Délice de Bêtise (Libre)
Rosalie c'était réfugiée dans les toilettes des filles, un regard malicieux, le sourire au lèvre. Elle tenait fermement un gros paquet qu'elle essayait de dissimuler tant bien que mal sous sa cape jaune et noir. Elle chercha des yeux à la vitesse du phénix, un coin tranquille où se poser. Une cabine était ouverte, elle rentra dedans, claqua la porte, mit le verrou. Elle attendit un moment en tendant l'oreille... Pas un bruit! Elle sortie de sa cape l'objet du délit...
C'était un colis reçu plutôt ce matin, dans la salle commune. Un hiboux un peu hirsute lui avait apporté ce fameux paquet. Il était tellement lourd que l'animal avait du mal à le transporter, il volait de haut en bas, Rosalie cru qu'il allait succomber au poids du colis et se retrouver bec sur la table.
Personne à l'horizon, elle ouvrit le colis enroulé de scotch, Rosalie y mit toute son énergie comme une enfant le jour de Noël. À l'intérieur il y avait toute une ribambelle de produit de chez "Weasley farces pour sorciers facétieux"!! La tête plongé dans le carton, elle y découvrit des bonbons en tout genre qui rendent malade, qui transforment les voix, des oreilles à rallonges, des leurres explosifs... Tout ceci était accompagné d'une petite carte " À mon amie, fais en bon usage. A.L ". Rosalie était à la foi excité et heureuse mais un léger pincement au coeur venait alourdir ce cadeau en repensant à Alicia. Elle voulu ranger cela au plus vite, pour ne pas que la préfet de Poufsouffle ou un professeur lui confisque son trésor. Mais dans la précipitation elle renversa le colis à terre.
Elle entendit un premier sifflement, puis un bruit sourd, une fumée bleu / mauve s'éleva petit à petit et un petit feu d'artifice ce déclencha dans la cabine. Elle du sortir de là avant de s'étouffer avec la fumée , elle ouvrit la porte et elle découvrit avec effroi qu'une bonne vingtaine de grouilles apparaissaient de la dite fumée, elles sautaient maintenant au beau milieu des toilettes des filles entre la fumée qui gagnait en épaisseur, les feux d'artifices et les grenouilles, quel spectacle, un délice de bêtise!
Rosalie ne savait plus où donner de la tête, *heureusement que personne n'était là* ... enfin ... c'est ce qu'elle pensait.
C'était un colis reçu plutôt ce matin, dans la salle commune. Un hiboux un peu hirsute lui avait apporté ce fameux paquet. Il était tellement lourd que l'animal avait du mal à le transporter, il volait de haut en bas, Rosalie cru qu'il allait succomber au poids du colis et se retrouver bec sur la table.
Personne à l'horizon, elle ouvrit le colis enroulé de scotch, Rosalie y mit toute son énergie comme une enfant le jour de Noël. À l'intérieur il y avait toute une ribambelle de produit de chez "Weasley farces pour sorciers facétieux"!! La tête plongé dans le carton, elle y découvrit des bonbons en tout genre qui rendent malade, qui transforment les voix, des oreilles à rallonges, des leurres explosifs... Tout ceci était accompagné d'une petite carte " À mon amie, fais en bon usage. A.L ". Rosalie était à la foi excité et heureuse mais un léger pincement au coeur venait alourdir ce cadeau en repensant à Alicia. Elle voulu ranger cela au plus vite, pour ne pas que la préfet de Poufsouffle ou un professeur lui confisque son trésor. Mais dans la précipitation elle renversa le colis à terre.
Elle entendit un premier sifflement, puis un bruit sourd, une fumée bleu / mauve s'éleva petit à petit et un petit feu d'artifice ce déclencha dans la cabine. Elle du sortir de là avant de s'étouffer avec la fumée , elle ouvrit la porte et elle découvrit avec effroi qu'une bonne vingtaine de grouilles apparaissaient de la dite fumée, elles sautaient maintenant au beau milieu des toilettes des filles entre la fumée qui gagnait en épaisseur, les feux d'artifices et les grenouilles, quel spectacle, un délice de bêtise!
Rosalie ne savait plus où donner de la tête, *heureusement que personne n'était là* ... enfin ... c'est ce qu'elle pensait.
" Le souffle des Poufsouffle jamais ne s'étouffe "
La curisosité est mon gouvernail.
Délice de Bêtise (Libre)
La porte des toilettes des filles s'ouvrit en un grand claquement sonore alors que tu pénétrais à toute vitesse dans ce lieu ou les garçons étaient prohibés, le cœur au bord des lèvres.
Ni l'agitation qui régnait là, ni même la présence d'une camarade de classe et de maison ne t'arrêtèrent dans ta course effrénée pour trouver le sacro-saint Graal, une cuvette dont la propreté, bien que douteuse, serait suffisante pour y déverser le contenue de ton estomac.
Tu passas presque en courant devant Rosalie Boiscedre, lui lançant à grand-peine un regard. Ton teint était très pâle, la première cabine ferait l'affaire. Tu ouvris cette dernière à la hâte et ne pris même pas la peine de refermer la porte derrière fois.
Quelques secondes plus tard, après qu'un bruit assez ragoûtant se soit échappé de ta gorge en même temps que le contenu de ton corps, tu repris ta respiration avec de grandes difficultés. Tu avais encore des hauts le cœur et tu te sentais singulièrement épuisée par ce qu'il venait de se passer.
Tomber malade n'était pourtant pas dans tes habitudes, mais déjà, depuis ce matin, tu sentais bien que quelque chose n'allait pas correctement aujourd'hui.
Lentement, tu te laissas glisser sur le côté et t'appuyas en position assise contre le mur avant de regarder vers le plafond. De grosses gouttes de sueur luisaient sur ton front et ton teint restait très pâle.
C'est à ce moment-là que tu remarquas enfin la légère fumée mauve présente dans l'air, puis tous les petits bruits produits de pétard et de croassements qui te firent baisser les yeux, croiser le regard de ta camarade et enfin remarquer tout le charivari qui régnait ici.
Si tu ne t'étais pas sentie aussi mal dans ta peau, tu aurais sans doute rigolé avant de demander ce qu'était tout cela, mais … la fumée était légèrement désagréable et surtout nauséabonde. Tu sentis que ton estomac faisait à nouveau des siennes et tu dû prendre sur toi pour ne pas te laisser à nouveau aller à des démonstrations bien peu engageante. Le haut-le-cœur mis quelques secondes à passé, jusqu'à ce qu'enfin, tu tournes un regard vers ta camarade de classe et demande d'une voix légèrement hoquetante :
"C'est … C'est toi qui…"
Ta phrase resta en suspend alors que plusieurs grenouilles passaient devant toi et se jeter dans la cuvette des WC.
Ni l'agitation qui régnait là, ni même la présence d'une camarade de classe et de maison ne t'arrêtèrent dans ta course effrénée pour trouver le sacro-saint Graal, une cuvette dont la propreté, bien que douteuse, serait suffisante pour y déverser le contenue de ton estomac.
Tu passas presque en courant devant Rosalie Boiscedre, lui lançant à grand-peine un regard. Ton teint était très pâle, la première cabine ferait l'affaire. Tu ouvris cette dernière à la hâte et ne pris même pas la peine de refermer la porte derrière fois.
Quelques secondes plus tard, après qu'un bruit assez ragoûtant se soit échappé de ta gorge en même temps que le contenu de ton corps, tu repris ta respiration avec de grandes difficultés. Tu avais encore des hauts le cœur et tu te sentais singulièrement épuisée par ce qu'il venait de se passer.
Tomber malade n'était pourtant pas dans tes habitudes, mais déjà, depuis ce matin, tu sentais bien que quelque chose n'allait pas correctement aujourd'hui.
Lentement, tu te laissas glisser sur le côté et t'appuyas en position assise contre le mur avant de regarder vers le plafond. De grosses gouttes de sueur luisaient sur ton front et ton teint restait très pâle.
C'est à ce moment-là que tu remarquas enfin la légère fumée mauve présente dans l'air, puis tous les petits bruits produits de pétard et de croassements qui te firent baisser les yeux, croiser le regard de ta camarade et enfin remarquer tout le charivari qui régnait ici.
Si tu ne t'étais pas sentie aussi mal dans ta peau, tu aurais sans doute rigolé avant de demander ce qu'était tout cela, mais … la fumée était légèrement désagréable et surtout nauséabonde. Tu sentis que ton estomac faisait à nouveau des siennes et tu dû prendre sur toi pour ne pas te laisser à nouveau aller à des démonstrations bien peu engageante. Le haut-le-cœur mis quelques secondes à passé, jusqu'à ce qu'enfin, tu tournes un regard vers ta camarade de classe et demande d'une voix légèrement hoquetante :
"C'est … C'est toi qui…"
Ta phrase resta en suspend alors que plusieurs grenouilles passaient devant toi et se jeter dans la cuvette des WC.
"Seul on va plus vite, mais ensemble on va plus loin !" #PouffyFamily
6eme Année RP - 5ème Année Devoirs
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Délice de Bêtise (Libre)
Rosalie regarda autour d'elle, la pièce se transforma en un véritable chaos épique! Des grenouilles sortaient des toilettes, certaines se retrouvaient à marcher sur les murs, des feux d'artifices venaient éclairer le tout en se propagent jusqu'au plafond.
Au milieu de cette fumée bleu mauve, elle aperçue les yeux de Cassandre, ses jolies yeux vert noisette la regarda à la foi paniqué et surprise : "C'est … C'est toi qui…". Rosalie ne savait plus où se mettre, mais elle vit tout de suite que la jeune Poufsouffle n'allait pas bien, elle avait le visage vert pâle * Cela se marie étrangement bien avec le bleu mauve de cette situation * pensa Rosalie, puis elle accourue auprès d'elle. Instinctivement elle lui prit les cheveux pour l'aider à expulser son repas de ce matin. Même si elle ne se connaissait que de vue, Rosalie ne pouvait la laisser seule, surtout que c'était peut-être de sa faute, due à cette odeur pestilentiel qui régnait dans les toilettes des filles.
" Oui... c'est moi, je, je suis désolée, j'avais un colis et il est tombé à terre. Voilà que maintenant il y'a des grenouilles partout! Olala, si je me fais prendre, tu imagines ? Tu penses qu'ils peuvent me renvoyer ? Comment je vais faire pour faire disparaitre tout ça ? J'obtiens que des piètres en sort...".
Rosalie tenait toujours les cheveux de Cassandre, elle déblatéra des phrases sans respirer, avec un air théâtralement dramatique qui rendait la situation complètement loufoque.
" Voilà, je suis fichue!!! Ils vont m'enfermer au cachot ou pire je vais devoir aller seule dans la foret interdite et si jamais d'autres personnes entraient ici ? Et si un professeur arrivait ? Imagines le tableaux, je vois bien le journal de l'école : ' Rosalie la femme grenouille! ' Voilà qui ferait les gros titre et moi la risée de Poudlard.... pourquoi suis-je si maladroite ? "
Cassandre se tenait accroupie près des toilettes, elle regardait Rosalie étonnée et terrifiée.
" Tu as meilleure mine, tu vas bien ? Si je peux t'aider n'hésite pas, tu veux que l'on aille voir l'infirmière ? " Rosalie s'inquiétait vraiment pour elle, jusqu'à en oublier les grenouilles...
Au milieu de cette fumée bleu mauve, elle aperçue les yeux de Cassandre, ses jolies yeux vert noisette la regarda à la foi paniqué et surprise : "C'est … C'est toi qui…". Rosalie ne savait plus où se mettre, mais elle vit tout de suite que la jeune Poufsouffle n'allait pas bien, elle avait le visage vert pâle * Cela se marie étrangement bien avec le bleu mauve de cette situation * pensa Rosalie, puis elle accourue auprès d'elle. Instinctivement elle lui prit les cheveux pour l'aider à expulser son repas de ce matin. Même si elle ne se connaissait que de vue, Rosalie ne pouvait la laisser seule, surtout que c'était peut-être de sa faute, due à cette odeur pestilentiel qui régnait dans les toilettes des filles.
" Oui... c'est moi, je, je suis désolée, j'avais un colis et il est tombé à terre. Voilà que maintenant il y'a des grenouilles partout! Olala, si je me fais prendre, tu imagines ? Tu penses qu'ils peuvent me renvoyer ? Comment je vais faire pour faire disparaitre tout ça ? J'obtiens que des piètres en sort...".
Rosalie tenait toujours les cheveux de Cassandre, elle déblatéra des phrases sans respirer, avec un air théâtralement dramatique qui rendait la situation complètement loufoque.
" Voilà, je suis fichue!!! Ils vont m'enfermer au cachot ou pire je vais devoir aller seule dans la foret interdite et si jamais d'autres personnes entraient ici ? Et si un professeur arrivait ? Imagines le tableaux, je vois bien le journal de l'école : ' Rosalie la femme grenouille! ' Voilà qui ferait les gros titre et moi la risée de Poudlard.... pourquoi suis-je si maladroite ? "
Cassandre se tenait accroupie près des toilettes, elle regardait Rosalie étonnée et terrifiée.
" Tu as meilleure mine, tu vas bien ? Si je peux t'aider n'hésite pas, tu veux que l'on aille voir l'infirmière ? " Rosalie s'inquiétait vraiment pour elle, jusqu'à en oublier les grenouilles...
" Le souffle des Poufsouffle jamais ne s'étouffe "
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Délice de Bêtise (Libre)
Ta camarade de classe semblait dans tous ses états et tu ne voyais aucun moyen de l'aider. Déjà, parce que tu ne connaissais aucuns sorts capables de faire disparaître tout cela et deuxièmement parce que tu en aurais été bien incapable compte tenu de ton état. Tu transpirais à grosse goutte à présent et tu commençais à avoir des frissons.
Lorsque ta camarade te demanda si tu allais mieux tu levas faiblement la main et la secouas mollement pour signifier que ce n'était toujours pas ça. D'ailleurs pour preuve, un nuage mauve malodorant eut raison de ta faible raison. Un nouveau haut le cœur te traversa et tu replongeas la tête dans les toilettes pour vomir une nouvelle fois, Rosalie te tenant une nouvelle fois les cheveux. Tu ne peux t'empêcher de maugréer une fois ton calvaire achevait :
"Je … Je déteste ça…" Avouas-tu entre deux hoquets alors que finalement, tu te levais en tremblant de tous tes membres pour te diriger vers les robinets afin de te rincer la bouche.
Le nombre de grenouilles étaient toujours aussi important et tu te sentais bien démuni par les tracas de ta camarades. D'une faible voix, tu lui proposas la première solution qui te vint à l'esprit :
"Fais comme si ce n'était pas toi … Débarrasse-toi du colis ? Ou alors dis qu'on t'a fait une mauvaise blague ?"
Tu te penchas par-dessus un des robinets pour boire un peu d'eau avant de t'asperger le visage. Tu étais toujours aussi blanche et bien que le prochain cours approchait désormais à toute allure, tu ne savais pas vraiment si c'était une bonne idée d'aller en cours de potions ou il y aurait sans doute tous les facteurs réunies, tel des animaux dans du formol et des odeurs malodorantes, pour provoquer une nouvelle grise. Malgré tout l'idée de te retrouver serrer contre un chaudron bien chaud était réjouissante. Tu commençais vraiment à avoir très froid.
Un hoquet te traversa une nouvelle fois et tu posas à nouveau la main sur ton ventre avant de tanguer légèrement. Il fallait que tu t'occupes l'esprit :
"Co … Comment, c'est arrivé ici tout ça ?"
Lorsque ta camarade te demanda si tu allais mieux tu levas faiblement la main et la secouas mollement pour signifier que ce n'était toujours pas ça. D'ailleurs pour preuve, un nuage mauve malodorant eut raison de ta faible raison. Un nouveau haut le cœur te traversa et tu replongeas la tête dans les toilettes pour vomir une nouvelle fois, Rosalie te tenant une nouvelle fois les cheveux. Tu ne peux t'empêcher de maugréer une fois ton calvaire achevait :
"Je … Je déteste ça…" Avouas-tu entre deux hoquets alors que finalement, tu te levais en tremblant de tous tes membres pour te diriger vers les robinets afin de te rincer la bouche.
Le nombre de grenouilles étaient toujours aussi important et tu te sentais bien démuni par les tracas de ta camarades. D'une faible voix, tu lui proposas la première solution qui te vint à l'esprit :
"Fais comme si ce n'était pas toi … Débarrasse-toi du colis ? Ou alors dis qu'on t'a fait une mauvaise blague ?"
Tu te penchas par-dessus un des robinets pour boire un peu d'eau avant de t'asperger le visage. Tu étais toujours aussi blanche et bien que le prochain cours approchait désormais à toute allure, tu ne savais pas vraiment si c'était une bonne idée d'aller en cours de potions ou il y aurait sans doute tous les facteurs réunies, tel des animaux dans du formol et des odeurs malodorantes, pour provoquer une nouvelle grise. Malgré tout l'idée de te retrouver serrer contre un chaudron bien chaud était réjouissante. Tu commençais vraiment à avoir très froid.
Un hoquet te traversa une nouvelle fois et tu posas à nouveau la main sur ton ventre avant de tanguer légèrement. Il fallait que tu t'occupes l'esprit :
"Co … Comment, c'est arrivé ici tout ça ?"
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6eme Année RP - 5ème Année Devoirs
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Délice de Bêtise (Libre)
Rosalie se sentait impuissante face à la situation. Entre les grenouilles et Cassandre malade, que pouvais-elle faire? Elle réfléchissait à toute vitesse pour trouver une solution, le problème c'est qu'elle ne connaissait pas grand chose aux sortilèges, puis sincèrement elle n'était pas très douée..
"Fais comme si ce n'était pas toi … Débarrasse-toi du colis ? Ou alors dis qu'on t'a fait une mauvaise blague ?"
Elle regarda sa camarde intriguée, elle réfléchit un instant à la possibilité de mentir sur les faits, de sortir des toilettes et de laisser tout cela derrière elle. Mais si elle faisait ça, alors une autre personne serait punie à sa place?! Cela n'était pas envisageable! Rosalie finit par se dire qu'elle l'avait bien mérité, qu'il fallait assumer cette bêtises et ses conséquences, prendre ses responsabilités même si elle n'en avait pas du tout envie... Cassandre commençait à trembloter, son visage devenait très pâle, ses lèvres s'entrechoquaient. Rosalie prit sa cape et la déposa sur les épaule de la Poufsouffle , elle frottait ses deux bras autour d'elle en espérant qu'elle se réchauffe un peu.
"Co … Comment, c'est arrivé ici tout ça ?" dit-elle dans un tremblement.
" C'est une longue histoire, enfin pas si longue que ça finalement. Avant d'arriver à Poudlard, j'étais en Irlande avec ma famille. J'avais une meilleure amie, on était inséparable elle et moi. Puis un jour ses parents ont dû déménager pour fuir... Enfin, ils sont partis loin, très loin. J'étais petite, moi je savais juste que ma meilleure amie allait me quitter. Alors on a fait un serrement, celui de s'envoyer une fois par mois un colis avec les objets les plus surprenant que l'on trouvait. Chacune notre tour on s'envoyait un colis... Puis un jour... Alicia elle s'appelait, on faisait les pires bêtises ensemble " Rosalie riait en repensant à ces instants... Elle avait le regard perdue, puis elle reprit :
" Je l'ai perdue... Elle est partie il y'a quelque semaines, personne n'a voulu m'expliquer comment elle était .." Sa voix se mit à se serrer, les larmes venaient déposer une brume sur son regard.
" Ce colis, elle l'a envoyé avant, avant tout ça, tu vois c'est le dernier colis que je recevrais d'elle...et voilà ce que j'en fais !" Rosalie était en train de rire, un rire se mêlant aux larmes qui roulaient sur ses joues.
Puis elle s'arrêta net, un large sourire fendait son visage, elle avait trouvé la solution! Elle alla chercher son sac de cours à toute vitesse, en sortit tout les livres, grimoires, puis déposa le sac au milieu de la pièce. C'était clair et limpide, elle sortit sa baguette, remonta ses manches et se concentra. Puis elle lança le sort d'une voix claire et assurée, une étincelle dans les yeux : " Failamal". A cet instant la fumée, les pétards et touts les crapauds se glissèrent petit à petit dans le sac, jusqu'à ce que la salle revienne à la normal. Elle se jeta sur le sac la tête la première et le ferma avec toutes ses forces. Il ne restait plus que Cassandre, Rosalie et le sac qui continuait à bouger de temps à autre, surement dû aux crapauds.
" C'est le seul sort que je connaisse bien, à l'époque j'allais souvent en randonné avec mon père, et pour faire sa valise, ça va plus vite ! " Elle jeta un petit clin d'oeil à Cassandre. " Bon maintenant il faut que l'on s'occupe de toi, tu n'as pas le choix je t'emmène à l'infirmerie! Tant pis pour les cours! Par contre je ne sais pas ce que je vais faire du sac ... "
"Fais comme si ce n'était pas toi … Débarrasse-toi du colis ? Ou alors dis qu'on t'a fait une mauvaise blague ?"
Elle regarda sa camarde intriguée, elle réfléchit un instant à la possibilité de mentir sur les faits, de sortir des toilettes et de laisser tout cela derrière elle. Mais si elle faisait ça, alors une autre personne serait punie à sa place?! Cela n'était pas envisageable! Rosalie finit par se dire qu'elle l'avait bien mérité, qu'il fallait assumer cette bêtises et ses conséquences, prendre ses responsabilités même si elle n'en avait pas du tout envie... Cassandre commençait à trembloter, son visage devenait très pâle, ses lèvres s'entrechoquaient. Rosalie prit sa cape et la déposa sur les épaule de la Poufsouffle , elle frottait ses deux bras autour d'elle en espérant qu'elle se réchauffe un peu.
"Co … Comment, c'est arrivé ici tout ça ?" dit-elle dans un tremblement.
" C'est une longue histoire, enfin pas si longue que ça finalement. Avant d'arriver à Poudlard, j'étais en Irlande avec ma famille. J'avais une meilleure amie, on était inséparable elle et moi. Puis un jour ses parents ont dû déménager pour fuir... Enfin, ils sont partis loin, très loin. J'étais petite, moi je savais juste que ma meilleure amie allait me quitter. Alors on a fait un serrement, celui de s'envoyer une fois par mois un colis avec les objets les plus surprenant que l'on trouvait. Chacune notre tour on s'envoyait un colis... Puis un jour... Alicia elle s'appelait, on faisait les pires bêtises ensemble " Rosalie riait en repensant à ces instants... Elle avait le regard perdue, puis elle reprit :
" Je l'ai perdue... Elle est partie il y'a quelque semaines, personne n'a voulu m'expliquer comment elle était .." Sa voix se mit à se serrer, les larmes venaient déposer une brume sur son regard.
" Ce colis, elle l'a envoyé avant, avant tout ça, tu vois c'est le dernier colis que je recevrais d'elle...et voilà ce que j'en fais !" Rosalie était en train de rire, un rire se mêlant aux larmes qui roulaient sur ses joues.
Puis elle s'arrêta net, un large sourire fendait son visage, elle avait trouvé la solution! Elle alla chercher son sac de cours à toute vitesse, en sortit tout les livres, grimoires, puis déposa le sac au milieu de la pièce. C'était clair et limpide, elle sortit sa baguette, remonta ses manches et se concentra. Puis elle lança le sort d'une voix claire et assurée, une étincelle dans les yeux : " Failamal". A cet instant la fumée, les pétards et touts les crapauds se glissèrent petit à petit dans le sac, jusqu'à ce que la salle revienne à la normal. Elle se jeta sur le sac la tête la première et le ferma avec toutes ses forces. Il ne restait plus que Cassandre, Rosalie et le sac qui continuait à bouger de temps à autre, surement dû aux crapauds.
" C'est le seul sort que je connaisse bien, à l'époque j'allais souvent en randonné avec mon père, et pour faire sa valise, ça va plus vite ! " Elle jeta un petit clin d'oeil à Cassandre. " Bon maintenant il faut que l'on s'occupe de toi, tu n'as pas le choix je t'emmène à l'infirmerie! Tant pis pour les cours! Par contre je ne sais pas ce que je vais faire du sac ... "
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L'histoire de Rosalie était plutôt triste, mais pour avouer toute la vérité, tu ne te sentais pas vraiment en état d'avoir de la compassion. Tu étais sans aucun doutes possibles beaucoup plus malade que ce que tu voulais prétendre et ce n'était pas vraiment une bonne idée de rester dans les toilettes à vomir tes tripes dans l'espoir que cela arrangerait la situation au bout d'un moment, tu en avais bien conscience.
Rosalie t'avait tenu les cheveux à plusieurs reprises en arrière et à présent, elle rangeait tout le contenu de son précieux colis dans son sac afin de pouvoir en garder le contenue à l'abri et aussi… Éviter une potentielle punition. Cela eut au moins l'effet de te faire sourire, mais n'enleva en rien le teint verdâtre terriblement sexy que tu portais à l'instant présent.
Lorsqu'elle t'annonça, une fois son petit souci résolue, qu'elle t'amenais à l'infirmerie et que tu n'avais pas vraiment le choix, tu eus un mince sourire de circonstance. Oui de circonstance tout à fait afin de prendre la main qu'elle te tendais afin de te relever.
Ce fut une mauvaise idée, car tu tremblas immédiatement de tout ton corps avec l'impression d'avoir perdu l'équilibre. Tu t'appuyas maladroitement contre le mur de la cabine des WC avant de finalement, te laisser guider en marmonnant :
"Je vois que je ne vais pas avoir le choix…"
Rosalie semblait vraiment inquiète quant à la dernière surprise de son amie aussi, tu choisis l'instant pour t'excuser :
"Je … Je suis désolée pour ton amie…"
Tu remuas un peu la tête et alors que vous vous mettiez doucement en route pour l'infirmerie, toi, te tenant toujours le ventre et Rosalie te soutenant comme elle le pouvait. Tu ne pus cependant t'empêcher de faire une petite remarque concernant son sortilège :
"C'était pas mal ton truc pour faire sa valise… Tu me montreras un de ses jours ?"
Rosalie t'avait tenu les cheveux à plusieurs reprises en arrière et à présent, elle rangeait tout le contenu de son précieux colis dans son sac afin de pouvoir en garder le contenue à l'abri et aussi… Éviter une potentielle punition. Cela eut au moins l'effet de te faire sourire, mais n'enleva en rien le teint verdâtre terriblement sexy que tu portais à l'instant présent.
Lorsqu'elle t'annonça, une fois son petit souci résolue, qu'elle t'amenais à l'infirmerie et que tu n'avais pas vraiment le choix, tu eus un mince sourire de circonstance. Oui de circonstance tout à fait afin de prendre la main qu'elle te tendais afin de te relever.
Ce fut une mauvaise idée, car tu tremblas immédiatement de tout ton corps avec l'impression d'avoir perdu l'équilibre. Tu t'appuyas maladroitement contre le mur de la cabine des WC avant de finalement, te laisser guider en marmonnant :
"Je vois que je ne vais pas avoir le choix…"
Rosalie semblait vraiment inquiète quant à la dernière surprise de son amie aussi, tu choisis l'instant pour t'excuser :
"Je … Je suis désolée pour ton amie…"
Tu remuas un peu la tête et alors que vous vous mettiez doucement en route pour l'infirmerie, toi, te tenant toujours le ventre et Rosalie te soutenant comme elle le pouvait. Tu ne pus cependant t'empêcher de faire une petite remarque concernant son sortilège :
"C'était pas mal ton truc pour faire sa valise… Tu me montreras un de ses jours ?"
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Rosalie était encore un peu secoué par la révélation qu'elle avait faite aussi facilement à Cassandre. Mais elle n'en avait encore parlé à personne, et cela lui faisait du bien.
Elle tenait la jeune Poufsouffle par l'épaule essayant tant bien que mal de la stabiliser pour ne pas qu'elle s'écroule à terre. La jeune fille tanguait et était très faible.
Elle réussit à dire entre deux tremblements :"C'était pas mal ton truc pour faire sa valise… Tu me montreras un de ses jours ?".
Rosie était assez fière de ce sort et d'avoir réagit à l'instinct grâce à un souvenir puissant comme celui de son père et de son amie. Elle lui répondit avec le sourire aux lèvre : " Dès que tu iras mieux, promis je te montrerai. ".
Elle mit son sac sur une épaule et le bras de cassandre sur l'autre : " Maintenant nous allons à l'infirmerie, accroche toi bien, il y'a encore quelque marches à descendre".
Rosalie emmena Cassandre pour se faire soigner et elle resterait auprès d'elle à son chevet. " Je te ramènerai tes cours si il le faut et quand tu iras mieux on mangera des chocogrenouilles devant la cheminée de notre salle commune."
Elle essayait de tirer un sourire de la jeune fille et de lui remonter le moral au mieux qu'elle le pouvait après cette aventure de fumée et de grenouilles.
Puis entre Poufsouffle il faut se serrer les coudes. Même dans les plus étranges moments * le souffle des Poufsouffles jamais ne s'étouffe.* Elle repensa à cette phrase, sourire au lèvre. On pouvait voir les deux jeunes fille sortir par la porte et celle-ci se refermer sur leur passage, comme si rien ne s'était passé.
FIN.
Elle tenait la jeune Poufsouffle par l'épaule essayant tant bien que mal de la stabiliser pour ne pas qu'elle s'écroule à terre. La jeune fille tanguait et était très faible.
Elle réussit à dire entre deux tremblements :"C'était pas mal ton truc pour faire sa valise… Tu me montreras un de ses jours ?".
Rosie était assez fière de ce sort et d'avoir réagit à l'instinct grâce à un souvenir puissant comme celui de son père et de son amie. Elle lui répondit avec le sourire aux lèvre : " Dès que tu iras mieux, promis je te montrerai. ".
Elle mit son sac sur une épaule et le bras de cassandre sur l'autre : " Maintenant nous allons à l'infirmerie, accroche toi bien, il y'a encore quelque marches à descendre".
Rosalie emmena Cassandre pour se faire soigner et elle resterait auprès d'elle à son chevet. " Je te ramènerai tes cours si il le faut et quand tu iras mieux on mangera des chocogrenouilles devant la cheminée de notre salle commune."
Elle essayait de tirer un sourire de la jeune fille et de lui remonter le moral au mieux qu'elle le pouvait après cette aventure de fumée et de grenouilles.
Puis entre Poufsouffle il faut se serrer les coudes. Même dans les plus étranges moments * le souffle des Poufsouffles jamais ne s'étouffe.* Elle repensa à cette phrase, sourire au lèvre. On pouvait voir les deux jeunes fille sortir par la porte et celle-ci se refermer sur leur passage, comme si rien ne s'était passé.
FIN.
Reducio
Fin du RPG.
" Le souffle des Poufsouffle jamais ne s'étouffe "
La curisosité est mon gouvernail.