Serrure susceptible
May déboule dans les toilettes des filles, sa cape voletant derrière elle. Bien que d'une nature curieuse, elle ne prend pas même le temps d'observer l'architecture des lieux humides, se précipitant déjà dans le toilette le plus proche.
C'est après avoir déposé avec une délicatesse pressante son sac de cours empli de grimoires sur le sol qu'elle trouve enfin la sérénité.
Alors qu'elle rentre avec application sa chemise dans l'élastique de sa jupe, un petit rire coquin retentit quelque part au-dessus d'elle. Ses joues s'empourprant en un clin d’œil, elle relève immédiatement la tête.
Alors, comme ça, on ne me dit pas bonjour ?
C'est Mimi Geignarde qui, secouant ses deux couettes, lui fait une moue mécontente. Gênée, May replace une mèche de cheveux bruns derrière son oreille et s'excuse platement :
Bonjour, excusez-moi, j'étais vraiment pressée, je n'avais pas vu que vous étiez là...
Le fantôme aux reflets bleutés secoue de nouveau sa chevelure avant de survoler la paroi des toilettes et de se poser juste devant la fillette de onze ans, secouant sous son nez un index désapprobateur ;
Seulement en première année et déjà si malpolie ! De mieux en mieux... ajoute la défunte jeune fille avec ironie. Sais-tu au moins qui je suis ? demande-t-elle avec suffisance avant de s'envoler vers le plafond.
A ces mots, le visage de May se crispe en une mine renfrognée. La petite fille timide laisse alors place à son instinct de Serpentard qui reprend le dessus.
Elle s'écrie :
Ce n'est pas parce que vous êtes un fantôme que cela vous donne le droit de me traiter ainsi ! Si mes excuses ne vous suffisent pas, je n'ai que faire de votre nom !
Hihihi !!
C'est sous les rires sarcastiques de Mimi que May ramasse son sac de cours et, la tête haute, donne un coup rageur dans la poignée de la porte avant d'avancer et de se prendre cette dernière dans la figure.
AIE !!
Hihihi ! Même pas capable d'ouvrir correctement une porte, ça promet avec toi !
Les larmes aux yeux, May se masse le nez, les mains tremblantes. La douleur se répand dans son nez, son front, brouille sa vue. Après avoir fourré sa main dans la poche de sa cape noire, elle dégaine sa baguette et lance un :
Crache Limaces !! en direction du fantôme.
Le trait de lumière transperce Mimi avec insignifiance.
Hihihihihi !
Mimi disparaît alors du champ de vision de May, mais son rire résonne encore dans tous les toilettes.
Au moins, j'ai la paix... pense très sincèrement la fillette avant d'essuyer une larme de douleur sur le haut de sa pommette.
Elle pointe alors sa baguette sur la serrure de la porte et entonne avec détermination :
Alohomora !
Un déclic métallique se fait entendre et la porte s'entrouvre finalement.
C'est avec soulagement et assez agacée que May pousse sauvagement cette dernière, encore troublée par cette malheureuse rencontre. La baguette encore au creux de la main, May ne voit que trop tard cette silhouette d'élève et ces cheveux qui lui fouettent soudainement le visage.
Un peu sonnée, elle pense avec désolation :
Mais ça n'est pas possible, il n'y a que moi pour rentrer dans deux choses à la suite...!
C'est après avoir déposé avec une délicatesse pressante son sac de cours empli de grimoires sur le sol qu'elle trouve enfin la sérénité.
Alors qu'elle rentre avec application sa chemise dans l'élastique de sa jupe, un petit rire coquin retentit quelque part au-dessus d'elle. Ses joues s'empourprant en un clin d’œil, elle relève immédiatement la tête.
Alors, comme ça, on ne me dit pas bonjour ?
C'est Mimi Geignarde qui, secouant ses deux couettes, lui fait une moue mécontente. Gênée, May replace une mèche de cheveux bruns derrière son oreille et s'excuse platement :
Bonjour, excusez-moi, j'étais vraiment pressée, je n'avais pas vu que vous étiez là...
Le fantôme aux reflets bleutés secoue de nouveau sa chevelure avant de survoler la paroi des toilettes et de se poser juste devant la fillette de onze ans, secouant sous son nez un index désapprobateur ;
Seulement en première année et déjà si malpolie ! De mieux en mieux... ajoute la défunte jeune fille avec ironie. Sais-tu au moins qui je suis ? demande-t-elle avec suffisance avant de s'envoler vers le plafond.
A ces mots, le visage de May se crispe en une mine renfrognée. La petite fille timide laisse alors place à son instinct de Serpentard qui reprend le dessus.
Elle s'écrie :
Ce n'est pas parce que vous êtes un fantôme que cela vous donne le droit de me traiter ainsi ! Si mes excuses ne vous suffisent pas, je n'ai que faire de votre nom !
Hihihi !!
C'est sous les rires sarcastiques de Mimi que May ramasse son sac de cours et, la tête haute, donne un coup rageur dans la poignée de la porte avant d'avancer et de se prendre cette dernière dans la figure.
AIE !!
Hihihi ! Même pas capable d'ouvrir correctement une porte, ça promet avec toi !
Les larmes aux yeux, May se masse le nez, les mains tremblantes. La douleur se répand dans son nez, son front, brouille sa vue. Après avoir fourré sa main dans la poche de sa cape noire, elle dégaine sa baguette et lance un :
Crache Limaces !! en direction du fantôme.
Le trait de lumière transperce Mimi avec insignifiance.
Hihihihihi !
Mimi disparaît alors du champ de vision de May, mais son rire résonne encore dans tous les toilettes.
Au moins, j'ai la paix... pense très sincèrement la fillette avant d'essuyer une larme de douleur sur le haut de sa pommette.
Elle pointe alors sa baguette sur la serrure de la porte et entonne avec détermination :
Alohomora !
Un déclic métallique se fait entendre et la porte s'entrouvre finalement.
C'est avec soulagement et assez agacée que May pousse sauvagement cette dernière, encore troublée par cette malheureuse rencontre. La baguette encore au creux de la main, May ne voit que trop tard cette silhouette d'élève et ces cheveux qui lui fouettent soudainement le visage.
Un peu sonnée, elle pense avec désolation :
Mais ça n'est pas possible, il n'y a que moi pour rentrer dans deux choses à la suite...!
May ALEXIS
Etudiante au Collège de Poudlard
Serpentard, 1ère année
- Water is coming -
Serrure susceptible
Mélodie jura explicitement après être atterrie sur le sol froid de Poudlard. Elle décala son sac à dos en cuir sur lequel elle était tombée et frotta énergiquement son dos avec une grimace de douleur. C’est de ses yeux noirs perçants, qu’elle regarda la personne qu’elle avait percutée. Une jeune fille d’apriori le même âge qu’elle, se frottait la tête d’une main et tapotait le sol de l’autre pour récupérer sa baguette qui était tombée pendant leur accrochage. Mélodie écarquilla les yeux et se précipita sur la jeune fille, emplît d’inquiétude pour celle-ci :
- Ce n’est pas possible d’être aussi tête en l’air ! Excuse-moi, je suis vraiment désolée, je ne regardais pas où j’allais ! Tu ne t’ai pas fait mal ? Ta tête va bien ? Ta baguette n’est pas cassée ?
Ces cheveux blonds, qui s’étaient légèrement emmêlés à cause de sa chute, tombaient en cascade devant son visage venant chatouiller son nez droit et fin. Elle aida la jeune fille à se remettre sur ses deux pieds et mit les mèches de cheveux qui l’a dérangeaient derrière son oreille. Après s’être assuré qu’elle pouvait tenir toute seule, Mélodie récupéra son sac qu’elle balança négligemment sur son épaule et posa une main sur le bras de la Serpentard.
- Je suis vraiment désolée, tu vas bien tu es… Enfin, je…
Le blason à l’effigie de la maison réputée pour être la plus méchante de Poudlard, tilta aux yeux de la jeune fille. Elle retira vivement sa douce main maquillée de vernis noir et ne réussit pas à terminer sa phrase, s’attendant à une remarque cinglante de la part de sa camarade. C’était ses premiers jours à Poudlard et elle était tellement stressée que ses mimiques « sûre d’elle et inatteignable » avaient décidés de l’abandonner. Instinctivement, elle leva le menton pour se donner un peu de contenance et remit nerveusement ses cheveux en places. Elle planta ses yeux couleurs d’ébènes dans ceux en face d’elle et prit un visage froid et impassible.
- Ce n’est pas possible d’être aussi tête en l’air ! Excuse-moi, je suis vraiment désolée, je ne regardais pas où j’allais ! Tu ne t’ai pas fait mal ? Ta tête va bien ? Ta baguette n’est pas cassée ?
Ces cheveux blonds, qui s’étaient légèrement emmêlés à cause de sa chute, tombaient en cascade devant son visage venant chatouiller son nez droit et fin. Elle aida la jeune fille à se remettre sur ses deux pieds et mit les mèches de cheveux qui l’a dérangeaient derrière son oreille. Après s’être assuré qu’elle pouvait tenir toute seule, Mélodie récupéra son sac qu’elle balança négligemment sur son épaule et posa une main sur le bras de la Serpentard.
- Je suis vraiment désolée, tu vas bien tu es… Enfin, je…
Le blason à l’effigie de la maison réputée pour être la plus méchante de Poudlard, tilta aux yeux de la jeune fille. Elle retira vivement sa douce main maquillée de vernis noir et ne réussit pas à terminer sa phrase, s’attendant à une remarque cinglante de la part de sa camarade. C’était ses premiers jours à Poudlard et elle était tellement stressée que ses mimiques « sûre d’elle et inatteignable » avaient décidés de l’abandonner. Instinctivement, elle leva le menton pour se donner un peu de contenance et remit nerveusement ses cheveux en places. Elle planta ses yeux couleurs d’ébènes dans ceux en face d’elle et prit un visage froid et impassible.
Mélodie Regal, élève de première année à Poufsouffle.
Serrure susceptible
Rosalie s'enfonce dans les couloirs à toute allure à la recherche des toilettes les plus proches. Son visage est noir charbon, ses cheveux en pétard, encore une fois Rosalie avait fait exploser son chaudron en cour de potion.
Honteuse qu'on la voit se ridiculiser encore une fois, elle trouve la première porte des toilettes, l'enfonce et se dirige vers les lavabos pour nettoyer tout ce charbon noir qui s'accumule sur ses yeux. * Qu'elle idiote* pense t'elle.
«Pourquoi quand le professeur dit une pincée de poudre de nuit je comprend une pincé de poudre à pluie? Je suis vraiment stupide»
Rosalie essaye tant bien que mal de se nettoyer, puis elle entend un rire qu'elle connait bien. * Oh nan, en plus j'ai choisis les pires toilettes de tous ... Pas Mimi, c'est vraiment pas le moment...*
Pendant qu'elle frotte avec du savon; qui devait être là, au moins, depuis 30 ans vu son odeur de vielle cave; elle marmonne dans sa barbe et repense à ce moment qui défile en boucle dans sa tête. En plus elle c'est ridiculisée devant la classe entière, mais devant lui, un garçon qu'elle croisse au cours de potion. Il est à serpentard et a des yeux vert serpent * surement pour ça qu'il a était prit à serpentard* pensa t'elle. Sa propre remarque la fait rire et elle s'étouffe avec le savon qui passe dans sa gorge. «Hihhihihi » Mimi geignarde ne rate rien du spectacle, pense Rosalie vexée.
Elle en a vraiment marre de sa journée, alors Rosalie sort sa baguette pour donner une bonne leçon à Mimi. Mais au moment où elle se retourne toute confiante, elle reçoit de plein fouet un sort qui la propulse à terre.
« Non mais c'est pas possible à la fin !!!. Je bleurk ..Je oh bleurk... c'est quoi ce fichu bleurk... Limaces...»
Rosalie a été touché par un sort de crache limace qui provient des toilettes en face. Elle prend son courage à deux mains, se releve, en essayant de ne pas vomir à la vu des limaces, elle ramasse sa baguette et décide de donner une bonne leçon à celui ou celle qui lui a envoyé ce sort. Elle se dirige vers les toilettes dans le renfoncement où le sort a été lancé et hurle de toutes ses forces :
«QUI A FAIT... Bleurk.. ÇA ????»
Honteuse qu'on la voit se ridiculiser encore une fois, elle trouve la première porte des toilettes, l'enfonce et se dirige vers les lavabos pour nettoyer tout ce charbon noir qui s'accumule sur ses yeux. * Qu'elle idiote* pense t'elle.
«Pourquoi quand le professeur dit une pincée de poudre de nuit je comprend une pincé de poudre à pluie? Je suis vraiment stupide»
Rosalie essaye tant bien que mal de se nettoyer, puis elle entend un rire qu'elle connait bien. * Oh nan, en plus j'ai choisis les pires toilettes de tous ... Pas Mimi, c'est vraiment pas le moment...*
Pendant qu'elle frotte avec du savon; qui devait être là, au moins, depuis 30 ans vu son odeur de vielle cave; elle marmonne dans sa barbe et repense à ce moment qui défile en boucle dans sa tête. En plus elle c'est ridiculisée devant la classe entière, mais devant lui, un garçon qu'elle croisse au cours de potion. Il est à serpentard et a des yeux vert serpent * surement pour ça qu'il a était prit à serpentard* pensa t'elle. Sa propre remarque la fait rire et elle s'étouffe avec le savon qui passe dans sa gorge. «Hihhihihi » Mimi geignarde ne rate rien du spectacle, pense Rosalie vexée.
Elle en a vraiment marre de sa journée, alors Rosalie sort sa baguette pour donner une bonne leçon à Mimi. Mais au moment où elle se retourne toute confiante, elle reçoit de plein fouet un sort qui la propulse à terre.
« Non mais c'est pas possible à la fin !!!. Je bleurk ..Je oh bleurk... c'est quoi ce fichu bleurk... Limaces...»
Rosalie a été touché par un sort de crache limace qui provient des toilettes en face. Elle prend son courage à deux mains, se releve, en essayant de ne pas vomir à la vu des limaces, elle ramasse sa baguette et décide de donner une bonne leçon à celui ou celle qui lui a envoyé ce sort. Elle se dirige vers les toilettes dans le renfoncement où le sort a été lancé et hurle de toutes ses forces :
«QUI A FAIT... Bleurk.. ÇA ????»
" Le souffle des Poufsouffle jamais ne s'étouffe "
La curisosité est mon gouvernail.