De la malchance vers le désastre
Milieu d'après-midi,
Mercredi 13 janvier 2049
Mercredi 13 janvier 2049
Il y avait certains jours où Sigmund Charleston avait la désagréable impression que la chance lui tournait le dos. Plus qu'une malchance, parfois, c'était une réelle malédiction qui semblait poursuivre l'enseignant de botanique. Cejourd'hui plus que d'habitude, le professeur goûtait à cette malchance avec la même grimace que s'il se fut agi d'une salade d'endives. Réveillé par un Moustache déversant le contenu de son estomac sur le lit, Sigmund avait ensuite déniché un frisottis dans sa moustache habituellement bien ordonné. Craignant la déshydratation de celle-ci, il avait pris très à cœur d'engloutir un maximum de liquide dans la journée. Seulement, un malheureux quiproquo avec lui-même l'avait mené à avaler cul sec un verre entier de whisky et ce, dès le petit-déjeuner. Pas bien en forme sur la matinée, il avait marché par mégarde sur un serpent qui appartenait à Merlin-savait-qui. Après avoir mené la pauvre bête à Diarmuid - celle-ci n'avait au final absolument rien du tout - il avait voulu rejoindre ses serres mais avait rencontré un sérieux obstacle : un élève. Rien d'anormal dans une école de magie, mais le moustachu avait ressenti l'urgent besoin de confier tous ses malheurs à l'enfant, et ainsi avait disparu une bonne demi-heure de sa matinée sans qu'il n'y prenne garde.
Au déjeuner, il n'y avait pas eu son menu favori, Jae Dawson semblait franchement lui faire la tête et Archibald n'avait même pas souri à ses blagues - peut-être les avait-il dites du côté de la mauvaise oreille. En somme, rien n'allait plus. Et puisqu'il en était déjà à trois litres d'eau, de thé et de café depuis le début de la journée, que le poil était toujours déshydraté et ses yeux, rouges de fatigue, il n'arrêtait pas les aller-retour vers les toilettes, par commodité et pour lisser la moustache. Mais voilà ; c'était jour de malchance et sa venue dans les toilettes des garçons du quatrième étage ne faisait pas exception. Après s'être engouffré dans le premier cabinet, Sigmund avait relâché tous ses tracas avec un profond soupir de soulagement. Venu le moment de tirer la chasse d'eau, la désillusion le frappa comme un Endoloris en pleine poitrine. Les toilettes étaient bouchées. Pire : le contenu remontait et menaçait de s'échapper par la cuvette pour se déverser au sol, et inévitablement sur les chaussures parfaitement lustrées de l'enseignant.
Au comble du désespoir, l'homme à la moustache frisée recula d'un pas puis de deux, avant d'être bloqué par la porte fermée du cabinet de toilettes. « Noon... ! » s'écria-t-il de désespoir en plaquant une main contre sa bouche. Il s'approcha, prudent, et sortit sa baguette magique. Il existait des sorts simples - et, Sigmund étant lui-même terriblement simple, adaptés pour le sorcier maladroit. Il lui fallut seulement deux bonnes minutes d'indignation, de cris et de râles de désespoir avant de consentir, pieds mouillés, à s'approcher un peu plus de la cuvette des toilettes. « Re... Recurvite ! Recurvite ! » tenta-t-il avant de se montrer plus radical : « Tergeo ! »
Code couleur : #783f04 - Autre personnage : Enid Wathen
De la malchance vers le désastre
En ce moment, je me rendais souvent aux toilettes. Faut dire que je me rendais compte que je buvais de plus en plus de jus de citrouille. En même temps, ceux de Krobley sont trop bons, je pouvais pas m'en passer. Mais le mauvais coté, c'est que ça rendait ma petite vessie complètement imprésivible, et cet aprem, après le déjeuner de ce midi, c'était pas bien différent que de d'habitude. Bon, au moins, j'avais fait mon affaire. D'ailleurs, ma mère elle avait pareil avec ses jus detox qu'elle arrêtait pas de voir. Une fois, j'ai cru que c'était de la limonade et j'en ai pris, pouaaah, le goût était affreux, jamais je pourrais boire ça. Mais les petits jus de citrouille de Krobley, mhhh, c'était autre chose.
Quoi qu'il arrive, j'avais fini ce que je faisais ici et tout allait pour le mieux du monde. Sauf que ... CA SHLINGUE ! Il y avait une odeur qui se dégageait de chez pas où qui me dégoutait... UGH, j'avais envie de vomir. Quelqu'un s'était bien laissé aller, il était pas allé aux toilettes pendant plusieurs jours où quoi. Tandis que je me lavais les mains en retenant un vomi qui aurait pu vite arriver, j'entends une grosse agitation venant d'une des cabines pas loin, on aurait dit quelqu'un en détresse. C'était peut-être lui qui avait complètement détruit les toilettes ? Je m'approche doucement, mon visage plein dégout en me bouchant le nez tandis que je sens une certaine détresse venir des râles de la personne derrière.
— Ça va là dedans ? Il y a un truc qui est ... mal passé ? Ça fait toujours ça la première fois quand on mange trop de chocogrenouilles..
Enfin là, il s'était enfilé tout le calendrier de l'avent en chocogrenouilles le type. J'espérais quand même que le type était pas tombé dans le trou. Mon père adorait faire cette blague mais je me demandais si c'était vraiment vrai, il y a des gens qui tombent vraiment dans le trou des toilettes ?
Je m'incruste, ça m'a inspiré
Quoi qu'il arrive, j'avais fini ce que je faisais ici et tout allait pour le mieux du monde. Sauf que ... CA SHLINGUE ! Il y avait une odeur qui se dégageait de chez pas où qui me dégoutait... UGH, j'avais envie de vomir. Quelqu'un s'était bien laissé aller, il était pas allé aux toilettes pendant plusieurs jours où quoi. Tandis que je me lavais les mains en retenant un vomi qui aurait pu vite arriver, j'entends une grosse agitation venant d'une des cabines pas loin, on aurait dit quelqu'un en détresse. C'était peut-être lui qui avait complètement détruit les toilettes ? Je m'approche doucement, mon visage plein dégout en me bouchant le nez tandis que je sens une certaine détresse venir des râles de la personne derrière.
— Ça va là dedans ? Il y a un truc qui est ... mal passé ? Ça fait toujours ça la première fois quand on mange trop de chocogrenouilles..
Enfin là, il s'était enfilé tout le calendrier de l'avent en chocogrenouilles le type. J'espérais quand même que le type était pas tombé dans le trou. Mon père adorait faire cette blague mais je me demandais si c'était vraiment vrai, il y a des gens qui tombent vraiment dans le trou des toilettes ?
Je m'incruste, ça m'a inspiré
De la malchance vers le désastre
Penché au-dessus des toilettes, Sigmund avait observé un instant l'éclat étincelant de ces dernières avec satisfaction, avant de constater l'inévitable tragédie sans fin : il lui semblait que l'eau persistait à remonter malgré le nettoyage complet. Second test : il tira une nouvelle fois sur la chasse d'eau - et évidemment, il aurait dû s'en douter : loin de disparaître dans les méandres des canalisations de l'école, l'eau remonta une nouvelle fois, signe évident que les toilettes étaient bel et bien bouchées.
« Ce n'est pas de ma faute, » souffla-t-il dans sa moustache pour se rassurer lui-même. Néanmoins, que pouvait-il faire ? Son statut d'adulte responsable ne lui permettait pas de quitter les lieux et d'ignorer le désastre et pourtant, les autres options n'étaient pas plus envisageables. Il en voyait deux : confier la mission au concierge de l'école - c'était bien-là le travail d'un concierge, non ? ou aux elfes de maison.
La première, c'était délicat. Suileabhan Kohler était un homme doux, subtil et raffiné. Il paraissait curieux au botaniste de le voir penché au-dessus des toilettes, examinant du bout de sa baguette l'ampleur du problème. Celui-ci se fâcherait peut-être même d'avoir été ainsi importuné, surtout par son camarade de footing qu'il ne côtoyait réellement qu'au petit-matin. « Est-ce de ton fait, Sigmund ? » lui dirait alors Suileabhan de sa voix grave et rauque. Indigné par le culot d'un collègue qui l'invite secrètement dans les toilettes des garçons pour réparer ses méfaits, il ne tarderait sans aucun doute pas à le plaquer contre le mur, les joues rouges de fâcherie. « Je vais devoir sévir, » lui dirait le concierge en soufflant sur une mèche de cheveux rebelle tombée devant ses yeux. « Suileabhan, je suis un homme marié... » C'était bien trop indécent, surtout dans les toilettes des garçons de l'école. Encore, s'il se fut agi des sanitaires des enseignants, pareille situation aurait été totalement acceptable et Sigmund se serait volontiers abandonné à l'expertise du beau ténébreux, même si ç'aurait été très gênant. Là, c'était tout autant impossible qu'impensable : il ne serait que trop facile d'accuser Sigmund Charleston d'avoir lui-même bouché les toilettes de l'école et il se refusait à pareille réputation auprès de... eh bien, de Suileabhan, justement.
L'autre option, c'était les elfes de maison. Ils répondaient avec célérité et se pliaient à n'importe quelle tâche sans discuter. Il n'y aurait point de honte à avoir ; ces aimables créatures avaient vu bien plus dans leur vie que tout ce que le sorcier pouvait imaginer. « Si messieurs les grands sorciers ont besoin d'aide, alors les elfes vont travailler, oui. Tout pour vous, monsieur. » Seulement, était-ce acceptable ? Plus d'une fois, le moustachu avait proposé de doubler leur salaire : pourtant, il n'avait essuyé que des refus et pire, il avait été interdit une fois d'accès aux cuisines (le drame). Quand bien même la situation requérait une intervention dans la plus grande urgence, le professeur se refusait fermement à participer à l'exploitation d'êtres sous-payés et déconsidérés par bien trop de sorciers. Non, tout comme il s'occupait lui-même d'une bonne partie des toilettes de la salle commune de Gryffondor, il gérerait celles-ci personnellement. Voilà - telle était sa mission. Il devait désormais essayer de déboucher ces fichus sanitaires. Qu'on l'accuse - il n'y était réellement pour rien ! « Mais je n'ai jamais fait ça de ma vie. Oh mon vieux papa, si tu étais là pour me rappeler tes vieux tours de magie... ! » murmura-t-il dans sa moustache avant de sursauter : une jeune voix l'interpellait, là juste derrière la porte ! « Tout va bien, tout va bien ! Dis-moi, » dit-il en collant ses deux mains sur la porte, trop honteux pour l'ouvrir et faire face à la jeune personne qui lui parlait, « Petit. Tu sais déboucher des toilettes ? Ton papa ou ta maman t'ont appris ? »
« Ce n'est pas de ma faute, » souffla-t-il dans sa moustache pour se rassurer lui-même. Néanmoins, que pouvait-il faire ? Son statut d'adulte responsable ne lui permettait pas de quitter les lieux et d'ignorer le désastre et pourtant, les autres options n'étaient pas plus envisageables. Il en voyait deux : confier la mission au concierge de l'école - c'était bien-là le travail d'un concierge, non ? ou aux elfes de maison.
La première, c'était délicat. Suileabhan Kohler était un homme doux, subtil et raffiné. Il paraissait curieux au botaniste de le voir penché au-dessus des toilettes, examinant du bout de sa baguette l'ampleur du problème. Celui-ci se fâcherait peut-être même d'avoir été ainsi importuné, surtout par son camarade de footing qu'il ne côtoyait réellement qu'au petit-matin. « Est-ce de ton fait, Sigmund ? » lui dirait alors Suileabhan de sa voix grave et rauque. Indigné par le culot d'un collègue qui l'invite secrètement dans les toilettes des garçons pour réparer ses méfaits, il ne tarderait sans aucun doute pas à le plaquer contre le mur, les joues rouges de fâcherie. « Je vais devoir sévir, » lui dirait le concierge en soufflant sur une mèche de cheveux rebelle tombée devant ses yeux. « Suileabhan, je suis un homme marié... » C'était bien trop indécent, surtout dans les toilettes des garçons de l'école. Encore, s'il se fut agi des sanitaires des enseignants, pareille situation aurait été totalement acceptable et Sigmund se serait volontiers abandonné à l'expertise du beau ténébreux, même si ç'aurait été très gênant. Là, c'était tout autant impossible qu'impensable : il ne serait que trop facile d'accuser Sigmund Charleston d'avoir lui-même bouché les toilettes de l'école et il se refusait à pareille réputation auprès de... eh bien, de Suileabhan, justement.
L'autre option, c'était les elfes de maison. Ils répondaient avec célérité et se pliaient à n'importe quelle tâche sans discuter. Il n'y aurait point de honte à avoir ; ces aimables créatures avaient vu bien plus dans leur vie que tout ce que le sorcier pouvait imaginer. « Si messieurs les grands sorciers ont besoin d'aide, alors les elfes vont travailler, oui. Tout pour vous, monsieur. » Seulement, était-ce acceptable ? Plus d'une fois, le moustachu avait proposé de doubler leur salaire : pourtant, il n'avait essuyé que des refus et pire, il avait été interdit une fois d'accès aux cuisines (le drame). Quand bien même la situation requérait une intervention dans la plus grande urgence, le professeur se refusait fermement à participer à l'exploitation d'êtres sous-payés et déconsidérés par bien trop de sorciers. Non, tout comme il s'occupait lui-même d'une bonne partie des toilettes de la salle commune de Gryffondor, il gérerait celles-ci personnellement. Voilà - telle était sa mission. Il devait désormais essayer de déboucher ces fichus sanitaires. Qu'on l'accuse - il n'y était réellement pour rien ! « Mais je n'ai jamais fait ça de ma vie. Oh mon vieux papa, si tu étais là pour me rappeler tes vieux tours de magie... ! » murmura-t-il dans sa moustache avant de sursauter : une jeune voix l'interpellait, là juste derrière la porte ! « Tout va bien, tout va bien ! Dis-moi, » dit-il en collant ses deux mains sur la porte, trop honteux pour l'ouvrir et faire face à la jeune personne qui lui parlait, « Petit. Tu sais déboucher des toilettes ? Ton papa ou ta maman t'ont appris ? »
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De la malchance vers le désastre
Eh mais cette voix ? Il y a quand même peu d'adultes qui avaient une voix si singulière. La même qui aimait appeler notre classe comme "mes petits choux à la crème", la même qui m'avait mis une sale note à mon exam l'année dernière. Ouais, c'était sûr que c'était Monsieur Charleston. Franchement, vous me connaissez, j'aurais pas manqué une minute pour me servir de ce prétexte pour faire une de mes farces. Mais là, ça schlingue tellement que j'ai littéralement pas envie de faire quoi que ce soit. Juste de sortir d'ici. D'instinct, le vieux vient me demander si je sais déboucher des toilettes. Par ce que j'avais une tête à savoir ? Heureusement pour lui, oui.
— Chez les moldus, il y a un truc qui s'appelle une ventouse. C'est genre un bâton, avec un truc au bout qui aspire votre caca. Sauf que je sais pas si vous en avez un avec vous monsieur Charleston. En tout cas moi j'en ai pas ... mais peut-être que contre quelque chose .. je peux aller vous en chercher ..
Bah quoi, fallait bien que j'en profite un peu malgré tout non ? Surtout que vu dans la situation dans laquelle il était, il allait sûrement pas refuser. En tout cas, moi, dans son cas, j'aurais pris toute l'aide que je pouvais. Ça c'était pour le 6 en botanique. Bon, en vrai, je m'amusais un peu, l'imaginer dans cette situation, c'était quand même délirant et un petit sourire peut pas s'empêcher de se dessiner sur mon visage. Charly qui a bouché les chiottes, ça allait bientôt se savoir, parole de Ferrell.
— Chez les moldus, il y a un truc qui s'appelle une ventouse. C'est genre un bâton, avec un truc au bout qui aspire votre caca. Sauf que je sais pas si vous en avez un avec vous monsieur Charleston. En tout cas moi j'en ai pas ... mais peut-être que contre quelque chose .. je peux aller vous en chercher ..
Bah quoi, fallait bien que j'en profite un peu malgré tout non ? Surtout que vu dans la situation dans laquelle il était, il allait sûrement pas refuser. En tout cas, moi, dans son cas, j'aurais pris toute l'aide que je pouvais. Ça c'était pour le 6 en botanique. Bon, en vrai, je m'amusais un peu, l'imaginer dans cette situation, c'était quand même délirant et un petit sourire peut pas s'empêcher de se dessiner sur mon visage. Charly qui a bouché les chiottes, ça allait bientôt se savoir, parole de Ferrell.
De la malchance vers le désastre
Pas gêné pour une noise par ses échanges avec un garçonnet haut comme deux gnomes et demi - car Sigmund avait fini par reconnaître la voix du petit Nico Ferrell, il avait collé son oreille contre la porte et soufflait ses réponses d'une voix forte, bien heureux d'avoir une aide qui n'était ni Suileabhan Kohler, ni un elfe de maison. « Une ventouse... ? » répéta l'homme, intrigué. Pour sûr, il savait parfaitement ce que c'était, mais cinquante-deux années de vie n'avaient pas été suffisantes pour l'amener à en utiliser ne serait-ce qu'une seule fois. Merlin, s'il se penchait trop au-dessus des toilettes - parole d'homme - il pourrait en perdre la moustache ! Mais il fallait ce qu'il fallait, et tant que l'enfant n'allait pas quérir son matériel auprès du concierge, alors l'enseignait acceptait volontiers son aide.
L'absence de gêne n'effaçait cependant pas le curieux sentiment de honte qui l'empêchait fermement d'ouvrir la porte. « Je peux essayer de créer une aspiration avec ma baguette, je l'ai déjà fait pour récupérer du papier dans la gorge d'un élève... » expliquait le professeur en forçant sur la serrure, espérant trouver un double ou triple verrouillage pour empêcher toute entrée non sollicitée dans le cabinet. « Mais une ventouse, ça ne sera probablement pas de trop. Va, mon garçon. J'ai toujours une chocogrenouille dans mes poches pour les gentils enfants comme toi, tu auras ça, hein. En attendant, je... » Relâchant la porte à regret, il s'approcha des toilettes. « je vais voir ce que je peux faire avec la magie. » Parcourut d'un frisson de la tête aux pieds, l'élégant moustachu grimaça en observant le contenu - ceci dit terriblement propre - des sanitaires. Sans attendre confirmation du petit garçon - que celui-ci aille quérir l'aide d'une ventouse ou non, il se débrouillerait et au pire, l'aurait au moins éloigné, l'enseignant s'essaya à un nouveau sortilège de nettoyage avant de remonter ses manches, à la manière d'un moldu qui aurait sorti l'huile de coude. « Il faut faire du vent dans l'autre sens. Ça va aller, » se dit-il pour se rassurer lui-même. Doucement, il tenta une aspiration en créant un léger tourbillon dans le trop plein d'eau, avec un « Ventus » bien exécuté mais... peut-être pas si pertinent par rapport au problème initial. Étonnamment, l'eau prise dans un tourbillon grandissant ne fit que l'éclabousser davantage. Au sol, une petite flaque commençait à s'étendre et courir vers la porte du cabinet...
L'absence de gêne n'effaçait cependant pas le curieux sentiment de honte qui l'empêchait fermement d'ouvrir la porte. « Je peux essayer de créer une aspiration avec ma baguette, je l'ai déjà fait pour récupérer du papier dans la gorge d'un élève... » expliquait le professeur en forçant sur la serrure, espérant trouver un double ou triple verrouillage pour empêcher toute entrée non sollicitée dans le cabinet. « Mais une ventouse, ça ne sera probablement pas de trop. Va, mon garçon. J'ai toujours une chocogrenouille dans mes poches pour les gentils enfants comme toi, tu auras ça, hein. En attendant, je... » Relâchant la porte à regret, il s'approcha des toilettes. « je vais voir ce que je peux faire avec la magie. » Parcourut d'un frisson de la tête aux pieds, l'élégant moustachu grimaça en observant le contenu - ceci dit terriblement propre - des sanitaires. Sans attendre confirmation du petit garçon - que celui-ci aille quérir l'aide d'une ventouse ou non, il se débrouillerait et au pire, l'aurait au moins éloigné, l'enseignant s'essaya à un nouveau sortilège de nettoyage avant de remonter ses manches, à la manière d'un moldu qui aurait sorti l'huile de coude. « Il faut faire du vent dans l'autre sens. Ça va aller, » se dit-il pour se rassurer lui-même. Doucement, il tenta une aspiration en créant un léger tourbillon dans le trop plein d'eau, avec un « Ventus » bien exécuté mais... peut-être pas si pertinent par rapport au problème initial. Étonnamment, l'eau prise dans un tourbillon grandissant ne fit que l'éclabousser davantage. Au sol, une petite flaque commençait à s'étendre et courir vers la porte du cabinet...
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De la malchance vers le désastre
Une chocogrenouille ? Il était franchement radin celui-ci ! Ça méritait pas plus qu'UNE chocogrenouille pour lui ? Je fronce les sourcils. Pour qu'il il me prenait ça se voit qu'il savait pas à qui il avait affaire. Réfléchis Nico, qu'est-ce qui pourrait le pousser à donner un peu plus ? Peut-être que si je le menaçais de se taper la honte devant d'autres adultes, il y réfléchirait à deux fois non ? J'esquisse un sourire, un petite idée émergeait dans mon esprit illuminé à tous les étages.
— Vous inquiétez pas Monsieur Charleston ! Je vais aller chercher le concierge, il va pouvoir vous aider lui, il a ce qu'il faut. Oh et puis Miss Priddy, c'est sûr qu'elle a le sortilège idéal pour déboucher les toilettes. Si je leur explique tout, vous serez sorti dans deux minutes !
Ouais, ouais, on veut jouer au plus malin. Je fais mine de me déplacer vers la porte des toilettes, comme pour lui laisser un petit moment pour réaliser ce que j'allais faire. C'était sûr qu'il allait me retenir, il voulait pas que tous ses collègues sache la cata qu'il était en train de faire dans ces pauvres toilettes qui n'avaient rien demandé, et vu comment il était toujours coquet, il irait pas jusqu'à ce que je prévienne tout la terre entière des petits besoins qu'il fait. Allez Charly, je suis sûr que tu peux être un peu plus généreux que ça. J'avais presque déjà un pied dehors.
— Vous inquiétez pas Monsieur Charleston ! Je vais aller chercher le concierge, il va pouvoir vous aider lui, il a ce qu'il faut. Oh et puis Miss Priddy, c'est sûr qu'elle a le sortilège idéal pour déboucher les toilettes. Si je leur explique tout, vous serez sorti dans deux minutes !
Ouais, ouais, on veut jouer au plus malin. Je fais mine de me déplacer vers la porte des toilettes, comme pour lui laisser un petit moment pour réaliser ce que j'allais faire. C'était sûr qu'il allait me retenir, il voulait pas que tous ses collègues sache la cata qu'il était en train de faire dans ces pauvres toilettes qui n'avaient rien demandé, et vu comment il était toujours coquet, il irait pas jusqu'à ce que je prévienne tout la terre entière des petits besoins qu'il fait. Allez Charly, je suis sûr que tu peux être un peu plus généreux que ça. J'avais presque déjà un pied dehors.
De la malchance vers le désastre
« Oh non ! » paniquait le grand sorcier qui venait de pleinement réaliser ce que lui avait dit le garçon. Il pataugeait déjà dans une petite mare d'eau et ne savait pas trop comment se dépêtrer de là - s'il fallait ramener Suileabhan Kohler alors que sa moustache frisottait et que ses pieds étaient aussi mouillés qu'un linge étendu sous la pluie, ses chances avec le quinquagénaire se verraient réduites à néant. Il balbutiait déjà un charabia incompréhensible quand il pouvait, du coin de la salle des professeurs, comparer sa moustache avec la sienne... définitivement non, le concierge ne devait pas le voir dans cet état. Et puis, hors de question de déranger Sarah ; c'était tout comme embêter un elfe de maison : parfaitement inacceptable, sauf quand son ego se trouvait flatté au passage.
« Ne bouge pas, garçon ! Je viens d'avoir une idée brillante, je vais pouvoir me débrouiller tout seul. Éloigne-toi de la porte, d'accord ? » De quelle porte, il ne le précisa pas. Le gamin pouvait même être déjà parti : il avait tant tardé, l'attention toute focalisée sur son tourbillon d'eau dévastateur, que le temps avait passé avant que tous les neurones se connectent entre eux. « Ne panique pas mais, je sens qu'il y a quelque chose qui bloque, tout au fond du tuyau. Je pense que c'est un très, très gros objet. Sans aucun doute vraiment impressionnant, sinon quoi... » Ah ! Non, ça y était : l'humidité avait fini par traverser ses chaussures pour atteindre ses chaussettes. Sa vie était désormais finie. « Merlin, il me faudra aller à l'infirmerie... » geignit-il dans son coin. Déterminé, il enjamba le bon mètre qui le séparait de la porte et se colla tout contre. « Je vais l'exploser, le bouchon. Si je vise bien, et que je visualise explicitement l'objet qui bloque et non les toilettes en elles-mêmes, je devrais pouvoir réduire le bouchon en une multitude de petits morceaux via l'explosion. Une fois en miettes, le tout devrait s'écouler normalement, et tout redeviendra comme avant. » Il s'accorda une pause dramatique avant de coller à nouveau son oreille contre la porte. « Tu m'entends, Nico ? Tout redeviendra comme avant, j'ai dit. »
« Ne bouge pas, garçon ! Je viens d'avoir une idée brillante, je vais pouvoir me débrouiller tout seul. Éloigne-toi de la porte, d'accord ? » De quelle porte, il ne le précisa pas. Le gamin pouvait même être déjà parti : il avait tant tardé, l'attention toute focalisée sur son tourbillon d'eau dévastateur, que le temps avait passé avant que tous les neurones se connectent entre eux. « Ne panique pas mais, je sens qu'il y a quelque chose qui bloque, tout au fond du tuyau. Je pense que c'est un très, très gros objet. Sans aucun doute vraiment impressionnant, sinon quoi... » Ah ! Non, ça y était : l'humidité avait fini par traverser ses chaussures pour atteindre ses chaussettes. Sa vie était désormais finie. « Merlin, il me faudra aller à l'infirmerie... » geignit-il dans son coin. Déterminé, il enjamba le bon mètre qui le séparait de la porte et se colla tout contre. « Je vais l'exploser, le bouchon. Si je vise bien, et que je visualise explicitement l'objet qui bloque et non les toilettes en elles-mêmes, je devrais pouvoir réduire le bouchon en une multitude de petits morceaux via l'explosion. Une fois en miettes, le tout devrait s'écouler normalement, et tout redeviendra comme avant. » Il s'accorda une pause dramatique avant de coller à nouveau son oreille contre la porte. « Tu m'entends, Nico ? Tout redeviendra comme avant, j'ai dit. »
Code couleur : #783f04 - Autre personnage : Enid Wathen
De la malchance vers le désastre
Ouais ouais, continue de parler. Sa première phrase à peine fini, je file à toute vitesse chercher les deux adultes précédemment cité. Tout ce que je voyais, c'est qu'il a l'air focaliser sur les toilettes qu'il avait complètement bouché. Et que j'allais pas obtenir une seule mornille de lui. Tant pis pour lui, j'avais quand même essayé de le prévenir. Maintenant que je cavalais dans les couloirs, prêt à chercher les deux adultes précédemment, je réfléchissais un peu au discours que j'allais leur dire. Il me fallait quelque chose de bien pétillant, qui réduirait sûrement à néant la crédibilité du moustachu. Au moins, j'avais plus à tenir la senteur horrible qui s'en dégageait.
— Désolé de vous déranger Miss/Monsieur, je crois qu'il y a Monsieur Charleston qui a bouché les toilettes du 4ème, il aurait besoin de votre aide, il en a mis un peu partout ... c'est vraiment pas une blague.
Lui même n'avait pas l'air de se rendre compte de ce qu'il allait arriver. Hop, déjà on cherche le concierge au nom compliqué. Puis après on va voir Miss Priddy. Si j'en croise un avant l'autre, je m'en empêcherai pas non plus. Et puis si je crois des gens que je connais en 2ème année, j'hésiterais pas non plus à leur dire. Le final promettait quand même d'être épique si tout le monde se ramenait et le voyait pieds dans l'eau de la cuvette. J'en riais déjà d'avance, ça allait être tordant.
Nico aura donc été cherché @Suileabhan Kohler puis @Sarah Priddy et aura dans son passage prévenu certains de ses camarades de 2ème année (si ça aide quelqu'un à se rajouter au RP
)
— Désolé de vous déranger Miss/Monsieur, je crois qu'il y a Monsieur Charleston qui a bouché les toilettes du 4ème, il aurait besoin de votre aide, il en a mis un peu partout ... c'est vraiment pas une blague.
Lui même n'avait pas l'air de se rendre compte de ce qu'il allait arriver. Hop, déjà on cherche le concierge au nom compliqué. Puis après on va voir Miss Priddy. Si j'en croise un avant l'autre, je m'en empêcherai pas non plus. Et puis si je crois des gens que je connais en 2ème année, j'hésiterais pas non plus à leur dire. Le final promettait quand même d'être épique si tout le monde se ramenait et le voyait pieds dans l'eau de la cuvette. J'en riais déjà d'avance, ça allait être tordant.
Nico aura donc été cherché @Suileabhan Kohler puis @Sarah Priddy et aura dans son passage prévenu certains de ses camarades de 2ème année (si ça aide quelqu'un à se rajouter au RP
De la malchance vers le désastre
Fort de son idée et terriblement optimiste quant à sa faisabilité et l'issue de son sort, Sigmund n'avait guère tardé, après son monologue, à lever sa baguette magique face aux toilettes. Il était compliqué de visualiser parfaitement l'objet qu'il devrait exploser, à l'intérieur même des tuyaux, sans endommager la tuyauterie ni l'ensemble des toilettes. C'était une opération délicate mais en habile botaniste et fin couturier, le moustachu ne s'inquiétait pas de viser juste avec ses larges mains et son esprit savant. Il était déjà prêt et avait naturellement imaginé, comme il l'avait dit à Nico, un très, très gros objet, certainement impressionnant. C'était donc tout à fait sûr de lui, et avec l'image bien en tête qu'il exploserait quelque chose d'immense, qu'il leva un peu plus haut sa baguette et lança son sortilège d'explosion : « CONFRINGO ! » directement sur les toilettes. Contre toute attente, celles-ci explosèrent.
Par un heureux réflexe, Sigmund avait levé in extremis un bras pour protéger son visage, l'épargnant ainsi d'un large morceau de réservoir qui le frappa, heureusement, sur le dos du matériau et non le tranchant. La détonation acheva de l'asperger de la tête aux pieds, projetant par la même occasion eau et projectiles un peu partout. Titubant et sous le choc, le professeur ouvrit d'une main tremblante la porte du cabinet et s'éloigna de quelques pas, abasourdi. Inquiet, il observa tout autour de lui : l'enfant était-il indemne ? Mais nulle trace de Nico Ferrell sur les lieux : il dut se rendre à l'évidence, le garçon avait, comme proposé, quitté les lieux pour quérir une aide. Son second réflexe fut de s'approcher des toilettes totalement détruites et de tenter un « Reparo » sans conviction, qui n'eut pour effet que de recoller quelques morceaux çà-et-là. Il fallait dire qu'encore sous le choc, il n'avait pas fait beaucoup d'efforts. Le bruit de l'explosion tambourinait encore dans sa tête et il entendait déjà les remontrances de ses supérieurs. Point positif déjà : l'eau ne remontait plus, il avait simplement transformé une bonne partie du sol en pataugeoire suspecte. Au milieu des divers résidus, un très, très gros et impressionnant objet attira son attention : c'était un immense tas de papier toilette qui avait tout l'air d'être parfaitement fautif dans cette histoire. Rassuré d'avoir trouvé coupable, il se conforta dans l'idée que son intervention n'avait pas totalement été inutile puisque sur le plan technique, les toilettes étaient effectivement débouchées. Puisqu'il était toujours hors de question que Suileabhan le voit en pareille posture - et qu'il ne pouvait décemment pas demander de l'aide à Sarah Priddy car son ego ne pourrait définitivement pas se flatter de son intervention, Sigmund Charleston décida de prendre la poudre d'escampette après avoir explosé un cabinet de toilettes des garçons, au quatrième étage. Naturellement, il se dirigea vers la porte, bien déterminé à tout simplement prendre la fuite...
Par un heureux réflexe, Sigmund avait levé in extremis un bras pour protéger son visage, l'épargnant ainsi d'un large morceau de réservoir qui le frappa, heureusement, sur le dos du matériau et non le tranchant. La détonation acheva de l'asperger de la tête aux pieds, projetant par la même occasion eau et projectiles un peu partout. Titubant et sous le choc, le professeur ouvrit d'une main tremblante la porte du cabinet et s'éloigna de quelques pas, abasourdi. Inquiet, il observa tout autour de lui : l'enfant était-il indemne ? Mais nulle trace de Nico Ferrell sur les lieux : il dut se rendre à l'évidence, le garçon avait, comme proposé, quitté les lieux pour quérir une aide. Son second réflexe fut de s'approcher des toilettes totalement détruites et de tenter un « Reparo » sans conviction, qui n'eut pour effet que de recoller quelques morceaux çà-et-là. Il fallait dire qu'encore sous le choc, il n'avait pas fait beaucoup d'efforts. Le bruit de l'explosion tambourinait encore dans sa tête et il entendait déjà les remontrances de ses supérieurs. Point positif déjà : l'eau ne remontait plus, il avait simplement transformé une bonne partie du sol en pataugeoire suspecte. Au milieu des divers résidus, un très, très gros et impressionnant objet attira son attention : c'était un immense tas de papier toilette qui avait tout l'air d'être parfaitement fautif dans cette histoire. Rassuré d'avoir trouvé coupable, il se conforta dans l'idée que son intervention n'avait pas totalement été inutile puisque sur le plan technique, les toilettes étaient effectivement débouchées. Puisqu'il était toujours hors de question que Suileabhan le voit en pareille posture - et qu'il ne pouvait décemment pas demander de l'aide à Sarah Priddy car son ego ne pourrait définitivement pas se flatter de son intervention, Sigmund Charleston décida de prendre la poudre d'escampette après avoir explosé un cabinet de toilettes des garçons, au quatrième étage. Naturellement, il se dirigea vers la porte, bien déterminé à tout simplement prendre la fuite...
Code couleur : #783f04 - Autre personnage : Enid Wathen
De la malchance vers le désastre
Descendant lentement de la tour d'Astronomie après avoir été observé le panorama relaxant des Highlands depuis les toits du châteaux, je repassais sans cesse mes nombreuses rêveries à propos de potentiellement — un jour — présenter ce spectacle à ma filleule tant je souhaitais ne plus être le seul sorcier O'Lake puissant existé.
Néanmoins, passé par tant de couloirs ne m'aidait nullement à me débarrasser de toutes ces images, mais pouvais-je m'en vouloir ? Cela en serait ridicule et encore plus quand je vis un jeune étudiant de Serdaigle courir à toute enjambée dans le couloir perpendiculaire à celui où je me trouvais avant que ne pût se faire entendre une grande détonation ainsi que des bruits d'éclats et de fracas sur le sol. Qu'avait donc réalisé cet étudiant ? Ne priant que pour éviter d'avoir des blessés, je laissai ma soudaine envie de le rattraper pour aller constater les dégâts.
Merlin, qu'est-ce que je souhaitais que les blessés soient inexistants. Pourtant, ma litanie ne fût guère entendue puisque lorsque je posai le pied non loin des toilettes, je remarquai la présence de Sigmund dans un état que je trouvais catatonique comme s'il avait été touché par l'incident : une attaque sur un professeur aussi gentil ? Quelle honte !
— Sigmund, est-ce que tu vas bien ? Que s'est-il passé ? Est-ce que tu es blessé ?
Toutes mes questions n'étaient que le signe de mon inquiétude et ce avant que je vis les dégâts de l'autre côté de la porte : cette explosion avait été impressionnante tant l'eau était présente ainsi qu'un peu de poussière. Si cela était une attaque, elle avait bien été préparée pour blesser, si au contraire, il s'agissait d'une blague, elle restait tout bonnement dangereuse.
Néanmoins, passé par tant de couloirs ne m'aidait nullement à me débarrasser de toutes ces images, mais pouvais-je m'en vouloir ? Cela en serait ridicule et encore plus quand je vis un jeune étudiant de Serdaigle courir à toute enjambée dans le couloir perpendiculaire à celui où je me trouvais avant que ne pût se faire entendre une grande détonation ainsi que des bruits d'éclats et de fracas sur le sol. Qu'avait donc réalisé cet étudiant ? Ne priant que pour éviter d'avoir des blessés, je laissai ma soudaine envie de le rattraper pour aller constater les dégâts.
Merlin, qu'est-ce que je souhaitais que les blessés soient inexistants. Pourtant, ma litanie ne fût guère entendue puisque lorsque je posai le pied non loin des toilettes, je remarquai la présence de Sigmund dans un état que je trouvais catatonique comme s'il avait été touché par l'incident : une attaque sur un professeur aussi gentil ? Quelle honte !
— Sigmund, est-ce que tu vas bien ? Que s'est-il passé ? Est-ce que tu es blessé ?
Toutes mes questions n'étaient que le signe de mon inquiétude et ce avant que je vis les dégâts de l'autre côté de la porte : cette explosion avait été impressionnante tant l'eau était présente ainsi qu'un peu de poussière. Si cela était une attaque, elle avait bien été préparée pour blesser, si au contraire, il s'agissait d'une blague, elle restait tout bonnement dangereuse.
Bibliothécaire : 01.09.45 - 28.10.46 |Professeur d'EdM : 29.10.46 - ...|DDM Serpentard : 15.11.49 - 27.08.50