Une vengeance dans une fiole de verre
C'était l'après-midi, il faisait beau et chaud à l'extérieur, un petit vent rafraichissait les nombreux élèves qui se promenaient dans le parc. La plupart des jeunes adolescents se trouvaient dehors et passaient un bon moment de détente en groupes, mais Cassiopea, elle, n'avait pas de temps à perdre, non, elle avait un gros projet. Une Vengeance, en réalité. Ainsi, la demoiselle ignora l'appel du soleil, du ciel bleu et des oiseaux qui chantaient pour se rendre en direction des toilettes des filles, avec dans son sac tout un nécessaire à potions qu'elle comptait bien utiliser contre ce charmant Gryffondor inconnu qui avait gentiment piétiné le seul souvenir qu'elle avait de son frère jumeau, à savoir un pendentif argenté en forme de tête de dragon renfermant une photo de son frère. Et il avait fait ça juste parce qu'elle l'avait bousculé - sans faire exprès en plus - et n'avait apparemment pas été assez aimable en s'excusant. Etait-ce une raison valable pour s'en prendre à elle ainsi ? Etait-ce ainsi que ce garçon voulait jouer ? Très bien, il allait le regretter amèrement.
Cassy entra dans les toilettes des filles et vérifia qu'il n'y avait personne. Elle était effectivement seule. Elle se dirigea stratégiquement vers la cabine la plus au fond, celle qui était inutilisable depuis quelques temps déjà et qui pour une mystérieuse raison était un peu plus large que les autres. D'un coup de baguette elle déverrouilla la porte et entra dans la cabine. Elle referma le couvercle des toilettes, posa son petit chaudron en cuivre dessus, ainsi qu'un petit mortier, une cuillère, ses fioles et les ingrédients qu'elle avait "emprunté" au professeur de potion. Ce n'était pas comme si elle avait pris quoi que ce soit de rare ou de cher, non, il s'agissait juste de trois yeux de poissons, de quelques orties séchées et de quatre foies de chauve-souris. Vraiment, c'était tellement insignifiant que les professeurs ne s'en rendront même pas compte... Enfin, elle espérait.
La jeune Winchester ouvrit ensuite son manuel de potion à la page de la Potion d'Enflure. Oui, c'était bien ce qu'elle comptait faire : jeter de la potion d'enflure au visage du Gryffondor dès qu'elle le croiserait et le faire gonfler, en public de préférence. Les idées les plus simples sont toujours les meilleures. Elle jeta un œil à la recette afin de vérifier qu'elle avait tout ce dont elle avait besoin.
Bien, elle avait tout ce qu'il fallait, elle avait pris une sorte de lampe à huile au dessus de laquelle elle placerait son chaudron pour faire chauffer le tout. Elle commença donc sans plus tarder, remonta ses manches et écrasa dans son mortier les orties séchées et trois yeux de poissons. Une mauvaise odeur se répandit dans les toilettes des filles, et Cassiopea pria pour que personne ne se rentre ou ne se doute qu'elle faisait quelque chose de totalement interdit par le règlement de Poudlard...
Cassy entra dans les toilettes des filles et vérifia qu'il n'y avait personne. Elle était effectivement seule. Elle se dirigea stratégiquement vers la cabine la plus au fond, celle qui était inutilisable depuis quelques temps déjà et qui pour une mystérieuse raison était un peu plus large que les autres. D'un coup de baguette elle déverrouilla la porte et entra dans la cabine. Elle referma le couvercle des toilettes, posa son petit chaudron en cuivre dessus, ainsi qu'un petit mortier, une cuillère, ses fioles et les ingrédients qu'elle avait "emprunté" au professeur de potion. Ce n'était pas comme si elle avait pris quoi que ce soit de rare ou de cher, non, il s'agissait juste de trois yeux de poissons, de quelques orties séchées et de quatre foies de chauve-souris. Vraiment, c'était tellement insignifiant que les professeurs ne s'en rendront même pas compte... Enfin, elle espérait.
La jeune Winchester ouvrit ensuite son manuel de potion à la page de la Potion d'Enflure. Oui, c'était bien ce qu'elle comptait faire : jeter de la potion d'enflure au visage du Gryffondor dès qu'elle le croiserait et le faire gonfler, en public de préférence. Les idées les plus simples sont toujours les meilleures. Elle jeta un œil à la recette afin de vérifier qu'elle avait tout ce dont elle avait besoin.
• Ajouter 2 cuillerées d'orties séchées dans le mortier
• Ajouter 3 yeux de poissons dans le mortier
• Écraser à l'aide du pilon pour obtenir une poudre moyenne à fine
• Ajouter 2 mesures du mélange écrasé dans le chaudron
• Faire chauffer à feu moyen pendant 20 secondes
• Agiter la baguette
• Laisser bouillir la potion, puis revenir dans (3 heures pour le chaudron en étain, 2 heures et demi pour celui en laiton et 2 heures pour le cuivré ...)
• Ajouter 1 foie de chauve-souris dans le chaudron
• Remuer 4 fois, dans le sens inverse des aiguilles d'une montre
• Faire chauffer à feu doux pendant 30 secondes
• Agiter la baguette
Bien, elle avait tout ce qu'il fallait, elle avait pris une sorte de lampe à huile au dessus de laquelle elle placerait son chaudron pour faire chauffer le tout. Elle commença donc sans plus tarder, remonta ses manches et écrasa dans son mortier les orties séchées et trois yeux de poissons. Une mauvaise odeur se répandit dans les toilettes des filles, et Cassiopea pria pour que personne ne se rentre ou ne se doute qu'elle faisait quelque chose de totalement interdit par le règlement de Poudlard...
Une vengeance dans une fiole de verre
C’était sans aucun doute l’un des meilleurs après midi que Kimiah n’avait jamais passé à Poudlard. Le soleil tapait haut , le ciel était bleu , sans nuages, les oiseaux chantait. * Bon les oiseaux c’est un peu énervant * avoua-t-elle. Mais n’empêche que tout allait bien pour elle. Elle avait obtenu un Optimal en histoire de la magie, elle qui détestait cette matière, et surtout elle était arrivée la première sous le saule pleureur au bord du lac. Tous les autres étaient sûrement en train de manger à cette heure si donc elle était en quelque sorte seule au Monde. Enfin c’est ce qu’elle pensait. Un groupe de garçon, probablement des deuxième année, choisirent ce moment pour venir percer sa bulle de tranquillité. Ils criaient et riaient au éclats, s’éclaboussant au passage. Kimiah se redressa en position assise et mis la tête dans ses mains. * ok Kimiah inhale, exhale calme. Pas besoin de t’énerver tu vas juste t’en aller * pensa-t-elle.
C’était un comportement très inhabituel de sa part en effet. Mais Kimiah pensait qu’elle s’était faite assez d’ennemis pour le moment à Poudlard et souhaitait éviter les ennuis. Elle pris donc ses affaire et partit en direction des toilettes des filles. Ce n’était pas bien loin, seulement un étage à monter.
S’arrêtant devant les grosse porte de chêne, elle hésita un instant. Et si elle recroisait une personne désagréable ? Elle soupira mais entra quand même, se disant que les autres filles devaient probablement l’évité aussi. Seule Mimi pourrait s’avéré être un problème. Elle se dépêcha alors de rentrere dans l’avant dernière cabine . Elle abaissa la cuvette et s’assis en tailleur dessus soupirant Et fermant les yeux. Enfin elle était seule. Pourtant une odeur nauséabonde provenant sûrement de la cabine voisine la fit se redresser vivement. Elle pensa tout d’abord à une mauvaise farce comme par exemple une bombe à bouse pour énerver Mimi mais elle se rappela qu'elles avaient une odeur totalement différente . Pourtant il y’avait toujours ce relent de poisson qui flottait dans l’air. Kimiah se mit alors debout sur la cuvette des toilettes , prête à faire face à n’importe quoi, et regarda par dessus le mur de bois qui séparait les deux cabines. Une jeune fille portant l’écusson vert et argent était entrain de s’affairer devant un chaudron. Kimiah posa ses coude sur le petit mur et demanda intriguée :
« Mais qu’est-ce que tu fais? Et puis c'est quoi cette odeur c'est vraiment horrible » finit-elle en se pinçant le nez.[/i]
C’était un comportement très inhabituel de sa part en effet. Mais Kimiah pensait qu’elle s’était faite assez d’ennemis pour le moment à Poudlard et souhaitait éviter les ennuis. Elle pris donc ses affaire et partit en direction des toilettes des filles. Ce n’était pas bien loin, seulement un étage à monter.
S’arrêtant devant les grosse porte de chêne, elle hésita un instant. Et si elle recroisait une personne désagréable ? Elle soupira mais entra quand même, se disant que les autres filles devaient probablement l’évité aussi. Seule Mimi pourrait s’avéré être un problème. Elle se dépêcha alors de rentrere dans l’avant dernière cabine . Elle abaissa la cuvette et s’assis en tailleur dessus soupirant Et fermant les yeux. Enfin elle était seule. Pourtant une odeur nauséabonde provenant sûrement de la cabine voisine la fit se redresser vivement. Elle pensa tout d’abord à une mauvaise farce comme par exemple une bombe à bouse pour énerver Mimi mais elle se rappela qu'elles avaient une odeur totalement différente . Pourtant il y’avait toujours ce relent de poisson qui flottait dans l’air. Kimiah se mit alors debout sur la cuvette des toilettes , prête à faire face à n’importe quoi, et regarda par dessus le mur de bois qui séparait les deux cabines. Une jeune fille portant l’écusson vert et argent était entrain de s’affairer devant un chaudron. Kimiah posa ses coude sur le petit mur et demanda intriguée :
« Mais qu’est-ce que tu fais? Et puis c'est quoi cette odeur c'est vraiment horrible » finit-elle en se pinçant le nez.[/i]
« Unto a land flowing with milk and honey »
Une vengeance dans une fiole de verre
Cassiopea était tellement concentrée sur sa vengeance qu'elle ne fit pas attention au grincement de la porte des toilettes, ni même au fait qu'une personne était entrée dans la cabine à coté de la sienne. Non, elle était trop perdue dans ses pensées et dans la préparation de la Potion d'Enflure pour faire attention au monde autour d'elle. Ainsi, lorsqu'elle écrasa les yeux de poissons, elle ne pensait pas déranger la fille dans la cabine voisine, puisqu'elle ne l'avait même pas remarquée ! Elle plissa brièvement le nez lorsque les effluves nauséabondes emplirent ses narines, mais elle ne laissa pas le moindre son ou la moindre autre expression faciale apparaître sur son visage ; elle était peut-être devenue un peu trop impassible, pour une fillette de son âge. Cassy veilla bien à ce que les yeux et les orties soient correctement écrasés et forment une pâte absolument dégoutante mais relativement lisse et homogène, mais elle faillit faire tomber le pilon au sol lorsqu'une voix venant d'au dessus d'elle la surprit.
"Mais qu’est-ce que tu fais? Et puis c'est quoi cette odeur c'est vraiment horrible !"
En relevant la tête, Cassiopea vit qu'une jeune fille à la peau mate et au cheveux bouclés l'observait. Elle était visiblement montée sur les toilettes afin de passer sa tête par dessus la parois en bois qui séparait les cabines. L'inconnue (qui était une Gryffondor, d'après sa cravate) l'observait, probablement intriguée par les manigances de la Winchester, et cette dernière songea qu'elle aurait peut-être dû chercher un coin plus tranquille pour faire sa potion. A présent, elle allait devoir trouver une explication crédible... et en plus de cela, la fille pourrait essayer de la dénoncer. Cassy poussa un petit soupir ennuyé et abandonna sa préparation quelques instants, juste le temps d'expliquer à la Gryffondor la situation. Afin de ne rien envenimer, la jeune fille garda ses sarcasmes pour elle et prit le ton le plus poli possible :
"Eh bien, je fais une potion. Navrée pour l'odeur, ce sont les yeux de poissons. J'espère ne pas t'avoir dérangé."
Elle se doutait que ces quelques explications n'allaient pas suffire, mais elle préférait attendre que l'autre pose des questions afin d'y répondre de manière à en révéler le moins possible. Elle songea qu'il fallait à tout prix qu'elle évite de lui révéler qu'elle allait s'attaquer à un Gryffondor : la solidarité pourrait la pousser à dénoncer la Serpentard, et Cassy ne souhaitait vraiment pas se faire coller. Elle baissa à nouveau les yeux vers sa bouilli d'yeux et d'orties, un peu gênée par la situation : une fille qu'elle ne connaissait absolument pas venait de la surprendre en train d'écraser les globes oculaires de poissons avec rage... Elle se demandait bien de quoi elle avait l'air. Elle toussota pour s'éclaircir la voix et lâcha d'un ton neutre :
"Ce serait bien si tu pouvais éviter de parler de ce que je fais à un professeur."
La demande était sous-entendue, Cassy n'aimait pas demander quelque chose à quelqu'un, surtout lorsqu'elle se trouvait en position de faiblesse. Mais elle aimait encore moins les heures de colle, alors elle comptait sur la discrétion de la demoiselle...
"Mais qu’est-ce que tu fais? Et puis c'est quoi cette odeur c'est vraiment horrible !"
En relevant la tête, Cassiopea vit qu'une jeune fille à la peau mate et au cheveux bouclés l'observait. Elle était visiblement montée sur les toilettes afin de passer sa tête par dessus la parois en bois qui séparait les cabines. L'inconnue (qui était une Gryffondor, d'après sa cravate) l'observait, probablement intriguée par les manigances de la Winchester, et cette dernière songea qu'elle aurait peut-être dû chercher un coin plus tranquille pour faire sa potion. A présent, elle allait devoir trouver une explication crédible... et en plus de cela, la fille pourrait essayer de la dénoncer. Cassy poussa un petit soupir ennuyé et abandonna sa préparation quelques instants, juste le temps d'expliquer à la Gryffondor la situation. Afin de ne rien envenimer, la jeune fille garda ses sarcasmes pour elle et prit le ton le plus poli possible :
"Eh bien, je fais une potion. Navrée pour l'odeur, ce sont les yeux de poissons. J'espère ne pas t'avoir dérangé."
Elle se doutait que ces quelques explications n'allaient pas suffire, mais elle préférait attendre que l'autre pose des questions afin d'y répondre de manière à en révéler le moins possible. Elle songea qu'il fallait à tout prix qu'elle évite de lui révéler qu'elle allait s'attaquer à un Gryffondor : la solidarité pourrait la pousser à dénoncer la Serpentard, et Cassy ne souhaitait vraiment pas se faire coller. Elle baissa à nouveau les yeux vers sa bouilli d'yeux et d'orties, un peu gênée par la situation : une fille qu'elle ne connaissait absolument pas venait de la surprendre en train d'écraser les globes oculaires de poissons avec rage... Elle se demandait bien de quoi elle avait l'air. Elle toussota pour s'éclaircir la voix et lâcha d'un ton neutre :
"Ce serait bien si tu pouvais éviter de parler de ce que je fais à un professeur."
La demande était sous-entendue, Cassy n'aimait pas demander quelque chose à quelqu'un, surtout lorsqu'elle se trouvait en position de faiblesse. Mais elle aimait encore moins les heures de colle, alors elle comptait sur la discrétion de la demoiselle...
Une vengeance dans une fiole de verre
La jeune fille releva la tête et kimiah pu voir au blason cousu sur sa robe qu'elle était une Seprentard. Elle avait de long cheveux brun et de grands yeux bleus. Kimiah remarqua à son expression qu’elle l’avait très certainement déranger pourtant elle lui répondît très poliment.
«Eh bien je fais une potion. Navrée pour l’odeur ce sont les yeux de poissons. J’espère ne pas t’avoir déranger. »
C’était donc ça l’odeur. Kimiah fronça le nez à l’évocation du poisson. Pourtant sa curiosité n’avait fait qu’accroître. Elle voulait savoir pourquoi elle tenait tant à préparer une potion et qui plus est interdite vu les ingrédients présents dans la petite cabine.
«Ce serait bien si tu pouvait éviter de parler de ce que je fais à un professeur».
La jeune personne semblait s’arracher les mots de la bouche et Kimiah compris tout de suite que ce n’était pas le genre de personne à demander. Elle sourit à la perspective de le dire à un professeur. Il était vrai qu’elle aurait pu faire ça , l’élève aurait alors été punie et Kimiah en aurait tiré alors une grande satisfaction. Pourtant quelque chose la poussait à savoir ce que la seprentard manigançait et elle décida de garder ça pour elle.
«Très bien je ne dirais rien. Mais tu m’es redevable maintenant. Je ne fais rien gratuitement. »
Kimiah pensait avoir bien sonder le caractère de la serpentard et savait pertinemment
que cette perspective ne l’emballerait pas du tout mais qu’elle serait bien forcée d’accepter si elle ne voulais pas d’ennuis. Prenant les devant, elle se hissa alors sur la cloison de bois et passa de l’autre côté, dans la cabine voisine.
«Chauffe souris, orties séchées, œil de poisson, je vois que tu prépares une potion d’enflure. Et qui dit potion d’enflure dit mauvais coup ! Alors ? Qui va subir tes foudres ? Je peux aider tu sais , je suis toujours partante pour les mauvais coup. »
«Eh bien je fais une potion. Navrée pour l’odeur ce sont les yeux de poissons. J’espère ne pas t’avoir déranger. »
C’était donc ça l’odeur. Kimiah fronça le nez à l’évocation du poisson. Pourtant sa curiosité n’avait fait qu’accroître. Elle voulait savoir pourquoi elle tenait tant à préparer une potion et qui plus est interdite vu les ingrédients présents dans la petite cabine.
«Ce serait bien si tu pouvait éviter de parler de ce que je fais à un professeur».
La jeune personne semblait s’arracher les mots de la bouche et Kimiah compris tout de suite que ce n’était pas le genre de personne à demander. Elle sourit à la perspective de le dire à un professeur. Il était vrai qu’elle aurait pu faire ça , l’élève aurait alors été punie et Kimiah en aurait tiré alors une grande satisfaction. Pourtant quelque chose la poussait à savoir ce que la seprentard manigançait et elle décida de garder ça pour elle.
«Très bien je ne dirais rien. Mais tu m’es redevable maintenant. Je ne fais rien gratuitement. »
Kimiah pensait avoir bien sonder le caractère de la serpentard et savait pertinemment
que cette perspective ne l’emballerait pas du tout mais qu’elle serait bien forcée d’accepter si elle ne voulais pas d’ennuis. Prenant les devant, elle se hissa alors sur la cloison de bois et passa de l’autre côté, dans la cabine voisine.
«Chauffe souris, orties séchées, œil de poisson, je vois que tu prépares une potion d’enflure. Et qui dit potion d’enflure dit mauvais coup ! Alors ? Qui va subir tes foudres ? Je peux aider tu sais , je suis toujours partante pour les mauvais coup. »
« Unto a land flowing with milk and honey »
Une vengeance dans une fiole de verre
Toujours aussi impassible, Cassiopea observa les différentes réactions de son interlocutrice. Celle-ci avait souri lorsque la Serpentard lui avait demandé de ne rien dire par rapport à ce qu'elle trafiquait dans les toilettes, comme si la perspective de faire punir quelqu'un la rendait heureuse. Cassy ne comprit pas trop cette réaction : les Gryffondor n'étaient pas comme ça d'habitude. Peut-être agissait-elle de telle sorte parce qu'elles étaient de maisons rivales ? Ou alors il s'agissait juste de la personnalité de la Lionne. Bizarre. Cassy resta méfiante et décida de ne pas trop accorder sa confiance à la jeune fille pour le moment.
"Très bien je ne dirais rien. Mais tu m’es redevable maintenant. Je ne fais rien gratuitement."
Cassy réfléchit quelques instants aux paroles de la Lionne. Elle lui était redevable... Pas tant que ça, si elle réfléchissait bien. Si la Lionne avait décidé de la dénoncer, tout ce que Cassy aurait eut à faire aurait été de verser sa préparation dans les toilettes et de tirer la chasse pour que rien n'y paraisse et qu'elle ne soit pas punie. La seule chose que cela aurait apporté sur elle aurait été la méfiance des professeurs. Cassy était débrouillarde, elle aurait su s'en sortir, et de plus, elle était une élève studieuse et modèle, les professeurs l'appréciaient et ne se seraient douté de rien. Cassiopea hocha la tête et proposa alors :
"Je te dois un service, dans ce cas. Si jamais tu as besoin d'un coup de main, je t'aiderais, dans la limite du raisonnable évidemment. Ca me parait équitable, non ?"
C'était totalement équitable. La Lionne ne pourrait pas lui demander quelque chose de plus gros ou de plus risqué sans qu'elle ne soit redevable à la Serpentard à son tour.
La jeune fille se hissa par dessus la cloison jusque dans la cabine de Cassy, qui se décala pour lui laisser de la place. Elle se doutait bien que ce genre de chose arriverait : les Gryffondor étaient trop curieux et voulaient trop se mêler des affaires des autres pour leur propre bien, et Cassy savait pertinemment qu'essayer de se débarrasser de la jeune fille ne mènerait à rien d'autre qu'à une dispute.
"Chauffe souris, orties séchées, œil de poisson, je vois que tu prépares une potion d’enflure. Et qui dit potion d’enflure dit mauvais coup ! Alors ? Qui va subir tes foudres ? Je peux aider tu sais , je suis toujours partante pour les mauvais coup."
Les lèvres de Cassy s'étirèrent vers le haut pendant une demi-seconde. Peut-être avait-elle trouvée une camarade de bêtise à Poudlard ? Elle qui pensait qu'elle devrait faire ses expéditions foireuses et ses plans un peu trop dangereux toute seule... Elle n'avait pas énormément de connaissance dans l'école, elle était peut-être un peu trop impassible et silencieuse pour cela. Son caractère enjoué ne se révélait que lorsqu'elle faisait quelque chose de risqué, peut-être était-ce parce qu'elle adorait l'adrénaline et ne se sentait réellement vivante que lorsqu'elle en ressentait. Elle répondit à la Lionne :
"Un élève que j'ai accidentellement bousculé a brisé un objet très cher à mes yeux pour se venger. Je vais lui faire payer."
Après quelques secondes de silence et après avoir jauger l'inconnue du regard, elle lâcha :
"Tu peux m'aider si tu veux. Tu pourras même prendre un peu de potion pour toi, il y en aura largement assez pour deux."
Elle tendit la main à la main à la Lionne, à la fois pour la saluer et pour sceller leurs promesses respectives.
"Cassiopea Winchester. Et tu es ?"
"Très bien je ne dirais rien. Mais tu m’es redevable maintenant. Je ne fais rien gratuitement."
Cassy réfléchit quelques instants aux paroles de la Lionne. Elle lui était redevable... Pas tant que ça, si elle réfléchissait bien. Si la Lionne avait décidé de la dénoncer, tout ce que Cassy aurait eut à faire aurait été de verser sa préparation dans les toilettes et de tirer la chasse pour que rien n'y paraisse et qu'elle ne soit pas punie. La seule chose que cela aurait apporté sur elle aurait été la méfiance des professeurs. Cassy était débrouillarde, elle aurait su s'en sortir, et de plus, elle était une élève studieuse et modèle, les professeurs l'appréciaient et ne se seraient douté de rien. Cassiopea hocha la tête et proposa alors :
"Je te dois un service, dans ce cas. Si jamais tu as besoin d'un coup de main, je t'aiderais, dans la limite du raisonnable évidemment. Ca me parait équitable, non ?"
C'était totalement équitable. La Lionne ne pourrait pas lui demander quelque chose de plus gros ou de plus risqué sans qu'elle ne soit redevable à la Serpentard à son tour.
La jeune fille se hissa par dessus la cloison jusque dans la cabine de Cassy, qui se décala pour lui laisser de la place. Elle se doutait bien que ce genre de chose arriverait : les Gryffondor étaient trop curieux et voulaient trop se mêler des affaires des autres pour leur propre bien, et Cassy savait pertinemment qu'essayer de se débarrasser de la jeune fille ne mènerait à rien d'autre qu'à une dispute.
"Chauffe souris, orties séchées, œil de poisson, je vois que tu prépares une potion d’enflure. Et qui dit potion d’enflure dit mauvais coup ! Alors ? Qui va subir tes foudres ? Je peux aider tu sais , je suis toujours partante pour les mauvais coup."
Les lèvres de Cassy s'étirèrent vers le haut pendant une demi-seconde. Peut-être avait-elle trouvée une camarade de bêtise à Poudlard ? Elle qui pensait qu'elle devrait faire ses expéditions foireuses et ses plans un peu trop dangereux toute seule... Elle n'avait pas énormément de connaissance dans l'école, elle était peut-être un peu trop impassible et silencieuse pour cela. Son caractère enjoué ne se révélait que lorsqu'elle faisait quelque chose de risqué, peut-être était-ce parce qu'elle adorait l'adrénaline et ne se sentait réellement vivante que lorsqu'elle en ressentait. Elle répondit à la Lionne :
"Un élève que j'ai accidentellement bousculé a brisé un objet très cher à mes yeux pour se venger. Je vais lui faire payer."
Après quelques secondes de silence et après avoir jauger l'inconnue du regard, elle lâcha :
"Tu peux m'aider si tu veux. Tu pourras même prendre un peu de potion pour toi, il y en aura largement assez pour deux."
Elle tendit la main à la main à la Lionne, à la fois pour la saluer et pour sceller leurs promesses respectives.
"Cassiopea Winchester. Et tu es ?"
Une vengeance dans une fiole de verre
Kimiah était à présent dans la dernière cabine des toilettes des filles. La serpentard avec accepté sans broncher son accord mais Kimiah ne lui en était pas pour autant reconnaissante. Elle pouvait très bien se rétracter au dernier moment et Kimiah préféra rester sur ses gardes. Et elle vu au regard qu’elle posa sur elle qu’il était de même pour la jeune fille. Après tout, les Gryffondor et les Serpentard ne sont pas connus pour leur grande entente. Kimiah savait bien qu’elle ne devrait pas s’immiscer comme ça dans les affaires des autres. Elle se disait que si ça avait été elle, elle aurait déjà renvoyé la personne. Elle se disait aussi que si ça avait été elle, elle aurait choisi un endroit plus discret.
Kimiah était bien contente de ne pas s’être tromper au sujet de la jeune serpentard. Elle vivait du sentiment exaltant qu’est l’adrenaline. Transgresser le règlement ne semblait vraiment pas lui poser problème, elle vit meme l’ombre d’un sourire planer sur ses lèvres lorsqu’elle lui dévoila son amour pour les mauvais coup. Kimiah était quand même curieuse de connaître les motivations de la vert et argenté.
"Un élève que j'ai accidentellement bousculé a brisé un objet très cher à mes yeux pour se venger. Je vais lui faire payer."
Elle la jaugea quelque seconde du regard avant d’ajouter :
« Tu peux m'aider si tu veux. Tu pourras même prendre un peu de potion pour toi, il y en aura largement assez pour deux.»
Cela lui semblait tout à fait équitable. Elle l’aidait et recevait de la potion en retour. Échange équivalent. Bien sûr elle ne savait pas encore ce qu’elle en ferait mais étant donné qu’elle ne portait pas grand monde dans son cœur, elle se dit qu’elle trouverait vite. Comme pour sceller leur accord, la serpentard lui tendit une main et dit :
«Cassiopea Winchester. Et tu es ? »
Kimiah la saisit sans rompre la connection de leurs regards et repondit :
« Kimiah Van Der Blick. Je suppose que tu veux garder l’identité de la personne secrète ? Ça me va. Il n’y a aucune personne dans ce château à qui je voudrait éviter de se prendre une potion d’enflure sur le visage. On continue ? »
Kimiah était assez douée en potion et même si elle n’avait encore jamais réalisée de potion d’enflure, elle apprenait vite. Elle saisit donc le manuel de potion posé au sol et lu :
Elle jeta un coup d’oeil aux yeux de poisson qui venaient d’être broyés avec rage et pinça les lèvres avant de prendre le mortier.
« Et bien visiblement ça c’est fait. Tu doit vraiment lui en vouloir à ce Gryffondor. Oh ne prend pas cet air étonné, s’il avait été dans une autre maison que la mienne, tu l’aurais mentionné. Laisse moi deviner, l’objet en question, il appartient à un être qui t’es cher n’est-ce pas ? Puis se souvenant que c’était peut être déplacé elle ajouta :
Enfin, si je ne suis pas trop indiscrète.»
Kimiah était bien contente de ne pas s’être tromper au sujet de la jeune serpentard. Elle vivait du sentiment exaltant qu’est l’adrenaline. Transgresser le règlement ne semblait vraiment pas lui poser problème, elle vit meme l’ombre d’un sourire planer sur ses lèvres lorsqu’elle lui dévoila son amour pour les mauvais coup. Kimiah était quand même curieuse de connaître les motivations de la vert et argenté.
"Un élève que j'ai accidentellement bousculé a brisé un objet très cher à mes yeux pour se venger. Je vais lui faire payer."
Elle la jaugea quelque seconde du regard avant d’ajouter :
« Tu peux m'aider si tu veux. Tu pourras même prendre un peu de potion pour toi, il y en aura largement assez pour deux.»
Cela lui semblait tout à fait équitable. Elle l’aidait et recevait de la potion en retour. Échange équivalent. Bien sûr elle ne savait pas encore ce qu’elle en ferait mais étant donné qu’elle ne portait pas grand monde dans son cœur, elle se dit qu’elle trouverait vite. Comme pour sceller leur accord, la serpentard lui tendit une main et dit :
«Cassiopea Winchester. Et tu es ? »
Kimiah la saisit sans rompre la connection de leurs regards et repondit :
« Kimiah Van Der Blick. Je suppose que tu veux garder l’identité de la personne secrète ? Ça me va. Il n’y a aucune personne dans ce château à qui je voudrait éviter de se prendre une potion d’enflure sur le visage. On continue ? »
Kimiah était assez douée en potion et même si elle n’avait encore jamais réalisée de potion d’enflure, elle apprenait vite. Elle saisit donc le manuel de potion posé au sol et lu :
• Ajouter 2 cuillerées d'orties séchées dans le mortier
• Ajouter 3 yeux de poissons dans le mortier
• Écraser à l'aide du pilon pour obtenir une poudre moyenne à fine
Elle jeta un coup d’oeil aux yeux de poisson qui venaient d’être broyés avec rage et pinça les lèvres avant de prendre le mortier.
« Et bien visiblement ça c’est fait. Tu doit vraiment lui en vouloir à ce Gryffondor. Oh ne prend pas cet air étonné, s’il avait été dans une autre maison que la mienne, tu l’aurais mentionné. Laisse moi deviner, l’objet en question, il appartient à un être qui t’es cher n’est-ce pas ? Puis se souvenant que c’était peut être déplacé elle ajouta :
Enfin, si je ne suis pas trop indiscrète.»
« Unto a land flowing with milk and honey »
Une vengeance dans une fiole de verre
La lionne ne répondit rien à la proposition et aux explications de Cassiopea, cette dernière assuma donc qu'elle était d'accord avec elle. Mais la Serpentard sentait la méfiance que la Gryffondor avait envers elle, méfiance réciproque qui instaurait une atmosphère non pas tendue mais quelque peu dense. Cassy se demandait bien comment leur relation évoluerait dans le futur ; assurément, elles allaient se revoir de nombreuses fois, elle le sentait. Pour l'instant elles étaient loin d'être amies, mais elles n'étaient pas ennemie non plus. Avec le temps, allaient-elles se rapprocher ? Ou au contraire, se voueraient-elles une haine sans fin ? Ou alors elles continueraient d'agir avec méfiance l'une envers l'autre jusqu'à la fin de leur scolarité. Cassiopea sentait sa curiosité s'éveiller autour de l'autre fille, elle voulait savoir ce qui la poussait à agir de la sorte, elle voulait savoir quelle genre de personne elle était. Elle sentait également que la gryffonne était curieuse à propos d'elle aussi. Si elle ne l'était pas un minimum, elle ne serait pas entrée dans la cabine et n'aurait pas commencé à se mêler de ses affaires.
Lorsque Cassy se présenta et tendit la main, son interlocutrice la prit et, le regard fixé dans celui de la Vert et Argent, elle se présenta à son tour.
"Kimiah Van Der Blick. Je suppose que tu veux garder l’identité de la personne secrète ? Ça me va. Il n’y a aucune personne dans ce château à qui je voudrait éviter de se prendre une potion d’enflure sur le visage. On continue ?"
Hm, intéressant. En quelques mots, Cassy venait d'en apprendre énormément sur Kimiah. Tout d'abord, son nom : Van Der Blick, un nom certes noble, mais pas de sang pur - Cassy le savait, en tant que sang pur et héritière de l'une des familles sorcières les plus fortunées elle connaissait les noms de toutes les familles de sang pur nobles. Ainsi Kimiah était une née moldu ou une sang mêlé. De plus, le fait qu'elle était issue de la haute société expliquait son caractère... Ensuite, elle n'avait vraisemblablement aucune attache au sein de l'école, puisqu'il n'y avait personne à qui elle voudrait éviter de se prendre une potion d'enflure au visage. Une grande solitaire, peut-être ? Une fille avec des soucis, sans doute.
Kimiah avait jeté un œil à la recette, puis à la bouillie d'ortie et d'yeux dans le mortier. Elle pinça les lèvre et reprit la parole :
"Et bien visiblement ça c’est fait. Tu doit vraiment lui en vouloir à ce Gryffondor. Oh ne prend pas cet air étonné, s’il avait été dans une autre maison que la mienne, tu l’aurais mentionné. Laisse moi deviner, l’objet en question, il appartient à un être qui t’es cher n’est-ce pas ? Enfin, si je ne suis pas trop indiscrète."
Cassiopea avait tout d'abord haussé un sourcil hautain et questionneur : quelle expression étonnée ? Sa pokerface était toujours en place et ne lui avait pas fait défaut. Le visage de la petite brune était toujours vide de toute autre émotion que l'ennui, à moins que l'on évoque une aventure ou que l'on éveille sa curiosité. Kimiah aimait visiblement faire preuve de prestance. Ensuite, à l'évocation d'un "être cher", le masque d'impassibilité de la Serpentard disparut soudainement pour laisser place à une profonde tendresse mêlé d'un peu d'inquiétude. Elle avait oublié que dès que l'on mentionnait, directement ou indirectement, son frère, elle se transformait en une boule d'amour profond et inconditionnel. Elle enfouit sa main dans sa poche et serra entre ses doigts la seule chose encore intacte du pendentif brisé, c'est-à-dire la photo qu'il renfermait. C'était une photo de son frère Cepheus, souriant comme toujours, et l'air plein de vie malgré la maladie. Tous ses cadets lui manquaient, mais malgré tout, celui qui lui manquait le plus restait Cepheus. Elle hésita quelques instants avant de se dire qu'elle n'avait rien à perdre en en parlant à la Gryffondor.
"C'était celui de mon frère jumeau. Il me l'a donné à King's Cross, juste avant que je parte. Il a une maladie génétique qui aspire sa magie et l'affaiblie de plus en plus, alors il ne peut pas venir à Poudlard avec moi."
Elle resta silencieuse, les yeux rivés sur le mortier. Elle n'en avait jamais parlé à qui que ce soit ; elle ne pouvait exprimer son ressenti à sa famille, ils étaient tous suffisamment préoccupé par la santé de Ceph pour qu'elle en rajoute une couche, alors le fait de parler à quelqu'un, à Kimiah en plus de cela, était bizarre pour elle, mais cela la soulageait d'un poids, dans un sens. La voix serrée, elle reprit :
"Il risque de mourir, tu comprends, peut-être même qu'il mourra cette année, et ce pendentif est la seule chose que j'ai de lui ici." Elle toussota et son visage reprit son masque de froideur en une demi-seconde. "Je ne peux pas pardonner ce Gryffondor pour ce qu'il a fait. Il mérite bien d'avoir le visage enflé."
Elle se reprit, et jeta un œil à sa recette.
"Tu veux bien rajouter deux mesures du mélange dans le chaudron ? Je vais préparer le feu pendant ce temps-là."
Et aussitôt elle s'affaira autour de la lampe à huile, l'allumant puis plaçant un socle par dessus afin d'y poser le chaudron.
Lorsque Cassy se présenta et tendit la main, son interlocutrice la prit et, le regard fixé dans celui de la Vert et Argent, elle se présenta à son tour.
"Kimiah Van Der Blick. Je suppose que tu veux garder l’identité de la personne secrète ? Ça me va. Il n’y a aucune personne dans ce château à qui je voudrait éviter de se prendre une potion d’enflure sur le visage. On continue ?"
Hm, intéressant. En quelques mots, Cassy venait d'en apprendre énormément sur Kimiah. Tout d'abord, son nom : Van Der Blick, un nom certes noble, mais pas de sang pur - Cassy le savait, en tant que sang pur et héritière de l'une des familles sorcières les plus fortunées elle connaissait les noms de toutes les familles de sang pur nobles. Ainsi Kimiah était une née moldu ou une sang mêlé. De plus, le fait qu'elle était issue de la haute société expliquait son caractère... Ensuite, elle n'avait vraisemblablement aucune attache au sein de l'école, puisqu'il n'y avait personne à qui elle voudrait éviter de se prendre une potion d'enflure au visage. Une grande solitaire, peut-être ? Une fille avec des soucis, sans doute.
Kimiah avait jeté un œil à la recette, puis à la bouillie d'ortie et d'yeux dans le mortier. Elle pinça les lèvre et reprit la parole :
"Et bien visiblement ça c’est fait. Tu doit vraiment lui en vouloir à ce Gryffondor. Oh ne prend pas cet air étonné, s’il avait été dans une autre maison que la mienne, tu l’aurais mentionné. Laisse moi deviner, l’objet en question, il appartient à un être qui t’es cher n’est-ce pas ? Enfin, si je ne suis pas trop indiscrète."
Cassiopea avait tout d'abord haussé un sourcil hautain et questionneur : quelle expression étonnée ? Sa pokerface était toujours en place et ne lui avait pas fait défaut. Le visage de la petite brune était toujours vide de toute autre émotion que l'ennui, à moins que l'on évoque une aventure ou que l'on éveille sa curiosité. Kimiah aimait visiblement faire preuve de prestance. Ensuite, à l'évocation d'un "être cher", le masque d'impassibilité de la Serpentard disparut soudainement pour laisser place à une profonde tendresse mêlé d'un peu d'inquiétude. Elle avait oublié que dès que l'on mentionnait, directement ou indirectement, son frère, elle se transformait en une boule d'amour profond et inconditionnel. Elle enfouit sa main dans sa poche et serra entre ses doigts la seule chose encore intacte du pendentif brisé, c'est-à-dire la photo qu'il renfermait. C'était une photo de son frère Cepheus, souriant comme toujours, et l'air plein de vie malgré la maladie. Tous ses cadets lui manquaient, mais malgré tout, celui qui lui manquait le plus restait Cepheus. Elle hésita quelques instants avant de se dire qu'elle n'avait rien à perdre en en parlant à la Gryffondor.
"C'était celui de mon frère jumeau. Il me l'a donné à King's Cross, juste avant que je parte. Il a une maladie génétique qui aspire sa magie et l'affaiblie de plus en plus, alors il ne peut pas venir à Poudlard avec moi."
Elle resta silencieuse, les yeux rivés sur le mortier. Elle n'en avait jamais parlé à qui que ce soit ; elle ne pouvait exprimer son ressenti à sa famille, ils étaient tous suffisamment préoccupé par la santé de Ceph pour qu'elle en rajoute une couche, alors le fait de parler à quelqu'un, à Kimiah en plus de cela, était bizarre pour elle, mais cela la soulageait d'un poids, dans un sens. La voix serrée, elle reprit :
"Il risque de mourir, tu comprends, peut-être même qu'il mourra cette année, et ce pendentif est la seule chose que j'ai de lui ici." Elle toussota et son visage reprit son masque de froideur en une demi-seconde. "Je ne peux pas pardonner ce Gryffondor pour ce qu'il a fait. Il mérite bien d'avoir le visage enflé."
Elle se reprit, et jeta un œil à sa recette.
"Tu veux bien rajouter deux mesures du mélange dans le chaudron ? Je vais préparer le feu pendant ce temps-là."
Et aussitôt elle s'affaira autour de la lampe à huile, l'allumant puis plaçant un socle par dessus afin d'y poser le chaudron.
Une vengeance dans une fiole de verre
A l’evocation de cet être cher, le visage de la Serpentard sembla se radoucir. Elle avait laissé tomber son éternelle expression impassible pour un visage tendre. Elle glissa une main dans la poche de sa robe serrant quelque chose alors que ses sourcils se fronçaient légèrement d’inquietude. * Elle n’a peut être pas envie d’en parler , après tout on ne se connaît pas * pensa Kimiah. Alors qu’elle s’apprêtait a se raviser , elle l’entendit répondre d’une voix douce mais ferme.
"C'était celui de mon frère jumeau. Il me l'a donné à King's Cross, juste avant que je parte. Il a une maladie génétique qui aspire sa magie et l'affaiblie de plus en plus, alors il ne peut pas venir à Poudlard avec moi “
Elle resta silencieuse un moment, le regard rives sur le mortier, serrant toujours son poing dans sa poche. Elle déglutit avant de reprendre la voix serrée :
"Il risque de mourir, tu comprends, peut-être même qu'il mourra cette année, et ce pendentif est la seule chose que j'ai de lui ici.Je ne peux pas pardonner ce Gryffondor pour ce qu'il a fait. Il mérite bien d'avoir le visage enflé."
Et voilà elle avait remis son masque en un quart de seconde. Mais Kimiah la comprenait sur ce point là, elle aussi n’était pas du genre à exposer ses émotions . Étonnement elle eu un élan de compassion en vers la Serpentard mais ne du quoi dire. Elle n’avait jamais été douée pour réconforter les autres et puis elle se disais que la dernière chose dont Cassiopea aurait besoin était sa pitié. Elle s’affaira donc à ajouter les deux mesure de la préparation dans le chaudron et attendit que la potion chauffe à feux l'une pendant 20 secondes avant que Cassiopea n’agite sa baguette. Le chaudron étant en cuivre, il leur fallait attendre deux heures avant de pouvoir reprendre. Se mettant à l’aise elle s’assit parterre et s’adossa contre la cloison de bois avant de prendre la parole.
« Tu sais moi aussi j’ai une sœur, Kamelia et elle aussi elle est malade. Pas comme ton frère mais très malade quand même. Je pense qu’elle va bientôt mourir. On est pas très proche elle et moi, pour ne pas dire pas du tout, mais je pense que je serais triste si elle meurt. C’est normal non ? D’être triste ? Je sais qu’elle est triste tout le temps. Parce que mes parents… ils sont différents. Je pense qu’ils ne seront pas triste eux. »
Kimiah ne savait pas exactement pourquoi elle racontait tout cela , surtout à Cassiopea alors qu’elle venait à peine de la rencontrer et pas dans les meilleures conditions qui soient. Pourtant elle avait envie de lui en parler. Elle se disait que peut être elle comprendrait. Durant tout son monologue, Kimiah avait gradée cette même expression neutre qui lui était caractéristique. Elle se sentait coupable vis à vis de sa sœur. Parfois elle voulait s’excuser, s’excuser d’être comme ça. Mais elle n’y arrivait pas. Et Kamelia la détestait surmener maintenant. Et c’était mieux comme cela. Changeant brusquement de sujet elle se tourna vers Cassiopea qui n’avait rien dit jusqu'alors et lui demanda :
« Tu es de sang pur ? Tu m’as dit que tu t’appelait Winchester c’est ça ? J’aurais plutôt dit que tu est française ou quelque chose comme dans ce genre là. »
"C'était celui de mon frère jumeau. Il me l'a donné à King's Cross, juste avant que je parte. Il a une maladie génétique qui aspire sa magie et l'affaiblie de plus en plus, alors il ne peut pas venir à Poudlard avec moi “
Elle resta silencieuse un moment, le regard rives sur le mortier, serrant toujours son poing dans sa poche. Elle déglutit avant de reprendre la voix serrée :
"Il risque de mourir, tu comprends, peut-être même qu'il mourra cette année, et ce pendentif est la seule chose que j'ai de lui ici.Je ne peux pas pardonner ce Gryffondor pour ce qu'il a fait. Il mérite bien d'avoir le visage enflé."
Et voilà elle avait remis son masque en un quart de seconde. Mais Kimiah la comprenait sur ce point là, elle aussi n’était pas du genre à exposer ses émotions . Étonnement elle eu un élan de compassion en vers la Serpentard mais ne du quoi dire. Elle n’avait jamais été douée pour réconforter les autres et puis elle se disais que la dernière chose dont Cassiopea aurait besoin était sa pitié. Elle s’affaira donc à ajouter les deux mesure de la préparation dans le chaudron et attendit que la potion chauffe à feux l'une pendant 20 secondes avant que Cassiopea n’agite sa baguette. Le chaudron étant en cuivre, il leur fallait attendre deux heures avant de pouvoir reprendre. Se mettant à l’aise elle s’assit parterre et s’adossa contre la cloison de bois avant de prendre la parole.
« Tu sais moi aussi j’ai une sœur, Kamelia et elle aussi elle est malade. Pas comme ton frère mais très malade quand même. Je pense qu’elle va bientôt mourir. On est pas très proche elle et moi, pour ne pas dire pas du tout, mais je pense que je serais triste si elle meurt. C’est normal non ? D’être triste ? Je sais qu’elle est triste tout le temps. Parce que mes parents… ils sont différents. Je pense qu’ils ne seront pas triste eux. »
Kimiah ne savait pas exactement pourquoi elle racontait tout cela , surtout à Cassiopea alors qu’elle venait à peine de la rencontrer et pas dans les meilleures conditions qui soient. Pourtant elle avait envie de lui en parler. Elle se disait que peut être elle comprendrait. Durant tout son monologue, Kimiah avait gradée cette même expression neutre qui lui était caractéristique. Elle se sentait coupable vis à vis de sa sœur. Parfois elle voulait s’excuser, s’excuser d’être comme ça. Mais elle n’y arrivait pas. Et Kamelia la détestait surmener maintenant. Et c’était mieux comme cela. Changeant brusquement de sujet elle se tourna vers Cassiopea qui n’avait rien dit jusqu'alors et lui demanda :
« Tu es de sang pur ? Tu m’as dit que tu t’appelait Winchester c’est ça ? J’aurais plutôt dit que tu est française ou quelque chose comme dans ce genre là. »
« Unto a land flowing with milk and honey »
Une vengeance dans une fiole de verre
Kimiah resta silencieuse, ne présenta pas ses excuses et ne fit preuve d'aucune pitié envers Cassiopea, ce dont la jeune Serpentard la remerciait intérieurement. Elle ne voulait pas de pitié, pas de "je suis désolée" inutiles, ce genre de choses ne faisaient que la mettre en colère. La jeune Gryffondor s'occupa d'ajouter les deux mesures du mélange dans le chaudron, puis les deux attendirent 20 secondes avant que Cassiopea n'agite sa baguette au dessus. A présent, elles devaient attendre 2 heures, c'était la partie la plus longue de la préparation et sans Kimiah, Cassy se serait probablement énormément ennuyé. La Lionne s'était assise contre la cloison, Cassy l'imita en s'installant de manière à lui faire face. Elle se mit à faire tourner machinalement sa baguette entre ses doigts fins tout en écoutant Kimiah, qui venait de prendre la parole.
"Tu sais moi aussi j’ai une sœur, Kamelia et elle aussi elle est malade. Pas comme ton frère mais très malade quand même. Je pense qu’elle va bientôt mourir. On est pas très proche elle et moi, pour ne pas dire pas du tout, mais je pense que je serais triste si elle meurt. C’est normal non ? D’être triste ? Je sais qu’elle est triste tout le temps. Parce que mes parents… ils sont différents. Je pense qu’ils ne seront pas triste eux."
Cassy hochait doucement la tête pendant que Kimiah expliquait sa propre situation. La Vipère trouvait cela triste : Kimiah avait une sœur sur le point de mourir, elle n'était pas proche avec cette dernière, était confuse par rapport à ses sentiments sur la mort presque certaine de sa sœur, et leur parents, eux, ne seraient pas tristes du tout... Quels genre de parents avait-elle ? Tout parent digne de ce nom serait dévasté par la mort de leur enfant. Elle resta silencieuse, ne sachant trop quoi dire. Elle n'avait pas envie de s'emmêler dans les affaires de famille de la Gryffondor, et puis de toutes façons, elles ne se connaissaient pas encore assez pour se permettre de se donner mutuellement des conseils.
"Tu es de sang pur ? Tu m’as dit que tu t’appelais Winchester c’est ça ? J’aurais plutôt dit que tu es française ou quelque chose comme dans ce genre là."
Le brusque changement de sujet surprit légèrement Cassiopea, mais elle n'en montra rien, comme d'habitude. En fin de compte, ce n'était pas si étrange que cela : Kimiah ne souhaitait surement pas s'étendre trop longtemps sur le sujet. Elle était tout de même contente que la jeune fille se soit un peu confier à elle en retour, elle se sentait moins exposée de cette manière. Et puis, il fallait bien trouver un moyen de tuer les 2 heures qu'il leur restait encore à attendre, alors autant faire connaissance pendant tout ce temps ! Cassy essaya d'avoir l'air un peu plus aimable, en permettant à ses lèvres de s'étirer très légèrement pour former un sourire en coin... amical ? Aimable ? Abordable ? Quelque chose du genre, puis elle répondit :
"Oui, je suis de Sang Pur, enfin ce n'est pas très important aux yeux de ma famille. Et puis, je suis à moitié française, du côté de ma mère."
Sa mère était la femme la plus française qu'il soit. Le teint pâle pas pas aussi blanc que celui des anglais, les cheveux blonds et les yeux très bleus, Catherine de Vergezac avait tout de la noblesse et des manières typiquement françaises. Même si Cassy ne lui ressemblait pas énormément, elle avait pris la gestuelle et les intonations de voix de sa mère, et elle avait parfois un petit accent français en parlant - accent étrange car elle n'avait jamais vécu en France... Peut-être avait-elle juste pris la façon de parler de sa mère, après tout.
"Et toi, tu n'es pas de Sang Pur n'est-ce pas ? Je n'ai jamais entendu ton nom dans la communauté sorcière... Et puis je me demandais si tu n'avais pas des origines allemandes ou quelque chose comme ça."
Après tout, le nom de Kimiah, Van Derblick, plein de consoles et de son un peu dur, lui faisait penser à de l'allemand. Mais peut-être se trompait-elle sur toute la ligne.
"Tu sais moi aussi j’ai une sœur, Kamelia et elle aussi elle est malade. Pas comme ton frère mais très malade quand même. Je pense qu’elle va bientôt mourir. On est pas très proche elle et moi, pour ne pas dire pas du tout, mais je pense que je serais triste si elle meurt. C’est normal non ? D’être triste ? Je sais qu’elle est triste tout le temps. Parce que mes parents… ils sont différents. Je pense qu’ils ne seront pas triste eux."
Cassy hochait doucement la tête pendant que Kimiah expliquait sa propre situation. La Vipère trouvait cela triste : Kimiah avait une sœur sur le point de mourir, elle n'était pas proche avec cette dernière, était confuse par rapport à ses sentiments sur la mort presque certaine de sa sœur, et leur parents, eux, ne seraient pas tristes du tout... Quels genre de parents avait-elle ? Tout parent digne de ce nom serait dévasté par la mort de leur enfant. Elle resta silencieuse, ne sachant trop quoi dire. Elle n'avait pas envie de s'emmêler dans les affaires de famille de la Gryffondor, et puis de toutes façons, elles ne se connaissaient pas encore assez pour se permettre de se donner mutuellement des conseils.
"Tu es de sang pur ? Tu m’as dit que tu t’appelais Winchester c’est ça ? J’aurais plutôt dit que tu es française ou quelque chose comme dans ce genre là."
Le brusque changement de sujet surprit légèrement Cassiopea, mais elle n'en montra rien, comme d'habitude. En fin de compte, ce n'était pas si étrange que cela : Kimiah ne souhaitait surement pas s'étendre trop longtemps sur le sujet. Elle était tout de même contente que la jeune fille se soit un peu confier à elle en retour, elle se sentait moins exposée de cette manière. Et puis, il fallait bien trouver un moyen de tuer les 2 heures qu'il leur restait encore à attendre, alors autant faire connaissance pendant tout ce temps ! Cassy essaya d'avoir l'air un peu plus aimable, en permettant à ses lèvres de s'étirer très légèrement pour former un sourire en coin... amical ? Aimable ? Abordable ? Quelque chose du genre, puis elle répondit :
"Oui, je suis de Sang Pur, enfin ce n'est pas très important aux yeux de ma famille. Et puis, je suis à moitié française, du côté de ma mère."
Sa mère était la femme la plus française qu'il soit. Le teint pâle pas pas aussi blanc que celui des anglais, les cheveux blonds et les yeux très bleus, Catherine de Vergezac avait tout de la noblesse et des manières typiquement françaises. Même si Cassy ne lui ressemblait pas énormément, elle avait pris la gestuelle et les intonations de voix de sa mère, et elle avait parfois un petit accent français en parlant - accent étrange car elle n'avait jamais vécu en France... Peut-être avait-elle juste pris la façon de parler de sa mère, après tout.
"Et toi, tu n'es pas de Sang Pur n'est-ce pas ? Je n'ai jamais entendu ton nom dans la communauté sorcière... Et puis je me demandais si tu n'avais pas des origines allemandes ou quelque chose comme ça."
Après tout, le nom de Kimiah, Van Derblick, plein de consoles et de son un peu dur, lui faisait penser à de l'allemand. Mais peut-être se trompait-elle sur toute la ligne.
Une vengeance dans une fiole de verre
"Oui, je suis de Sang Pur, enfin ce n'est pas très important aux yeux de ma famille. Et puis, je suis à moitié française, du côté de ma mère."
Kimiah ne fut nullement étonnée suite à la révélation de la Serpentard. Elle avait des manières très françaises lorsqu’elle parlait ou bougeait. Quelque chose de très raffiné dans son regard. Quant au statut de son sang, elle s’en doutait également. Cassiopea en savait visiblement beaucoup sur le monde des sorcier comparé à elle. Elle était soulagée néanmoins d’apprendre que sang n’avait aucune importance pour elle. Elle la regarda longuement avant de plonger une main dans la poche de sa robe et de s’installer plus confortablement. La compagnie de la seprentard était loin d’être désagréable et elle pourrait même devenir plaisante au fil du temps.
"Et toi, tu n'es pas de Sang Pur n'est-ce pas ? Je n'ai jamais entendu ton nom dans la communauté sorcière... Et puis je me demandais si tu n'avais pas des origines allemandes ou quelque chose comme ça."
Kimiah sortit un ruban noir de sa poche et entreprit de s’attacher les cheveux en un chignon haut. La lampe à huile réchauffait l’air tu petit habitacle et elle étouffait littéralement sous cette touffe de cheveux. C’est vrai qu’elle n’était pas de sang pur. Ses parents était des moldus comme toutes les personnes qu’elle connaissait. Ou du moins c’est celle pensait. Elle avait vaguement entendu une histoire sur sa cousine russe qui avait été envoyé dans un camp de redressement, elle qui ne ferait pourtant pas de mal à une mouche. Maintenant qu’elle y pensais, elle se disais que c’était peut être seulement une excuse. Ou pas.
Kimiah repensa à la remarque de Cassiopea : non elle n'était pas Allemande. Son père avait été adopté par une famille hollandaise à sa naissance. D’où ce nom. Kimiah l’avait toujours détesté, elle aurait toujours voulu prendre le nom russe de sa mère mais celui de son père était plus pratique. En effet, s’appeler Van Der Blick là d’où elle venait suscitait souvent le respect.
« Non je suis née moldue, répondit Kimiah en finissant de s’attacher les cheveux. Mes parents ne sont pas très tranquille avec l’idée que leur « seule » fille soit une sorcière mais bon, ils n’ont pas trop le choix. Et non je ne suis pas Allemande mais Hollandaise du côté de mon père. Tu voudrais faire quoi plus tard ?»
Kimiah était tout à fait consciente de sont vif changement de sujet mais c’était également une autre facette de sa personnalité. Elle parlait souvent de plusieurs choses à la fois si bien que les personnes qui arrivaient à la suivre étaient très rares.
Kimiah ne fut nullement étonnée suite à la révélation de la Serpentard. Elle avait des manières très françaises lorsqu’elle parlait ou bougeait. Quelque chose de très raffiné dans son regard. Quant au statut de son sang, elle s’en doutait également. Cassiopea en savait visiblement beaucoup sur le monde des sorcier comparé à elle. Elle était soulagée néanmoins d’apprendre que sang n’avait aucune importance pour elle. Elle la regarda longuement avant de plonger une main dans la poche de sa robe et de s’installer plus confortablement. La compagnie de la seprentard était loin d’être désagréable et elle pourrait même devenir plaisante au fil du temps.
"Et toi, tu n'es pas de Sang Pur n'est-ce pas ? Je n'ai jamais entendu ton nom dans la communauté sorcière... Et puis je me demandais si tu n'avais pas des origines allemandes ou quelque chose comme ça."
Kimiah sortit un ruban noir de sa poche et entreprit de s’attacher les cheveux en un chignon haut. La lampe à huile réchauffait l’air tu petit habitacle et elle étouffait littéralement sous cette touffe de cheveux. C’est vrai qu’elle n’était pas de sang pur. Ses parents était des moldus comme toutes les personnes qu’elle connaissait. Ou du moins c’est celle pensait. Elle avait vaguement entendu une histoire sur sa cousine russe qui avait été envoyé dans un camp de redressement, elle qui ne ferait pourtant pas de mal à une mouche. Maintenant qu’elle y pensais, elle se disais que c’était peut être seulement une excuse. Ou pas.
Kimiah repensa à la remarque de Cassiopea : non elle n'était pas Allemande. Son père avait été adopté par une famille hollandaise à sa naissance. D’où ce nom. Kimiah l’avait toujours détesté, elle aurait toujours voulu prendre le nom russe de sa mère mais celui de son père était plus pratique. En effet, s’appeler Van Der Blick là d’où elle venait suscitait souvent le respect.
« Non je suis née moldue, répondit Kimiah en finissant de s’attacher les cheveux. Mes parents ne sont pas très tranquille avec l’idée que leur « seule » fille soit une sorcière mais bon, ils n’ont pas trop le choix. Et non je ne suis pas Allemande mais Hollandaise du côté de mon père. Tu voudrais faire quoi plus tard ?»
Kimiah était tout à fait consciente de sont vif changement de sujet mais c’était également une autre facette de sa personnalité. Elle parlait souvent de plusieurs choses à la fois si bien que les personnes qui arrivaient à la suivre étaient très rares.
« Unto a land flowing with milk and honey »