Projet
Aujourd'hui, Kasey a été convié par ses parents pour le déjeuné et sans grande surprise, pour le dîner. Un repas familial que le potier avait joyeusement accepté. Avec la tonne de travail qu'il avait sur le dos, il n'avait guère trouvé le temps de rendre visite convenablement à ses parents et puis, il va s'en dire qu'une pause s'imposait. Pour l'occasion, Kasey s'était bien habillé : veston, pantalon de costume et chemise, à présent, il enfilait son manteau et une paire de chaussures fraîchement cirées. Il ne manquait plus qu'un couvre-chef et le voilà paré à braver le froid automnal.
Pour sûr, il faisait frais, mais le soleil réchauffait encore en cette période de l'année, si bien que le temps était doux en fin de compte. Kasey marchait d'un pas tranquille, car aujourd'hui, il n'avait aucune raison d'être pressé. Ses pas l'emmenaient jusqu'à la vielle ville, là où il était né et où ses parents ont toujours vécu. Il n'avait que de bons souvenirs ici, des souvenirs d'enfance agréable et chaleureuse. Kasey a eu la chance d'avoir des parents aimant et soucieux, bien que tout n'était pas parfait à certains moments. Mais sa mère autant que son père, l'a toujours soutenue et l'a aidé à s'élever. En grande partie, Kasey est devenu l'homme d'aujourd'hui grâce à eux.
Il navigue de quartier en quartier. Il se souvient qu'Elizabeth vivait dans le coin, ou encore cette crapule de Matthew qu'il n'a plus jamais revu ceci dit. Kasey se souvient également qu'il jouait souvent à chat perché dans cet arbre avec son amie d'enfance et que souvent, ils partaient se cachaient dans le cimetière pour se faire peur, surtout quand la nuit tombait. C'était la bonne époque, celle de son enfance. Ces temps d'insouciance lui manquent. Kasey n'avait aucune responsabilité, aucune crainte concernant l'avenir. Entre deux souvenirs, le potier finis par arriver au pas de la porte de ses parents. Il frappe, trois coups distincts assez fort pour être entendu. Dans les secondes qui suivent, sa mère avait déjà ouvert la porte et l'avait pressé d'entrée :
— Il fait froid dehors, tu vas attraper la crève si tu t'attardes !
Kasey se contente de sourire et d'accrocher son manteau à un cintre.
— Bonjour à toi également, maman. Comment tu vas ?
Helene vint embrasser sa joue.
— Fatiguer, mais rien de bien inquiétant, je manque toujours de vitamine quand l'hiver arrive. Et toi ? Avec le travail ?
— Je suis tout autant fatigué que toi, ça n'en finit jamais.
— Je vois ça, tu as de tout petits yeux ! Rassure-moi, tu dors bien la nuit ?
— Oui, ne t'inquiète pas, menti Kasey.
À vrai dire, le potier avait quelques nuits blanches à son compteur et très peu d'heures de sommeil.
— Papa est là ?
— Il est parti chercher du vin et du pain. Viens m'aider avec le poulet s'il te plaît.
Tout deux se dirigent vers la cuisine. Kasey aide sa mère à préparer le poulet, ainsi que la sauce qui allait l'accompagner, avant d'enfourner le tout. Puis, il épluche quelques pommes de terre qu'Helene découpe en morceaux. Entre-deux, Robert était revenus de sa petite course. Il pose le pain et la bouteille de vin sur le comptoir et salut son fils d'une accolade. La petite famille s'échange quelque banalité le temps de préparer le repas et ils se mirent à table dans l'heure qui suivait. Robert découpait le poulet, pendant qu'Helene servit tout le monde enfin et en patate. Une fois les assiettes et les verres de chacun rempli, le repas put commencer.
— Alors, comment vont les affaires ? demande Robert à son fils.
— Ça stagne pour le moment, mais ce n'est pas plus mal. Les clients que j'ai pour le moment occupe une bonne partie de mon temps.
— C'est bon signe, dit Helene. C'est toujours bon d'avoir une stabilité et puis, une surcharge de client et donc de travail n'est jamais bon.
— Et la petite Citrouille ?
— Elle vit certainement sa meilleure vie, je pense quelle heureuse.
— Il faut dire que tu t'en occupes bien de cette petite bête. Dommage que ton père est allergique aux poils de chat, sinon, j'en aurais adopté un.
— En parlant de ça, articula Robert qui profite du sujet pour rebondir sur autre chose. Il me semble que tu voulais avoir un enfant ?
— Oui, mais tu sais...
— Que tu ne veux pas t'engager avec quelqu'un vis à vis de ton aromantisme, oui, je m'en souviens, je n'ai pas oublié. Mais cela n'a pas empêché ta mère et moi de faire quelques recherches.
Kasey les observe, suspicieux.
— Ah oui ? Des recherches sur quoi ?
— Autant attendre la fin du repas, Robert.
— Voyons, ça lui fera plaisir !
Sur ses mots, Robert se lève et se dirige vers le salon, avant de revenir avec une brochure qu'il donne à son fil.
— C'est un foyer d'accueil. La plupart des enfants qui s'y trouvent furent retirés de leurs familles pour maltraitance et négligence. Ils proposent un service de famille d'accueil.
— Nous nous sommes dit que ça pourrait t'intéresser, ajouta Helene. Ses enfants ont besoin d'une famille et tu souhaites être père.
— Nous nous sommes renseignés : une adoption définitive est possible si l'enfant et le tuteur y consente et à condition que tout se passe pour le mieux.
— Je... je ne sais pas quoi dire ?
— Ne dis rien s'il n'y a rien à dire, prend seulement le temps d'y réfléchir.
— Oui, je vais y réfléchir, c'est certains. Dans tous les cas, ça ne sera pas pour maintenant, je dois encore lancer la boutique et être stable financièrement.
— C'est important, en effet, conclut Helene.
— Mais merci, c'est gentil à vous de vous être renseigné.
— Honnêtement, nous voulons également être grands parent, s'amusa Robert. Tout le monde sera heureux si tu as un petit avec toi.
Kasey sourit et glisse la brochure dans sa poche, touché par l'attention. Pour sûr, Kasey allait sérieusement réfléchir et prendre une décision en conséquence.
Pour sûr, il faisait frais, mais le soleil réchauffait encore en cette période de l'année, si bien que le temps était doux en fin de compte. Kasey marchait d'un pas tranquille, car aujourd'hui, il n'avait aucune raison d'être pressé. Ses pas l'emmenaient jusqu'à la vielle ville, là où il était né et où ses parents ont toujours vécu. Il n'avait que de bons souvenirs ici, des souvenirs d'enfance agréable et chaleureuse. Kasey a eu la chance d'avoir des parents aimant et soucieux, bien que tout n'était pas parfait à certains moments. Mais sa mère autant que son père, l'a toujours soutenue et l'a aidé à s'élever. En grande partie, Kasey est devenu l'homme d'aujourd'hui grâce à eux.
Il navigue de quartier en quartier. Il se souvient qu'Elizabeth vivait dans le coin, ou encore cette crapule de Matthew qu'il n'a plus jamais revu ceci dit. Kasey se souvient également qu'il jouait souvent à chat perché dans cet arbre avec son amie d'enfance et que souvent, ils partaient se cachaient dans le cimetière pour se faire peur, surtout quand la nuit tombait. C'était la bonne époque, celle de son enfance. Ces temps d'insouciance lui manquent. Kasey n'avait aucune responsabilité, aucune crainte concernant l'avenir. Entre deux souvenirs, le potier finis par arriver au pas de la porte de ses parents. Il frappe, trois coups distincts assez fort pour être entendu. Dans les secondes qui suivent, sa mère avait déjà ouvert la porte et l'avait pressé d'entrée :
— Il fait froid dehors, tu vas attraper la crève si tu t'attardes !
Kasey se contente de sourire et d'accrocher son manteau à un cintre.
— Bonjour à toi également, maman. Comment tu vas ?
Helene vint embrasser sa joue.
— Fatiguer, mais rien de bien inquiétant, je manque toujours de vitamine quand l'hiver arrive. Et toi ? Avec le travail ?
— Je suis tout autant fatigué que toi, ça n'en finit jamais.
— Je vois ça, tu as de tout petits yeux ! Rassure-moi, tu dors bien la nuit ?
— Oui, ne t'inquiète pas, menti Kasey.
À vrai dire, le potier avait quelques nuits blanches à son compteur et très peu d'heures de sommeil.
— Papa est là ?
— Il est parti chercher du vin et du pain. Viens m'aider avec le poulet s'il te plaît.
Tout deux se dirigent vers la cuisine. Kasey aide sa mère à préparer le poulet, ainsi que la sauce qui allait l'accompagner, avant d'enfourner le tout. Puis, il épluche quelques pommes de terre qu'Helene découpe en morceaux. Entre-deux, Robert était revenus de sa petite course. Il pose le pain et la bouteille de vin sur le comptoir et salut son fils d'une accolade. La petite famille s'échange quelque banalité le temps de préparer le repas et ils se mirent à table dans l'heure qui suivait. Robert découpait le poulet, pendant qu'Helene servit tout le monde enfin et en patate. Une fois les assiettes et les verres de chacun rempli, le repas put commencer.
— Alors, comment vont les affaires ? demande Robert à son fils.
— Ça stagne pour le moment, mais ce n'est pas plus mal. Les clients que j'ai pour le moment occupe une bonne partie de mon temps.
— C'est bon signe, dit Helene. C'est toujours bon d'avoir une stabilité et puis, une surcharge de client et donc de travail n'est jamais bon.
— Et la petite Citrouille ?
— Elle vit certainement sa meilleure vie, je pense quelle heureuse.
— Il faut dire que tu t'en occupes bien de cette petite bête. Dommage que ton père est allergique aux poils de chat, sinon, j'en aurais adopté un.
— En parlant de ça, articula Robert qui profite du sujet pour rebondir sur autre chose. Il me semble que tu voulais avoir un enfant ?
— Oui, mais tu sais...
— Que tu ne veux pas t'engager avec quelqu'un vis à vis de ton aromantisme, oui, je m'en souviens, je n'ai pas oublié. Mais cela n'a pas empêché ta mère et moi de faire quelques recherches.
Kasey les observe, suspicieux.
— Ah oui ? Des recherches sur quoi ?
— Autant attendre la fin du repas, Robert.
— Voyons, ça lui fera plaisir !
Sur ses mots, Robert se lève et se dirige vers le salon, avant de revenir avec une brochure qu'il donne à son fil.
— C'est un foyer d'accueil. La plupart des enfants qui s'y trouvent furent retirés de leurs familles pour maltraitance et négligence. Ils proposent un service de famille d'accueil.
— Nous nous sommes dit que ça pourrait t'intéresser, ajouta Helene. Ses enfants ont besoin d'une famille et tu souhaites être père.
— Nous nous sommes renseignés : une adoption définitive est possible si l'enfant et le tuteur y consente et à condition que tout se passe pour le mieux.
— Je... je ne sais pas quoi dire ?
— Ne dis rien s'il n'y a rien à dire, prend seulement le temps d'y réfléchir.
— Oui, je vais y réfléchir, c'est certains. Dans tous les cas, ça ne sera pas pour maintenant, je dois encore lancer la boutique et être stable financièrement.
— C'est important, en effet, conclut Helene.
— Mais merci, c'est gentil à vous de vous être renseigné.
— Honnêtement, nous voulons également être grands parent, s'amusa Robert. Tout le monde sera heureux si tu as un petit avec toi.
Kasey sourit et glisse la brochure dans sa poche, touché par l'attention. Pour sûr, Kasey allait sérieusement réfléchir et prendre une décision en conséquence.
| Anxiété sociale : introverti || ✓ flood & mp || x jeu & animation |
"Je préfère pas, raconter ça, personne n’y croit" Pomme - _Jan carte de noël color : #A47786 |
Absence : 00.00.00 à 00.00.00 Activité : grosse baisse |