RPG Sept. 2051 La rentrée des premières années

Sept. 2050

1er septembre 2051
RP réservé aux première année



Perdu dans ses pensées, Jae observait le lac sans vraiment le voir. Il repensait à cette année folle qui s'était écoulée depuis son retour à Poudlard, d'abord en tant que sous-directeur remplaçant, puis sous-directeur à temps plein, voyant qu'Elina Montmort, ancienne directrice, ne sortait pas du Dominion où elle était retenue prisonnière. Il avait pris le poste de Sarah Priddy, à présent directrice, et s'apprêtait à accueillir pour la première fois les premières années. Jae mentirait s'il disait que cela ne lui procurait aucune émotion, se souvenant de ses propres premiers pas et impressions du château.

Les pas qui gravissaient les escaliers depuis le hangar à bateaux le tirèrent de ses pensées et c'est avec un sourire bienveillant et sincère qu'il accueillit les petites têtes qui venaient de le rejoindre. Vêtu d'une sobre mais élégante robe de sorcier mauve foncé, Jae chercha des yeux Colby Levingston, le garde des Sceaux de Poudlard qui les avait accompagnés jusqu'ici. Après un hochement de tête et un court échange pour s'assurer qu'ils étaient tous là, Jae s'adressa aux élèves : « Bonsoir à tous et bienvenue à Poudlard ! Je suis Jae Dawson, votre sous-directeur. Je vais vous conduire dans quelques instants jusqu'à la Grande Salle, où nous prenons nos repas. Mais avant de commencer le banquet de rentrée, vous serez toutes et tous répartis dans l'une des quatre maisons : Gryffondor, Poufsouffle, Serdaigle ou Serpentard. »

Tout en parlant, Jae balayait du regard l'ensemble des élèves rassemblés devant lui pour s'assurer qu'il avait toute leur attention. « Chaque maison a ses propres particularités, tout comme vous, vous avez vos propres particularités. Faites confiance à la cérémonie de la Répartition, le Choixpeau saura choisir la maison qui vous convient et où vous vous épanouirez le plus. Cette maison sera votre deuxième famille pour les sept prochaines années. Notez que participer en classe et se comporter de façon exemplaire vous permettront de gagner des points pour votre maison et qu'à l'inverse, si vous enfreignez le règlement de l'école, vous ferez perdre des points à votre maison. À la fin de l’année, la maison qui aura obtenu le plus de points gagnera la coupe des Quatre Maisons. »

Jae fit un dernier tour de l'assemblée avant de reprendre la parole : « Bien, il est temps de rejoindre les autres. En rang, deux par deux, s'il vous plaît. Suivez-moi et n'hésitez pas à vérifier vos tenues une dernière fois sur le chemin. » Sur ces mots, Jae tourna les talons, faisant voler légèrement sa cape, et se mit en chemin. Le petit groupe longea les murs de l'école, tourna une première fois à gauche pour passer sous un porche, contourna la cour de métamorphose pour enfin arriver dans le hall d'entrée où les doubles portes de la Grande Salle étaient ouvertes.

La colonne de première année remonta la Grande Salle derrière Jae, entre les tables, jusqu'au traditionnel tabouret où était posé le vieux chapeau. Une fois le silence fait, le Choixpeau bougea et, laissant apercevoir une bouche à sa base, il entama sa traditionnelle chanson de rentrée.

Chers élèves prenez place et écoutez bien,
La chanson d'un Choixpeau très ancien.
De l'histoire, il ne faut surtout pas faire table rase,
Car c'est avec elle que l'on sait que le monde s'embrase.
Ici vous apprendrez tout, dans vos amitiés comme en classe,
Alors soyez sages, curieux, et prenez votre place.

L'année dernière, de grands changements sont survenus,
Nouvelle directrice pour remplacer la disparue,
Nouveaux enseignants et membres du personnels,
Fantôme revenus d'une prison éternelle,
Cette année encore, sera pleine de rebondissements,
Et vous devrez faire montre de vos talents.

Valeureux et braves, acclamez les Gryffondors,
Qui relèvent les défis, vêtus de rouge et d'or.
Quelles que soient les épreuves, ils les affrontent d'un coeur fort.
Curieux et érudits, voici les Serdaigles,
Les artistes et les créatifs sous la bannière de l'aigle,
Connus également pour leur respect des règles.

Ambitieux et rusé, ce sont les Serpentards,
Qui restent fidèles à ce cher Salazar,
La noblesse et la pureté en étendard.
Enfin, les Poufsouffles, gentils et loyaux,
Arborent les couleurs jaune et noir du blaireau.
Travailleurs acharnés, leurs sourires éclairent le château.

Peu importe vos préférences et votre maison,
Dépassez-vous, et rappelez-vous cette chanson :
L'important est de ne jamais abandonner,
Et ce, quelles que soient les difficultés.
Et si jamais il vous arrive de douter,
Les réponses se trouvent bien souvent dans des coeurs unifiés.


Jae applaudit de concert avec les élèves une fois la chanson finie avant de dérouler son parchemin et d'appeler le premier élève. La répartition commençait...

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hors-RP : tu peux me tutoyer sans souci !

RPG Sept. 2051 La rentrée des premières années
Dire que Daisy n'avait jamais rêvé de ce moment aurait été un mensonge. Elle y pensait tous les jours depuis deux ans. La petite fille qui avait grandi entourée de créatures magiques et de livres ouvrait grand ses yeux émerveillés. Enfin, elle y était. La merveilleuse école de magie Poudlard, avec ses cours de sortilèges, de potions mais aussi ses passages secrets et son immense bibliothèque, se dressait devant elle. C'était un spectacle fascinant. Plus les barques avançaient sur l'eau, plus le château devenait visible. Elle avait entendu dire qu'il n'avait pas toujours été sur une île, que l'eau du lac noir s'était déplacée pour l'encercler. C'était difficile à imaginer. Elle avait envie de tremper sa main dans l'eau mais qui savait quelle créature pourrait lui sauter dessus. Mieux valait jouer la carte de la prudence. Elle continua d'observer autour d'elle. C'était un voyage merveilleux. Il y avait de quoi être impatiente de passer les portes de l'école.

Daisy et les autres premières années débarquèrent dans le hangar à bateaux. Elle regarda ses mains pour vérifier qu'elle ne rêvait pas. Dix doigts, le compte était bon. Elle suivit l'homme qui s'était présenté sous le nom de Mister Levingston. Ils empruntèrent un petit chemin et un escalier. Le coeur de Daisy commença à battre plus fort. Une fois la cérémonie de répartition passée, elle serait officiellement une élève de l'école. Devant eux, un homme apparu et prit la parole.

- Bonsoir à tous et bienvenue à Poudlard ! Je suis Jae Dawson, votre sous-directeur. Je vais vous conduire dans quelques instants jusqu'à la Grande Salle, où nous prenons nos repas. Mais avant de commencer le banquet de rentrée, vous serez toutes et tous répartis dans l'une des quatre maisons : Gryffondor, Poufsouffle, Serdaigle ou Serpentard.

Elle connaissait bien les quatre maisons. Il y avait les Serpentard, en vert, la maison de son père, qui accueillait les sangs purs ambitieux. Les élèves de Serdaigle, en bleu, étaient intelligents et marginaux, comme sa mère. Il y avait aussi Gryffondor, en rouge, pour ceux qui fonçaient tête baissée et Poufsouffle, en jaune, pour ceux dont aucune autre maison ne voulait. Le sous-directeur leur expliquait à présent que s'ils étaient sages, ils gagneraient une coupe pour leur maison à la fin de l'année. Daisy était assez indifférente aux trophées. Pour en gagner, il fallait être constant et elle était plus du style à commencer trois livres en même temps.

- Bien, il est temps de rejoindre les autres. En rang, deux par deux, s'il vous plaît. Suivez-moi et n'hésitez pas à vérifier vos tenues une dernière fois sur le chemin.

Elle plaqua ses petites mèches rebelles de la main et ajusta péniblement son noeud de cravate. S'il avait dit ça, c'est qu'il avait vu des tenues imparfaites et elle ne voulait pas que ce soit la sienne. Elle se rangea comme demandé et suivit le groupe.

Rapidement, elle pénétra dans une immense salle où plusieurs centaines de paires de yeux regardaient les nouveaux arrivants. Si elle n'avait pas la tête qui tournait avant, c'était désormais chose faite. Ils étaient répartis en quatre longues tables et elle comprit facilement qu'ils étaient placés selon leurs maisons. Elle continua jusqu'à l'estrade où commençait à s'entasser les autres premières années et observa autour d'elle. La salle était vraiment impressionnante. Pas seulement à cause du monde, mais aussi parce qu'elle semblait avoir des siècles de légendes à raconter. Daisy aimait l'histoire, elle savait que Poudlard avait connu des batailles et de grands évènements. Alors, elle admira les portraits sur les murs et le sublime ciel étoilé au plafond tandis que les derniers premières années se pressaient pour rentrer dans la salle. Soudain, une voix s'éleva.

Le Choixpeau avait entamé sa fameuse chanson de bienvenue. Il parlait par énigme et tout n'était pas évident à comprendre pour une petite fille de onze ans. Que voulait-il dire par "fantôme revenus d'une prison éternelle" ? Elle n'en avait aucune idée mais le moment était beau et solennel et le chapeau semblait réussir à trouver du bon en chacun. Tout le monde se mit à applaudir et Daisy fit de même.

Elle reprit l'observation de la salle tandis que la cérémonie de répartition commençait. En face d'elle, se dressait une table avec uniquement des adultes. Sûrement la table des professeurs. Certains semblaient accueillants, d'autres avaient l'air sévères. Elle commençait à flancher quand son regard se posa sur un homme qu'elle reconnut. Elle plissa les yeux, étonnée, mais c'était bien lui, Mister Puddlewick. Il lui faisait encore cours trois mois plus tôt et voilà qu'elle allait continuer de le voir. Comme beaucoup d'enfants nés-sorciers, Daisy n'était pas allée à l'école. Ses parents avaient spécialement fait appel à leur ancien professeur de défense contre les forces du mal, qu'ils savaient devenu précepteur. Daisy avait apprécié les moments passés avec Mister Puddlewick. Il ne disait jamais rien sur lui mais il était passionnant et il répondait toujours avec bienveillance à ses questions improbables. Elle se demanda tout de même si ses parents étaient au courant et avaient oublié de lui dire...

- Daisy Wilson.

C'était son nom. Et le moment de connaître son destin. Timidement, elle avança jusqu'au tabouret et posa le Choixpeau sur sa tête.

782 mots - Suite directe : Le choix du Choixpeau
Relation avec @Oswald Puddlewick en accord avec ce dernier

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*je ne suis plus seule*, me dis-je en débarquant. Il y a ces cinq filles que je connais, et de toute évidence, comme il n'y a que quatre maisons, au moins deux d'entre nous serons ensemble. J'espère faire partie de ces deux. Papa disait souvent qu'il fallait pas me laisser seule, que je faisais que des bêtises quand j'étais pas entourée. C'est pas totalement faux : je vois bien comme je deviens lorsque je reste seule trop longtemps, mon cerveau s'active dans tous les sens et c'est la surchauffe assurée. Non, vraiment, je m'en sors pas seule : je suis pas indépendante du tout.

J'écoute sagement le discours du directeur. Rien de bien transcendant : « Bienvenue blabla bla, choixpeau machin, mais bien sûr vous comprenez, c'est un chapeau magique donc il fera forcément le bon choix ! ». Et même si ma mère m'avait raconté le déroulement de la répartition, entendre cela pince mon coeur. Car cela ne peut pas être vrai, n'est-ce pas ? Honnêtement, un chapeau qui fait forcément les bons choix ? Mais pourquoi il n'est pas sur la tête d'un dirigeant politique, pourquoi ne nous aide-t-il pas à choisir notre métier, pourquoi __. Bref : à partir de ce moment-ci, la faille logique est évidente : on est en présence d'une chose, qui a une capacité (à savoir faire les bons choix) mais cette capacité ne s'applique pas à tous les domaines, juste les maisons. C'est un peu comme si je savais lire, mais que les Brontë et pas Eyre. Ridicule. Mais voilà (et c'est pour le mieux) qu'il faut se mettre en rang deux par deux. *Ca va m'changer les idées...*. Car de toute façon ce vieux chapeau, je vais bien devoir le mettre sur ma tête.

C'est surtout la beauté de la Grande Salle qui me change les idées. Et je peux même affirmer plus : elle me coupe le souffle. Pendant plusieurs secondes, mon attention est suspendue aux crochets des bougies volantes. En plein rêve sous le ciel reproduit par le plafond magique, j'avance sur mon petit nuage. *Si seulement je savais faire ça...*. Je pourrais rendre des gens heureux. C'est alors que le Choixpeau se met à parler, et même si j'étais prévenue, ça fait un peu bizarre. J'écoute sa chanson, un peu distraite par l'amas d'informations visuelles qui arrivent en même temps. Bien vite, je suis semée : « fantômes revenus d'une prison éternelle », vraiment ? Ma soeur a oublié de me raconter un paquet d'épisodes. Et puis vient la suite, « faire montre de vos talents ». Mais c'est quoi mes talents ? Moi qui pensait être super douée en table de multiplications, en skate et en ping pong, voilà que ce que je savais, et aimais faire n'a plus de valeur dans le monde sorcier. Mes talents, ils valent plus rien. Tout le monde s'en fiche du skate et du calcul. Ici, on fait des sortilèges et des potions, c'est ma soeur qui me l'a dit. Voilà la vérité : je sais rien faire, rien du tout, et je sais pas dans quoi je débarque. La preuve : j'ai pas la ref de la prison éternelle ! Si ça c'est pas un signe que je suis pas à ma place...

Ca y est, ça revient. C'est l'inaction, c'est un terrain propice à des pensées douteuses. Je suis à ma place. Y'a pas de doute. La preuve ultime, c'est qu'une baguette m'a choisie. Je vais me faire des amis. Je vais faire confiance au Choixpeau pour choisir ma maison, et je vais arrêter de trop réfléchir. Je vais bien finir par l'aimer, cette magie... Mais soyez indulgents s'il vous plaît : tout ça en même temps, c'est beaucoup pour moi... Je me reconcentre : voilà une bonne activité, retenir les prénoms des autres élèves de ma promo. Et lorsque vient mon tour, j'avance aveuglement mais irrationnellement rassurée. *Tout va bien se passer, tout va bien se passer*.

Le Choixpeau est sur ma tête, et j'entends sa voix. *Comme maman m'avait dit*. Une part de moi est rassurée qu'elle ne m'ait pas encore menti. Et c'est vrai que je me reconnais dans le portrait que le Choixpeau brosse de moi. Enfin, en grande partie __ parce qu'il y a quand même de trucs où je me reconnais pas trop hein. Genre moi, colérique ? Non mais c'est complètement faux, je suis hyper gentille ! C'est d'ailleurs bien pour ça qu'il m'envoie à... :

« POUFSOUFFLE ! »

Sourire aux lèvres, je rejoins la table où mes futurs camarades m'accueillent. Au fond, je m'y attendais : et je trouve que cela me correspond bien... Mais après toutes ces émotions, à table ! Je meure de faim.

RPG Sept. 2051 La rentrée des premières années
Le regard de Nicolas se posa une dernière fois sur les embarcations, puis sur l'immense étendue d'eau que lui et tous les autres avaient traversée. Son petit sourire ne voulait plus quitter ses lèvres depuis qu'il avait vu la silhouette immense du château découper le ciel. Il allait en avoir des choses à raconter à sa sœur Kelly! Le mouvement des autres élèves le tira de sa réflexion, et il s'empressa de gravir les marches à son tour.

Un grand homme aux cheveux noir prit la parole. Le sous-directeur, apparemment. Ah oui, la répartition. Il en avait entendu parler à la dérobade, bien qu'il n'ait pas saisi exactement la façon dont elle se déroulait. À la mention du règlement, le tout nouvel élève se demanda si les professeurs seraient indulgents. Par expérience, il savait qu'il y avait de grandes chances qu'il le transgresse, volontairement ou non. Et pas forcément parce qu'il n'y connaissait rien au monde magique.

Le cortège se met en place et Nicolas se retrouva à côté d'un garçon. Son regard glissa sur lui sans s'y attarder. Il n'avait pas encore assez d'aisance pour engager directement la conversation. Peut-être que ce n'était pas le moment. Est-ce que lui aussi avait la même boule au ventre? Ce mélange d'excitation et de nervosité? Le benjamin des Andersen vérifia sa tenue à sa manière, dans la mesure où c'était la première fois qu'il portait des habits de ce genre.

Pendant tout le trajet, Nicolas ne put s'empêcher de tourner la tête dans tous les sens pour ne pas en rater un miette. Ses parents l'avaient déjà amené voir un ou deux châteaux. Aucun n'avait l'ampleur, le style et la prestance de celui-ci. La taille de ces portes!

Le jeune garçon n'était pas au bout de ses surprises, et se frotta les yeux quand le chapeau se mit à chanter. Nicolas essaya tant bien que mal d'enregistrer toutes les informations qui lui arrivent en même temps. Des vêtements marrants. Des bateaux automatiques. Un château incroyable. Un chapeau qui parle. Quoi, des fantômes? Au moment de la description des maisons, il tenta de s'identifier à une en particulier. Relever des défis? Absolument! Curieux? Tout à fait. Respect des règles? Aie... Pas sûr. Noblesse et pureté ne lui évoquait rien de particulier. Par contre, gentil et loyal, ça lui parlait!

L'important est de ne jamais abandonner.
C'était probablement ce qui marqua le plus le nouvel élève. Il ne s'en rendit pas encore compte, mais cette phrase restera gravée dans sa mémoire toute sa scolarité.

Petit à petit, des noms d'élèves furent prononcés, puis leur propriétaire redirigés vers leurs tables respectives. Nicolas glissa instinctivement sa main dans la poche de sa robe. Ses doigts se refermèrent sur le morceau de bois fin qui s'y trouvait. Il s'agissait officiellement de l'objet le plus magique qu'il possédait. Celui qui le reliait directement à ce monde dont il ignorait tout de l'existence il y a peu. En quelque sorte, il voyait cette baguette comme la clef d'un coffre. Avoir la clef, cela voulait dire qu'il avait le droit d'ouvrir le coffre, et de regarder tout ce qu'il se trouvait à l'intérieur.

...colas Andersen
Son nom peu commun en Irlande le fit à nouveau redescendre sur Terre. Lentement, il s'avança, son cœur tambourinant dans sa poitrine. Ses yeux se fixèrent sur le Choixpeau. Il avait l'impression que ses plis lui souriaient. Face à toute l'assemblée, son regard balaya les grandes tables remplies d'élèves vêtus des mêmes robes. Tellement de monde! Tout ces gens qu'il ne connaissait pas. Son ancienne école devait faire à peine un dixième de celle-ci!

La voix murmurée du Choixpeau se glissa dans son oreille.
Oui, la curiosité n'est-ce pas. Un grand cœur. De la créativité. Voyons... SERDAIGLE
Le dernier mot le fit sursauter. Sans savoir pourquoi, il se mit à sourire, alors qu'une tablée entière l'applaudit. Le jeune Andersen se dirigea vers ses nouveaux camarades, pas encore conscient exactement de ce qu'il venait de se produire.

De toute façon, tout ce qui est nouveau est forcément positif, non?

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