RPG Sept. 2051 La rentrée des premières années

Alors ça y est ? Waw que d’émotions, cet endroit est magnifique. Après de longues pérégrinations au chemin de traverse, et tous les achats demandés pour cette premiere année, j’y suis enfin.

Serdaigle … mon père aussi avait été réparti à Serdaigle. Il faut dire que je lui ressemble beaucoup. Il est libraire, je passe mon temps le nez dans mes bouquins. Ma mère est historienne alors comment ne pas être curieuse du monde qui nous entoure ? Je me demande quand même comment le choixpeau fonctionne exactement … est-ce qu’il sait que j’était morte de peur à l’idée de ne pas rendre mon père fier de moi en allant à Serdaigle ? Enfin, maintenant la question est réglée. J’ai tellement hâte de commencer les cours, surtout celui de soins aux créatures magiques !

Je picore un peu dans chaque plats, je ne veux pas être malade le premier jour ! Comme d’habitude je suis dans mon coin, je ne peux pas reprocher aux autres de ne pas me parler, tout le monde est si gentil, et je vois bien qu’ils essaient de m’intégrer. Mais je n’ose vraiment pas aller vers les autres, et si je disais quelque chose qui me rend ridicule ? Et s’ils ne m’aiment pas ?


Ne soit pas négative, regarde autour de toi, profite, et régale-toi !

Dédicace à Émeline Joyner, super mentore #744091

RPG Sept. 2051 La rentrée des premières années
1er septembre 2051
Grande Salle - Poudlard

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Dire que cette journée était de tout repos serait un mensonge. D'abord le train pour Londres, puis celui pour l'école et enfin les barques. J'avais l'impression d'avoir fait le tour de la Grande Bretagne, mais nous étions enfin arrivés.

Beaucoup d'élèves, anciens comme nouveaux, parlent de Poudlard comme d'une deuxième maison. Un foyer à part, où ils ont tout appris. Le lieu de passage d'enfant à adulte. Sept ans entre les murs du château, évoluant avec ses élèves, professeurs et autres créatures. Il était primordial de s'y sentir à l'aise, dès le début. Pas chance, ce n'était pas mon genre de me laisser marcher dessus. Haute comme trois pommes, et cadette de ma fratrie, je n'avais pas eu d'autre choix que de forger mon caractère.
On m'avait raconté une centaine de fois le déroulé de la cérémonie du Choixpeau, puis je l'avais ensuite rejoué des milliers de fois, dans mes pensées. Hors de question de me laisser surprendre. Pourtant, j'aurais été bien incapable de définir ma maison. Mes ainés, et autres aïeux, avec tous étaient répartie sous différents blasons. Compliqué de dégager une tendance.

Ainsi, je ne suis pas étonné quand la personne en face de nous, qui doit être le sous-directeur, nous demande de former un rang et de le suivre. Je me retrouve à côté d'une petite tête blonde, à l'air plus apeuré que curieuse. Le groupe glisse dans les couloirs, tournant à gauche, puis à droite, puis à gauche, jusqu'à se perdre. A l'approche de la Grande Salle, l'ambiance s'électrise. On entend l'échos de centaines de discussions, laissant deviner la quantité d'élèves déjà installés.

Les portes sont déjà ouvertes. On entre, sans ralentir le pas. Certains élèves lâchent quelques mots. Je me contente de balayer la salle du regard, abasourdie. La bouche entre ouverte, la tête levée vers le plafond, je manque de cogner mon camarade quand le cortège s'arrête. Tout est disproportionné. La lumière, le banquet, les élèves, la chanson. J'ai le sentiment que je risque de me réveiller d'une seconde à l'autre.

Toute la salle applaudit le Choixpeau, me sortant enfin de ma stupeur. Le sous-directeur appela les élèves un à un. Ils remontèrent le cortège, dans un silence de plomb, pour s'asseoir sur le tabouret. Ce soir, chaque maison connaîtrait ses nouvelles recrues. Les passages se suivaient, les élèves se répartissaient et les bancs se remplissaient, jusqu'à ce qu'on appelle mon nom ...

Pourtant pas de nature timide, je sens mes joues rougir et mes jambes se dérober. D'un pas le plus naturel que possible, je remonte l'allée, accompagné du seul bruit de mes souliers. Tout alla ensuite très vite. A peine assise, on posa le chapeau sur ma tête. Une poignée de seconde lui suffit pour faire son choix :

" SERDAIGLE"


Sans savoir pourquoi, je me mis à sourire, soulagée et remplie d'un profond sentiment de joie. La table bleue et argent m'acclamait, et je me glissais, pour la première fois, sur leur banc


493 mots

Oisillon fraichement sortie du nid
Volière ouverte aux propositions de RP - - #247BA0

RPG Sept. 2051 La rentrée des premières années
Le voilà enfin, le mytique château de Poudlard. Un monument massif constitué d'innombrables tourelles autour desquelles Romy pouvait distinguer, malgré l’absence de soleil des silhouettes qui voletaient : des chouettes.
Romy n'avait appris qu'un mois et demi auparavant, le jour de son onzième anniversaire, l'existence d’un monde incroyable mais bien réel, celui des sorciers.
Malgré sa cape, qui lui faisait penser à batman, Romy ne pouvait s'empêcher de frissonner. Elle était tellement excitée, tellement pressée de découvrir ce nouveau monde, qu’elle en haletait presque.
Romy n’était pas inquiète, non. Même en entrant dans un train rempli d'inconnus, sur une voie qui ne devait pas exister, en passant par un mur de pierre bien plus vieux qu’elle, pour aller dans une destination incartable, elle n'était pas inquiète. Même en se rendant dans un vieux château, grâce à des barques où la sécurité était largement négligée, tout ça vêtue telle un magicien, elle n'était pas inquiète non plus, bien sûr que non. Et lorsqu'elle apprit que l'entièreté des individus qu'elle cotoierait ses sept prochaines années allait être déterminée par un couvre-chef rapiecé qui chantait des comptines, elle n’était pas inquiète non plus... Bon, si elle était un peu inquiète tout de même. Même une salle magnifique, où se mélangeaient festin, sourires, grandeur et oppulence, ne pouvait l’empécher d'avoir une boule au ventre.
D'ailleurs, Romy avait surtout noté que, d'après ce que disait la chanson de ce soi-disant choixpeau, elle ne correspondait pleinement à aucune maison, ou plutôt, à toutes en même temps. Pire encore, il était mentionné des fantômes et une directrice disparue, c'est-à-dire ? Un peu plus de précisions ça écorcherait quelqu’un ?
La cérémonie de répartition débuta alors. Les nouveaux se succédèrent sous le chapeau, ainsi que les applaudissements.
- Romy O'Neil.
Son souffle se coupa. Elle fit un pas, puis un autre, jusqu'au tabouret. Elle sentit le choixpeau sur sa tête, puis attendit.
Plus les secondes passaient, moins elle ne se sentait à sa place.
Le choixpeau hésitait :
- La ruse des Serpentards, l'honneur des Gryffondors, l’érudité des Serdaigles et la bonté des Poufsouffles.
Romy ne dit rien. A vrai dire, le stress la rongeait tellement qu’elle ne parvenait même plus à réfléchir.
- Seulement, je sais très bien de qui tes défauts te rapprochent. SERDAIGLE !
Un tonnerre d'applaudissements survinrent alors d’une table, vers laquelle Romy s'avança mécaniquement.
Ça y est, c’était fini. Romy avait laissée son statut de moldu pour celui d’apprentie sorcière !