La vie en musique
PNJ actif : Amelia Peachey
Dorian se baladait en ville avec sa chère maman. C'était assez dangereux de sortir en ce moment mais le petit blond avait réclamé un gâteau fait maison et malheureusement, il manquait des ingrédients. Donc, après un rapide voyage en voiture, ils étaient arrivés devant une petite supérette pour trouver ce qui leur manquait. Le petit garçon joua avec les portes automatiques un moment, il trouvait ça amusant le fait qu'elles s'ouvrent et se referment tout en essayant de les prendre par surprise.
Puis, sa mère lui pris la main pour le guider à travers le magasin. Ce n'était pas si grand mais il y avait tout de même un nombre incalculable d'allée et à chaque passage c'était comme une surprise.
"Ah ! Voilà, c'est là !", s'exclama sa mère en s'approchant du rayon pour la farine. Le garçon regarda un peu autour de lui en se penchant sur son pied droit puis son pied gauche. C'était difficile de tenir sur place. En observant, il vit qu'il était en train de marcher sur quelque chose. Une affiche. Une affiche avec un sorcier bien moche qui se faisait pointer du doigt. De la propagande anti-sorcier. Le sourire de Dorian se transforma rapidement en une moue. Il savait déjà lire et même s'il ne comprenait pas tous les mots, il pouvait comprendre ce qui était écrit avec l'image.
Les sorciers n'étaient pas des monstres, ce n'était pas vrai ! Son père était gentil, son parrain aussi comme tous — ou enfin presque — les inconnus qu'il avait croisé au Chemin de Traverse. Non, Dorian ne comprenait pas comment on pouvait avoir peur de la magie. C'était beau, utile et beaucoup d'autres choses extraordinaires. En fait... C'était les moldus les monstres ! C'était à cause d'eux que les sorciers devaient se cacher, il avait lu ça dans un livre d'histoire qu'Alexander lui avait expliqué. Le Secret magique et toutes ces restrictions, tout à cause d'eux ! Parce qu'ils voyaient rouge, ils tuaient, torturaient, enfermaient car ils n'aimaient pas la différence.
Pris de violence, Dorian commença à piétiner très fort l'affiche et plus précisément les silhouettes représentant les moldus. Il était en colère... Non, il était empli de haine. Ils ne méritaient que ça, qu'on leur rende ce qu'ils faisaient aux autres.
"Eh, eh, eh, Dorian, qu'est-ce que tu fais ?"
Le blondinet leva la tête vers sa maman. C'était une moldue elle aussi, pourtant elle était gentille, elle. Sa maman aimait voir son père faire de la magie quand il le pouvait, elle adorait ses expressions sorcières et elle avait hâte que Dorian puisse aller à Poudlard pour apprendre la magie. Sa maman n'était pas comme eux. Pourquoi n'était-elle pas née sorcière ? Elle aurait adoré.
"Allez, tu viens ? On paye tout ça et on rentre faire le gâteau."
Sa maman était une moldue mais Dorian se promit une chose.
Un jour, elle sera une sorcière et ne partagera plus rien avec ces sauvages.
494 mots
Avril 2045, York
Dorian 5 ans
Dorian 5 ans
Dorian se baladait en ville avec sa chère maman. C'était assez dangereux de sortir en ce moment mais le petit blond avait réclamé un gâteau fait maison et malheureusement, il manquait des ingrédients. Donc, après un rapide voyage en voiture, ils étaient arrivés devant une petite supérette pour trouver ce qui leur manquait. Le petit garçon joua avec les portes automatiques un moment, il trouvait ça amusant le fait qu'elles s'ouvrent et se referment tout en essayant de les prendre par surprise.
Puis, sa mère lui pris la main pour le guider à travers le magasin. Ce n'était pas si grand mais il y avait tout de même un nombre incalculable d'allée et à chaque passage c'était comme une surprise.
"Ah ! Voilà, c'est là !", s'exclama sa mère en s'approchant du rayon pour la farine. Le garçon regarda un peu autour de lui en se penchant sur son pied droit puis son pied gauche. C'était difficile de tenir sur place. En observant, il vit qu'il était en train de marcher sur quelque chose. Une affiche. Une affiche avec un sorcier bien moche qui se faisait pointer du doigt. De la propagande anti-sorcier. Le sourire de Dorian se transforma rapidement en une moue. Il savait déjà lire et même s'il ne comprenait pas tous les mots, il pouvait comprendre ce qui était écrit avec l'image.
Dénoncez ces monstres.
Les sorciers n'étaient pas des monstres, ce n'était pas vrai ! Son père était gentil, son parrain aussi comme tous — ou enfin presque — les inconnus qu'il avait croisé au Chemin de Traverse. Non, Dorian ne comprenait pas comment on pouvait avoir peur de la magie. C'était beau, utile et beaucoup d'autres choses extraordinaires. En fait... C'était les moldus les monstres ! C'était à cause d'eux que les sorciers devaient se cacher, il avait lu ça dans un livre d'histoire qu'Alexander lui avait expliqué. Le Secret magique et toutes ces restrictions, tout à cause d'eux ! Parce qu'ils voyaient rouge, ils tuaient, torturaient, enfermaient car ils n'aimaient pas la différence.
Pris de violence, Dorian commença à piétiner très fort l'affiche et plus précisément les silhouettes représentant les moldus. Il était en colère... Non, il était empli de haine. Ils ne méritaient que ça, qu'on leur rende ce qu'ils faisaient aux autres.
"Eh, eh, eh, Dorian, qu'est-ce que tu fais ?"
Le blondinet leva la tête vers sa maman. C'était une moldue elle aussi, pourtant elle était gentille, elle. Sa maman aimait voir son père faire de la magie quand il le pouvait, elle adorait ses expressions sorcières et elle avait hâte que Dorian puisse aller à Poudlard pour apprendre la magie. Sa maman n'était pas comme eux. Pourquoi n'était-elle pas née sorcière ? Elle aurait adoré.
"Allez, tu viens ? On paye tout ça et on rentre faire le gâteau."
Sa maman était une moldue mais Dorian se promit une chose.
Un jour, elle sera une sorcière et ne partagera plus rien avec ces sauvages.
494 mots
Dernière modification par Dorian Peachey le 16 oct. 2026, 10:30, modifié 1 fois.
Couleur: #324e32 - 3A RP - Dorian le clown de service pour vous servir - Machine de guerre de Poufsouffle - Le pot de colle d'Elam Thomais - Petit Lutin - Animal Sauvage
La vie en musique
CW : mention de mort métaphorique

Un homme mort dans mes yeux.
I Know Those Eyes / This Man Is Dead - Le Compte de Monte Cristo (Musical)
Je regarde le miroir.
Je me regarde dans le miroir.
Je regarde un homme dans le miroir.
Je regarde un homme mort dans le miroir.
Un homme mort qui n’a pas encore pourri de l’extérieur… Quoique… Cette peau blanchâtre qui laisse apparaître les veines, qui colle tant aux os qu’elle pourrait se déchirer si on tire trop fort et ces membres bien trop maigres qui ne protègent en aucun cas les organes qui se trouvent à l’intérieur. Et ces dents jaunies par le tabac et ces poches d’encres qui accompagnent les yeux. Peut-être que le processus a déjà commencé, que la pourriture est bien là, en train de crouler de l’intérieur jusqu’à l’extérieur. Ce cauchemar, cette paralysie du sommeil n’était peut-être qu’un présage de sa propre chute, de son déni.
Mon déni, le mien et seulement le mien.
Mais, il y a ces yeux. Des yeux d’un bleu si clair qu’ils rappellent les cieux ou l’eau des îles paradisiaques. Depuis quand sont-ils redevenus vivants ? Depuis quand reflètent-ils la lumière ? Il y a un mois, je pouvais jurer qu’ils étaient vide, de sens, de lumière, de vie, de tout. Maintenant, il y a quelque chose qui rayonne et qui vit. Qu’est-ce donc ? Quelle chose a réussi à y faire renaître la vie ou… Qui a réussi ?
Dis-moi, est-ce que tu cherches cet homme mort dans ces yeux ? Est-ce que tu cherches ce fantôme qui me hante, qui se déterre de sa tombe et qui me nargue ? Est-ce que tu le cherches pour déceler tous les secrets que tu n’a pas pu observer avant ? Est-ce que tu veux le trouver pour lui poser toutes les questions que tu n’as pu poser ? Est-ce qu’il t’intrigue au point de vouloir le déterrer pour le laisser errer comme un corps sans vie ?
Et si tu ne le cherches pas, pourquoi ces yeux sont-ils si importants ? Pourquoi autant les regarder ? Je ne vois que le vide de la pupille mais toi, toi tu vois l’océan de l’iris. Tu t’y perds à l’intérieur comme si tu y plongeais pour y voir les couleurs de la mer. Elle est douce cette mer ou est-elle un torrent ? Est-ce que ton bateau tangue, se déchire en millier de petits morceaux ou est-ce qu’il survit à l’orage ? Es-tu devenu un naufragé sur cette pupille rempli de pierre volcanique, là où la vie ne peut pas naître. Ai-je le droit de venir te sauver de cette tempête ? Ai-je le droit d’éteindre la guerre qui se trouve dans ta tête ? Je te promets que je ne suis pas une sirène qui vient pour te noyer dans les profondeurs. Je veux seulement te guider, loin, hors de l’eau, hors des malheurs.
Suis-je devenu un étranger au final ? Ses yeux sont les mêmes que je porte pourtant, mais la carcasse qui se trouve autour a changé. Est-ce que tu me vois comme un étranger à sauver et non comme cette silhouette lointaine et partie depuis longtemps. Est-ce que je le cherche moi aussi ? Ce garçon qui insupportait ce mort. Est-ce qu’il est parti lui aussi ? Est-ce que sa sépulture se trouve dans tes yeux ? Dans le noir de tes pupilles ?
Un sauvetage, c’est de ça dont tu avais besoin ce jour-là, n’est-ce pas ? J’ai rallumé des flammes éteintes depuis des décennies dans tes iris.
Et peut-être que…
Peut-être que tu m’as sauvé de cet homme dans mon miroir.
584 mots
Mot souligné et dessin pour l'anim prof

Un homme mort dans mes yeux.
I Know Those Eyes / This Man Is Dead - Le Compte de Monte Cristo (Musical)
7 octobre 2051, Tillyhouse
Je regarde le miroir.
Je me regarde dans le miroir.
Je regarde un homme dans le miroir.
Je regarde un homme mort dans le miroir.
Un homme mort qui n’a pas encore pourri de l’extérieur… Quoique… Cette peau blanchâtre qui laisse apparaître les veines, qui colle tant aux os qu’elle pourrait se déchirer si on tire trop fort et ces membres bien trop maigres qui ne protègent en aucun cas les organes qui se trouvent à l’intérieur. Et ces dents jaunies par le tabac et ces poches d’encres qui accompagnent les yeux. Peut-être que le processus a déjà commencé, que la pourriture est bien là, en train de crouler de l’intérieur jusqu’à l’extérieur. Ce cauchemar, cette paralysie du sommeil n’était peut-être qu’un présage de sa propre chute, de son déni.
Mon déni, le mien et seulement le mien.
Mais, il y a ces yeux. Des yeux d’un bleu si clair qu’ils rappellent les cieux ou l’eau des îles paradisiaques. Depuis quand sont-ils redevenus vivants ? Depuis quand reflètent-ils la lumière ? Il y a un mois, je pouvais jurer qu’ils étaient vide, de sens, de lumière, de vie, de tout. Maintenant, il y a quelque chose qui rayonne et qui vit. Qu’est-ce donc ? Quelle chose a réussi à y faire renaître la vie ou… Qui a réussi ?
Dis-moi, est-ce que tu cherches cet homme mort dans ces yeux ? Est-ce que tu cherches ce fantôme qui me hante, qui se déterre de sa tombe et qui me nargue ? Est-ce que tu le cherches pour déceler tous les secrets que tu n’a pas pu observer avant ? Est-ce que tu veux le trouver pour lui poser toutes les questions que tu n’as pu poser ? Est-ce qu’il t’intrigue au point de vouloir le déterrer pour le laisser errer comme un corps sans vie ?
Et si tu ne le cherches pas, pourquoi ces yeux sont-ils si importants ? Pourquoi autant les regarder ? Je ne vois que le vide de la pupille mais toi, toi tu vois l’océan de l’iris. Tu t’y perds à l’intérieur comme si tu y plongeais pour y voir les couleurs de la mer. Elle est douce cette mer ou est-elle un torrent ? Est-ce que ton bateau tangue, se déchire en millier de petits morceaux ou est-ce qu’il survit à l’orage ? Es-tu devenu un naufragé sur cette pupille rempli de pierre volcanique, là où la vie ne peut pas naître. Ai-je le droit de venir te sauver de cette tempête ? Ai-je le droit d’éteindre la guerre qui se trouve dans ta tête ? Je te promets que je ne suis pas une sirène qui vient pour te noyer dans les profondeurs. Je veux seulement te guider, loin, hors de l’eau, hors des malheurs.
Suis-je devenu un étranger au final ? Ses yeux sont les mêmes que je porte pourtant, mais la carcasse qui se trouve autour a changé. Est-ce que tu me vois comme un étranger à sauver et non comme cette silhouette lointaine et partie depuis longtemps. Est-ce que je le cherche moi aussi ? Ce garçon qui insupportait ce mort. Est-ce qu’il est parti lui aussi ? Est-ce que sa sépulture se trouve dans tes yeux ? Dans le noir de tes pupilles ?
Un sauvetage, c’est de ça dont tu avais besoin ce jour-là, n’est-ce pas ? J’ai rallumé des flammes éteintes depuis des décennies dans tes iris.
Et peut-être que…
Peut-être que tu m’as sauvé de cet homme dans mon miroir.
584 mots
Mot souligné et dessin pour l'anim prof

Dernière modification par Sulien Willows le 16 oct. 2026, 21:26, modifié 1 fois.
Couleur : #9a3d1d IT'S PRIDE MY GALS ! - Fumeur pour éloigner la plèbe - Professeur de Divination depuis novembre 2050 inRP - Team tutoiement - Sulienonichou - être de nuisance _ Paige 2026
La vie en musique
PNJ actif : Amelia Peachey, Christopher Peachey
“Aller papa ! S'il te plaît ! Fait Halloween avec nous !”, Dorian s'exclama en ne lâchant pas la jambe de son père. Halloween était l'une des meilleures fêtes selon le jeune garçon car non seulement, tout le monde était en costume et pouvait être ce qu'il voulait mais en plus, c'était sucrerie à volonté. Donc bien sûr, il voulait que son père, pour une fois, fête Halloween avec eux au lieu de la Samain. Le garçon aimait bien la Samain, hein, mais il n'y avait pas autant de bonbons.
“Maman peut te maquiller pour que tu fasses peur et qu'on ait plus de bonbons !”, il proposa en pointant du doigt sa maman. Dorian était déjà déguisé en mini clown avec les vêtements bien ensanglanté. Le petit blond était fier de son déguisement qu'il trouvait super amusant et coloré. Oui, bon, ça ne faisait pas très peur comme cela mais avec un peu d'effort ce déguisement pouvait le devenir. Il fallait seulement que le mini gourmand y mette du sien pour devenir effrayant.
Sa mère s'approcha de son père qui lui souriait mais c'était ce sourire qui voulait dire "est-ce que je suis vraiment obligé d'y aller ?". Christopher était un sorcier qui comme beaucoup, avait encore peur de s'aventurer dans le monde moldu. La chasse aux sorcières était un vrai traumatisme et même si la plupart des moldus pensaient à un canular, certains restaient sûr de l'existence des sorciers.
“Tu n'as pas à avoir peur, mon cœur.”, elle lui caressa la mâchoire comme elle avait l'habitude de le faire. “Je te promets que tout ira bien, puis, c'est Halloween, personne ne fera gaffe si tu sors par malheur ta baguette.”, et puis pouf, un bisou sur ses lèvres que Dorian ne regarda pas en se cachant les yeux. Oh oui, les bisous, c'était son film d'horreur au blondinet. Depuis tout petit, il n'aimait pas ça.
L'adulte lâcha un soupir. “D'accord, je viens.”, et c'était la victoire pour Dorian.
“Ouaiiiiiis ! Maintenant il te faut un déguisement et oh ! Il faut que tu fasses peur aux gens pour avoir plein de bonbons !”
“Peur ? Hm-”
“Bouge pas, je te mets juste un peu de faux sangs. Je vais pas trop m'acharner sur toi pour ton premier Halloween.”
“Bah oui, c'est le but ! Sinon, c'est pas drôle. Il faut aller derrière les gens et crier BOUH ! Et après ils crient et ils ont peur. Puis, si on fait assez peur, ils nous donnent plus de bonbons ! Maman, il fait pas peur là papa."
“Hm ? Tu penses ?”
Non, en fait, le problème était que son père ne faisait pas peur du tout, ce qui était un gros problème.
“Papa, dis bouh.”
“Hum... Bouh ?”
“Avec plus de conviction, chéri."
Le grand blond tourna son regard vers sa femme qui lui semblait plus ravissante que d'habitude habillé comme cela. "Bouh.", il lui lança avant d'enchaîner sur un léger rire. Amelia lui sourit en retour.
“Oooolala j'ai eu peur.”, et puis un autre bisou pour le plus grand malheur de Dorian.
“Pfff, on va jamais avoir beaucoup de bonbons si vous vous faites des bisous tout le temps.”, et ce fut après un énième bisou que le blondinet passa son Halloween le plus terrifiant.
548 mots
31 octobre 2048, York, Maison des Peachey
Dorian 9 ans
Dorian 9 ans
“Aller papa ! S'il te plaît ! Fait Halloween avec nous !”, Dorian s'exclama en ne lâchant pas la jambe de son père. Halloween était l'une des meilleures fêtes selon le jeune garçon car non seulement, tout le monde était en costume et pouvait être ce qu'il voulait mais en plus, c'était sucrerie à volonté. Donc bien sûr, il voulait que son père, pour une fois, fête Halloween avec eux au lieu de la Samain. Le garçon aimait bien la Samain, hein, mais il n'y avait pas autant de bonbons.
“Maman peut te maquiller pour que tu fasses peur et qu'on ait plus de bonbons !”, il proposa en pointant du doigt sa maman. Dorian était déjà déguisé en mini clown avec les vêtements bien ensanglanté. Le petit blond était fier de son déguisement qu'il trouvait super amusant et coloré. Oui, bon, ça ne faisait pas très peur comme cela mais avec un peu d'effort ce déguisement pouvait le devenir. Il fallait seulement que le mini gourmand y mette du sien pour devenir effrayant.
Sa mère s'approcha de son père qui lui souriait mais c'était ce sourire qui voulait dire "est-ce que je suis vraiment obligé d'y aller ?". Christopher était un sorcier qui comme beaucoup, avait encore peur de s'aventurer dans le monde moldu. La chasse aux sorcières était un vrai traumatisme et même si la plupart des moldus pensaient à un canular, certains restaient sûr de l'existence des sorciers.
“Tu n'as pas à avoir peur, mon cœur.”, elle lui caressa la mâchoire comme elle avait l'habitude de le faire. “Je te promets que tout ira bien, puis, c'est Halloween, personne ne fera gaffe si tu sors par malheur ta baguette.”, et puis pouf, un bisou sur ses lèvres que Dorian ne regarda pas en se cachant les yeux. Oh oui, les bisous, c'était son film d'horreur au blondinet. Depuis tout petit, il n'aimait pas ça.
L'adulte lâcha un soupir. “D'accord, je viens.”, et c'était la victoire pour Dorian.
“Ouaiiiiiis ! Maintenant il te faut un déguisement et oh ! Il faut que tu fasses peur aux gens pour avoir plein de bonbons !”
“Peur ? Hm-”
“Bouge pas, je te mets juste un peu de faux sangs. Je vais pas trop m'acharner sur toi pour ton premier Halloween.”
“Bah oui, c'est le but ! Sinon, c'est pas drôle. Il faut aller derrière les gens et crier BOUH ! Et après ils crient et ils ont peur. Puis, si on fait assez peur, ils nous donnent plus de bonbons ! Maman, il fait pas peur là papa."
“Hm ? Tu penses ?”
Non, en fait, le problème était que son père ne faisait pas peur du tout, ce qui était un gros problème.
“Papa, dis bouh.”
“Hum... Bouh ?”
“Avec plus de conviction, chéri."
Le grand blond tourna son regard vers sa femme qui lui semblait plus ravissante que d'habitude habillé comme cela. "Bouh.", il lui lança avant d'enchaîner sur un léger rire. Amelia lui sourit en retour.
“Oooolala j'ai eu peur.”, et puis un autre bisou pour le plus grand malheur de Dorian.
“Pfff, on va jamais avoir beaucoup de bonbons si vous vous faites des bisous tout le temps.”, et ce fut après un énième bisou que le blondinet passa son Halloween le plus terrifiant.
548 mots
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La vie en musique
20 Décembre 2032, Bangor, Manoir des Willows
Je sais pas ce qui se passe, je marche en rond dans le jardin et je sais pas ce qui se passe. Je deviens fou ? Peut-être. Ouais, je deviens fou. J’ai le coeur qui bat trop fort et les pensées qui tournent en rond sur une image précise. Enfin, une image, une personne plutôt. Je devrais pas, je suis pas censé avoir la tête qui tourne comme ça. C’était juste pour avoir une bonne image, pour dire que non je sais draguer les filles et que même je peux sortir avec. Mais là, il se passe un truc que j’avais pas du tout mais pas DU TOUT calculé.
Il fait froid, mais genre froid dehors mais je m’en fiche, j’ai besoin d’un choc thermique pour me réveiller là. Mais ça me fait rien, elle tourne dans ma tête et je crois que… J’aime bien ? J’aime bien avoir son sourire assez rare qui reviens dans mes pensés, j’aime bien ses longs cheveux aussi noirs que l’onyx, ses yeux bleus comme une mer en pleine tempêtes. C’est pas mes yeux clairs mais je m’en fiche. Elle est magnifique et c’est tout ce qui compte. Puis, elle est intelligente, forte en duel enfin, une mini guerrière le truc et ça l’a rend plus belle.
Je m’accroupie par terre. Le temps glaciale vient chatouiller mes membres. Aller, Sulien, on se réveille, tu peux pas penser à une fille à toutes heures de la journée alors que t’es juste venu la dragouiller un peu. C’était de la drague même ? Je veux dire, je l’ai juste abordé puis on s’est parlé, j’ai rien dit de déplacé ou de complètement bizarre comme certains de mes potes peuvent le faire. Ouais, on a parlé longtemps, pendant plusieurs jours j’ai fait que ça, lui parler dès que je la croisais parce que j’étais curieux et je voulais en savoir plus. J’ai commencé à aimer lui parler très sérieusement. Puis après, un jour dans le club de duel, je l’ai croisé en train de monter sur l’estrade et là… Là je crois que j’ai flashé, fort, très fort. Elle était magnifique. Franchement, même si elle aurait perdu, je l’aurais trouvé parfaite.
Wow, aller, c’est bon je commence à baver, ça va pas du tout. Je veux pas baver moi, je dois pas. Mais c’est pas ma faute si je la trouve aussi incroyable. J’ai une sensation chaude dans toute ma cage thoracique et c’est brulant vers mon coeur. J’ai l’impression de devenir tout fragile, de ne pas savoir quoi faire. Je pense que là, si on me souffle dessus, je m’effondre. Je suis plus ce gars hyper fier et plein de confiance en lui, là, je redeviens le garçon tout fragile d’avant, celui qui est silencieux et qui est facile à mettre à terre.
Un peu, comme une fleur. Je suis une fleur. Je suis fragile comme une fleur. Mais, tu veux bien la tenir prêt de toi cette fleur, Morgan. C’est joli comme prénom Morgan. Je t’offrirais des fleurs, des belles fleurs, aussi belle que toi. Je t’offrirai tout ce que tu me demandes si ça te fais plaisir. Je te promets que je suis pas un gros lourd, que même si on dirait pas, j’ai un grand coeur qui demande qu’à pouvoir aimer. Et je veux t’aimer toi, je veux te donner mon coeur tout frêle qui se trouve dans ma poitrine. Il saute comme un fou excité mon coeur, j’arrive pas à l’arrêter. Et je me sens bête, terriblement bête de ne pas t’avoir demandé qu’on échange des hiboux pendant ces vacances. Tu m’aurais trouvé bizarre si je t’avais demandé ? On se connait peut-être pas assez, non ? Mais mon coeur me dit que c’est assez pour tout te donner.
Morgan, je crois que je deviens impuissant face à toi, mais, tu prendras soin de moi comme on le fait pour une fleur fragile, hein ?
653 mots
Mot souligné et dessin pour l'anim prof
Couleur : #9a3d1d IT'S PRIDE MY GALS ! - Fumeur pour éloigner la plèbe - Professeur de Divination depuis novembre 2050 inRP - Team tutoiement - Sulienonichou - être de nuisance _ Paige 2026
La vie en musique
Couleur: #324e32 - 3A RP - Dorian le clown de service pour vous servir - Machine de guerre de Poufsouffle - Le pot de colle d'Elam Thomais - Petit Lutin - Animal Sauvage
La vie en musique
TW : pensées sombres, mal-être, violence conjugale (psychologique et mention physique),
Je regarde le mur.
Il est blanc le mur, avec de la moisissure tout en haut.
C'est parce que la pièce est trop humide... Comme mon visage. Il est humide aussi. Peut-être que des champignons pourraient pousser dessus.
Mes doigts caressent les poils longs du tapis. J'y ai pris refuge depuis... Je ne sais pas... J'ai perdu la notion du temps, il n'y a même pas d'horloge ici. Mais, ce n'est pas grave, je n'en ai pas besoin. Là, je veux juste me blottir contre le tapis en espérant qu'il me réchauffe.
J'ai froid.
Le tapis me porte pas assez chaud. Il y a une odeur d'alcool qui en émane. Il est sale, il ne l'a pas lavé. Je pourrais avec un sort, juste un mais, il m'a confisqué ma baguette. J'ai fait une bêtise et il me l'a enlevé. Elle est enfermée dans un petit tiroir. Je ne suis rien sans ma baguette... ma magie. Il me la rendra quand il voudra... Quand il sera plus fâché.
J'entends les voitures et leurs moteurs qui roulent dans la rue tout en bas, tout en bas.
Il n'est pas dans l'appartement, il est sorti. Il est sûrement allé voir d'autres hommes et ça ne me fait rien. J'espère juste que ça le rendra assez heureux pour pas que son mauvais coup retombe sur moi... Encore et encore et encore et encore et encore.... Il m'ignore maintenant. Il me trouve trop horrible pour vouloir de moi, ça ne me dérange pas. C'est mieux comme ça.
Pourquoi est-ce qu'il me garde ?
Est-ce que tu me gardes en espérant que je crève sur ce tapis ? T'as peur ? Peur que j'aille porter plainte ? Je voudrais tellement si tu savais. Il y a ce truc au fond de moi qui veut sa justice. Qu'est-ce que tu feras quand je respirerai plus ? Tu me laisseras là en espérant que le monde m'oublie ? Quoique, je crois qu'il m'a déjà oublié. Personne ne vient m'aider... Les voisins ne disent rien quand je crie, quand je pleure... Je suis invisible.
Mes yeux trouvent le miroir pas loin.
Je vois... Des cheveux bruns beaucoup trop long, un corps trop amaigri, sans force et des yeux vides. Je vois un cadavre. Je ne suis pas invisible, je suis juste déjà mort. Mais si je suis mort, je suis qui ? C'est qui dans ce miroir que je vois ? Depuis combien de temps je suis mort ? Un jour ? Une semaine ? Un mois ? Un an ? Une décennie ? Un siècle ? Longtemps. C'est ça ma seule réponse, longtemps.
Est-ce que quelqu'un peut me dire qui je suis ? Comment je m'appelle ? J'ai quel âge ?
Est-ce que j'ai une famille ? Oh, maman tu me manques. Papa aussi. Alys. Andrew. Salvadora. Dario. Milo. Elisa. Tante Linda... Vous me manquez tous. Est-ce que vous me cherchez ? Est-ce que vous pensez à moi ? Vos visages sont flous dans ma tête. Est-ce que c'est pareil pour vous ? Est-ce que vous me prendrez dans vos bras même si je ne suis plus qui j'étais.
Je suis poussière, verre brisé, microscopique, effacé.
Sulien Willows est un autre air triste, un nom oublié, un refrain qui ne reste pas en tête.
Et Moi ?
Moi... Je n'ai pas de nom.
556 mots
?? J?nv¿?r 20?9, L‽n¿⸘es,
Ap?artement de Roan
Ap?artement de Roan
Je regarde le mur.
Il est blanc le mur, avec de la moisissure tout en haut.
C'est parce que la pièce est trop humide... Comme mon visage. Il est humide aussi. Peut-être que des champignons pourraient pousser dessus.
Mes doigts caressent les poils longs du tapis. J'y ai pris refuge depuis... Je ne sais pas... J'ai perdu la notion du temps, il n'y a même pas d'horloge ici. Mais, ce n'est pas grave, je n'en ai pas besoin. Là, je veux juste me blottir contre le tapis en espérant qu'il me réchauffe.
J'ai froid.
Le tapis me porte pas assez chaud. Il y a une odeur d'alcool qui en émane. Il est sale, il ne l'a pas lavé. Je pourrais avec un sort, juste un mais, il m'a confisqué ma baguette. J'ai fait une bêtise et il me l'a enlevé. Elle est enfermée dans un petit tiroir. Je ne suis rien sans ma baguette... ma magie. Il me la rendra quand il voudra... Quand il sera plus fâché.
J'entends les voitures et leurs moteurs qui roulent dans la rue tout en bas, tout en bas.
Il n'est pas dans l'appartement, il est sorti. Il est sûrement allé voir d'autres hommes et ça ne me fait rien. J'espère juste que ça le rendra assez heureux pour pas que son mauvais coup retombe sur moi... Encore et encore et encore et encore et encore.... Il m'ignore maintenant. Il me trouve trop horrible pour vouloir de moi, ça ne me dérange pas. C'est mieux comme ça.
Pourquoi est-ce qu'il me garde ?
Est-ce que tu me gardes en espérant que je crève sur ce tapis ? T'as peur ? Peur que j'aille porter plainte ? Je voudrais tellement si tu savais. Il y a ce truc au fond de moi qui veut sa justice. Qu'est-ce que tu feras quand je respirerai plus ? Tu me laisseras là en espérant que le monde m'oublie ? Quoique, je crois qu'il m'a déjà oublié. Personne ne vient m'aider... Les voisins ne disent rien quand je crie, quand je pleure... Je suis invisible.
Mes yeux trouvent le miroir pas loin.
Je vois... Des cheveux bruns beaucoup trop long, un corps trop amaigri, sans force et des yeux vides. Je vois un cadavre. Je ne suis pas invisible, je suis juste déjà mort. Mais si je suis mort, je suis qui ? C'est qui dans ce miroir que je vois ? Depuis combien de temps je suis mort ? Un jour ? Une semaine ? Un mois ? Un an ? Une décennie ? Un siècle ? Longtemps. C'est ça ma seule réponse, longtemps.
Est-ce que quelqu'un peut me dire qui je suis ? Comment je m'appelle ? J'ai quel âge ?
Est-ce que j'ai une famille ? Oh, maman tu me manques. Papa aussi. Alys. Andrew. Salvadora. Dario. Milo. Elisa. Tante Linda... Vous me manquez tous. Est-ce que vous me cherchez ? Est-ce que vous pensez à moi ? Vos visages sont flous dans ma tête. Est-ce que c'est pareil pour vous ? Est-ce que vous me prendrez dans vos bras même si je ne suis plus qui j'étais.
Je suis poussière, verre brisé, microscopique, effacé.
Sulien Willows est un autre air triste, un nom oublié, un refrain qui ne reste pas en tête.
Et Moi ?
Moi... Je n'ai pas de nom.
556 mots
Couleur : #9a3d1d IT'S PRIDE MY GALS ! - Fumeur pour éloigner la plèbe - Professeur de Divination depuis novembre 2050 inRP - Team tutoiement - Sulienonichou - être de nuisance _ Paige 2026
La vie en musique
24 juillet 2044, York, Maison des Peachey
Dorian 5 ans
Dorian 5 ans
Dorian était dans sa grande chambre avec Arthur en train de manger des bonbons qu’il avait réussi à attraper dans la cuisine. C’était bon le sucre, puis les bonbons étaient tout coloré !
“Quand je serai grand, je mangerai des bonbons tout le temps ! J’aurais le droit ! Au petit-déjeuner, à midi, le soir, quand je travaille, tout le temps !”, le blondinet s’écria avant de prendre une autre fournée de sucre. Le samoyède ne disait rien, il restait seulement la tête blottie sur les jambes de Dorian. “Je veux trop grandir, être petit c’est nul, j’ai le droit de rien faire.”
Le blondinet réfléchissait à ce qu’il ferait quand il sera grand, un adulte comme ses parents, complètement libres de faire ce qu’il voulait. Il y avait plein de choses à faire quand on était adulte et la liste dans la petite tête du blondinet s’allongeait de jour en jour.
“Quand je serai grand, je ferai la première fusée sorcière ! Comme ça, les sorciers aussi ils pourront aller dans l’espace pour aller sur la lune ou sur d’autres planètes. Je veux être historien aussi car c’est trop bien ! C’est moi qui i… ira voir les trucs vieux et qui dirait que c’est moi qui l’ai découvert. En plus, je serai super intelligent et j’aurais pas à demander à papa et maman quand je comprends pas… Parce que je vais comprendre tout seul.”
Sa main toute propre se posa sur le pelage blanc du grand chien.
“Je ferai de la super magie quand je serai grand ! Je pourrai même regarder les étoiles tard la nuit parce que personne m’arrêtera ! Je pourrai aller au parc quand je veux ! Et- et j’irai voir toutes les créatures magiques aussi et- OH ! Je veux voir des dragons ! Je veux monter sur un dragon aussi ! On montera sur un dragon ensemble, hein ? Je suis sûr que ça serait trop rigolo !”
Dorian s’imaginait déjà sur le dos d’un grand dragon avec Arthur. Eux au-dessus du monde et des nuages. Le soleil devait être beau de là-haut.
“Et quand je serai grand… J’aurai plus besoin de papa et maman pour regarder sous le lit pour voir s’il y a un monstre. Je pourrais le faire tout seul ! Parce que, je serai super courageux ! Et… Et… Heu… Peut-être que je serai papa ? Mais ça veut dire que je dois faire des bisous à quelqu’un, beurk ! Ça existe d’être papa tout seul ? J’aurais un mini moi et papa il aura un mini mini lui. J’en prendrai soin de mon mini moi ! Je lui raconterai des histoires, je le ferai voir plein de créature magique et… ET JE LUI LAISSERAI PLEIN DE BONBONS ! Je serai le meilleur papa du monde !”
Dorian prit la tête du samoyède entre ses bras.
“Et toi, tu seras son tonton comme Patch et Holly et Misha seront ses tantes. Il aura une grande famille mon mini moi. Je voudrais que ce soit une fille comme ça maman elle sera contente.”
Le blondinet jeta un œil au bocal de bonbons qui- qui était- “Vide ! Oh non ! Arthur j’ai tout mangé ! Maman va pas être contente si elle trouve le bocal vide ! Vite ! Aide-moi à le cacher !”
555 mots
Couleur: #324e32 - 3A RP - Dorian le clown de service pour vous servir - Machine de guerre de Poufsouffle - Le pot de colle d'Elam Thomais - Petit Lutin - Animal Sauvage
La vie en musique
Couleur : #9a3d1d IT'S PRIDE MY GALS ! - Fumeur pour éloigner la plèbe - Professeur de Divination depuis novembre 2050 inRP - Team tutoiement - Sulienonichou - être de nuisance _ Paige 2026
La vie en musique
PNJ utilisé : Alys Spinola, Andrew Willows
J'ai le cœur qui bat à la chamade. C'est fini, mon entretien est fini depuis des heures alors pourquoi j'ai le cœur qui bat si fort ? C'est de l'excitation ? De la joie ? Je ne pourrais pas décrire ce que je ressens. J'ai dû tout retenir à l'intérieur de moi pendant la visite, faire comme i de rien était alors que j'avais juste envie d'exploser. J'ai l'impression d'être en plein rêve, que tout ce qui vient de se passer était irréel, complètement dans ma tête.
"Alors ?"
Je lève les yeux vers Alys et son cocktail. Elle me sourit, elle veut savoir comment ça s'est passé. À ma gauche, il y a Andrew qui boit son petit verre de vin. Il veut savoir aussi. Je souris. Je suis heureux qu'on ait pu se réunir nous trois le soir de mon entretien. Je crois que j'aurais eu du mal à tenir sinon.
"Je... Je l'ai eu.", wow, ça fait un truc de le dire. C'est pas un rêve, c'est réel. Dans quelques jours, là, je suis prof de divination à Poudlard. J'ai toujours voulu l'être, j'ai attendu si longtemps mais c'est bon, ça commence enfin. C'est le début d'une toute nouvelle vie et c'est bête mais j'ai cette appréhension, ce petit truc qui me dit que ça pourrait se passer mal. Mais, j'ai tout fait pour que ça se passe bien, il y a aucune raison pour que tout bascule dès le premier mois. De toute façon, c'est mon rêve, et il faut que j'y aille jusqu'au bout, non ? Au moins pour mon moi de 17 ans qui voulait croquer la vie à pleines dents.
"D-Désolé, il y a tout qui sort je crois.", je dis rapidement en frottant mes mains sur mon pantalon. J'ai un pic d'énergie, c'est fou. Andrew laisse un rire lui échapper.
"C'est normal ! Vraiment, ne t'excuse pas, tu viens d'avoir le job de tes rêves, t'as le droit d'être débordé par la joie et toute émotion positive."
"Il a raison, Sulien. Si je devenais la plus grande violoniste du monde, moi aussi je serai comme toi. Mais moi je veux les détails, ça s'est passé comment ? Elle est comment la directrice ? Elle fait peur ? Bon, en vrai en la voyant en photo dans la Gazette, elle a l'air toute douce. T'as pu rencontrer tes futurs collègues ?"
Alys me pose plein de questions, j'ai l'impression qu'elle est plus excitée que moi. Je regarde mon thermos. Je suis parti de loin, très loin pour en arriver à là. J'aurais pu être à cette place beaucoup plus tôt mais j'ai fait des choix qui m'ont complètement ralenti au point où j'ai complètement oublié mes rêves, ce que je voulais faire une fois adulte. Elle était dure à remonter cette pente et je me suis senti seul pendant très longtemps. Mais, j'ai enfin attrapé les bonnes opportunités pour me relever. Mon diplôme peut enfin avoir son jour de gloire.
"Sulien, ça va ?"
Hein ? Oh. Mes yeux sont humides. Bouse, je pleure. Pourquoi je pleure ? Tout va bien, non ? Oui, tout va bien. Je vois un futur qui ne m'écrasera pas, je vois plus de pente, je vois des escaliers faciles à monter. J'essuie ces larmes, non de tristesse mais de joie.
"C'est rien, c'est le surplus de tout, je crois."
"Awww.", Alys me prend dans ses bras puis embrasse mes cheveux. "Mon grand frère est professeur à Poudlard ! Mon grand frère est professeur à Poudlard ! Je suis trop contente pour toi !", elle me serre plus fort. Je pense qu'elle me lâchera pas à part si...
"Hm, maintenant c'est à toi Alys de réaliser ton rêve."
"Pfff, hey, c'est long hein.", elle me lâche pour se rasseoir à sa place. "Compliqué de s'y mettre à 100%, ça paye pas assez..."
"Tu y arriveras, j'en suis sûr."
"Vous savez quoi ? On a qu'à trinquer à notre réussite, je serai moins déprimé comme ça.", elle prend son verre, prête à trinquer. Andrew la suit sans hésiter et moi, je la suis avec hésitation. Il est un peu gros mon verre. "Aller, à trois. Un..."
Deux.
Trois.
703 mots
26 octobre 2050, dans un bar sorcier
J'ai le cœur qui bat à la chamade. C'est fini, mon entretien est fini depuis des heures alors pourquoi j'ai le cœur qui bat si fort ? C'est de l'excitation ? De la joie ? Je ne pourrais pas décrire ce que je ressens. J'ai dû tout retenir à l'intérieur de moi pendant la visite, faire comme i de rien était alors que j'avais juste envie d'exploser. J'ai l'impression d'être en plein rêve, que tout ce qui vient de se passer était irréel, complètement dans ma tête.
"Alors ?"
Je lève les yeux vers Alys et son cocktail. Elle me sourit, elle veut savoir comment ça s'est passé. À ma gauche, il y a Andrew qui boit son petit verre de vin. Il veut savoir aussi. Je souris. Je suis heureux qu'on ait pu se réunir nous trois le soir de mon entretien. Je crois que j'aurais eu du mal à tenir sinon.
"Je... Je l'ai eu.", wow, ça fait un truc de le dire. C'est pas un rêve, c'est réel. Dans quelques jours, là, je suis prof de divination à Poudlard. J'ai toujours voulu l'être, j'ai attendu si longtemps mais c'est bon, ça commence enfin. C'est le début d'une toute nouvelle vie et c'est bête mais j'ai cette appréhension, ce petit truc qui me dit que ça pourrait se passer mal. Mais, j'ai tout fait pour que ça se passe bien, il y a aucune raison pour que tout bascule dès le premier mois. De toute façon, c'est mon rêve, et il faut que j'y aille jusqu'au bout, non ? Au moins pour mon moi de 17 ans qui voulait croquer la vie à pleines dents.
"D-Désolé, il y a tout qui sort je crois.", je dis rapidement en frottant mes mains sur mon pantalon. J'ai un pic d'énergie, c'est fou. Andrew laisse un rire lui échapper.
"C'est normal ! Vraiment, ne t'excuse pas, tu viens d'avoir le job de tes rêves, t'as le droit d'être débordé par la joie et toute émotion positive."
"Il a raison, Sulien. Si je devenais la plus grande violoniste du monde, moi aussi je serai comme toi. Mais moi je veux les détails, ça s'est passé comment ? Elle est comment la directrice ? Elle fait peur ? Bon, en vrai en la voyant en photo dans la Gazette, elle a l'air toute douce. T'as pu rencontrer tes futurs collègues ?"
Alys me pose plein de questions, j'ai l'impression qu'elle est plus excitée que moi. Je regarde mon thermos. Je suis parti de loin, très loin pour en arriver à là. J'aurais pu être à cette place beaucoup plus tôt mais j'ai fait des choix qui m'ont complètement ralenti au point où j'ai complètement oublié mes rêves, ce que je voulais faire une fois adulte. Elle était dure à remonter cette pente et je me suis senti seul pendant très longtemps. Mais, j'ai enfin attrapé les bonnes opportunités pour me relever. Mon diplôme peut enfin avoir son jour de gloire.
"Sulien, ça va ?"
Hein ? Oh. Mes yeux sont humides. Bouse, je pleure. Pourquoi je pleure ? Tout va bien, non ? Oui, tout va bien. Je vois un futur qui ne m'écrasera pas, je vois plus de pente, je vois des escaliers faciles à monter. J'essuie ces larmes, non de tristesse mais de joie.
"C'est rien, c'est le surplus de tout, je crois."
"Awww.", Alys me prend dans ses bras puis embrasse mes cheveux. "Mon grand frère est professeur à Poudlard ! Mon grand frère est professeur à Poudlard ! Je suis trop contente pour toi !", elle me serre plus fort. Je pense qu'elle me lâchera pas à part si...
"Hm, maintenant c'est à toi Alys de réaliser ton rêve."
"Pfff, hey, c'est long hein.", elle me lâche pour se rasseoir à sa place. "Compliqué de s'y mettre à 100%, ça paye pas assez..."
"Tu y arriveras, j'en suis sûr."
"Vous savez quoi ? On a qu'à trinquer à notre réussite, je serai moins déprimé comme ça.", elle prend son verre, prête à trinquer. Andrew la suit sans hésiter et moi, je la suis avec hésitation. Il est un peu gros mon verre. "Aller, à trois. Un..."
Deux.
Trois.
À nos rêves !
703 mots
Couleur : #9a3d1d IT'S PRIDE MY GALS ! - Fumeur pour éloigner la plèbe - Professeur de Divination depuis novembre 2050 inRP - Team tutoiement - Sulienonichou - être de nuisance _ Paige 2026
La vie en musique
Juillet 2050, Godric's Hollow, appartement d'Alexander Caldwell
Émeline a beaucoup pleuré, moi aussi j'ai beaucoup pleuré. Je crois qu'elle en avait besoin, moi, je sais pas. Mais c'est pas ce qui est important là maintenant car là, je veux lui faire un gros cadeau pour lui redonner le sourire. Je sais pas pourquoi elle est triste, tonton Alexander il veut rien me dire. Si c'est quelqu'un qui lui a fait ça, je vais le taper super fort ! Personne a le droit de rendre ma grande sœur triste ! C'est pas bien de rendre les autres tristes.
Maman elle m'a toujours dis qu'il faut faire rire les autres comme ça ils sont contents après. Papa m'a dit qu'il faut pas frapper les gens aussi... Mais c'est pas ma faute s'ils sont super méchants ! Maman elle m'a dit si on me frappe, je frappe donc je sais plus qui écouter moi.
Il faut être gentil avec les autres, ça tout le monde me le dit donc je le fais. Il faut donner pour faire plaisir aux autres donc je fais plein de cadeaux à chaque fois. Je les fait moi-même, c'est mieux que juste acheter un truc, c'est ma mamie qui m'a dit ça. Mamie elle sait faire plein de trucs et c'est elle qui m'a appris à faire plein de trucs ! Du coup, je fais un papillon avec des fils de chenilles. C'est un peu dur mais si je suis bien les étapes, il sera super beau ! Mamie elle fait des groooos bouquets en fils de chenilles, je trouve ça trop cool. Je voudrais bien en faire aussi mais c'est supeeeeer long ! Le papillon lui aussi il est long à faire mais c'est pour Émeline donc c'est pas grave si ça prend du temps. Faut juste pas qu'elle le voit avant que j'ai fini mais c'est presque terminé là.
Juste un petit peu et... AH ! FINI ! Il est beauuu ! J'espère qu'elle l'aimera. J'aime bien les papillons, c'est beau mais c'est super fragile aussi. Quand j'en vois un, ça me fait sourire. J'espère que celui-là donnera le sourire à ma grande sœur.
"ÉMIIIII ! Regarde ! Regarde ! C'est pour toi !"
361 mots
@Émeline Joyner pour la mention
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