L'inconnue de la déraison -Libre-
La phrase de Phoebe raisonnait dans la tête de la japonaise. Elle se demandait bien ce que c’était ce fameux épouventard. Cependant elle avait du mal à se rappeler de ce qu’elle avait vue, difficile donc de mettre des mots dessus. Comment combattre quelque chose dont on ne se souvient même pas l’essence ? Comme le disait Phoebe pas de peur et pas d’épouvantard. Yuzu réfléchissait, il était impossible de ne pas ressentir de la peur. Ses parents le lui avaient expliqué, que même si on tentait de contrôler ses émotions, elles ne disparaissaient pas pour autant. Que c’était une réponse de protection…
La seconde année fut complimentée par sa camarade de l’école, mais n’y fit pas plus attention que ça. Les compliments, la japonaise les trouvait toujours fade ou avec un brin d’hypocrisie. Comme à l’image des insultes prisent dans un torrent de colère ou de dégout, elle n’avait pas de réel impact, ce n’était que des émotions de quelqu’un qui avait un ressenti purement subjectif car quelque chose au fond la dérangé. Elle nota cependant le fait de ne pas changer… Un conseil qu’elle ne suivrait peut-être pas. Tout est évolution, tout est voué à changer qu’on le veuille ou non et Yuzu le savait très bien. Quand elle regardait son passé et qu’elle prêtait attention sur certains moments de sa vie, elle était capable de voir avec beaucoup de clarté qu’elle avait fini par changer qu'elle le veuille ou non.
Fixant la serpentard, la fillette se mit en mouvement vers le lavabo. Elle ouvrit un robinet et laissa couler l’eau dans le creux de ses mains. Une fois les mains remplirent, elle posa délicatement son visage dedans pour se rafraichir. Elle se sentait toujours aussi fatiguée et ce n’est qu’après avoir refermé le robinet qu’elle se tourna vers la porte tout en faisant un signe à la fois lent mais court de la main comme pour dire au revoir à Phoebe. Elle passa le seuil de la porte, la laissa grincer au passage.
Une chose était sûr, elle avait besoin de dormir. Outre le fait qu’elle n’aimait pas non plus les discussions qui duraient trop dans le temps et où elle pouvait passer pour une fille vulnérable, ou encore ou elle risquait de dévoiler des choses sur son passé ou tout simplement sur elle. Elle remontait les marches doucement, d’un pas incertain, se tenant à la rambarde pour ne pas perdre l’équilibre. Sa course était suffisamment lente pour devoir attendre sur les escaliers qu’ils finissent d’en faire qu’à leur tête. Après quelques minutes elle se retrouvait face à l’entrée de sa salle commune, bloquée ne connaissant pas le nouveau mot de passe. Assise contre le mur elle attendait que quelqu’un sorte ou bien rentre. Les minutes s’écoulaient et finalement devant le fait accompli de cette attente insurmontable elle se dirigeait vers l’infirmerie où elle y passerait surement la première nuit de sa seconde année à Poudlard.
La seconde année fut complimentée par sa camarade de l’école, mais n’y fit pas plus attention que ça. Les compliments, la japonaise les trouvait toujours fade ou avec un brin d’hypocrisie. Comme à l’image des insultes prisent dans un torrent de colère ou de dégout, elle n’avait pas de réel impact, ce n’était que des émotions de quelqu’un qui avait un ressenti purement subjectif car quelque chose au fond la dérangé. Elle nota cependant le fait de ne pas changer… Un conseil qu’elle ne suivrait peut-être pas. Tout est évolution, tout est voué à changer qu’on le veuille ou non et Yuzu le savait très bien. Quand elle regardait son passé et qu’elle prêtait attention sur certains moments de sa vie, elle était capable de voir avec beaucoup de clarté qu’elle avait fini par changer qu'elle le veuille ou non.
Fixant la serpentard, la fillette se mit en mouvement vers le lavabo. Elle ouvrit un robinet et laissa couler l’eau dans le creux de ses mains. Une fois les mains remplirent, elle posa délicatement son visage dedans pour se rafraichir. Elle se sentait toujours aussi fatiguée et ce n’est qu’après avoir refermé le robinet qu’elle se tourna vers la porte tout en faisant un signe à la fois lent mais court de la main comme pour dire au revoir à Phoebe. Elle passa le seuil de la porte, la laissa grincer au passage.
Une chose était sûr, elle avait besoin de dormir. Outre le fait qu’elle n’aimait pas non plus les discussions qui duraient trop dans le temps et où elle pouvait passer pour une fille vulnérable, ou encore ou elle risquait de dévoiler des choses sur son passé ou tout simplement sur elle. Elle remontait les marches doucement, d’un pas incertain, se tenant à la rambarde pour ne pas perdre l’équilibre. Sa course était suffisamment lente pour devoir attendre sur les escaliers qu’ils finissent d’en faire qu’à leur tête. Après quelques minutes elle se retrouvait face à l’entrée de sa salle commune, bloquée ne connaissant pas le nouveau mot de passe. Assise contre le mur elle attendait que quelqu’un sorte ou bien rentre. Les minutes s’écoulaient et finalement devant le fait accompli de cette attente insurmontable elle se dirigeait vers l’infirmerie où elle y passerait surement la première nuit de sa seconde année à Poudlard.
Reducio
Fin du rp pour moi merci beaucoup Phoebe 
Code couleur : #469277
*Picasso 2017, Peeves 2017, Gryffondor et élève du mois de Janvier 2018*
Ma lumière divine vous aveuglera tous !
L'inconnue de la déraison -Libre-
Aucun mouvement n’animait la Serpentard qui ne regardait pas vraiment la japonaise et ne s’aperçut pas que cette dernière s’était approché des lavabos afin de mettre un peu d’eau sur son visage, tout comme son aîné l’avait fait un petit moment avant. Phœbe n’y prêta guère attention et commençait à se déplacer de long et large sur le sol. Jamais elle n’avait rencontré à Poudlard une élève comme Yuzu, l’adolescente avait l’impression de découvrir de nouvelles choses à son contact, sur elle-même. Fait dont elle n’aurait en aucun cas pu se douter en ouvrant la porte des toilettes de filles quelques instants à peine auparavant. La personnalité atypique de la Gryffone séduisait la sorcière verte et argent, qui se demandait aussi comment elle avait pu devenir ainsi, et était curieuse de voir comment la deuxième année évoluerait au fil des années.
Un son très désagréable à l’oreille parvient chatouiller l’ouïe de la petite Swan qui se retourna vers sa source et vit que la porte s’était ouverte sous l’impulsion de la jeune fille rouge et or qui esquissa un geste quasiment imperceptible de la main en guise de salut. Avant que celle-ci ne disparaisse derrière le battant de bois, l’étudiante eut à peine le temps de lâcher quelques mots d’au revoir :
« Bon vent, Ame ! »
La troisième année en aurait pour un peu dit plus, mais trois termes suffisaient bien assez quand il s’agissait de s’adresser à cette connaissance. Ainsi, elle attendit que la porte se soit complètement refermée pour à son tour se saisir de sa poignée afin de la tirer. Phœbe marqua un temps d’arrêt dans le couloir où elle venait de déboucher afin de voir la silhouette de l‘asiatique progressivement s’estomper et entrer dans l’ombre jusqu’à ce qu’elle devienne invisible du poste d’observation de la Serpentard. Ce n’est qu’une fois ce point atteint qu’elle s’engagea dans la direction opposée afin de s’engouffrer dans les entrailles du château, en direction des étages inférieurs.
L’adolescente ne savait pas vraiment ce qui l’attendait en salle commune mais s’y rendait mécaniquement, n’ayant d’autre destination en tête. Le sommeil ne risquait pas de la prendre, et aucune idée d’occupation n’arrivait à s’imposer à son esprit. Le mot de passe lui était encore inconnu, mais elle trouverait bien un nouveau petit Serpy si angoissé à l’idée de ne pouvoir accéder au repère des serpents qu’il aurait gravé en lettres de feu la formulation de ce début de mois de septembre dans sa mémoire encore vive et active dont les enfants peuvent encore jouir.
Ressassant les termes surprenants de cette rencontre, la petite Swan se dit qu’une entrevue ultérieure avec la deuxième année l’intéresserait beaucoup car elle avait l’impression que ce pourrait être une expérience enrichissante. Cependant elle ne risquait pas d’aller la voir de sa propre initiative, considérant le caractère très changeant de la lionne qui pourrait la rejeter sans cérémonie si le moment était inopportun.
Un son très désagréable à l’oreille parvient chatouiller l’ouïe de la petite Swan qui se retourna vers sa source et vit que la porte s’était ouverte sous l’impulsion de la jeune fille rouge et or qui esquissa un geste quasiment imperceptible de la main en guise de salut. Avant que celle-ci ne disparaisse derrière le battant de bois, l’étudiante eut à peine le temps de lâcher quelques mots d’au revoir :
« Bon vent, Ame ! »
La troisième année en aurait pour un peu dit plus, mais trois termes suffisaient bien assez quand il s’agissait de s’adresser à cette connaissance. Ainsi, elle attendit que la porte se soit complètement refermée pour à son tour se saisir de sa poignée afin de la tirer. Phœbe marqua un temps d’arrêt dans le couloir où elle venait de déboucher afin de voir la silhouette de l‘asiatique progressivement s’estomper et entrer dans l’ombre jusqu’à ce qu’elle devienne invisible du poste d’observation de la Serpentard. Ce n’est qu’une fois ce point atteint qu’elle s’engagea dans la direction opposée afin de s’engouffrer dans les entrailles du château, en direction des étages inférieurs.
L’adolescente ne savait pas vraiment ce qui l’attendait en salle commune mais s’y rendait mécaniquement, n’ayant d’autre destination en tête. Le sommeil ne risquait pas de la prendre, et aucune idée d’occupation n’arrivait à s’imposer à son esprit. Le mot de passe lui était encore inconnu, mais elle trouverait bien un nouveau petit Serpy si angoissé à l’idée de ne pouvoir accéder au repère des serpents qu’il aurait gravé en lettres de feu la formulation de ce début de mois de septembre dans sa mémoire encore vive et active dont les enfants peuvent encore jouir.
Ressassant les termes surprenants de cette rencontre, la petite Swan se dit qu’une entrevue ultérieure avec la deuxième année l’intéresserait beaucoup car elle avait l’impression que ce pourrait être une expérience enrichissante. Cependant elle ne risquait pas d’aller la voir de sa propre initiative, considérant le caractère très changeant de la lionne qui pourrait la rejeter sans cérémonie si le moment était inopportun.
Reducio
De même, mes remerciements Yuzu! et j'espère à bientôt 
Éternelle nouvelle Lune
Sombre Ciel