Femme de confiance
7 Février 2045
Cela faisait plusieurs jours qu'Edward Penwyn n'avait pas donné signe de vie. Si les premiers jours n'avaient en rien inquiété Aydan, l’absence de nouvelle qui se prolongeait depuis une semaine lui mettait le doute et faisait naître certaines craintes quant à la situation de son collègue. Il lui était arrivé quelque chose, c'était sûr. Il se souvenait d'une discussion dans ses premiers jours à Poudlard. Edward, qu'il avait vaguement connu à la fin de sa scolarité, après une soirée où le whisky-pur-feu avait levé l’inhibition des deux hommes, lui avait fait part, de façon assez vague au milieu de l'évocation de souvenirs d'adolescence, de son opposition au gouvernement de Parkinson. Se pourrait-il que ce soit lié ? Avait-il entreprise quelque chose qui lui avait causé des soucis ? Il lui avait confié autre chose. Quand l'irlandais avait dit partager son opinion sur la cheffe du Conseil, Edward lui avait assuré qu'il pouvait lui faire confiance, à lui et à Eleanor... Sans autres détails, il s'était contenté de ces mots. Et ceux-ci résonnaient aujourd'hui dans la tête d'Aydan. Elle avait peut-être du nouveau, ou en savait sûrement plus.
Alors, à l'issue de la journée, Aydan se rendit dans la salle de cours de sa collègue en espérant l'y trouver. Il frappa à la porte et suite à l'invitation d'Eleanor entra dans la salle et referma la porte derrière lui.
"- Bonsoir Eleanor, j’espère que tu vas bien. Désolé de te déranger... Je voulais savoir.... Tu as des nouvelles d'Edward."
Inutile de passer par des banalités, il en venait rapidement au fait, tant pis pour la brutalité de la démarche.
@Eleanor Perkins
#3E7D75
Boute-en-train de l’année 2020 et 2021
Femme de confiance
Edward avait disparu depuis plus d'une semaine maintenant et inquiète, Eleanor faisait les cent pas dans sa salle de cours. Même si elle avait beaucoup de travail, elle ne parvenait pas à s'y mettre et le laissait s'accumuler depuis plusieurs jours maintenant. Même si elle n'en savait pas assez à son goût quant à la disparition de son collègue, elle craignait le pire. La seule information qu'elle avait reçu venait d'Erin Grayce qui, comme elle, n'en savait pas plus mais craignait qu'il ait été enlevé par l'ennemi.
Perdue dans ses pensées, la jeune femme fut surprise par une personne qui frappait à la porte de sa classe. Qui est-ce que ça pouvait bien être ? Elle n'attendait personne. Cachant son inquiétude concernant son collègue, Eleanor prit une voix la plus habituelle possible et invita la personne à entrer.
- " Je vous en prie, c'est ouvert ! "
Quand elle découvrit que c'était Aydan, son collègue de métamorphose, qui venait lui rendre visite, elle ne put cacher son étonnement. Après tout, ils n'avaient partagé ensemble qu'une soirée bien arrosée qui, avons-le, avait mal fini pour leur collègue de runes. Même s'ils avaient parlé ensemble et avaient appris à se connaitre un peu plus, ils n'étaient pas devenus intimes. Que faisait-il là ? S'il venait pour discuter de la pluie et du beau temps, il tombait mal ... La jeune femme n'avait pas le coeur à ça. Peu importe, il était là alors, elle n'avait pas le choix et devait l'accueillir.
- " Bonjour ... Que puis-je faire ..... ".
Eleanor n'eut même pas le temps de terminer sa phrase que son collègue l'interrompit, la salua et lui demanda si elle avait des nouvelles d'Edward. Pourquoi diable venait-il la voir pour parler de ça ? Le connaissait-il seulement ? Après tout, Aydan avait pris son poste quelques semaines avant la disparition d'Edward. Bizarre ...
Au départ, la jeune femme fut sur la réserve et ne trouva les mots pour répondre à son collègue mais, très vite, elle se rappela qu'Edward lui avait parlé d'Aydan avant son arrivée au château. Que lui avait-il dit ? Elle ne parvenait pas à s'en souvenir. Elle se souvenait seulement qu'Edward connaissait Aydan bien avant son arrivée au château. Devait-elle lui faire confiance ? Son instinct lui disait que oui car il lui avait fait bonne impression lors de leur soirée mais elle avait peur de se tromper. Hésitante, elle s'essaya à répondre à son collègue.
- " Je ne savais pas que tu étais si proche d'Edward... Malheureusement, je n'ai pas de nouvelle de sa part ... Tout ce que je sais c'est que ça n'augure rien de bon ".
Volontairement, la jeune femme était restée évasive. Avant de se confier davantage, elle voulait en savoir plus sur la relation qui l'unissait à Edward. Même si, bien entendu, Edward ne lui aurait pas parlé de lui sans raison ... mais, pourquoi ? Partant du principe qu'il était de leur côté, Eleanor attendait la réponse de son collègue.
Perdue dans ses pensées, la jeune femme fut surprise par une personne qui frappait à la porte de sa classe. Qui est-ce que ça pouvait bien être ? Elle n'attendait personne. Cachant son inquiétude concernant son collègue, Eleanor prit une voix la plus habituelle possible et invita la personne à entrer.
- " Je vous en prie, c'est ouvert ! "
Quand elle découvrit que c'était Aydan, son collègue de métamorphose, qui venait lui rendre visite, elle ne put cacher son étonnement. Après tout, ils n'avaient partagé ensemble qu'une soirée bien arrosée qui, avons-le, avait mal fini pour leur collègue de runes. Même s'ils avaient parlé ensemble et avaient appris à se connaitre un peu plus, ils n'étaient pas devenus intimes. Que faisait-il là ? S'il venait pour discuter de la pluie et du beau temps, il tombait mal ... La jeune femme n'avait pas le coeur à ça. Peu importe, il était là alors, elle n'avait pas le choix et devait l'accueillir.
- " Bonjour ... Que puis-je faire ..... ".
Eleanor n'eut même pas le temps de terminer sa phrase que son collègue l'interrompit, la salua et lui demanda si elle avait des nouvelles d'Edward. Pourquoi diable venait-il la voir pour parler de ça ? Le connaissait-il seulement ? Après tout, Aydan avait pris son poste quelques semaines avant la disparition d'Edward. Bizarre ...
Au départ, la jeune femme fut sur la réserve et ne trouva les mots pour répondre à son collègue mais, très vite, elle se rappela qu'Edward lui avait parlé d'Aydan avant son arrivée au château. Que lui avait-il dit ? Elle ne parvenait pas à s'en souvenir. Elle se souvenait seulement qu'Edward connaissait Aydan bien avant son arrivée au château. Devait-elle lui faire confiance ? Son instinct lui disait que oui car il lui avait fait bonne impression lors de leur soirée mais elle avait peur de se tromper. Hésitante, elle s'essaya à répondre à son collègue.
- " Je ne savais pas que tu étais si proche d'Edward... Malheureusement, je n'ai pas de nouvelle de sa part ... Tout ce que je sais c'est que ça n'augure rien de bon ".
Volontairement, la jeune femme était restée évasive. Avant de se confier davantage, elle voulait en savoir plus sur la relation qui l'unissait à Edward. Même si, bien entendu, Edward ne lui aurait pas parlé de lui sans raison ... mais, pourquoi ? Partant du principe qu'il était de leur côté, Eleanor attendait la réponse de son collègue.
Ancienne professeure de Sortilèges (2043-2046)
Femme de confiance
Ce n'est qu'une fois sa question posée qu'il prit le temps de regarder la salle dans laquelle il était. C'est la première fois qu'il entrait dans la salle de Sortilèges. Elle avait un peu changé depuis qu'il l'avait fréquenté en tant qu'élève, mais il retrouva très vite l'atmosphère qu'il avait connue. Il s'avançait l'air un peu distrait par la pièce et écouta la réponse d'Eleanor avant de remettre les yeux et de reprendre une contenance plus sérieuse.
"- Je ne sais pas si on peut dire que nous sommes proches. Suffisamment pour avoir de quoi m'inquiéter, je suppose."
Il avait atteint Eleanor, il l'analysa quelques secondes, il n'y avait plus le pétillement dans les yeux et l'euphorie sur son visage que l'alcool avait pu lui insuffler 2 semaines auparavant.
"- On s'est connu de loin dans notre jeunesse, plus croisé que connu à l'époque de Poudlard pour tour dire. Mais on a eu l'occasion de sympathiser avant mon arrivée en tant que professeur. Suffisamment, pour qu'il me dise de te faire confiance."
Il marqua ce dernier mot et fixant son regard. Cherchant une approbation et que cela avait de l'importance. Mais même si Eleanor avait confié ne pas avoir de nouvelles, la fin de sa phrase insinuait beaucoup de chose.
"- En quoi ça n'augure rien de bon ? C'est en lien avec Ursula Parkinson ? Il jeta un œil vers la porte de la classe. On devrait peut-être aller dans ton bureau pour parler non ?"
"- Je ne sais pas si on peut dire que nous sommes proches. Suffisamment pour avoir de quoi m'inquiéter, je suppose."
Il avait atteint Eleanor, il l'analysa quelques secondes, il n'y avait plus le pétillement dans les yeux et l'euphorie sur son visage que l'alcool avait pu lui insuffler 2 semaines auparavant.
"- On s'est connu de loin dans notre jeunesse, plus croisé que connu à l'époque de Poudlard pour tour dire. Mais on a eu l'occasion de sympathiser avant mon arrivée en tant que professeur. Suffisamment, pour qu'il me dise de te faire confiance."
Il marqua ce dernier mot et fixant son regard. Cherchant une approbation et que cela avait de l'importance. Mais même si Eleanor avait confié ne pas avoir de nouvelles, la fin de sa phrase insinuait beaucoup de chose.
"- En quoi ça n'augure rien de bon ? C'est en lien avec Ursula Parkinson ? Il jeta un œil vers la porte de la classe. On devrait peut-être aller dans ton bureau pour parler non ?"
#3E7D75
Boute-en-train de l’année 2020 et 2021
Femme de confiance
A peine avait-elle répondu à son collègue que la jeune professeure recevait déjà une réponse. Même si elle voulait lui faire confiance, la réponse de son collègue n'était, selon elle, pas convaincante. Etait-il suffisamment proche que pour demander de ses nouvelles et s'inquiéter ou non ? Il n'en avait pas l'air certain. En même temps qu'il parlait, l'homme s'était avancé et rapproché de la jeune femme. Visiblement, il ne voulait pas avoir à crier pour communiquer, la conversation devait rester secrète.
Eleanor n'eut pas le temps de lui répondre qu'il reprit la parole pour expliquer à sa collègue qu'il avait connu Edward à Poudlard, pendant sa scolarité. Pour Eleanor, c'était tout à fait possible puisque Aydan et Edward n'avaient que quelques années d'écart contrairement à elle qui était bien plus jeune qu'eux. Reprenant confiance en son collègue, la jeune professeure écouta la suite de son discours avec attention et fut surprise d'entendre qu'Edward lui avait confié qu'il pouvait lui faire confiance ... A quel sujet ? De quoi pouvait-il bien parler ? En même temps qu'il prononçait le mot "confiance", Eleanor sentit le regard insistant de son collègue alors, sans hésitation, la jeune femme acquiesça et le laissa terminer de dire ce qu'il avait à lui dire. La suite du discours de son collègue lui glaça le sang. Même si elle suspectait l'ennemi d'y être pour quelque chose, l'entendre rendait la chose plus réelle.
A la proposition d'Aydan d'aller dans son bureau pour discuter loin des oreilles indiscrètes, la jeune professeure acquiesça.
- " Tu as raison, suis-moi ! "
Aussitôt, elle se se dirigea vers son bureau, accompagnée par son collègue de métamorphose. Après être entrée dans la pièce, par sécurité, elle sortit sa baguette et lança un "Sortilège d'Impassibilité" sur la porte de son bureau. Ainsi, personne de l'extérieur ne pourrait entendre ce qu'ils avaient à se dire.
S'installant dans l'un de ses canapés rouges, la jeune femme invita son collègue à l'imiter et à choisir un canapé pour s'y asseoir. Une fois qu'il fut installé, Eleanor brisa le silence et lui répondit tout en restant prudente. Pour le moment, elle n'était toujours pas convaincue à 100% qu'elle pouvait lui faire confiance.
- " Et parce qu'un vieux fou te dit que tu peux avoir confiance en moi, tu le fais ? " Eleanor ne put s'empêcher de faire une blague et de rire à sa propre blague. Même si Aydan n'avait probablement pas envie de rigoler, Eleanor était comme ça et ne risquait pas de manquer une occasion de rigoler. Reprenant son sérieux, elle s'adressa de nouveau à son collègue. " Il ne fait aucun doute que tu peux avoir confiance en moi mais la question est : est-ce que moi, je peux avoir confiance en toi ? Je t'avoue qu'Edward m'a parlé de toi avant ton arrivée au château ... ça n'est sûrement pas pour rien.. il ne fait jamais rien au hasard. peut-être a-t-il cherché à nous mettre en contact mais, pourquoi ? "
Pendant plusieurs secondes, Eleanor s'interrompit comme si elle cherchait à répondre à ses propres interrogations. Toutefois, avant de laisser l'occasion à son collègue de lui répondre, elle reprit aussitôt la parole.
- " Je crains, en effet, qu'il y ait un lien avec Ursula Parkinson mais, très honnêtement, je n'en sais pas plus. Après tout, je n'ai pas quitté le château depuis plusieurs jours. Comment aurais-je pu être au courant de quelque chose ? ".
Il était évident que cette dernière question n'était pas innocente. Si Aydan était au courant de quelque chose suite à sa dernière conversation avec Edward, Eleanor voulait le savoir.
Lorsqu'elle eut finit de parler, Eleanor se leva et lui demanda s'il voulait boire quelque chose. En effet, pour la jeune femme, il était évident que la discussion n'était pas prête de se terminer et qu'ils avaient beaucoup de chose à dire ... son instinct, probablement. Alors, quitte à passer un long moment ensemble, autant le faire autour d'un verre.
- " Je peux te proposer quelque chose à boire ? Je sens que nous en avons pour un moment ... "
Se servant un verre, la jeune femme attendait la réponse de son collègue.
Eleanor n'eut pas le temps de lui répondre qu'il reprit la parole pour expliquer à sa collègue qu'il avait connu Edward à Poudlard, pendant sa scolarité. Pour Eleanor, c'était tout à fait possible puisque Aydan et Edward n'avaient que quelques années d'écart contrairement à elle qui était bien plus jeune qu'eux. Reprenant confiance en son collègue, la jeune professeure écouta la suite de son discours avec attention et fut surprise d'entendre qu'Edward lui avait confié qu'il pouvait lui faire confiance ... A quel sujet ? De quoi pouvait-il bien parler ? En même temps qu'il prononçait le mot "confiance", Eleanor sentit le regard insistant de son collègue alors, sans hésitation, la jeune femme acquiesça et le laissa terminer de dire ce qu'il avait à lui dire. La suite du discours de son collègue lui glaça le sang. Même si elle suspectait l'ennemi d'y être pour quelque chose, l'entendre rendait la chose plus réelle.
A la proposition d'Aydan d'aller dans son bureau pour discuter loin des oreilles indiscrètes, la jeune professeure acquiesça.
- " Tu as raison, suis-moi ! "
Aussitôt, elle se se dirigea vers son bureau, accompagnée par son collègue de métamorphose. Après être entrée dans la pièce, par sécurité, elle sortit sa baguette et lança un "Sortilège d'Impassibilité" sur la porte de son bureau. Ainsi, personne de l'extérieur ne pourrait entendre ce qu'ils avaient à se dire.
S'installant dans l'un de ses canapés rouges, la jeune femme invita son collègue à l'imiter et à choisir un canapé pour s'y asseoir. Une fois qu'il fut installé, Eleanor brisa le silence et lui répondit tout en restant prudente. Pour le moment, elle n'était toujours pas convaincue à 100% qu'elle pouvait lui faire confiance.
- " Et parce qu'un vieux fou te dit que tu peux avoir confiance en moi, tu le fais ? " Eleanor ne put s'empêcher de faire une blague et de rire à sa propre blague. Même si Aydan n'avait probablement pas envie de rigoler, Eleanor était comme ça et ne risquait pas de manquer une occasion de rigoler. Reprenant son sérieux, elle s'adressa de nouveau à son collègue. " Il ne fait aucun doute que tu peux avoir confiance en moi mais la question est : est-ce que moi, je peux avoir confiance en toi ? Je t'avoue qu'Edward m'a parlé de toi avant ton arrivée au château ... ça n'est sûrement pas pour rien.. il ne fait jamais rien au hasard. peut-être a-t-il cherché à nous mettre en contact mais, pourquoi ? "
Pendant plusieurs secondes, Eleanor s'interrompit comme si elle cherchait à répondre à ses propres interrogations. Toutefois, avant de laisser l'occasion à son collègue de lui répondre, elle reprit aussitôt la parole.
- " Je crains, en effet, qu'il y ait un lien avec Ursula Parkinson mais, très honnêtement, je n'en sais pas plus. Après tout, je n'ai pas quitté le château depuis plusieurs jours. Comment aurais-je pu être au courant de quelque chose ? ".
Il était évident que cette dernière question n'était pas innocente. Si Aydan était au courant de quelque chose suite à sa dernière conversation avec Edward, Eleanor voulait le savoir.
Lorsqu'elle eut finit de parler, Eleanor se leva et lui demanda s'il voulait boire quelque chose. En effet, pour la jeune femme, il était évident que la discussion n'était pas prête de se terminer et qu'ils avaient beaucoup de chose à dire ... son instinct, probablement. Alors, quitte à passer un long moment ensemble, autant le faire autour d'un verre.
- " Je peux te proposer quelque chose à boire ? Je sens que nous en avons pour un moment ... "
Se servant un verre, la jeune femme attendait la réponse de son collègue.
Ancienne professeure de Sortilèges (2043-2046)
Femme de confiance
Eleanor approuva la proposition d'Aydan et l'invita à la suivre. La première chose qui marqua l'irlandais en entrant, c'était de se retrouver face à son ancien professeur de Sortilèges, le portrait prenait place aux côtés d'autres sur un mur. Le temps de sa contemplation Eleanor était allée s'installer et l'inviter à en faire autant. Ce qu'il fit tout en prenant le temps de prendre connaissance du lieu en laissant son regard passer en revu l'ensemble de la pièce. Malgré la situation et la teneur de la conversation, il ne put contenir un sourire à ce que lui dit Eleanor et il répondit avec la même malice.
"- Je suis plus vieux et peut être encore plus fou que lui."
La jeune femme continua de parler, en reprenant son sérieux cette fois. Elle posait une question légitime, et bien qu'elle exprimait une méfiance, elle rassura Aydan. Ne pas lui accorder immédiatement sa confiance était le signe qu'elle en connaissait la valeur et qu'elle avait une véritable importance. Il la laissa parler et partagea le silence pour réfléchir de son côté. Pourquoi Edward avait-il transmis ce message et en avait de même à son sujet. Il était flatté qu'il l'ait fait d'ailleurs, mais avait-il envisagé une situation semblable ? Peut-être voulait-il s'assurer que de potentiels alliés dans ce qu'il se passait en dehors de Poudlard puissent avoir une chance de se retrouver sans qu'il ne soit présent. Mais il n'eut pas le temps de soumettre cette idée, Eleanor reprenait la parole et confirma, ou plutôt soutenu les doutes de l'homme et posa une nouvelle question. L'irlandais acquiesça à la proposition et se laissa servir un verre.
"- Je ne sais pas, je me suis dit que tu en savais sûrement plus que quiconque. Comment, pourquoi, je ne sais pas... J'aime à croire qu'il ne m'a pas dit de te faire confiance sans intérêt. Peut-être avait-il prévu de disparaître, d'être enlevé ou... Il ne se décida pas à exprimer le pire. Qu'il voulait que, dans ces moments-là, on se retrouve justement. Mais tu as raison, en l'état, tu n'as aucune raison de me faire confiance, et moi non plus cela dit. Il marqua une pause pour boire une gorgée après avoir levé son verre vers sa collègue. Au vu de la situation je vais tout de même croire en sa parole. Peut-être y a-t-il un moyen d'obtenir la tienne ?"
"- Je suis plus vieux et peut être encore plus fou que lui."
La jeune femme continua de parler, en reprenant son sérieux cette fois. Elle posait une question légitime, et bien qu'elle exprimait une méfiance, elle rassura Aydan. Ne pas lui accorder immédiatement sa confiance était le signe qu'elle en connaissait la valeur et qu'elle avait une véritable importance. Il la laissa parler et partagea le silence pour réfléchir de son côté. Pourquoi Edward avait-il transmis ce message et en avait de même à son sujet. Il était flatté qu'il l'ait fait d'ailleurs, mais avait-il envisagé une situation semblable ? Peut-être voulait-il s'assurer que de potentiels alliés dans ce qu'il se passait en dehors de Poudlard puissent avoir une chance de se retrouver sans qu'il ne soit présent. Mais il n'eut pas le temps de soumettre cette idée, Eleanor reprenait la parole et confirma, ou plutôt soutenu les doutes de l'homme et posa une nouvelle question. L'irlandais acquiesça à la proposition et se laissa servir un verre.
"- Je ne sais pas, je me suis dit que tu en savais sûrement plus que quiconque. Comment, pourquoi, je ne sais pas... J'aime à croire qu'il ne m'a pas dit de te faire confiance sans intérêt. Peut-être avait-il prévu de disparaître, d'être enlevé ou... Il ne se décida pas à exprimer le pire. Qu'il voulait que, dans ces moments-là, on se retrouve justement. Mais tu as raison, en l'état, tu n'as aucune raison de me faire confiance, et moi non plus cela dit. Il marqua une pause pour boire une gorgée après avoir levé son verre vers sa collègue. Au vu de la situation je vais tout de même croire en sa parole. Peut-être y a-t-il un moyen d'obtenir la tienne ?"
#3E7D75
Boute-en-train de l’année 2020 et 2021
Femme de confiance
Sans surprise, Aydan accepta la proposition de sa collègue et la laissa lui servir un verre. Qu'allait-elle lui offrir ? Pourquoi ne lui avait-il pas dit ce qu'il voulait ? Peut-être craignait-il qu'elle n'ait pas ce qu'il souhaitait ... Peu importe, pour faire simple, elle lui servit la même chose qu'elle, un Wisky-Pur-Feu. Après lui avoir tendu son verre, Eleanor retourna s'asseoir dans son canapé et but une première gorgée. Alors que le breuvage coulait dans sa gorge et qu'elle sentait la chaleur habituelle de l'alcool s'emparer d'elle, elle écoutait avec attention les propos de son collègue.
Comme elle, le professeur de métamorphose était persuadé qu'Edward ne les avait pas réuni pour rien... mais pourquoi ? Eleanor souhaitait avoir une réponse alors, se perdant dans ses pensées, elle chercha ce qu'Edward avait bien pu imaginer. Une chose était certaine, Edward avait dit à son collègue qu'il pouvait avoir confiance en elle ... mais pourquoi ? Puis, soudain, la question de son collègue concernant Ursula Parkinson lui revint à l'esprit. Aussitôt, la jeune femme se demanda si c'était possible qu'Ursula Parkinson soit le lien qui pouvait les unir ... enfin, ce qu'ils pensaient de cette femme. Après tout, pour quelle autre raison Edward aurait-il dit à Aydan qu'il pouvait faire confiance à sa collègue si ça n'était pas pour ça ? Eleanor ne trouvait pas d'autres explications. Bien sûr, Eleanor ne se voyait pas lui demander, de but en blanc, ce qu'il pensait du Conseil et la personne qui était à sa tête. Comment faire pour s'assurer qu'elle était sur la bonne voie ? Il fallait creuser.
De plus, Eleanor remarqua que, visiblement, Aydan n'était pas au courant pour le Réveil puisqu'il ignorait les raisons qui faisaient qu'Edward lui avait dit qu'il pouvait faire confiance à sa collègue. Pour Eleanor, c'était très étrange qu'il vienne prendre de ses nouvelles, parte du principe qu'il pouvait lui faire confiance mais qu'il ignore totalement tout au sujet du Réveil. Hésitante, elle répondit à son collègue :
- " Je pense effectivement qu'Edward a voulu nous rapprocher dans le cas où il lui arriverait quelque chose, ... j'en suis certaine même et je pense avoir compris ce qui nous unit mais, si tu l'acceptes, j'aimerais en avoir le coeur net avant de t'en parler. J'aimerais te faire confiance mais je ne te connais que trop peu ... dans quel contexte Edward t'a-t-il dit que tu pouvais me faire confiance ? Je doute qu'il t'ait sorti ça au beau milieu d'une conversation ". La jeune femme s'interrompit quelques secondes avant de reprendre. " Si tu as un moyen de me convaincre de ta sincérité, c'est le moment car, malheureusement pour toi, ce n'est pas l'alcool qui me fera parler ".
En même temps qu'elle terminait sa phrase, Eleanor fit un clin d'oeil à son collègue pour lui montrer qu'elle le taquinait. Enfin, à moitié parce que s'il avait vraiment un moyen pour gagner sa confiance, c'était effectivement le moment de l'utiliser. En effet, la jeune femme était fatiguée de tourner autour du pot et de devoir peser chacun de ses mots. Après son clin d'oeil, elle but une nouvelle gorgée de sa boisson et attendit la réponse de son collègue.
Comme elle, le professeur de métamorphose était persuadé qu'Edward ne les avait pas réuni pour rien... mais pourquoi ? Eleanor souhaitait avoir une réponse alors, se perdant dans ses pensées, elle chercha ce qu'Edward avait bien pu imaginer. Une chose était certaine, Edward avait dit à son collègue qu'il pouvait avoir confiance en elle ... mais pourquoi ? Puis, soudain, la question de son collègue concernant Ursula Parkinson lui revint à l'esprit. Aussitôt, la jeune femme se demanda si c'était possible qu'Ursula Parkinson soit le lien qui pouvait les unir ... enfin, ce qu'ils pensaient de cette femme. Après tout, pour quelle autre raison Edward aurait-il dit à Aydan qu'il pouvait faire confiance à sa collègue si ça n'était pas pour ça ? Eleanor ne trouvait pas d'autres explications. Bien sûr, Eleanor ne se voyait pas lui demander, de but en blanc, ce qu'il pensait du Conseil et la personne qui était à sa tête. Comment faire pour s'assurer qu'elle était sur la bonne voie ? Il fallait creuser.
De plus, Eleanor remarqua que, visiblement, Aydan n'était pas au courant pour le Réveil puisqu'il ignorait les raisons qui faisaient qu'Edward lui avait dit qu'il pouvait faire confiance à sa collègue. Pour Eleanor, c'était très étrange qu'il vienne prendre de ses nouvelles, parte du principe qu'il pouvait lui faire confiance mais qu'il ignore totalement tout au sujet du Réveil. Hésitante, elle répondit à son collègue :
- " Je pense effectivement qu'Edward a voulu nous rapprocher dans le cas où il lui arriverait quelque chose, ... j'en suis certaine même et je pense avoir compris ce qui nous unit mais, si tu l'acceptes, j'aimerais en avoir le coeur net avant de t'en parler. J'aimerais te faire confiance mais je ne te connais que trop peu ... dans quel contexte Edward t'a-t-il dit que tu pouvais me faire confiance ? Je doute qu'il t'ait sorti ça au beau milieu d'une conversation ". La jeune femme s'interrompit quelques secondes avant de reprendre. " Si tu as un moyen de me convaincre de ta sincérité, c'est le moment car, malheureusement pour toi, ce n'est pas l'alcool qui me fera parler ".
En même temps qu'elle terminait sa phrase, Eleanor fit un clin d'oeil à son collègue pour lui montrer qu'elle le taquinait. Enfin, à moitié parce que s'il avait vraiment un moyen pour gagner sa confiance, c'était effectivement le moment de l'utiliser. En effet, la jeune femme était fatiguée de tourner autour du pot et de devoir peser chacun de ses mots. Après son clin d'oeil, elle but une nouvelle gorgée de sa boisson et attendit la réponse de son collègue.
Ancienne professeure de Sortilèges (2043-2046)
Femme de confiance
Dans quel contexte ? A l'occasion d'une soirée pleine d'ivresse... Bon, ils n'avaient pas non plus chargé leurs neurones de chlore au point de ne pas avoir conscience de leurs propos. Mais pas sûr qu'Eleanor apprécie et soit sensible à cette information. Il se contenta d'exposer le plus important.
"- Disons qu'on s'est trouvé un point commun sur notre vision du Conseil. C'est là qu'il m'a proposé sa confiance et dis ton nom. Mais je comprends que ce ne soit pas suffisant. Il hésita un temps avant d'enchaîner. Si je te confie quelque chose d'important me concernant... Peut-être cela te convaincrait."
Il s'était déjà retrouvé dans une pareille situation un mois auparavant. Un échange de secret, d'informations et de confiance. Il devait à nouveau en passer par là, quelque chose en lui donnait la sensation que convaincre Eleanor était nécessaire. Alors il crispa son visage et une fraction de seconde après, il sentait ses cheveux lui tomber sur les épaules. Il n'avait pas besoin de miroir. En voyant le regard de sa collègue, il savait qu'il avait réussi sa transformation et laissa quelques secondes à Eleanor pour encaisser cette vision.
"- C'est perturbant, je sais. La professeure de Sortilèges devait déjà accepter de se retrouver face à soi-même et de s'entendre parler avec une voix d'homme ne devait pas aider. Avant que tu te poses la question, non, je n'ai pas pu de Polynectar. Il reprit son apparence après une nouvelle crispation du visage. Vous n'êtes que deux à être au courant dans le château. J’espère que cette confiance que je t'accorde suffira à te donner envie d'en faire autant et que cette information restera entre ces murs."
"- Disons qu'on s'est trouvé un point commun sur notre vision du Conseil. C'est là qu'il m'a proposé sa confiance et dis ton nom. Mais je comprends que ce ne soit pas suffisant. Il hésita un temps avant d'enchaîner. Si je te confie quelque chose d'important me concernant... Peut-être cela te convaincrait."
Il s'était déjà retrouvé dans une pareille situation un mois auparavant. Un échange de secret, d'informations et de confiance. Il devait à nouveau en passer par là, quelque chose en lui donnait la sensation que convaincre Eleanor était nécessaire. Alors il crispa son visage et une fraction de seconde après, il sentait ses cheveux lui tomber sur les épaules. Il n'avait pas besoin de miroir. En voyant le regard de sa collègue, il savait qu'il avait réussi sa transformation et laissa quelques secondes à Eleanor pour encaisser cette vision.
"- C'est perturbant, je sais. La professeure de Sortilèges devait déjà accepter de se retrouver face à soi-même et de s'entendre parler avec une voix d'homme ne devait pas aider. Avant que tu te poses la question, non, je n'ai pas pu de Polynectar. Il reprit son apparence après une nouvelle crispation du visage. Vous n'êtes que deux à être au courant dans le château. J’espère que cette confiance que je t'accorde suffira à te donner envie d'en faire autant et que cette information restera entre ces murs."
#3E7D75
Boute-en-train de l’année 2020 et 2021
Femme de confiance
Alors que le professeur de métamorphose s'adressait à elle, Eleanor l'écoutait avec attention mais pensait, en même temps, à la disparition de son collègue. Elle n'y avait jamais pensé jusqu'à maintenant et était certaine qu'après sa conversation avec Aydan, les choses n'iraient pas en s'améliorant. Lorsque son collègue parla du Conseil, l'homme attira toute l'attention de la jeune femme. Un point commun ? La même vision du Conseil ? C'était tout à fait possible ... Après tout, Edward ne lui aurait pas parlé d'elle s'il ne partageait pas le même point de vue au sujet d'Ursula Parkinson.
Alors qu'elle allait lui répondre, Eleanor fut coupée dans son élan par son collègue qui lui proposait de lui confier quelque chose d'important. De quoi pouvait-il bien s'agir ? Pendant quelques instants, la jeune femme fut presque gênée de rentrer dans l'intimité de son collègue. En effet, elle ne voulait pas qu'il se sente contraint de lui révéler le moindre secret même si, il était évident, que ça pourrait l'aider à avoir confiance en lui.
Encore une fois, elle n'eut pas le temps de réagir que son collègue se transforma devant elle. Aussitôt, de longs cheveux bruns lui tombèrent sur les épaules et des traits plus féminins apparurent sur son visage. Au centre de celui-ci, de jolis yeux gris remplacèrent les yeux noirs de son collègue. Choquée, la jeune femme ne s'attendait certainement pas à se retrouver face à ... elle.
Quand il prit la parole, la jeune femme fut ramenée à la réalité. Visiblement, s'il pouvait prendre l'apparence de sa collègue et probablement de n'importe qui d'autre, il n'en prenait pas la voix. Alors qu'elle allait réagir à ce qui venait de se passer, l'homme lui confirma qu'il n'avait pas bu du Polynectar mais, pour la jeune femme, c'était une évidence qu'il ne s'agissait pas des effets d'une potion. Quand elle apprit qu'elle était la deuxième au courant de son petit secret, la jeune femme se sentie privilégiée et se dit que, finalement, elle pouvait peut-être lui faire confiance. Hésitante, elle s'adressa à son collègue :
- " Très jolie mais loin d'égaler l'originale... Tu pourrais peut-être me remplacer de temps en temps, les élèves n'y verraient que du feux " dit-elle d'un air malicieux. " C'est très réussi, ... Je t'avoue que je ne m'attendais pas à ça... je suis impressionnée. Est-ce qu'Edward est au courant ? Est-ce que c'est pour cette raison qu'il a voulu nous mettre en contact ? "
Après tout, s'il était au courant, c'était peut-être pour cette raison qu'il avait souhaité les mettre en relation. Qui était la deuxième personne de ce château qui était au courant de son secret ?
- " En tous cas, tu as gagné ma confiance... je suppose que c'est un secret lourd à porter pour toi et j'apprécie le fait que tu te confies à moi. Je te promets que je n'en parlerai à personne ... Concernant le Conseil, je crois connaitre l'opinion d'Edward puisque je la partage avec lui mais quelle est la tienne ? Même si je te fais confiance, j'aimerais en savoir plus ... Par contre, avant que tu te confies à moi, je tiens à te dire que je n'en sais pas plus au sujet de la disparition d'Edward, je ne t'ai pas menti... Je ne pourrai pas t'en dire plus, même si je le voulais... Enfin, je suppose que tu souhaites comprendre, comme moi d'ailleurs, les raisons qui font qu'Edward t'a parlé de moi ".
Eleanor avait peur que son collègue quitte la conversation après avoir appris qu'elle n'avait véritablement plus rien à lui dire au sujet de la disparition d'Edward. Après tout, il était venu la voir pour ça ...
Alors qu'elle allait lui répondre, Eleanor fut coupée dans son élan par son collègue qui lui proposait de lui confier quelque chose d'important. De quoi pouvait-il bien s'agir ? Pendant quelques instants, la jeune femme fut presque gênée de rentrer dans l'intimité de son collègue. En effet, elle ne voulait pas qu'il se sente contraint de lui révéler le moindre secret même si, il était évident, que ça pourrait l'aider à avoir confiance en lui.
Encore une fois, elle n'eut pas le temps de réagir que son collègue se transforma devant elle. Aussitôt, de longs cheveux bruns lui tombèrent sur les épaules et des traits plus féminins apparurent sur son visage. Au centre de celui-ci, de jolis yeux gris remplacèrent les yeux noirs de son collègue. Choquée, la jeune femme ne s'attendait certainement pas à se retrouver face à ... elle.
Quand il prit la parole, la jeune femme fut ramenée à la réalité. Visiblement, s'il pouvait prendre l'apparence de sa collègue et probablement de n'importe qui d'autre, il n'en prenait pas la voix. Alors qu'elle allait réagir à ce qui venait de se passer, l'homme lui confirma qu'il n'avait pas bu du Polynectar mais, pour la jeune femme, c'était une évidence qu'il ne s'agissait pas des effets d'une potion. Quand elle apprit qu'elle était la deuxième au courant de son petit secret, la jeune femme se sentie privilégiée et se dit que, finalement, elle pouvait peut-être lui faire confiance. Hésitante, elle s'adressa à son collègue :
- " Très jolie mais loin d'égaler l'originale... Tu pourrais peut-être me remplacer de temps en temps, les élèves n'y verraient que du feux " dit-elle d'un air malicieux. " C'est très réussi, ... Je t'avoue que je ne m'attendais pas à ça... je suis impressionnée. Est-ce qu'Edward est au courant ? Est-ce que c'est pour cette raison qu'il a voulu nous mettre en contact ? "
Après tout, s'il était au courant, c'était peut-être pour cette raison qu'il avait souhaité les mettre en relation. Qui était la deuxième personne de ce château qui était au courant de son secret ?
- " En tous cas, tu as gagné ma confiance... je suppose que c'est un secret lourd à porter pour toi et j'apprécie le fait que tu te confies à moi. Je te promets que je n'en parlerai à personne ... Concernant le Conseil, je crois connaitre l'opinion d'Edward puisque je la partage avec lui mais quelle est la tienne ? Même si je te fais confiance, j'aimerais en savoir plus ... Par contre, avant que tu te confies à moi, je tiens à te dire que je n'en sais pas plus au sujet de la disparition d'Edward, je ne t'ai pas menti... Je ne pourrai pas t'en dire plus, même si je le voulais... Enfin, je suppose que tu souhaites comprendre, comme moi d'ailleurs, les raisons qui font qu'Edward t'a parlé de moi ".
Eleanor avait peur que son collègue quitte la conversation après avoir appris qu'elle n'avait véritablement plus rien à lui dire au sujet de la disparition d'Edward. Après tout, il était venu la voir pour ça ...
Ancienne professeure de Sortilèges (2043-2046)
Femme de confiance
Eleanor avait toujours le mot pour rire, elle faisait oublier le temps d'un fugace instant ce qui se passait en dehors de ces murs. Après son sourire, il se contenta d'une négation visuelle pour signifiait qu'Edward n'était pas au courant de son don. Il voulait attendre avant de se dévoiler un peu plus, il aurait attendu un peu plus pour le révéler à Eleanor s'il n'avait pas eu besoin d'obtenir sa confiance. Il fit un signe de tête de haut en bas, une sorte de révérence polie de la tête, pour la remercier de son silence. Même si elle n'avait pas d'informations à lui donner sur la situation actuelle d'Edward, pouvoir parler librement, sans méfiance, était un soulagement.
"- Je te crois, ne t'en fais pas. J'espère que tout va bien pour lui, si je peux aider... Il retint ses mots. Dans quoi cela pouvait-il l'engager ? Si Edward était en danger, voulait-il vraiment être dans la même situation que lui ? Enfin, si tu en sais plus, je suis preneur. Tout comme lui, je suis opposé au Conseil, je ne partage pas leurs idéaux, encore moins leurs méthodes. On a déjà eu la preuve du danger qu'il représente et plus que tout je souhaite sa fin. Voilà en substance ce que j'ai dit à Edward, ce qui l'a convaincu de me faire confiance. Mais... Il hésita un instant. J'ai senti qu'il y avait autre chose. Quand il m'a dit que je pouvais lui faire confiance... Ce n'était pas juste comme s'il me promettait son silence, non. C'était plus, comme une promesse d'un avenir meilleur, comme s'il allait faire quelque chose pour régler ça..."
Le regard perdu, il repensa à ce jour, peut-être s'était-il fait une fausse idée, les idées n'était pas tout à fait clair, mais plus il y pensait, plus il en était persuadé.
"- Je te crois, ne t'en fais pas. J'espère que tout va bien pour lui, si je peux aider... Il retint ses mots. Dans quoi cela pouvait-il l'engager ? Si Edward était en danger, voulait-il vraiment être dans la même situation que lui ? Enfin, si tu en sais plus, je suis preneur. Tout comme lui, je suis opposé au Conseil, je ne partage pas leurs idéaux, encore moins leurs méthodes. On a déjà eu la preuve du danger qu'il représente et plus que tout je souhaite sa fin. Voilà en substance ce que j'ai dit à Edward, ce qui l'a convaincu de me faire confiance. Mais... Il hésita un instant. J'ai senti qu'il y avait autre chose. Quand il m'a dit que je pouvais lui faire confiance... Ce n'était pas juste comme s'il me promettait son silence, non. C'était plus, comme une promesse d'un avenir meilleur, comme s'il allait faire quelque chose pour régler ça..."
Le regard perdu, il repensa à ce jour, peut-être s'était-il fait une fausse idée, les idées n'était pas tout à fait clair, mais plus il y pensait, plus il en était persuadé.
#3E7D75
Boute-en-train de l’année 2020 et 2021
Femme de confiance
Eleanor ne pu s'empêcher de sentir son coeur se serrer quand elle entendit son collègue proposer son aide pour retrouver leur collègue disparu depuis plusieurs jours. Malheureusement, il n'y avait rien à faire pour le moment, vu le manque d'information au sujet de sa disparition ... Et puis, même s'il y avait quelque chose à faire pour le retrouver, mettrait-il sa vie en péril pour Edward ? Probablement pas, ... et elle ne pouvait pas lui en vouloir. N'écoutant plus qu'un mot sur deux de ce que son collègue lui disait, Eleanor s'interrogeait. Devait-elle lui parler du Réveil ? Est-ce qu'Edward l'aurait fait à sa place ? Peut-être avait-il dit à Aydan qu'il pouvait avoir confiance en elle afin qu'elle lui parle du Réveil et qu'il les rejoigne. Malheureusement, elle n'avait aucun moyen de s'en assurer alors, durant quelques secondes, elle se remémora sa rencontre avec Edward et se dit qu'elle n'avait rien à perdre à en parler avec son collègue qui lui semblait sincère. Alors, prenant son courage à deux mains, elle rompit le silence et s'adressa à son collègue.
- " Malheureusement, je crains que, pour le moment, il n'y ait rien à faire ... Le manque d'information au sujet de sa disparition nous empêche d'agir ".
Au moment où elle eut terminé sa phrase, la jeune professeure se rendit compte qu'elle venait de commettre sa première erreur. En effet, en utilisant la deuxième personne du pluriel, elle venait de révéler, indirectement, l'existence d'un groupe. Heureusement, ce n'était pas si grave puisqu'elle avait justement décidé de parler du "Réveil" à son collègue. Toujours décidée, elle reprit la parole.
- " Tu as raison, il y avait quelque chose d'autre... Edward, avant sa disparition, tentait, effectivement, de régler tout ça et de rendre notre avenir meilleur. En effet, depuis quelque temps maintenant, il essaye de réunir le plus de monde et de former un groupe afin de lutter contre le nouveau Gouvernement et sa politique régressive. S'il t'a parlé de moi, ce n'est pas par hasard ... j'ai rejoint le groupe il y a quelques mois. Probablement, sentait-il que tu pourrais être intéressé à l'idée de nous rejoindre ? Je me trompe ? "
Eleanor était hésitante. Etait-ce possible qu'elle se trompe sur les réelles intentions de son collègue ? Probablement, ... Après tout, peut-être était-il simplement attristé par la disparition de son collègue.
- " Malheureusement, je crains que, pour le moment, il n'y ait rien à faire ... Le manque d'information au sujet de sa disparition nous empêche d'agir ".
Au moment où elle eut terminé sa phrase, la jeune professeure se rendit compte qu'elle venait de commettre sa première erreur. En effet, en utilisant la deuxième personne du pluriel, elle venait de révéler, indirectement, l'existence d'un groupe. Heureusement, ce n'était pas si grave puisqu'elle avait justement décidé de parler du "Réveil" à son collègue. Toujours décidée, elle reprit la parole.
- " Tu as raison, il y avait quelque chose d'autre... Edward, avant sa disparition, tentait, effectivement, de régler tout ça et de rendre notre avenir meilleur. En effet, depuis quelque temps maintenant, il essaye de réunir le plus de monde et de former un groupe afin de lutter contre le nouveau Gouvernement et sa politique régressive. S'il t'a parlé de moi, ce n'est pas par hasard ... j'ai rejoint le groupe il y a quelques mois. Probablement, sentait-il que tu pourrais être intéressé à l'idée de nous rejoindre ? Je me trompe ? "
Eleanor était hésitante. Etait-ce possible qu'elle se trompe sur les réelles intentions de son collègue ? Probablement, ... Après tout, peut-être était-il simplement attristé par la disparition de son collègue.
Ancienne professeure de Sortilèges (2043-2046)