Rencontre estivale
1erJuillet 2050, début d'après-midi,
Tinworth
Tinworth
Les parents de Lyra avaient décidé de profiter de cet été pour voyager. Le dernier été avant que la fillette ne rejoigne l'École de Poudlard. La destination restait un mystère pour elle, ce qui ne faisait qu'attiser son excitation. Et, pour le grand bonheur, ils avaient réussit à emmener Népal, la chienne de la famille.
Le village de Tinworth les accueillit avec des hautes maisons colorées, de la végétations tout autour. Au loin, la mer scintillait sous le soleil, comme un appel irrésistible. Lyra n'avait des yeux que pour cette grande étendue d'eau. À peine ses affaires déposées dans leur logement pour ces quelques jours elle lança à ses parents :
- Je pars au bord de mer, je pars avec Népal !
Elle n'avait pas laissé le temps de répondre à ses parents, qu'elle filait déjà dans la rue Népal sur ses talons. Lyra marchait dans les petites ruelles en direction de la plage. Ses yeux verts brillaient, captant chaque détail. La chienne trottinait joyeusement, la queue battant l'air comme un éventail.
- Toi aussi, tu as l'air heureuse ...
Népal aboya joyeusement, comme pour lui répondre. Lyra sourit, le coeur léger. Lorsqu'elle atteignit enfin le sable blanc, elle se déchaussa avec empressement. Chaque grain de sable glissait entre ses orteils, tiède et doux. Une brise d'air légère souleva ses cheveux, les faisant danser autour de son visage. Elle s'installa sur un rocher au bord de l'eau où les vagues venaient s'écraser contre. Elle lança un bâton à Népal, qui bondit avec enthousiasme dans l'écume. Puis, le temps que la chienne revienne, elle sortit son carnet. Celui qui ne la quittait jamais aux coins usés et aux pages remplis de souvenirs.
@Penelope Primrose, j'espère que ça te convient
287 mots
Dernière modification par Lyra Sullivan le 10 août 2025, 21:44, modifié 1 fois.
Rencontre estivale
423 mots. @Lyra Sullivan, j'espère que la suite te convientL'été était censé être synonyme de rires et de sourires. Sourire de façade. Comme celui que Penelope arborait. Elle était bien obligée de faire semblant, d'être bien habillée et polie. Tinworth n'était pas lieu de vacances. Ses parents avaient rendez-vous avec un groupe de connaissances dans la ville côtière et Prudence et elle, en tant que bonnes Primrose, étaient parties avec eux.
Elle n'avait pas vraiment le choix. La rébellion n'était pas une option, encore moins la révolution. Mais même si la jeune Primrose faisait tout son possible pour être à la hauteur, ce n'était jamais assez et très vite, elle retombait tout en bas. Elle était Sisyphe, le poids de sa famille à faire rouler, mais but inatteignable. D'ailleurs, ses parents devaient souvent la comparer au personnage mythique.
Ce fut le soleil de Tinworth qui tira Penelope de ses pensées. Elle cligna des yeux, une fois, deux fois dans le but de s'habituer à la lumière soudaine. La plage s'étendait à perte de vue devant elle, ses pieds nus enfoncés dans le sable. La brise caressait son visage et elle frissonna face à la fraîcheur soudaine. Au loin, la mer se battait avec le vent, la houle déchirant les vaguelettes qui venaient sécher au soleil. Un paysage de rêve qui se peignait tranquillement sur une feuille dans son esprit... Jusqu'à ce qu'elle entende un aboiement.
Penelope sursauta, ses mains agrippant le sable qui glissa maladroitement entre ses doigts. Les sourcils froncés, elle coinça une mèche châtain derrière son oreille, ses yeux noisette scrutant la plage. Son cœur cogna tel un gong dans sa poitrine lorsqu'elle aperçut une touffe de poils qui s'élançait dans l'écume. Un chien !
La Primrose se mordit la lèvre et recula lentement sur la dune. Son foulard couleur cuivre se rabattit sur sa tête et, dans un cri étranglé, elle tomba au sol.
Son T-shirt fut trempé par le sable humide mais ce n'était pas ça qui l'inquiétait le plus. Les yeux écarquillés, Penelope cherchait du regard le chien. Mais c'est une chevelure rousse qu'elle rencontra. Une fille dessinait non loin d'elle. Sûrement la maîtresse du chien.
Penelope voulait hurler mais elle savait que ça ne ferait qu'attirer encore plus l'attention sur elle. Elle se sentait déjà bête de paniquer ainsi. Mais ce n'était pas sa faute. Les chiens l'a terrifiaient. Depuis un accident avec un beagle étant plus jeune, la moindre vue de l'animal lui donnait un coup de stress.
- Faites qu'il ne vienne pas me voir, faites qu'il ne vienne pas me voir...
Une coccinelle jaune et noire
"Le chaos est un art, moi je préfère l’esquisse"
#7a5262
"Le chaos est un art, moi je préfère l’esquisse"
#7a5262
Rencontre estivale
Profiter, c'était le mot d'ordre de ces quelques jours à Tinworth. Et quoi de mieux pour en profiter pleinement que d'être ici, sur la plage ? Face à la mer, bercée par le bruit des vagues s'écrasant contre rochers dans une douce mélodie. Le soleil se reflétait sur le bleu de l'eau, réchauffant sa peau, tandis que l'air salé lui picotait les narines.
Et surtout accompagnée de sa compagne de toujours : Népal, sa chienne au pelage ébène et blanc. Passer du temps avec elle était ce qu'il y a de plus précieux. Népal était son double, elles partageaient chaque instant dans la demeure familiale. Lyra avait souvent l'impression que sa chienne comprenait tout : ses pensées, ses confidences, ses silences, ses soupirs. Elle n'était pas simplement un animal. Elle était son amie.
Tout en continuant de lancer le bâton en direction de l'eau, Lyra rêvassait, les yeux perdus dans le paysage. Les falaises au loin qui plongeaient dans la mer et les rochers couverts de mousses formaient des îlots entre les vagues.
Dans le coin de son regard, une silhouette noire attira son attention. Lyra plissa les yeux, intriguée. Une jeune fille, au cheveux châtains, reculait maladroitement.
Bah ... Qu'est-ce qu'elle fabrique ?
Le regard perplexe, Lyra continua de l'observer du coin de l'œil. De loin, elle vit la fillette trébucher et tomber sur le sable.
Mince, j'espère qu'elle ne s'est pas fait mal ...
Lyra se leva du rocher et dirigea vers elle pour lui apporter son aide. À mesure qu'elle approchait de la fillette, elle fit un signe à Népal de rester à l'arrière pour ne pas effrayer l'inconnue.
- Tu t'es fait mal quelques part ? murmura-t-elle en lui tendant sa main.
287
Et surtout accompagnée de sa compagne de toujours : Népal, sa chienne au pelage ébène et blanc. Passer du temps avec elle était ce qu'il y a de plus précieux. Népal était son double, elles partageaient chaque instant dans la demeure familiale. Lyra avait souvent l'impression que sa chienne comprenait tout : ses pensées, ses confidences, ses silences, ses soupirs. Elle n'était pas simplement un animal. Elle était son amie.
Tout en continuant de lancer le bâton en direction de l'eau, Lyra rêvassait, les yeux perdus dans le paysage. Les falaises au loin qui plongeaient dans la mer et les rochers couverts de mousses formaient des îlots entre les vagues.
Dans le coin de son regard, une silhouette noire attira son attention. Lyra plissa les yeux, intriguée. Une jeune fille, au cheveux châtains, reculait maladroitement.
Bah ... Qu'est-ce qu'elle fabrique ?
Le regard perplexe, Lyra continua de l'observer du coin de l'œil. De loin, elle vit la fillette trébucher et tomber sur le sable.
Mince, j'espère qu'elle ne s'est pas fait mal ...
Lyra se leva du rocher et dirigea vers elle pour lui apporter son aide. À mesure qu'elle approchait de la fillette, elle fit un signe à Népal de rester à l'arrière pour ne pas effrayer l'inconnue.
- Tu t'es fait mal quelques part ? murmura-t-elle en lui tendant sa main.
287