De façon subreptice en tapinois
25 août 2044
L’appartement d’Irene et Louis Field, à Poudlard, était composé de cinq pièces : une cuisine, une salle de bain, deux chambres et un salon.
Comme ceux du reste de l’appartement, les murs du salon étaient pratiquement vides. Au sol, un tapis, déjà présent avant l’arrivée d’Irene, s’affairait à prendre la poussière. La locataire n’avait pas encore pris le temps de le nettoyer, sa priorité ayant d’abord été d’insonoriser et de sécuriser parfaitement l’appartement. La pièce était donc assez spartiate, composée du minimum vital. Mais si Irene n’avait pas encore commencé sa décoration, Louis, en revanche... Des feuilles de papier moldues, recouvertes de magnifiques gribouillages, jonchaient le sol aux côtés de feutres de toutes les couleurs ; et des peluches et des jouets en bois traînaient aux quatre coins de la pièce, si bien qu’on ne pouvait faire un pas sans s'y cogner le pied. Un simple sortilège de rangement aurait pu arranger le tout, mais quand Irene rentrait de sa journée de travail, toute son énergie était focalisée sur ses autres activités fondamentales : corriger ses copies, préparer ses cours, et s’occuper de Louis, bien entendu. Depuis que les cours étaient terminés, le travail d'Harmony1 avait pris le relais : elle devait organiser les déplacements et les sabotages de cheminée pour le RRSL.
Elle avait déjà songé à introduire Hugh dans cette résistance organisée par Kristen. Elle avait pesé les pour et les contre... Parmi les contre, il y avait évidemment la crainte que tout cela tourne mal et que Louis perde ses deux parents à la fois. Il y avait aussi, tout simplement, la peur de perdre son mari, son ancre depuis toutes ces années. Mais dans les pour...
Irene n’en était pas certaine, mais il lui avait semblé que certains membres pouvaient profiter de l’hospitalité de Poudlard. Et son mari lui manquait terriblement. Néanmoins, elle n’était pas en position de demander une faveur supplémentaire à la directrice. Avant de prendre une décision, elle devait s’assurer du résultat qu’elle obtiendrait.
Pour en revenir au nouveau logement des Field – ou, du moins, d’une partie des Field – il était un peu étroit pour contenir la fougue d’un enfant de quatre ans. Irene avait bien entendu la condition imposée par Kristen : personne ne devait savoir que Louis était là. Mais l’enfant avait tout de même besoin de contact et, surtout, de s’aérer. Heureusement pour lui, sa mère était capable de lancer des sortilèges pour répondre à ses besoins. Et c’est ainsi qu’ils prirent l’habitude, tous les deux, de se rendre dans un coin éloigné et tranquille du parc de Poudlard, derrière la cabane du garde-chasse. Ce dernier venait parfois se joindre à eux, ce qui ravissait le petit Louis, devenu encore plus petit à côté du demi-géant.
Pour se rendre à la cabane sans enfreindre la règle fixée par Kristen, Irene devait d’abord lancer l’enchantement de désillusion sur son fils et elle. Une fois parfaitement invisibles, ils sortaient discrètement dehors. Enfin, discrètement… Elle prévenait Louis de ne surtout pas faire le moindre bruit tant qu’ils n’étaient pas à l’écart ; elle l’avait présenté comme un jeu. Pour l’instant, il n’y avait pas eu de problème – il y avait bien eu une ou deux fois où Louis avait été un peu trop bavard, mais rien qui ne les ai véritablement dévoilés au grand jour. Et elle ne pouvait se résoudre à lancer un sortilège de mutisme à son propre fils, elle.
Une fois qu’ils étaient loin de tout être vivant de Poudlard, Irene annulait son sortilège (c’était tout de même plus efficace de voir Louis pour le surveiller) et le remplaçait par un charme du cridurut, ce qui leur laissait un peu plus de deux heures pour profiter de l’air frais. Pour l’instant, personne n’avait encore déclenché l’alarme ; mais Irene avait tout de même pris soin de se mettre suffisamment à l’écart pour que tout Poudlard ne l’entende pas.
Ce jour-là, Rubeus Hagrid n'était pas chez lui. Irene prit donc soin de placer sa maison en dehors des limites du charme du cridurut. Elle s'était installée un peu plus loin et lisait un roman contemporain, pendant que Louis jouait avec... des cailloux et des brins d'herbe, et tout ce qui lui tombait sous la main et pouvait faire office de petits personnages. Irene ne suivait que distraitement ses histoires. Elle relevait la tête quand son fils venait lui faire part des dernières avancées de « Hag'id » et « Pipi », respectivement un gros et un petit caillou. Le petit était enroulé de plusieurs brins d'herbe, symbolisant, d'après Louis, une couche-culotte. Pour le moment, « Hag'id » devait changer la couche de son ami car ce dernier avait visiblement des problèmes d'incontinence. Oui, Louis se trouvait pile dans sa période « pipi-caca », au plus grand plaisir de ses parents.
Mais ce moment de (relatif) calme fut dérangé par une sonnerie stridente. Louis lâcha immédiatement ses jouets et plaqua ses mains sur ses oreilles en faisant la grimace et en criant un long « Aaaaaaaaïe ! » Irene, elle, saisit immédiatement sa baguette, rejoint son fils et lança sur eux deux un « Mirarum », avant d'arrêter l'alarme. Elle ne voyait plus Louis mais pouvait sentir sa petite main sur son bras, qu'elle recouvra de sa propre main en chuchotant calmement : « Tout va bien mon niffleur. Ne fait pas de bruit. »
Leurs affaires étaient restées visibles : la couverture sur laquelle elle s'était assise, le livre qu'elle lisait et les jouets improvisés de Louis. Elle allait les faire disparaître quand elle vit une silhouette adulte arriver vers eux.
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1 Harmony est le surnom d’Irene au sein du RRSL.
Ça va être une grande, grande, grande journée !
De façon subreptice en tapinois
Isabel dormait très peu depuis son retour à Poudlard qui s’était, disons-le, très mal passé. Face aux menaces de l’homme de main d’Ursula Parkinson, elle avait fini par amener son fils et son compagnon à Poudlard afin de leur assurer une protection qu’ils n’avaient pas à l’extérieur. Mais Kyle était vite reparti. S’il s’accordait sur le fait que leur fils pouvait rester en sécurité dans l’enceinte du domaine le temps que la date fatidique du 5 septembre soit passée, il estimait pour autant que sa place à lui n’était pas ici. Sur les insistantes recommandations d’Isabel, l’homme avait cependant accepté de contacter Marty Lamberts en repartant afin de trouver un lieu de vie que le RRSL pourrait protéger. Leur maison à Edimbourg n’était clairement plus un lieu où rester.
La jeune femme se retrouvait donc à mêler ses obligations professionnelles et son rôle de mère, ce qui la mettait dans une position fort peu confortable. Heureusement, quelques elfes de maison qui travaillaient dans l’école avaient fini par obtenir la confiance d’Isabel pour garder Natan l’espace d’une ou deux heures de temps à autre.
C’était au cours de l’une de ces périodes qu’Isabel avait décidé d’en profiter pour descendre dans le parc. Elle devait aller voir Hagrid pour prendre des nouvelle de son Crabe de Feu qu’elle avait laissé aux bons soins du garde-chasse durant son année d’absence.
En arrivant non loin de la cabane, la jeune femme entendit soudainement une sonnerie qui la fit grimacer. Qui était donc l'idiot qui avait placé un Striarum dans le parc de l'école ? Ce n'était certainement pas Hagrid, Isabel doutait qu'il sache lancer ce genre de sortilège . Dans le même temps, une longue plainte émise par une voix aiguë sembla se mêler au bruit retentissant qui s'arrêta brusquement. Si l'alarme s'était arrêtée si vite, c'est que quelqu'un était dans les parages.
La sous-directrice observa les alentours, scrutant les arbres de la Fôret Interdite qui s'étalaient non loin, de l'autre côté de la rive. Elle doutait qu'un quelconque intrus puisse entrer dans le domaine, mais cela ne lui empêcha pas de prendre sa baguette en main. Son regard finit par se poser sur des affaires laissées tel quel sur le sol. Était-ce des jouets qu'elle apercevait ? Elle s'approcha doucement, sans pour autant remarquer la présence de qui que ce soit.
Dans le doute, elle murmura un Hominum Revelio. Le sort balaya la zone et révéla à Isabel la présence de deux silhouettes juste devant elle, à côté des affaires. L'une étant bien plus petite que la seconde. Bien trop petite pour être celle d'un élève de l'école étant resté à Poudlard pendant l'été. Pourtant, elle ressentait également l'aura d'un sorcier confirmé, ce qui déstabilisa la jeune femme. Elle baissa sa baguette sans pour autant la ranger.
« A qui ai-je l'honneur ? »
La jeune femme se retrouvait donc à mêler ses obligations professionnelles et son rôle de mère, ce qui la mettait dans une position fort peu confortable. Heureusement, quelques elfes de maison qui travaillaient dans l’école avaient fini par obtenir la confiance d’Isabel pour garder Natan l’espace d’une ou deux heures de temps à autre.
C’était au cours de l’une de ces périodes qu’Isabel avait décidé d’en profiter pour descendre dans le parc. Elle devait aller voir Hagrid pour prendre des nouvelle de son Crabe de Feu qu’elle avait laissé aux bons soins du garde-chasse durant son année d’absence.
En arrivant non loin de la cabane, la jeune femme entendit soudainement une sonnerie qui la fit grimacer. Qui était donc l'idiot qui avait placé un Striarum dans le parc de l'école ? Ce n'était certainement pas Hagrid, Isabel doutait qu'il sache lancer ce genre de sortilège . Dans le même temps, une longue plainte émise par une voix aiguë sembla se mêler au bruit retentissant qui s'arrêta brusquement. Si l'alarme s'était arrêtée si vite, c'est que quelqu'un était dans les parages.
La sous-directrice observa les alentours, scrutant les arbres de la Fôret Interdite qui s'étalaient non loin, de l'autre côté de la rive. Elle doutait qu'un quelconque intrus puisse entrer dans le domaine, mais cela ne lui empêcha pas de prendre sa baguette en main. Son regard finit par se poser sur des affaires laissées tel quel sur le sol. Était-ce des jouets qu'elle apercevait ? Elle s'approcha doucement, sans pour autant remarquer la présence de qui que ce soit.
Dans le doute, elle murmura un Hominum Revelio. Le sort balaya la zone et révéla à Isabel la présence de deux silhouettes juste devant elle, à côté des affaires. L'une étant bien plus petite que la seconde. Bien trop petite pour être celle d'un élève de l'école étant resté à Poudlard pendant l'été. Pourtant, elle ressentait également l'aura d'un sorcier confirmé, ce qui déstabilisa la jeune femme. Elle baissa sa baguette sans pour autant la ranger.
« A qui ai-je l'honneur ? »
Magizoologiste de retour en Grande-Bretagne
Baroudeuse à la valise
Code couleur : #005f8c
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De façon subreptice en tapinois
Irene et Louis réapparurent aussi vite qu'ils avaient disparu. La sorcière qui les avait découverts était inconnue au bataillon. Irene savait que plusieurs professeurs avaient besoin d'être remplacés et que la sous-directrice reprenait la place occupée par Marty l'année passée. À moins qu'il ne s'agisse d'une nouvelle bibliothécaire, ou d'une infirmière ? Ou simplement d'une invité protocolaire ? Irene espérait que ce ne soit pas la dernière option : Kristen n'apprécierait certainement pas.
« Bonjour, dit-elle d'une voix posée tandis que Louis se tortillait dans ses bras et regardait la nouvelle arrivante avec de grands yeux. Je m'appelle Irene Field, j'enseigne la divination à Poudlard depuis un an.
Gênée par son fils qui voulait plus que tout retrouver sa liberté, elle le posa en lui murmurant :
– Ne t'éloigne pas trop...
Ce qu'il s'empressa pourtant de faire. Puis Irene se redressa et, avec un sourire contrit, elle s'excusa :
– Je dois avouer ne pas savoir non plus qui vous êtes...
Elle gardait un œil sur son fils qui gambadait en direction de ses jouets made in Poudlard. Tant mieux : il ne tentait pas de s'enfuir, au moins. S'il se mettait à jouer, elle aurait le temps de discuter avec la femme pendant environ deux minutes et trente secondes avant qu'il ne vienne lui raconter les nouvelles histoires de ses personnages favoris - et probablement recouverts de pipi.
« Bonjour, dit-elle d'une voix posée tandis que Louis se tortillait dans ses bras et regardait la nouvelle arrivante avec de grands yeux. Je m'appelle Irene Field, j'enseigne la divination à Poudlard depuis un an.
Gênée par son fils qui voulait plus que tout retrouver sa liberté, elle le posa en lui murmurant :
– Ne t'éloigne pas trop...
Ce qu'il s'empressa pourtant de faire. Puis Irene se redressa et, avec un sourire contrit, elle s'excusa :
– Je dois avouer ne pas savoir non plus qui vous êtes...
Elle gardait un œil sur son fils qui gambadait en direction de ses jouets made in Poudlard. Tant mieux : il ne tentait pas de s'enfuir, au moins. S'il se mettait à jouer, elle aurait le temps de discuter avec la femme pendant environ deux minutes et trente secondes avant qu'il ne vienne lui raconter les nouvelles histoires de ses personnages favoris - et probablement recouverts de pipi.
Ça va être une grande, grande, grande journée !
De façon subreptice en tapinois
Les deux personnes non loin d'elles apparurent enfin à la vue d'Isabel qui découvrit une jeune femme et un enfant. Si la femme en question lui disait bien quelque chose, ce n'était en revanche pas le cas de ce petit garçon qu'elle n'avait jamais vu dans l'école depuis son récent retour. Un enfant si jeune ne passait pourtant pas inaperçu - son propre fils, bien que là depuis peu, avait déjà eu l'occasion d'alerter une bonne partie des habitants du château de sa présence.
"Oui, professeure Field. Il me semblait bien vous avoir vu dans les couloirs. Je n'ai pas eu encore l'occasion de me présenter, je ne suis revenue que depuis quelques jours à peine. Isabel Almeida, dit-elle en souriant, vous avez donc dû connaître Monsieur Lamberts, qui me remplaçait durant mon congé."
Isabel retourna son attention vers le petit garçon qui continuait de jouer à côté des deux femmes. Il semblait pas s'inquiéter outre-mesure de sa présence, ni même de se trouver ici dans le parc de l'école. Était-il ici depuis longtemps ?
"C'est votre fils ? demanda Isabel bien qu'elle se doutait déjà de la réponse à cette question. Pourquoi toutes ces protections pour vous cacher tous les deux ?"
S'il y avait bien un endroit sûr en ces temps mouvementés, c'était Poudlard. Alors pourquoi poser toutes ces alarmes et sorts de dissimulation dans l'enceinte de l'école ?
"Oui, professeure Field. Il me semblait bien vous avoir vu dans les couloirs. Je n'ai pas eu encore l'occasion de me présenter, je ne suis revenue que depuis quelques jours à peine. Isabel Almeida, dit-elle en souriant, vous avez donc dû connaître Monsieur Lamberts, qui me remplaçait durant mon congé."
Isabel retourna son attention vers le petit garçon qui continuait de jouer à côté des deux femmes. Il semblait pas s'inquiéter outre-mesure de sa présence, ni même de se trouver ici dans le parc de l'école. Était-il ici depuis longtemps ?
"C'est votre fils ? demanda Isabel bien qu'elle se doutait déjà de la réponse à cette question. Pourquoi toutes ces protections pour vous cacher tous les deux ?"
S'il y avait bien un endroit sûr en ces temps mouvementés, c'était Poudlard. Alors pourquoi poser toutes ces alarmes et sorts de dissimulation dans l'enceinte de l'école ?
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De façon subreptice en tapinois
Oh, Isabel Almeida. Irene en avait entendu parler, bien entendu.
« Je suis enchantée de vous rencontrer, Isabel, dit-elle avec un léger hochement de tête.
Elle regarda ensuite son petit garçon avant de confirmer :
– Oui, Louis est mon fils. Nous logeons au château depuis quelques mois mais il semble préférable que nous restions discrets à ce sujet.
Irene ne précisa pas que « il » désignait surtout Kristen Loewy, bien qu'elle-même soit rassurée à l'idée que son fils reste ici incognito.
– Rubeus est au courant, cependant, alors nous venons parfois ici pour prendre l'air. Louis est un enfant assez... actif, cela lui fait du bien de sortir un peu jouer dans de grands espaces.
Irene hésita avant d'aborder le prochain sujet, par peur d'être inconvenante en s’immisçant dans la vie privée de sa supérieure. Mais elle avait tellement peu d'occasion de parler avec d'autres parents qu'elle balaya les convenances.
– Vous étiez en congé maternité, n'est-ce pas ? Pour un garçon, une fille..? »
Elle s'était parfois imaginé avoir un autre enfant, avec qui Louis pourrait s'amuser, créer des liens qu'elle-même n'avait jamais eu l'occasion de créer. Après les récents événements, cependant, il lui semblait difficile de prévoir ce genre de projets. Et puis, un enfant lui semblait déjà tellement prenant, elle n'imaginait pas comment en gérer un second...
« Je suis enchantée de vous rencontrer, Isabel, dit-elle avec un léger hochement de tête.
Elle regarda ensuite son petit garçon avant de confirmer :
– Oui, Louis est mon fils. Nous logeons au château depuis quelques mois mais il semble préférable que nous restions discrets à ce sujet.
Irene ne précisa pas que « il » désignait surtout Kristen Loewy, bien qu'elle-même soit rassurée à l'idée que son fils reste ici incognito.
– Rubeus est au courant, cependant, alors nous venons parfois ici pour prendre l'air. Louis est un enfant assez... actif, cela lui fait du bien de sortir un peu jouer dans de grands espaces.
Irene hésita avant d'aborder le prochain sujet, par peur d'être inconvenante en s’immisçant dans la vie privée de sa supérieure. Mais elle avait tellement peu d'occasion de parler avec d'autres parents qu'elle balaya les convenances.
– Vous étiez en congé maternité, n'est-ce pas ? Pour un garçon, une fille..? »
Elle s'était parfois imaginé avoir un autre enfant, avec qui Louis pourrait s'amuser, créer des liens qu'elle-même n'avait jamais eu l'occasion de créer. Après les récents événements, cependant, il lui semblait difficile de prévoir ce genre de projets. Et puis, un enfant lui semblait déjà tellement prenant, elle n'imaginait pas comment en gérer un second...
Ça va être une grande, grande, grande journée !