Drôle de chute pour une histoire
Silas était surexcité.
Il était sur le point de prendre la voiture. Pourquoi se réjouissait il autant pour une simple sortie ? Ses parents étaient très protecteurs envers lui, et ne toléraient qu’occasionnellement les activités extrascolaires. Mais aujourd’hui, l’enfant allait se rendre avec son père, Orion, à Bath. Celui-ci voulait rencontrer Mrs Watson, la rédactrice en chef d’un magazine botanique afin de la diffuser à l’aide de son entreprise postale, Les Chouettes Courriers, qui desservait à la fois le monde magique et celui des moldus. De cela, Silas n’en savait rien. Mais la simple pensée de s’évader de son immeuble londonien lui suffisait.
Le trajet fut trop court au goût du gamin. Il observait avec satisfaction les kilomètres s’effacer derrière le véhicule et s'amusait avec les fenêtres. Son père, légèrement agacé, n'osa pas pour autant cassé la joie de celui-ci. Après deux heures de trajet, Orion prévint son fils qu’ils n’allaient plus tarder à arriver. En effet, leur trajet s’arrêtait au bout d’une grande succession de serre, à tout juste quelques minutes de là où ils se trouvaient.
L’instant d’après ils arrivaient devant leur objectif. La maison familiale respirait la sympathie, et cachait presque entièrement un beau jardin dominé par un pommier aux feuilles dorées.
Une fois garé, les Adrak ne tardèrent pas à descendre de voiture. Une jolie femme aux yeux verts d’une trentaine d’années les accueillit avec un sourire jovial. La femme était mince mais pas maigre. Son teint clair se couplait harmonieusement à sa tenue sobre mais chic. Enfin, ses oreilles pointues étaient mise en avant par sa chevelure blonde rousse coiffé en chignon et dans laquelle on pouvait apercevoir des petites feuilles ainsi que des brindilles.
« - Bienvenue à vous ! entama-t-elle.
- Merci de nous accueillir, ma chère, répondit le père de Silas.
- Voyons, appelez moi Arwen ! Mais je suis étonnée, je pensais que vous transpla… commença Arwen Watson.
- Non ! la coupa vivement Orion. Mon fils n’est pas au courant. »
Malgré le ton catégorique d’Orion, Arwen hocha la tête. Loin de s’offusquer, elle laissa même échapper un léger sourire qui se voulait encourageant. Elle conduisit le père et le fils dans la maison. L’intérieur, à l’instar de sa maîtresse, était chaleureux et sophistiqué. Des plantes pour le moins exotiques poussaient ça et là, pourtant, ce léger désordre semblait totalement contrôlé.
Arwen s’agenouilla et dit doucement à l’oreille de l’enfant, « Silas, une de mes filles, Olympe, joue dehors. Peut-être pourrais-tu aller t’amuser avec elle pendant que ton papa et moi travaillons… ». Il n’en fallut pas plus pour que celui-ci se précipite avec joie dans l’immense jardin de la battisse.
Il était sur le point de prendre la voiture. Pourquoi se réjouissait il autant pour une simple sortie ? Ses parents étaient très protecteurs envers lui, et ne toléraient qu’occasionnellement les activités extrascolaires. Mais aujourd’hui, l’enfant allait se rendre avec son père, Orion, à Bath. Celui-ci voulait rencontrer Mrs Watson, la rédactrice en chef d’un magazine botanique afin de la diffuser à l’aide de son entreprise postale, Les Chouettes Courriers, qui desservait à la fois le monde magique et celui des moldus. De cela, Silas n’en savait rien. Mais la simple pensée de s’évader de son immeuble londonien lui suffisait.
Le trajet fut trop court au goût du gamin. Il observait avec satisfaction les kilomètres s’effacer derrière le véhicule et s'amusait avec les fenêtres. Son père, légèrement agacé, n'osa pas pour autant cassé la joie de celui-ci. Après deux heures de trajet, Orion prévint son fils qu’ils n’allaient plus tarder à arriver. En effet, leur trajet s’arrêtait au bout d’une grande succession de serre, à tout juste quelques minutes de là où ils se trouvaient.
L’instant d’après ils arrivaient devant leur objectif. La maison familiale respirait la sympathie, et cachait presque entièrement un beau jardin dominé par un pommier aux feuilles dorées.
Une fois garé, les Adrak ne tardèrent pas à descendre de voiture. Une jolie femme aux yeux verts d’une trentaine d’années les accueillit avec un sourire jovial. La femme était mince mais pas maigre. Son teint clair se couplait harmonieusement à sa tenue sobre mais chic. Enfin, ses oreilles pointues étaient mise en avant par sa chevelure blonde rousse coiffé en chignon et dans laquelle on pouvait apercevoir des petites feuilles ainsi que des brindilles.
« - Bienvenue à vous ! entama-t-elle.
- Merci de nous accueillir, ma chère, répondit le père de Silas.
- Voyons, appelez moi Arwen ! Mais je suis étonnée, je pensais que vous transpla… commença Arwen Watson.
- Non ! la coupa vivement Orion. Mon fils n’est pas au courant. »
Malgré le ton catégorique d’Orion, Arwen hocha la tête. Loin de s’offusquer, elle laissa même échapper un léger sourire qui se voulait encourageant. Elle conduisit le père et le fils dans la maison. L’intérieur, à l’instar de sa maîtresse, était chaleureux et sophistiqué. Des plantes pour le moins exotiques poussaient ça et là, pourtant, ce léger désordre semblait totalement contrôlé.
Arwen s’agenouilla et dit doucement à l’oreille de l’enfant, « Silas, une de mes filles, Olympe, joue dehors. Peut-être pourrais-tu aller t’amuser avec elle pendant que ton papa et moi travaillons… ». Il n’en fallut pas plus pour que celui-ci se précipite avec joie dans l’immense jardin de la battisse.
Dernière modification par Silas Adrak le 2 sept. 2018, 16:51, modifié 1 fois.
Dans la vie il y a 2 types de personnes : Ceux qui finissent leur signature,
Drôle de chute pour une histoire
Bien, tranquillement, Olympe prenait un bain de soleil au sommet de son pommier préféré. Comme souvent, elle s'était amusée à escalader l'arbre jusqu'à sa cime, pour admirer le paysage et profiter de la chaleur d'un début d’après-midi d'été. En Angleterre, c'était une occasion rare, et il fallait s'en saisir lorsqu'elle se présentait. Ce jour-là, Arwen Watson, la mère de la jeune fille, attendait une visite importante, un homme qui deviendrait peut-être l'un de ses futurs associés. Ne voulant pas dérangé sa mère, elle avait décidé de rester perchée. Elle se livra à son jeu favori : fermer les yeux, se laisser aller, et essayer à l'aide de ses autre sens de deviner ce qu'il se passe. Bientôt, elle entendit le ronronnement d'un moteur moldu, d'après les crissements particuliers, qu'il fit lorsqu'il s’arrêta, la jeune fille devina que le véhicule s'était arrêté dans la cours, devant la maison. Claquement de porte, éclats de voix, l'un grave et l'autre plus féminine... Ce devait être le fameux associé. La roussette n'entendit plus rien pendant un moment, car tout le monde avait pénétré dans la maison, mais bientôt la voix de sa mère s'éleva jusqu'à elle. Elle parvint à en saisir le sens :
« Silas, une de mes filles, Olympe, joue dehors. Peut-être pourrais-tu aller t’amuser avec elle pendant que ton papa et moi travaillons… ». Alors ce fameux visiteur n'étais pas venue seul. Cédant à la curiosité, l'enfant se redressa et descendit d'une branche. C'était un endroit stratégique pour observer sans être vu. Elle était entièrement cachée par les feuilles, mais de tous petits espaces entre celles-ci lui permettaient d'inspecter le nouveau venu. C'étais un jeune garçon, un tout petit peu plus jeune qu'elle, au cheveu brun et à l'air extasié devant ce qui l'entourait. Elle avait bien envie de descendre et de lui proposer directement de faire un jeu avec elle, mais elle décida d'attendre un peu. Elle s'installa plus confortablement, et le suivit des yeux.
« Silas, une de mes filles, Olympe, joue dehors. Peut-être pourrais-tu aller t’amuser avec elle pendant que ton papa et moi travaillons… ». Alors ce fameux visiteur n'étais pas venue seul. Cédant à la curiosité, l'enfant se redressa et descendit d'une branche. C'était un endroit stratégique pour observer sans être vu. Elle était entièrement cachée par les feuilles, mais de tous petits espaces entre celles-ci lui permettaient d'inspecter le nouveau venu. C'étais un jeune garçon, un tout petit peu plus jeune qu'elle, au cheveu brun et à l'air extasié devant ce qui l'entourait. Elle avait bien envie de descendre et de lui proposer directement de faire un jeu avec elle, mais elle décida d'attendre un peu. Elle s'installa plus confortablement, et le suivit des yeux.
/!\ Je repondrais à tous mes Rps en retard TRES bientôt ! Excusez le retard ... Je suis en plein rush de Rp, le votre est sur la liste !
2 eme année Rp