Suite
Ses doigts froid sur la peau du garçon, Stella laissa ses pouces se promener sur la surface douce des pommettes d'Orion. Là, personne ne pouvait les voir, personne ne pouvait les observer, elle était libre d'effleurer ses joues de ses doigts si elle en avait envie et tant qu'il n'était pas dérangé par son toucher. Son regard océan fouillait le sien avec attention, cherchant toujours aussi désespérément à comprendre ce qui se passait dans son esprit, pourquoi il l'observait ainsi, ce qu'il voyait.
Il rit, un rire léger, faisant glisser ses mains le long de son corps avant de les ramener à terre.
— Me gêner ? répéta-t-elle, confuse. Non, bien sûr que non enfin, ça me touche, ça me plait ! Je- je ne sais pas quoi te réponde, c'est...c'est important pour moi de ne pas te blesser et...
La fin de sa phrase disparut quelque part dans le néant lorsque le Serpentard sourit. Oh dieux. Elle aurait pu mettre toute sa fierté et toute sa personne de côté pour espérer revoir ce sourire une nouvelle fois. Elle partirait décrocher la lune, soulever des montagnes, détacher les nuages et mettre la pluie en bouteille pour un peu qu'on lui promette que ce sourire lui soit toujours destiné. Elle qui ne supportait pas de voler sur un balai, elle aurait fait mille courses, elle qui n'aimait pas les espaces clos, elle serait restée des heures et des heures dans une boite, elle qui se moquait du regard des Autres, elle se serait apprêtée chaque jour dans l'optique de plaire, pour un peu qu'Orion lui murmure ces choses tous les jours de tous les mois et tous les ans, sans jamais s'arrêter.
Et il en allait de même pour ses mains. Elle aimait les sentir sur ses hanches, ou ses doigts entremêlés aux siens, ou dans ses cheveux, ou contre ses joues. Elle aimait lorsqu'il passait ses bras autour de son corps, lorsqu'il l'enveloppait de son étreinte et la soustrayait aux regards des Autres.
Aussi, quand il l'invita à venir se blottir entre ses bras, la jeune fille n'hésita pas une seconde.
Elle s'approcha de lui et s'allongea tout contre lui, la tête posée sur son torse, les joues rouges et le sourire aux lèvres. Son flanc contre le sien, leurs jambes emmêlées et leurs âmes unies par ce fil rouge qui les avaient mené à cet instant, l'Aiglonne ne s'était pas sentie aussi heureuse depuis bien des jours, voire peut-être bien depuis des mois. Et tout ça grâce à Orion.
— Dis-moi, murmura-t-elle. Dis-moi tout...
Il rit, un rire léger, faisant glisser ses mains le long de son corps avant de les ramener à terre.
— Me gêner ? répéta-t-elle, confuse. Non, bien sûr que non enfin, ça me touche, ça me plait ! Je- je ne sais pas quoi te réponde, c'est...c'est important pour moi de ne pas te blesser et...
La fin de sa phrase disparut quelque part dans le néant lorsque le Serpentard sourit. Oh dieux. Elle aurait pu mettre toute sa fierté et toute sa personne de côté pour espérer revoir ce sourire une nouvelle fois. Elle partirait décrocher la lune, soulever des montagnes, détacher les nuages et mettre la pluie en bouteille pour un peu qu'on lui promette que ce sourire lui soit toujours destiné. Elle qui ne supportait pas de voler sur un balai, elle aurait fait mille courses, elle qui n'aimait pas les espaces clos, elle serait restée des heures et des heures dans une boite, elle qui se moquait du regard des Autres, elle se serait apprêtée chaque jour dans l'optique de plaire, pour un peu qu'Orion lui murmure ces choses tous les jours de tous les mois et tous les ans, sans jamais s'arrêter.
Et il en allait de même pour ses mains. Elle aimait les sentir sur ses hanches, ou ses doigts entremêlés aux siens, ou dans ses cheveux, ou contre ses joues. Elle aimait lorsqu'il passait ses bras autour de son corps, lorsqu'il l'enveloppait de son étreinte et la soustrayait aux regards des Autres.
Aussi, quand il l'invita à venir se blottir entre ses bras, la jeune fille n'hésita pas une seconde.
Elle s'approcha de lui et s'allongea tout contre lui, la tête posée sur son torse, les joues rouges et le sourire aux lèvres. Son flanc contre le sien, leurs jambes emmêlées et leurs âmes unies par ce fil rouge qui les avaient mené à cet instant, l'Aiglonne ne s'était pas sentie aussi heureuse depuis bien des jours, voire peut-être bien depuis des mois. Et tout ça grâce à Orion.
— Dis-moi, murmura-t-elle. Dis-moi tout...
@Orion Blackburn, tant d'amour, ça me rend toute heureuse
~425 mots.
~425 mots.
15 ans / 5eme Année RP / fiche PR / / #004d65 / coucou rappeltout
"Am I boring ? Sure. Social skills ? None. But I’m loyal if you feed me and will never leave you cuz, well…. I need the food."
"Am I boring ? Sure. Social skills ? None. But I’m loyal if you feed me and will never leave you cuz, well…. I need the food."
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Chaque rencontre entre sa peau et les doigts de l'Étoile était comme un renouveau dont il ne se lassait plus. La sensation était si douce et agréable qu'il aurait pu la laisser voguer sur son visage pendant des heures sans se plaindre une seule fois — et Merlin savait à quel point Orion était du genre à se plaindre. Visage adouci et cœur apaisé à l'entente de ses mots, il fondit sous son contact, profitant de chaque petit picotement que ses phalanges laissaient en flirtant avec ses taches de rousseur. Oserait-il se dire à lui-même qu'il rêvait de saisir ses doigts pour embrasser chacun de ses pores, chaque parcelle de sa peau pour y laisser une trace invisible de son admiration pour elle ? Non, probablement pas, même si l'impulsion traînait là, quelque part, dans son esprit.
Le corps de l'Étoile vint se blottir contre lui, le poussant à expirer péniblement. Dans leur proximité résidait la difficulté de ne pas savoir ce que son absence allait lui causer et quel froid la fugue de son corps contre le sien allait laisser. Mais elle était là... Là, tout près de lui, la tête contre son cœur. Alors, doucement, pour répondre à sa question, il glissa une main distraite dans sa chevelure d'ébène et ferma les yeux. Tendrement, Orion dirigea son crâne vers le côté gauche de sa poitrine et souffla. L'air sortait de ses poumons avec difficulté, les mots qui tentaient de se frayer un chemin étaient pudiques.
« Écoute... », parvint-il à dire, presque haletant. « Tu entends... ? Tu entends com- »
La fin de sa phrase resta coincée dans sa gorge. Et les mots ne trouveraient jamais la sortie. Orion referma la bouche, ses doigts toujours enchevêtrés dans ses cheveux. Comme quoi, hein ? Comme quelque chose. Comme un truc qui avait une vague forme dans son esprit. Un beau bordel qu'elle avait causé et qu'il avait tenté tant bien que mal d'ignorer. Mais un désordre qu'il avait fini par accepter, bien qu'il préférât toujours l'ignorer. Pourtant, cette fois, juste cette fois, il lui glissait ce qu'il essaierait de lui dire un jour. Un soupçon. Un quelque chose. Un truc qui avait une vague forme dans son esprit. Un beau bordel.
@Stella Ruewen, fin ?
374 mots
Le corps de l'Étoile vint se blottir contre lui, le poussant à expirer péniblement. Dans leur proximité résidait la difficulté de ne pas savoir ce que son absence allait lui causer et quel froid la fugue de son corps contre le sien allait laisser. Mais elle était là... Là, tout près de lui, la tête contre son cœur. Alors, doucement, pour répondre à sa question, il glissa une main distraite dans sa chevelure d'ébène et ferma les yeux. Tendrement, Orion dirigea son crâne vers le côté gauche de sa poitrine et souffla. L'air sortait de ses poumons avec difficulté, les mots qui tentaient de se frayer un chemin étaient pudiques.
« Écoute... », parvint-il à dire, presque haletant. « Tu entends... ? Tu entends com- »
La fin de sa phrase resta coincée dans sa gorge. Et les mots ne trouveraient jamais la sortie. Orion referma la bouche, ses doigts toujours enchevêtrés dans ses cheveux. Comme quoi, hein ? Comme quelque chose. Comme un truc qui avait une vague forme dans son esprit. Un beau bordel qu'elle avait causé et qu'il avait tenté tant bien que mal d'ignorer. Mais un désordre qu'il avait fini par accepter, bien qu'il préférât toujours l'ignorer. Pourtant, cette fois, juste cette fois, il lui glissait ce qu'il essaierait de lui dire un jour. Un soupçon. Un quelque chose. Un truc qui avait une vague forme dans son esprit. Un beau bordel.
@Stella Ruewen, fin ?
374 mots
Couleur RP : #789586 #556B5F - 5ème année - non inscrit dans la chronologie
Chasseur de fantômes et Capitaine des AA | Bout De Laitue à ses heures perdues... | Roi des Dédaigneux, Comte du Mépris et Partisan des Détestables d'après Paige