Comme une enfant
1er septembre 2051 - Rentrée en 6e année
L'été s'était écoulé lentement et la conjecture de la rentrée était bien différente de l'année précédente. Lucia ne pouvait pas dire qu'elle avait attendu la rentrée pendant tout l'été, et à l'inverse, elle ne la redoutait pas comme cela avait pu être le cas un an auparavant. L'irlandaise avait profité des vacances pendant les premières semaines, mais l'impatience de retourner au chateau s'était tout de même montré, notamment début juillet et à la fin du mois d'août.
Le trajet approchant cependant, une légère boule de stress s'était tout de même installée progressivement, prenant de plus en plus de place. Lucia avait fait bonne figure en disant au revoir à son père et son frère, puis pendant le trajet avec sa mère, et enfin, au moment de lui dire au revoir en s'avançant sur le quai. Cependant, une fois sa mère retournée et à distance, elle s'était arrêtée contre un mur avec ses affaires. Perdant progressivemennt le cours de ses pensées, et sentant l'angoisse monter doucement. L'irlandaise respira profondément pour cacher au maximum sa détresse. Après tout, cela serait sa sixième rentrée, elle connaissait le trajet, le programme, le chateau, sa classe, tout, par coeur. Il n'y avait rien de nouveau. Enfin, à part son emploi du temps qui s'alléger un peu avec la rentrée, ses notes ne lui permettant pas de continuer dans trois matières. Pour autant, elle se sentait comme il y a six ans, quand elle se trouvait sur ce quai pour la première fois, ne sachant trop comment tout cela allait se passer. A la différence près, qu'il y a six ans, elle n'y croyait pas vraiment, ou plutôt, elle ne croyait pas complètement qu'elle y trouverait sa place. A présent, elle sait qu'elle y a sa place, qu'elle peut y être bien. Mais l'inconnu la poursuivait comme un premier départ. Comme son arrivée au chateau se passerait-elle ? Quels liens auront résistés ?
Une fois sa respiration revenue au calme, Lucia se leva et reprit son chemin vers l'entrée du train, ne laissant plus assez de place pour que ses pensées reprennent le contrôle. Elle entra dans un wagon un peu plus vide que les autres, et avança doucement jusqu'à trouver un compartiment vide. Déposa ses affaires, et s'assit à côté de la fenêtre. Elle regardait au loin, fuyant. Lucia avait libéré Peludo de sa cage, et il s'était calé sur son épaule, observant également par la fenêtre. Elle n'attendait plus qu'une chose, le départ du train.
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@Estelle Rubble
L'été s'était écoulé lentement et la conjecture de la rentrée était bien différente de l'année précédente. Lucia ne pouvait pas dire qu'elle avait attendu la rentrée pendant tout l'été, et à l'inverse, elle ne la redoutait pas comme cela avait pu être le cas un an auparavant. L'irlandaise avait profité des vacances pendant les premières semaines, mais l'impatience de retourner au chateau s'était tout de même montré, notamment début juillet et à la fin du mois d'août.
Le trajet approchant cependant, une légère boule de stress s'était tout de même installée progressivement, prenant de plus en plus de place. Lucia avait fait bonne figure en disant au revoir à son père et son frère, puis pendant le trajet avec sa mère, et enfin, au moment de lui dire au revoir en s'avançant sur le quai. Cependant, une fois sa mère retournée et à distance, elle s'était arrêtée contre un mur avec ses affaires. Perdant progressivemennt le cours de ses pensées, et sentant l'angoisse monter doucement. L'irlandaise respira profondément pour cacher au maximum sa détresse. Après tout, cela serait sa sixième rentrée, elle connaissait le trajet, le programme, le chateau, sa classe, tout, par coeur. Il n'y avait rien de nouveau. Enfin, à part son emploi du temps qui s'alléger un peu avec la rentrée, ses notes ne lui permettant pas de continuer dans trois matières. Pour autant, elle se sentait comme il y a six ans, quand elle se trouvait sur ce quai pour la première fois, ne sachant trop comment tout cela allait se passer. A la différence près, qu'il y a six ans, elle n'y croyait pas vraiment, ou plutôt, elle ne croyait pas complètement qu'elle y trouverait sa place. A présent, elle sait qu'elle y a sa place, qu'elle peut y être bien. Mais l'inconnu la poursuivait comme un premier départ. Comme son arrivée au chateau se passerait-elle ? Quels liens auront résistés ?
Une fois sa respiration revenue au calme, Lucia se leva et reprit son chemin vers l'entrée du train, ne laissant plus assez de place pour que ses pensées reprennent le contrôle. Elle entra dans un wagon un peu plus vide que les autres, et avança doucement jusqu'à trouver un compartiment vide. Déposa ses affaires, et s'assit à côté de la fenêtre. Elle regardait au loin, fuyant. Lucia avait libéré Peludo de sa cage, et il s'était calé sur son épaule, observant également par la fenêtre. Elle n'attendait plus qu'une chose, le départ du train.
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@Estelle Rubble
#579f38 ~"Seul on va plus vite, mais ensemble on va plus loin !" ~ #Pouffyfamily ~ 6è année RP en 2051/2052
Comme une enfant
Estelle venait de monter dans le wagon le plus proche, essoufflée, agrippée fermement à sa lourde malle. Elle avait failli rater le train et donc sa rentrée à Poudlard. Non, mais franchement, quelle idée aussi de passer une bonne partie de la nuit éveillée, car trop excitée à l’idée de retrouver Poudlard et ses amis ! Évidemment, il avait fallu qu’elle n’entendre pas son réveil. Heureusement, que sa grand-mère était là.
Elle jeta un regard au premier compartiment devant lequel elle passa, il était rempli et elle ne connaissait personne. Ses amis devaient pourtant être quelque part dans le train. Ils s’étaient donné rendez-vous à King’s Cross le 19 juin, avant même de se quitter pour les vacances, mais avec son retard, Estelle n’avait trouvé personne en arrivant sur le quai. Elle pourrait toujours les retrouver plus tard de toute façon. Pour l’instant, elle voulait juste s’asseoir et se débarrasser de cette malle qui lui semblait devenir de plus en plus lourde à chaque rentrée.
Tandis que le train se mettait en marche, toujours en essayant de retrouver son souffle, elle passa devant un autre compartiment occupé, avant de s’arrêter devant un qui n’était occupé que par une seule personne. « Dieu merci » songea-t-elle avec soulagement.
De sa main droite, elle ouvrit donc la porte du compartiment, mais s’arrêta net dans son mouvement lorsque son regard se posa sur le lézard. « Oh non, un reptile » songea-t-elle avec un léger frisson. Qu’est-ce que les gens avaient avec les reptiles, n’avaient-ils jamais lu la Bible. Elle ferma brièvement les yeux en songeant à aller dans un autre compartiment, mais une légère secousse du train, lui rappela qu’elle devrait encore se déplacer avec sa malle. Ainsi, elle décida de prendre son courage à deux mains et s’avança un peu.
« Salut ! sympa ton lézard… » dit-elle d’une voix qu’elle espérait enjouée.
Tout en ne lâchant pas du regard ce petit lézard tacheté, il lui semblait un peu jaune au niveau de la tête. Enfin, bref, elle rentra, rangea sa malle et s’assit à côté de la fenêtre sur la banquette en face de la rousse.
« J’espère que ça ne te dérange pas que je m’assoie ici ? »
Elle aurait pu demander avant, mais elle n’avait pas envie d’entendre un non et de devoir encore se trimballer sa malle pour trouver un autre compartiment. Elle fit un petit sourire à sa camarade, puis se dis que sa tête lui disait quelque chose, il n’y avait pas autant de rousse à Poudlard.
« Tu ne serais pas à Poufsouffle ? » Dit-elle en la fixant du regard, tout en jetant un coup d’œil au lézard pour s’assurer qu’il ne s’approche pas trop d’elle.
Elle jeta un regard au premier compartiment devant lequel elle passa, il était rempli et elle ne connaissait personne. Ses amis devaient pourtant être quelque part dans le train. Ils s’étaient donné rendez-vous à King’s Cross le 19 juin, avant même de se quitter pour les vacances, mais avec son retard, Estelle n’avait trouvé personne en arrivant sur le quai. Elle pourrait toujours les retrouver plus tard de toute façon. Pour l’instant, elle voulait juste s’asseoir et se débarrasser de cette malle qui lui semblait devenir de plus en plus lourde à chaque rentrée.
Tandis que le train se mettait en marche, toujours en essayant de retrouver son souffle, elle passa devant un autre compartiment occupé, avant de s’arrêter devant un qui n’était occupé que par une seule personne. « Dieu merci » songea-t-elle avec soulagement.
De sa main droite, elle ouvrit donc la porte du compartiment, mais s’arrêta net dans son mouvement lorsque son regard se posa sur le lézard. « Oh non, un reptile » songea-t-elle avec un léger frisson. Qu’est-ce que les gens avaient avec les reptiles, n’avaient-ils jamais lu la Bible. Elle ferma brièvement les yeux en songeant à aller dans un autre compartiment, mais une légère secousse du train, lui rappela qu’elle devrait encore se déplacer avec sa malle. Ainsi, elle décida de prendre son courage à deux mains et s’avança un peu.
« Salut ! sympa ton lézard… » dit-elle d’une voix qu’elle espérait enjouée.
Tout en ne lâchant pas du regard ce petit lézard tacheté, il lui semblait un peu jaune au niveau de la tête. Enfin, bref, elle rentra, rangea sa malle et s’assit à côté de la fenêtre sur la banquette en face de la rousse.
« J’espère que ça ne te dérange pas que je m’assoie ici ? »
Elle aurait pu demander avant, mais elle n’avait pas envie d’entendre un non et de devoir encore se trimballer sa malle pour trouver un autre compartiment. Elle fit un petit sourire à sa camarade, puis se dis que sa tête lui disait quelque chose, il n’y avait pas autant de rousse à Poudlard.
« Tu ne serais pas à Poufsouffle ? » Dit-elle en la fixant du regard, tout en jetant un coup d’œil au lézard pour s’assurer qu’il ne s’approche pas trop d’elle.
@Lucia Varalta
Comme une enfant
Alors que le train commençait doucement à s'éloigner de la gare, un bruit indiqua à Lucia que quelqu'un s'était finalement joint à elle. Extérieurement, l'irlandaise ne réagit pas spécialement, attendant de savoir qui est là, et où cette personne s'installe-t-elle, intérieurement, elle écoute avec attention, cherchant le moindre indice. D'ailleurs, le temps se fait long avant que la première prise de parole n'apparue. D'ailleurs, celle-ci la surprit un peu, ce n'était plus vraiment une surprise autour d'elle qu'elle se déplaçait souvent avec Peludo, et pourtant la voix lui disait quelque chose, c'était donc quelqu'un qu'elle avait déjà croisé au chateau, pas une première année.
Le bruit qui s'installa à nouveau indiqua l'installation de sa camarade, et une fois installée en face d'elle, Lucia tourna la tête vers elle, saluant sa camarade, confirmant que sa présence ne la dérangeait pas, et la remerciant du compliment sur Peludo. Elle sentit d'ailleurs le lézard un peu plus sur ses gardes que d'habitude, mais n'y fit pas vraiment attention, au pire, il s'endormirait sur son épaule ou retournerait se poser dans sa cage si vraiment la situation le dérangeait.
Lucia semblait détendue et souriante, cela avait été suffisamment rare les années précédentes pour le préciser. Rapidement, sa camarade reprit la parole, lui demandant confirmation sur sa maison.
- Si pourquoi ?
De mémoire, la jeune fille l'était aussi, et cela expliquait pourquoi son visage et sa voix disaient quelque chose à Lucia, sans qu'elle ne sache réellement associer un prénom à sa camarade, dont elle ne savait indiquer l'âge non plus.
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Le bruit qui s'installa à nouveau indiqua l'installation de sa camarade, et une fois installée en face d'elle, Lucia tourna la tête vers elle, saluant sa camarade, confirmant que sa présence ne la dérangeait pas, et la remerciant du compliment sur Peludo. Elle sentit d'ailleurs le lézard un peu plus sur ses gardes que d'habitude, mais n'y fit pas vraiment attention, au pire, il s'endormirait sur son épaule ou retournerait se poser dans sa cage si vraiment la situation le dérangeait.
Lucia semblait détendue et souriante, cela avait été suffisamment rare les années précédentes pour le préciser. Rapidement, sa camarade reprit la parole, lui demandant confirmation sur sa maison.
- Si pourquoi ?
De mémoire, la jeune fille l'était aussi, et cela expliquait pourquoi son visage et sa voix disaient quelque chose à Lucia, sans qu'elle ne sache réellement associer un prénom à sa camarade, dont elle ne savait indiquer l'âge non plus.
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#579f38 ~"Seul on va plus vite, mais ensemble on va plus loin !" ~ #Pouffyfamily ~ 6è année RP en 2051/2052
Comme une enfant
« Si, pourquoi ? »
Estelle attendit quelques secondes que sa camarade continue sa phrase, mais rien ne vient. « C’est une réponse…. quel mot sa mère avait utilisait déjà ?... ah ! laconique » songea-t-elle décontenancé. D’habitude, les personnes avec qui elle parlait lui répondait par plus de deux mots, elle-même était bavarde. Mais là…. Elle se mordilla la lèvre inférieure, tout en jetant un coup d’œil au lézard, dont elle ne savait toujours pas le nom. Mais, elle ne serait pas Estelle Rubble si elle ne persévérait pas un peu plus.
« Parce que je suis aussi à Poufsouffle, et il me semble t’avoir croiser dans la salle commune à plusieurs reprises. Après tout, il n’y a pas autant de rousses que ça à Poufsouffle. » dit-elle avec un sourire, en jetant un autre coup d’œil au lézard.
Lorsque son regard se posa à nouveau sur la rousse, elle se rendit compte qu’elle ne s’était pas présentée. Mais peut-être que sa camarade la connaissait, mais si c’était le cas, elle l’aurait appelé par son prénom ou au moins aurait montré des signes qu’elle la reconnaissait ? Enfin, bref, Estelle décida d’arrêter de se torturer le cerveau.
« Je m’appelle Estelle et je suis en quatrième année…. »
Elle faillit ajouter « et toi ? » mais, elle se dit qu’elle aurait sans doute une autre réponse laconique comportant juste le nom et l’année de sa camarade. Et que le chemin risquait d’être un peu long jusqu’à Poudlard dans ces conditions. Mais, en même temps, est-ce que sa camarade comprendrait qu’elle attend qu’elle se présente aussi ? Parce qu’elle avait beau se creuser la mémoire, elle ne pouvait pas associer un prénom à ce visage. « Bon, elle finira bien par se présenter » songea-t-elle en regardant par la fenêtre. Elle regarda le paysage défiler et sentit l’excitation de la veille revenir.
« J’avais tellement hâte de retourner à l'école que je n’en ai presque pas dormi cette nuit. » Puis, son regard quitta les paysages verdoyants pour se poser à nouveau sur sa camarade.
« Ça fait toujours quelque chose de faire sa rentrée à Poudlard, même si ce n’est plus la première, tu n’es pas d’accord ? »
Estelle attendit quelques secondes que sa camarade continue sa phrase, mais rien ne vient. « C’est une réponse…. quel mot sa mère avait utilisait déjà ?... ah ! laconique » songea-t-elle décontenancé. D’habitude, les personnes avec qui elle parlait lui répondait par plus de deux mots, elle-même était bavarde. Mais là…. Elle se mordilla la lèvre inférieure, tout en jetant un coup d’œil au lézard, dont elle ne savait toujours pas le nom. Mais, elle ne serait pas Estelle Rubble si elle ne persévérait pas un peu plus.
« Parce que je suis aussi à Poufsouffle, et il me semble t’avoir croiser dans la salle commune à plusieurs reprises. Après tout, il n’y a pas autant de rousses que ça à Poufsouffle. » dit-elle avec un sourire, en jetant un autre coup d’œil au lézard.
Lorsque son regard se posa à nouveau sur la rousse, elle se rendit compte qu’elle ne s’était pas présentée. Mais peut-être que sa camarade la connaissait, mais si c’était le cas, elle l’aurait appelé par son prénom ou au moins aurait montré des signes qu’elle la reconnaissait ? Enfin, bref, Estelle décida d’arrêter de se torturer le cerveau.
« Je m’appelle Estelle et je suis en quatrième année…. »
Elle faillit ajouter « et toi ? » mais, elle se dit qu’elle aurait sans doute une autre réponse laconique comportant juste le nom et l’année de sa camarade. Et que le chemin risquait d’être un peu long jusqu’à Poudlard dans ces conditions. Mais, en même temps, est-ce que sa camarade comprendrait qu’elle attend qu’elle se présente aussi ? Parce qu’elle avait beau se creuser la mémoire, elle ne pouvait pas associer un prénom à ce visage. « Bon, elle finira bien par se présenter » songea-t-elle en regardant par la fenêtre. Elle regarda le paysage défiler et sentit l’excitation de la veille revenir.
« J’avais tellement hâte de retourner à l'école que je n’en ai presque pas dormi cette nuit. » Puis, son regard quitta les paysages verdoyants pour se poser à nouveau sur sa camarade.
« Ça fait toujours quelque chose de faire sa rentrée à Poudlard, même si ce n’est plus la première, tu n’es pas d’accord ? »
Comme une enfant
Lucia avait du mal à décoder la personnalité de sa camarade. Elle semblait aimer discuter, attendre des réponses, mais sans vraiment poser de questions. Elle semblait avoir beaucoup d'énergie, comme une impatience ou une motivation, et en même temps hésitante, cherchant ses mots. Son regard se faisait souvent fuyant sur Peludo, ou par la fenêtre. Non, vraiment, Lucia avait du mal à la cerner.
Dès la première remarque de la brune, l'irlandaise fut un peu perturbée. Pas beaucoup de rousses à Poufsouffle ? A un moment il y en avait davantage, mais c'est vrai que c'était plutôt dans sa promo que spécialement dans sa maison. Enfin, il y avait Anna, mais à part ça, aucune image ne lui vint directement en tête en effet. Pendant qu'elle réfléchissait à tout ça, l'irlandaise se dit que sa camarade ne doit pas trop apprécier le quidditch, avant, peu de gens la reconnaissait, mais depuis qu'elle avait fait presque tous les matchs depuis deux ans, davantage de gens savaient à minima son nom de famille, ou son prénom.
La reprise de la parole de sa camarade la sortit de ses pensées. Estelle, quatrième année. Elle avait deux ans de moins. Elle était dans la même promo que Brynn. C'était drôle, c'était le moment où Lucia commençait à trouver les gens trop petits, pas assez intéressants en général, et pourtant, ils grandissaient, et certains, comme son ami et coéquipiers, pouvaient être de vrais bons amis. Aussi ne se formalisa pas sur l'année de sa camarade, même si cela pouvait expliquer son énergie.
Le silence s'installa à nouveau, et Lucia réfléchit que peut-être que sa camarade attendait une présentation, puisqu'elle avait comme laissé sa phrase en suspend, et qu'elle avait eu un doute sur sa maison d'affiliation.
- Moi c'est Lucia, ..., et je rentre en 6e année
Son ton n'était pas spécialement euphorique mais il était calme et bienveillant, un léger sourire accompagnant sa phrase. L'irlandaise décida d'ailleurs de ne pas soulever les regards répétés vers le lézard, peut-être était-elle seulement intriguée ? Ou comme elle par moment, préférait les contacts avec les animaux plutôt que les humains ?
Son regard se dirigea à présent vers les paysages extérieurs, et Lucia fit de même. Avant qu'une nouvelle reprise de parole la ramène à la conversation. Cette fois-ci, l'irlandaise était d'autant plus perturbée quant à l'attitude qu'elle devait avoir. Sa camarade venait de lui donner une information, qui ne la concernait pas le moins du monde, et elle ne savait pas comment y réagir. Heureusement, celle-ci reprit assez rapidement, ajoutant d'autres informations. Cette fois, elle lui demandait clairement son avis. Ca fait toujours quelque chose la rentrée.... Les images de ses précédentes rentrées lui revinrent en mémoire avec des émotions assez contrastées, dont elle ne montra rien, elle répondit simplement "Si.. c'est sûr !". Cette fois, le ton n'était pas aussi assuré, plus évasif.
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Dès la première remarque de la brune, l'irlandaise fut un peu perturbée. Pas beaucoup de rousses à Poufsouffle ? A un moment il y en avait davantage, mais c'est vrai que c'était plutôt dans sa promo que spécialement dans sa maison. Enfin, il y avait Anna, mais à part ça, aucune image ne lui vint directement en tête en effet. Pendant qu'elle réfléchissait à tout ça, l'irlandaise se dit que sa camarade ne doit pas trop apprécier le quidditch, avant, peu de gens la reconnaissait, mais depuis qu'elle avait fait presque tous les matchs depuis deux ans, davantage de gens savaient à minima son nom de famille, ou son prénom.
La reprise de la parole de sa camarade la sortit de ses pensées. Estelle, quatrième année. Elle avait deux ans de moins. Elle était dans la même promo que Brynn. C'était drôle, c'était le moment où Lucia commençait à trouver les gens trop petits, pas assez intéressants en général, et pourtant, ils grandissaient, et certains, comme son ami et coéquipiers, pouvaient être de vrais bons amis. Aussi ne se formalisa pas sur l'année de sa camarade, même si cela pouvait expliquer son énergie.
Le silence s'installa à nouveau, et Lucia réfléchit que peut-être que sa camarade attendait une présentation, puisqu'elle avait comme laissé sa phrase en suspend, et qu'elle avait eu un doute sur sa maison d'affiliation.
- Moi c'est Lucia, ..., et je rentre en 6e année
Son ton n'était pas spécialement euphorique mais il était calme et bienveillant, un léger sourire accompagnant sa phrase. L'irlandaise décida d'ailleurs de ne pas soulever les regards répétés vers le lézard, peut-être était-elle seulement intriguée ? Ou comme elle par moment, préférait les contacts avec les animaux plutôt que les humains ?
Son regard se dirigea à présent vers les paysages extérieurs, et Lucia fit de même. Avant qu'une nouvelle reprise de parole la ramène à la conversation. Cette fois-ci, l'irlandaise était d'autant plus perturbée quant à l'attitude qu'elle devait avoir. Sa camarade venait de lui donner une information, qui ne la concernait pas le moins du monde, et elle ne savait pas comment y réagir. Heureusement, celle-ci reprit assez rapidement, ajoutant d'autres informations. Cette fois, elle lui demandait clairement son avis. Ca fait toujours quelque chose la rentrée.... Les images de ses précédentes rentrées lui revinrent en mémoire avec des émotions assez contrastées, dont elle ne montra rien, elle répondit simplement "Si.. c'est sûr !". Cette fois, le ton n'était pas aussi assuré, plus évasif.
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#579f38 ~"Seul on va plus vite, mais ensemble on va plus loin !" ~ #Pouffyfamily ~ 6è année RP en 2051/2052
Comme une enfant
Estelle hocha légèrement la tête, un sourire aux lèvres. Lucia. Au moins, maintenant elle pouvait mettre un prénom sur ce visage qu’elle avait déjà croisé à plusieurs reprises dans la salle commune. Et elle était en 6e année, cela expliquait sans doute pourquoi elles ne s’étaient jamais parler jusqu’à maintenant. À Poudlard, deux ans suffisait pour qu’on ne se croise que de vue.
« Enchanté, Lucia. »
Elle reporta son attention sur le paysage qui défilait par la fenêtre. Maintenant, qu’elle était assise et que son souffle était redevenu normal, Estelle sentait toute la fatigue de sa course la rattraper. Elle n’aurait pas dû veiller aussi tard, mais en même temps, comment aurait-elle pu faire autrement alors qu’elle retournait à Poudlard le lendemain ? La réponse de Lucia à sa question lui fit tourner légèrement la tête vers elle.
Encore une réponse courte. Estelle pinça ses lèvres pour retenir un sourire. Bon. Lucia n’était pas vraiment bavarde. Ou peut-être n’avait-elle tout simplement pas envie de discuter ? Pourtant, elle lui souriait et lui avait assuré que sa présence ne la dérangea pas. Difficile à dire. Cependant, elle remarque que sa réponse semblait moins assuré que les autres. Devait-elle l’interroger dessus maintenant ou attendre un peu pour ne pas sembler intrusive ?
Estelle décida donc de ne pas chercher immédiatement quelque chose à ajouter. Elle laissa passer quelques secondes de silence tout en observant les paysages verdoyants défiler derrière la vitre. Néanmoins, son regard finit par se poser, une nouvelle fois, sur l’épaule de Lucia.
Le lézard était toujours là.
Depuis qu’elle était entrée dans le compartiment, Estelle n’avait cessé de jeter des coups d’œil dans sa direction. Il fallait reconnaître qu’à part son appartenance à la famille des reptiles, ce qui était déjà un défaut en soi, il avait quelque chose d’intrigant avec ses tâches et sa tête légèrement jaune.
Elle hésita quelques secondes avant de désigner l’animal d’un petit mouvement de tête.
« Au fait… il s’appelle comment ? »
Son regard resta un instant posé sur le lézard avant de remonter vers Lucia.
« Et il est toujours posé sur ton épaule ? »
C’était une question importante, car après tout, quitte à devoir partager un compartiment avec lui pendant plusieurs heures, Estelle préférait savoir tout de suite si le reptile allait rester sagement sur sa maîtresse ou se mettre à explorer les banquettes.
« Enchanté, Lucia. »
Elle reporta son attention sur le paysage qui défilait par la fenêtre. Maintenant, qu’elle était assise et que son souffle était redevenu normal, Estelle sentait toute la fatigue de sa course la rattraper. Elle n’aurait pas dû veiller aussi tard, mais en même temps, comment aurait-elle pu faire autrement alors qu’elle retournait à Poudlard le lendemain ? La réponse de Lucia à sa question lui fit tourner légèrement la tête vers elle.
Encore une réponse courte. Estelle pinça ses lèvres pour retenir un sourire. Bon. Lucia n’était pas vraiment bavarde. Ou peut-être n’avait-elle tout simplement pas envie de discuter ? Pourtant, elle lui souriait et lui avait assuré que sa présence ne la dérangea pas. Difficile à dire. Cependant, elle remarque que sa réponse semblait moins assuré que les autres. Devait-elle l’interroger dessus maintenant ou attendre un peu pour ne pas sembler intrusive ?
Estelle décida donc de ne pas chercher immédiatement quelque chose à ajouter. Elle laissa passer quelques secondes de silence tout en observant les paysages verdoyants défiler derrière la vitre. Néanmoins, son regard finit par se poser, une nouvelle fois, sur l’épaule de Lucia.
Le lézard était toujours là.
Depuis qu’elle était entrée dans le compartiment, Estelle n’avait cessé de jeter des coups d’œil dans sa direction. Il fallait reconnaître qu’à part son appartenance à la famille des reptiles, ce qui était déjà un défaut en soi, il avait quelque chose d’intrigant avec ses tâches et sa tête légèrement jaune.
Elle hésita quelques secondes avant de désigner l’animal d’un petit mouvement de tête.
« Au fait… il s’appelle comment ? »
Son regard resta un instant posé sur le lézard avant de remonter vers Lucia.
« Et il est toujours posé sur ton épaule ? »
C’était une question importante, car après tout, quitte à devoir partager un compartiment avec lui pendant plusieurs heures, Estelle préférait savoir tout de suite si le reptile allait rester sagement sur sa maîtresse ou se mettre à explorer les banquettes.
Comme une enfant
Chacune de ses réponses avaient clôturées la discussion, et le regard des deux filles se portait inévitablement vers le paysage, témoignage du temps qui passait, du long trajet qui venait seulement de commencer, et en partie, de la hâte qu'elles avaient d'arriver. Cependant, sa cadette reprit une nouvelle fois la parole, se concentrant cette fois ouvertement vers Peludo.
L'irlandaise avait remarqué que la jeune fille semblait avoir un intérêt pour le lézard, mais elle n'arrivait pas à déterminer lequel, peut-être que ses questions et cette discussion l'éclaireraient sur le sujet. Lucia répondit donc calmement avec un sourire léger.
- Peludo
La deuxième question était plus précise, et cette fois, il n'y avait que deux possibilités, soit elle souhaitait qu'il reste sur l'épaule de l'irlandaise, voire qu'il retourne dans sa cage, soit elle était curieuse de pouvoir l'approcher davantage et voulait le voir un peu plus en mouvement.
- Ca dépend des endroits, des moments et des personnes, mais il devrait surtout rester sur mon épaule ou sur moi en tout cas, ou alors retourner dans sa cage ! Il est assez souvent dans sa cage, notamment pendant les différents trajets à pied ou quand il y a du monde dans le dortoir, donc j'essaie de le faire bouger un peu quand je peux. Ce n' est pas sun problème ?
A vrai dire, l'irlandaise ne saurait pas trop comment réagir si la présence du lézard vert était un problème pour sa camarade. D'habitude, elle posait toujours la question, dans le train, dans le dortoir, et dès qu'elle le laissait en liberté. Mais avec le temps, tout son entourage s'était habitué et elle ne posait plus trop la question, et puis, Peludo s'était aussi habitué à ce confort, et l'irlandaise n'était pas très convaincue qu'il apprécie les longues heures de voyage enfermé.
L'irlandaise avait remarqué que la jeune fille semblait avoir un intérêt pour le lézard, mais elle n'arrivait pas à déterminer lequel, peut-être que ses questions et cette discussion l'éclaireraient sur le sujet. Lucia répondit donc calmement avec un sourire léger.
- Peludo
La deuxième question était plus précise, et cette fois, il n'y avait que deux possibilités, soit elle souhaitait qu'il reste sur l'épaule de l'irlandaise, voire qu'il retourne dans sa cage, soit elle était curieuse de pouvoir l'approcher davantage et voulait le voir un peu plus en mouvement.
- Ca dépend des endroits, des moments et des personnes, mais il devrait surtout rester sur mon épaule ou sur moi en tout cas, ou alors retourner dans sa cage ! Il est assez souvent dans sa cage, notamment pendant les différents trajets à pied ou quand il y a du monde dans le dortoir, donc j'essaie de le faire bouger un peu quand je peux. Ce n' est pas sun problème ?
A vrai dire, l'irlandaise ne saurait pas trop comment réagir si la présence du lézard vert était un problème pour sa camarade. D'habitude, elle posait toujours la question, dans le train, dans le dortoir, et dès qu'elle le laissait en liberté. Mais avec le temps, tout son entourage s'était habitué et elle ne posait plus trop la question, et puis, Peludo s'était aussi habitué à ce confort, et l'irlandaise n'était pas très convaincue qu'il apprécie les longues heures de voyage enfermé.
#579f38 ~"Seul on va plus vite, mais ensemble on va plus loin !" ~ #Pouffyfamily ~ 6è année RP en 2051/2052
Comme une enfant
« Peludo, quel nom étrange » songea Estelle. Elle ne savait pas vraiment à quoi elle s’attendait, mais certainement pas à ça. Au moins, elle pouvait maintenant mettre un nom sur le lézard qu’elle surveillait du coin de l’œil depuis son arrivée dans ce compartiment.
Elle écouta attentivement Lucia. Ainsi, elle apprit quelque chose de capital : Peludo ne restait pas tout le temps perché sur épaule, il lui arrivait de se balader quand l’occasion se présentait à lui.
Ah.
Donc, il pouvait à tout moment décider d’explorer le compartiment, cela ne la rassura franchement pas. Son regard descendit sur la banquette où elle était assise, s’attendant presque à voir le lézard qui aurait soudainement décider que le moment était parfaitement choisi pour partir en exploration. La question de Lucia, la surprit, elle releva donc la tête et croisa le regard de sa camarade.
« Non ! »
Bon, elle avait peut-être répondu un peu trop rapidement.
« Enfin… je veux dire… que non, du moment qu’il reste sur toi. »
Une grimace gênée s’installa sur le visage d’Estelle. Elle hésita quelques secondes avant d’ajouter.
« Je ne suis pas vraiment à l’aise avec les reptiles » admit-elle en jetant un nouveau regard vers Peludo.
« Mais tu n’as pas besoin de le remettre dans sa cage pour moi. Si d’habitude, il reste sur toi, ça me va… »
Elle était bien obligée de reconnaître que le lézard n’avait absolument rien fait pour l’inquiéter jusqu’à maintenant. Il était tranquillement resté sur l’épaule de sa propriétaire. Peut-être qu’elle pouvait donc éviter de le regarder toutes les cinq minutes pour guetter chacun de ses mouvements.
« Oui, je vais faire ça » songea-t-elle un peu plus rassurée, en s’adossant un peu plus confortablement contre la banquette, bien décidée à mettre cette résolution en pratique.
Son regard se posa, presque malgré elle, sur le lézard.
Bon, elle allait essayer.
Elle écouta attentivement Lucia. Ainsi, elle apprit quelque chose de capital : Peludo ne restait pas tout le temps perché sur épaule, il lui arrivait de se balader quand l’occasion se présentait à lui.
Ah.
Donc, il pouvait à tout moment décider d’explorer le compartiment, cela ne la rassura franchement pas. Son regard descendit sur la banquette où elle était assise, s’attendant presque à voir le lézard qui aurait soudainement décider que le moment était parfaitement choisi pour partir en exploration. La question de Lucia, la surprit, elle releva donc la tête et croisa le regard de sa camarade.
« Non ! »
Bon, elle avait peut-être répondu un peu trop rapidement.
« Enfin… je veux dire… que non, du moment qu’il reste sur toi. »
Une grimace gênée s’installa sur le visage d’Estelle. Elle hésita quelques secondes avant d’ajouter.
« Je ne suis pas vraiment à l’aise avec les reptiles » admit-elle en jetant un nouveau regard vers Peludo.
« Mais tu n’as pas besoin de le remettre dans sa cage pour moi. Si d’habitude, il reste sur toi, ça me va… »
Elle était bien obligée de reconnaître que le lézard n’avait absolument rien fait pour l’inquiéter jusqu’à maintenant. Il était tranquillement resté sur l’épaule de sa propriétaire. Peut-être qu’elle pouvait donc éviter de le regarder toutes les cinq minutes pour guetter chacun de ses mouvements.
« Oui, je vais faire ça » songea-t-elle un peu plus rassurée, en s’adossant un peu plus confortablement contre la banquette, bien décidée à mettre cette résolution en pratique.
Son regard se posa, presque malgré elle, sur le lézard.
Bon, elle allait essayer.
Comme une enfant
Sa camarade semblait en effet, pas franchement emballée par la présence du lézard. Mais pour autant, elle avait explicitement refusé qu'il retourne dans sa cage. C'était une bonne nouvelle pour Peludo, même si cela n'était pas très logique pour l'irlandaise, enfin...
- Même s'il bouge un peu dans le wagon, il est plus attiré par les autres animaux que par les humains, je ne l'ai jamais vu aller se promener sur quelqu'un d'autre que moi, à moins d'une invitation claire.
Lucia ne savait pas vraiment si cela suffirait à rassurer sa camarade mais bon. Dans ses souvenirs, il n'avait jamais été vraiment proche de quelqu'un d'autre. Si, il y avait eu Alyssa, mais il avait d'abord joué avec son boursoufflet et elle avait clairement proposé sa main et son bras juste devant le lézard. Et ses parents et son frère pendant les vacances également, mais encore une fois, c'était toujours dans un moment de jeu avec le lézard, jamais juste en étant dans la même pièce.
L'irlandaise semblait avoir répondu à toutes les interrogations de sa camarade, peut-être serait elle un peu plus détendue après ça, du moins, elle l'espérait. Comme toujours, le regard de Lucia se déplaça à nouveau vers la fenêtre, automatiquement, ses yeux se tournaient vers le paysage. Les voyages en train l'appaisaient. Ils étaient longs et répétitifs, mais elle avait le temps de faire ce qu'elle voulait, sans avoir l'impression de perdre son temps. De toute façon, elle était bloquée dans ce wagon, alors faire quelque chose d'utile, ou un plaisir, ne jouait pas grand chose. Elle pouvait observer défiler le paysage devant ses yeux, dessiner, écrire, discuter, colorier, dormir, tout était possible. Même si son activité préférée restait la même, regarder les champs, les montagnes, les rivières et les villes passer par la fenêtre.
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- Même s'il bouge un peu dans le wagon, il est plus attiré par les autres animaux que par les humains, je ne l'ai jamais vu aller se promener sur quelqu'un d'autre que moi, à moins d'une invitation claire.
Lucia ne savait pas vraiment si cela suffirait à rassurer sa camarade mais bon. Dans ses souvenirs, il n'avait jamais été vraiment proche de quelqu'un d'autre. Si, il y avait eu Alyssa, mais il avait d'abord joué avec son boursoufflet et elle avait clairement proposé sa main et son bras juste devant le lézard. Et ses parents et son frère pendant les vacances également, mais encore une fois, c'était toujours dans un moment de jeu avec le lézard, jamais juste en étant dans la même pièce.
L'irlandaise semblait avoir répondu à toutes les interrogations de sa camarade, peut-être serait elle un peu plus détendue après ça, du moins, elle l'espérait. Comme toujours, le regard de Lucia se déplaça à nouveau vers la fenêtre, automatiquement, ses yeux se tournaient vers le paysage. Les voyages en train l'appaisaient. Ils étaient longs et répétitifs, mais elle avait le temps de faire ce qu'elle voulait, sans avoir l'impression de perdre son temps. De toute façon, elle était bloquée dans ce wagon, alors faire quelque chose d'utile, ou un plaisir, ne jouait pas grand chose. Elle pouvait observer défiler le paysage devant ses yeux, dessiner, écrire, discuter, colorier, dormir, tout était possible. Même si son activité préférée restait la même, regarder les champs, les montagnes, les rivières et les villes passer par la fenêtre.
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#579f38 ~"Seul on va plus vite, mais ensemble on va plus loin !" ~ #Pouffyfamily ~ 6è année RP en 2051/2052