Le début d’une aventure
La fumée blanche s’élevait déjà du Poudlard Express quand Isla franchit le passage de la barrière magique avec ses parents et Fergus. Ses yeux noisette s’agrandirent devant le spectacle : la locomotive rouge écarlate, les familles pressées de dire au revoir, les valises trop lourdes qu’on traînait à la hâte, et les chouettes qui hululaient de façon plaintive dans leurs cages. Le cœur d’Isla bondissait dans sa poitrine. Elle y était enfin.
Pourtant, l’excitation se mêlait à un pincement au cœur difficile à ignorer. Elle resserra instinctivement sa prise sur la petite main de Fergus, son frère, qui l’accompagnait d’un pas sautillant. L’idée de le laisser derrière elle lui paraissait irréelle. Qui allait rire avec elle de leurs petites blagues du soir ? Qui allait partager leurs secrets inventés juste avant de s’endormir ? Isla savait qu’elle allait lui manquer autant qu’il lui manquerait.
« Tu vas voir, ça passera vite, » dit sa mère avec un sourire encourageant. Isla hocha la tête mais ne put s’empêcher de se tourner une nouvelle fois vers Fergus, comme si elle voulait graver son visage dans sa mémoire avant de monter dans le train.
Déterminée à ne pas se laisser submerger par la tristesse, elle inspira profondément. Elle avait attendu ce moment depuis des années : découvrir le château, parcourir ses couloirs pleins de mystères, rencontrer des camarades avec qui partager ses aventures. Elle était vive, curieuse, obstinée, et Poudlard serait l’endroit idéal pour poser toutes ses questions, et trouver ses propres réponses.
Ses yeux se mirent à briller de curiosité tandis qu’elle observait la foule. Les familles se serraient dans de longues accolades, les élèves plus âgés saluaient leurs amis, et Isla se sentit toute petite dans ce tumulte. Elle serra son sourire, décidée à se montrer courageuse. Peut-être croiserait-elle un autre élève qui, comme elle, n’avait encore trouvé personne avec qui s’asseoir.
Sa valise cognait légèrement contre sa jambe tandis qu’elle s’approchait du train. Le bruit du métal, les cris, les rires, tout semblait résonner comme un début d’histoire. Isla MacFarlane allait quitter sa famille pour un temps, mais au fond d’elle, elle le savait : cette première rentrée à Poudlard serait le commencement d’une aventure qu’elle n’oublierait jamais.
Pourtant, l’excitation se mêlait à un pincement au cœur difficile à ignorer. Elle resserra instinctivement sa prise sur la petite main de Fergus, son frère, qui l’accompagnait d’un pas sautillant. L’idée de le laisser derrière elle lui paraissait irréelle. Qui allait rire avec elle de leurs petites blagues du soir ? Qui allait partager leurs secrets inventés juste avant de s’endormir ? Isla savait qu’elle allait lui manquer autant qu’il lui manquerait.
« Tu vas voir, ça passera vite, » dit sa mère avec un sourire encourageant. Isla hocha la tête mais ne put s’empêcher de se tourner une nouvelle fois vers Fergus, comme si elle voulait graver son visage dans sa mémoire avant de monter dans le train.
Déterminée à ne pas se laisser submerger par la tristesse, elle inspira profondément. Elle avait attendu ce moment depuis des années : découvrir le château, parcourir ses couloirs pleins de mystères, rencontrer des camarades avec qui partager ses aventures. Elle était vive, curieuse, obstinée, et Poudlard serait l’endroit idéal pour poser toutes ses questions, et trouver ses propres réponses.
Ses yeux se mirent à briller de curiosité tandis qu’elle observait la foule. Les familles se serraient dans de longues accolades, les élèves plus âgés saluaient leurs amis, et Isla se sentit toute petite dans ce tumulte. Elle serra son sourire, décidée à se montrer courageuse. Peut-être croiserait-elle un autre élève qui, comme elle, n’avait encore trouvé personne avec qui s’asseoir.
Sa valise cognait légèrement contre sa jambe tandis qu’elle s’approchait du train. Le bruit du métal, les cris, les rires, tout semblait résonner comme un début d’histoire. Isla MacFarlane allait quitter sa famille pour un temps, mais au fond d’elle, elle le savait : cette première rentrée à Poudlard serait le commencement d’une aventure qu’elle n’oublierait jamais.
Le début d’une aventure
Le sifflement du train se fit plus pressant, arrachant Isla à son dernier regard vers Fergus. Elle lui fit un signe de la main, la gorge nouée, puis disparut dans la foule des élèves qui grimpaient les marches du Poudlard Express. La chaleur du quai fit place à l’odeur métallique et au brouhaha étouffé du couloir. Partout, des silhouettes s’agitaient : des grands qui lançaient des blagues en retrouvant leurs amis, des petits qui peinaient à traîner leurs valises trop lourdes, et quelques préfets qui tentaient tant bien que mal d’apporter un peu d’ordre dans ce chaos.
Isla avançait doucement, sa valise roulant derrière elle, heurtant parfois les talons d’un élève trop pressé. Son cœur battait si vite qu’elle avait l’impression que tout le monde pouvait l’entendre. Chaque compartiment qu’elle croisait semblait déjà occupé par des groupes bruyants, des rires complices et des conversations qui lui donnaient un étrange sentiment d’exclusion.
Elle ralentit devant une porte entrouverte : à l’intérieur, quatre élèves de deuxième année comparaient leurs manuels de sortilèges en riant aux éclats. Isla resta quelques secondes à observer, avant de détourner les yeux, un pincement au cœur. Elle ne connaissait personne ici. Poudlard avait beau être le rêve de toute son enfance, c’était aussi la première fois qu’elle se retrouvait seule, sans Fergus pour lui souffler une bêtise à l’oreille ou lui tenir la main.
La valise d’Isla accrocha soudain un coin du tapis et manqua de la faire trébucher. Elle lâcha un petit rire nerveux, se redressant rapidement, les joues légèrement rouges. Relevant la tête, elle aperçut un compartiment presque vide, où ne se trouvait qu’un seul élève à l’air concentré, un livre ouvert sur ses genoux. L’occasion semblait trop belle pour être manquée.
Elle inspira, hésita une seconde, puis tapota doucement à la vitre.
— Euh… excuse-moi, est-ce que je peux m’asseoir ici ? demanda-t-elle, sa voix un peu timide mais polie, son accent écossais roulant dans les syllabes.
Ses doigts se crispèrent légèrement sur la poignée de sa valise, comme si tout son courage reposait dans cette simple question.
Isla avançait doucement, sa valise roulant derrière elle, heurtant parfois les talons d’un élève trop pressé. Son cœur battait si vite qu’elle avait l’impression que tout le monde pouvait l’entendre. Chaque compartiment qu’elle croisait semblait déjà occupé par des groupes bruyants, des rires complices et des conversations qui lui donnaient un étrange sentiment d’exclusion.
Elle ralentit devant une porte entrouverte : à l’intérieur, quatre élèves de deuxième année comparaient leurs manuels de sortilèges en riant aux éclats. Isla resta quelques secondes à observer, avant de détourner les yeux, un pincement au cœur. Elle ne connaissait personne ici. Poudlard avait beau être le rêve de toute son enfance, c’était aussi la première fois qu’elle se retrouvait seule, sans Fergus pour lui souffler une bêtise à l’oreille ou lui tenir la main.
La valise d’Isla accrocha soudain un coin du tapis et manqua de la faire trébucher. Elle lâcha un petit rire nerveux, se redressant rapidement, les joues légèrement rouges. Relevant la tête, elle aperçut un compartiment presque vide, où ne se trouvait qu’un seul élève à l’air concentré, un livre ouvert sur ses genoux. L’occasion semblait trop belle pour être manquée.
Elle inspira, hésita une seconde, puis tapota doucement à la vitre.
— Euh… excuse-moi, est-ce que je peux m’asseoir ici ? demanda-t-elle, sa voix un peu timide mais polie, son accent écossais roulant dans les syllabes.
Ses doigts se crispèrent légèrement sur la poignée de sa valise, comme si tout son courage reposait dans cette simple question.
Le début d’une aventure
Isla posa sa valise près de la porte et s’assit prudemment sur la banquette, les mains jointes sur ses genoux. Pendant un instant, elle se contenta d’écouter le roulis du train et les voix des autres élèves qui s’élevaient dans le couloir. Son cœur battait encore vite : un mélange d’excitation pure et de nostalgie.
Elle pensa à Fergus, qui devait déjà courir dans la maison familiale, insouciant. L’idée de ne plus l’avoir à ses côtés lui donna un pincement au cœur, mais en même temps, une étincelle d’impatience l’envahit : elle allait enfin découvrir Poudlard, les cours de magie, les secrets des couloirs… Tout ce qu’elle avait rêvé depuis des années.
Le ventre noué mais les yeux brillants, Isla laissa échapper un petit sourire. Elle se sentait minuscule dans ce grand départ, mais décidée à ne rien laisser lui échapper.
Elle pensa à Fergus, qui devait déjà courir dans la maison familiale, insouciant. L’idée de ne plus l’avoir à ses côtés lui donna un pincement au cœur, mais en même temps, une étincelle d’impatience l’envahit : elle allait enfin découvrir Poudlard, les cours de magie, les secrets des couloirs… Tout ce qu’elle avait rêvé depuis des années.
Le ventre noué mais les yeux brillants, Isla laissa échapper un petit sourire. Elle se sentait minuscule dans ce grand départ, mais décidée à ne rien laisser lui échapper.