"Au revoir Mère ! Bonjour Poudlard !"
Sur les quais de la voie neuf trois-quarts les gens couraient dans tous les sens, s'affolaient, tandis que certaines mères pleuraient à l'idée de laisser leurs enfants prendre leur envol ; c'était clairement la folie dans la gare. De son côté, Perseus arriva brusquement sur la voie avec un léger retard et se hâta, suivi de près par sa mère, dans la direction du train qui devait partir d'ici une dizaine de minutes. Les deux retardataires zigzaguaient difficilement à travers la foule en masse qui s'amassait et augmentait en densité à chacun de leurs pas. Perseus freina subitement sa course et se tint face à une des nombreuses portes du train en tenant ses deux bagages entre ses poignes fermes ; il indiquait implicitement à sa mère qu'il comptait emprunter cette entrée et qu'elle pouvait déposer le reste de ses affaires au seuil du wagon. Deux allers-retours furent amplement suffisants pour qu'il revienne face à sa mère avant que le train ne démarre. Un large sourire se forma sur ses fines lèvres lorsqu'il regardait sa mère qui, de son côté, tentait de retenir ses larmes bien que l'humidité de ses pupilles ne la trahisse. Perseus étendit ses deux bras, offrant une dernière accolade à sa mère avant qu'il ne rentre dans le wagon en lui glissant quelques mots pour la rassurer :
C'est sur ces derniers mots que les portes du train se refermèrent pendant que la main gauche du jeune Perseus saluait sa mère, maintenant toujours son sourire sur son faciès. Le train avançait en s'éloignant de la gare et le futur élève de Poudlard réitérait ce même mouvement pendant quelques courtes secondes avant qu'il ne pousse un long soupir et range ses mains dans la magnifique veste noire qu'il portait tout en traversant un couloir du train. Le voyage serait peut-être le dernier endroit où il pourrait se reposer avant d'entrer à Poudlard, il lui fallait donc une cabine paisible.
"Ne t'inquiète pas, tout ira bien pour moi. Je t'enverrai des nouvelles d'ici ce soir."
C'est sur ces derniers mots que les portes du train se refermèrent pendant que la main gauche du jeune Perseus saluait sa mère, maintenant toujours son sourire sur son faciès. Le train avançait en s'éloignant de la gare et le futur élève de Poudlard réitérait ce même mouvement pendant quelques courtes secondes avant qu'il ne pousse un long soupir et range ses mains dans la magnifique veste noire qu'il portait tout en traversant un couloir du train. Le voyage serait peut-être le dernier endroit où il pourrait se reposer avant d'entrer à Poudlard, il lui fallait donc une cabine paisible.