Voleuse de chaussettes
FIN SEPTEMBRE 2048
La cible était identifiée. Le plan était prêt, il ne restait plus qu'à le mettre en oeuvre. Sa vengeance était sur le point de se réaliser. Sans plus attendre, Cheryl s'était rendue dans son dortoir pour prendre un post-it qu'elle arracha presque tant elle avait hâte, et se munit d'un stylo rouge. Elle s'appuya alors sur l'un des murs de sa chambre et écrivit :
La fillette avait pris soin d'écrire de la main gauche et en lettres capitales pour éviter d'être retrouvée. Bien qu'elle n'était pas certaine de l'orthographe de ce nom, les autres élèves devaient certainement comprendre qui était concernée par ce qui était écrit sur le post-it.KIMBERLY ARLEZ VOLE LES CHAUSSETTES SALES DES GENS POUR LES ACCROCHER DANS SA CHAMBRE
Enfin prête, la rouquine monta les escaliers jusqu'à atteindre les toilettes des filles. L'idée d'accrocher le post-it dans les toilettes abandonnées la traversa un moment mais n'étant pas sûr que ces toilettes soient aussi fréquentées que les toilettes des filles, la Serpentard avait opté pour cette deuxième option. Elle poussa la porte et, après avoir vérifié que personne n'était là, ou du moins, personne qui n'allait la balancer, elle colla le post-it sur le miroir en appuyant à multiples reprises dessus, afin d'être certaine qu'il ne se décolle pas tout seul. Cheryl recula de trois pas pour visualiser le rendu final et, sourire aux lèvres, elle sortit des toilettes des filles, hâtive de voir la réaction de Kimberly.
@Kimberly Harlez pour la mention 
Dernière modification par Cheryl Styles le 13 juin 2023, 15:43, modifié 1 fois.
5ème année RP, filière auror || #c10000
Capitaine des Crocheers depuis avril 2048
Voleuse de chaussettes
Entre deux cours il fallait bien parfois passer aux toilettes, bien qu'il ne s'agissait pas du moment de la journée qu'elle préférait. Non pas que ça ne soit sale, juste... trop accessible.
Sortant après avoir fait ce qu'il fallait être fait, en se lavant les main Noémie put apercevoir un post it qui lui fit froncer les sourcils. Kimberly était dans son dortoir et jamais elle n'avait vu de chaussettes pendues sur son lit. Il était évident que cette partie là était mensongère. Ni même n'avait remarqué la disparition de chaussettes chez elle. Qui aurait bien pu mettre ça ici, et encore plus important pourquoi?
Séchant ses mains sur son uniforme elle attrapa une plume du fond de son sac, et profitant du reste d'encre dessus du cours précédent elle inscriva en dessous du message diffamatoire, faisant un effort sur l'écriture pour que ce soit au moins lisible:
Pour ce qui était de la voleuse de chaussettes, la troisième année se fit la réflexion qu'elle n'avait aucune preuve pour discréditer ou confirmer cette théorie, elle pouvait laisser cette partie là du message à l'appréciation personnelle de chacune. Avec la sensation du devoir accompli, elle put vérifier son allure dans le miroir avant de repartir pour son prochain cours, le tout en repensant à cette drôle histoire de chaussette et si c'était vrai qu'elles auraient pu être le mobile de Kimberly? Peut-être en faire une corde à lancer de la fenêtre de la tour Est pour pouvoir faire le mur le soir?
Sortant après avoir fait ce qu'il fallait être fait, en se lavant les main Noémie put apercevoir un post it qui lui fit froncer les sourcils. Kimberly était dans son dortoir et jamais elle n'avait vu de chaussettes pendues sur son lit. Il était évident que cette partie là était mensongère. Ni même n'avait remarqué la disparition de chaussettes chez elle. Qui aurait bien pu mettre ça ici, et encore plus important pourquoi?
Séchant ses mains sur son uniforme elle attrapa une plume du fond de son sac, et profitant du reste d'encre dessus du cours précédent elle inscriva en dessous du message diffamatoire, faisant un effort sur l'écriture pour que ce soit au moins lisible:
RAS dans le dortoir de Serdaigle
Pour ce qui était de la voleuse de chaussettes, la troisième année se fit la réflexion qu'elle n'avait aucune preuve pour discréditer ou confirmer cette théorie, elle pouvait laisser cette partie là du message à l'appréciation personnelle de chacune. Avec la sensation du devoir accompli, elle put vérifier son allure dans le miroir avant de repartir pour son prochain cours, le tout en repensant à cette drôle histoire de chaussette et si c'était vrai qu'elles auraient pu être le mobile de Kimberly? Peut-être en faire une corde à lancer de la fenêtre de la tour Est pour pouvoir faire le mur le soir?
3a88fe-Marrainage
6ème année RP- préfète INRP de Septembre 2047 à Février 2048 et de nouveau à partir du 17 Avril 2051
Voleuse de chaussettes
La tête un peu embrumée par les premiers devoirs donnés, Cléonice entra dans les toilettes retirer l'encre qui s'était étalée sur ses mains.
Après avoir frotté un long moment, la jeune fille soupira.
- Maudite plume ! Ce n'était pas le moment de me lâcher... Il ne me restait que trois lignes avant la fin de ce parchemin !
Alternant savon, eau et soupirs, Cléonice sentait la patience diminuer... Puis, Miracle ! L'encre finit par disparaître entièrement de ses mains.
Épuisée, elle s'accouda au lavabo, s'étira le dos et passa une main sur son front.
Son regard fuit soudainement attiré par un post-it collé sur le miroir.
- Mais qu'est-ce que c'est que cette histoire ? s'étonna-t-elle, avant de laisser s'échapper un rire Et qui écrit comme ça ? Même maman n'écrit pas aussi mal !
Dans le coin du papier, une note avait été ajoutée, indiquant que rien n'avait été remarqué dans le dortoir des Serdaigles.
Cléonice soupira un peu... Puis l'idée d'ajouter sa pâte à l'histoire germa dans son esprit. Elle ouvrit son sac, sortit un morceau de parchemin, un stylo à billes moldu et un rouleau de sorcier collant, et écrivit de la façon la plus appliquée possible :
Après tout, si il y avait beaucoup de victimes de cette Kimberly, l'affaire serait peut-être prise au sérieux ?
Fausse rumeur ou véritable alerte, cela fera au moins un peu d'animation dans les toilettes !
Après avoir frotté un long moment, la jeune fille soupira.
- Maudite plume ! Ce n'était pas le moment de me lâcher... Il ne me restait que trois lignes avant la fin de ce parchemin !
Alternant savon, eau et soupirs, Cléonice sentait la patience diminuer... Puis, Miracle ! L'encre finit par disparaître entièrement de ses mains.
Épuisée, elle s'accouda au lavabo, s'étira le dos et passa une main sur son front.
Son regard fuit soudainement attiré par un post-it collé sur le miroir.
Elle haussa un sourcil.KIMBERLY ARLEZ VOLE LES CHAUSSETTES SALES DES GENS POUR LES ACCROCHER DANS SA CHAMBRE
- Mais qu'est-ce que c'est que cette histoire ? s'étonna-t-elle, avant de laisser s'échapper un rire Et qui écrit comme ça ? Même maman n'écrit pas aussi mal !
Dans le coin du papier, une note avait été ajoutée, indiquant que rien n'avait été remarqué dans le dortoir des Serdaigles.
Cléonice soupira un peu... Puis l'idée d'ajouter sa pâte à l'histoire germa dans son esprit. Elle ouvrit son sac, sortit un morceau de parchemin, un stylo à billes moldu et un rouleau de sorcier collant, et écrivit de la façon la plus appliquée possible :
𝕱𝖆𝖎𝖙𝖊𝖘 𝖉𝖊𝖘 𝖈𝖗𝖔𝖎𝖝 𝖎𝖈𝖎 𝖆𝖚𝖝 𝖓𝖔𝖒𝖇𝖗𝖊𝖘 𝖉𝖊 𝖕𝖆𝖎𝖗𝖊𝖘 𝖕𝖊𝖗𝖉𝖚𝖊𝖘 :
Après tout, si il y avait beaucoup de victimes de cette Kimberly, l'affaire serait peut-être prise au sérieux ?
Fausse rumeur ou véritable alerte, cela fera au moins un peu d'animation dans les toilettes !