Au fil des idées entremêlées
Bon ! Il avait déjà été sur un bateau, c’était déjà ça ! Il avait le minimum vital en plus naviguer sur la tamise ça devait être sacrément sympa. Voir la ville de ce point de vue devait changer. Mais Gabriel n’avait jamais visité la capitale moldue. Il n’avait aucune idée de l’effervescence d’une si grande ville. Certes il avait déjà vu Godric’s Hollow, le Dublin sorcier… Mais ça restait dans le monde magique, ce petit monde protégé. L’extérieur, le monde moldu et tout ce qu’il représente paraissait tellement éloigné pour le jeune garçon. Alors oui, durant les cours de danse, qu’il partageait avec des moldus il les côtoyait et goutait à la technologie, au monde qui était si différent. Mais ça restait à petite dose, deux heures plus tard il retournait chez lui à Skegness, dans la maison familiale isolée et au bord de la plage.
-Ouais. Papa il a un bateau et je passais le plus clair de mon temps sur la plage ou dans le jardin. On a des plantations magiques de papa et son atelier pour fabriquer des trucs et entretenir le bateau. Derrière la maison il y a une petite forêt dans laquelle on se balade aussi.
Ça lui manquait parfois, les week-ends à la plage à naviguer avec papa quand il faisait bon, ou les balades avec maman, les histoires dans le salon et travailler dans l’atelier. Sa vie à Poudlard était tellement différente, mais il ne pourrait pas dire qu’il préfère un lieu à l’autre. C’était différent et il vivait des tas de choses géniales dans les deux cas.
-C’est vrai qu’il doit u avoir des tas de rues dans une grande ville comme ça ! Et tu dessines quoi ? Des gens ? Les arbres des parcs ? D’ailleurs c’est quoi les arbres des parcs ? Des sapins, des hêtres ?
Après tout il n’y avait pas de parc là où il était. C’était paumé chez lui, il y avait la nature tout autour et aucune raison de la créer artificiellement. En plus il y avait des tas d’histoires sur Londres, certaines rues étaient connues même dans le monde sorcier et certaines histoires restaient communes aux deux mondes, comme celles des tueurs célèbres des rues Londoniennes.
Finalement il avait des tas de questions, sur cette vie dans la capitale Britannique. Vivre dans une grande ville, c’était tellement différent que vivre isolé de tout autour de la nature.
-Ouais. Papa il a un bateau et je passais le plus clair de mon temps sur la plage ou dans le jardin. On a des plantations magiques de papa et son atelier pour fabriquer des trucs et entretenir le bateau. Derrière la maison il y a une petite forêt dans laquelle on se balade aussi.
Ça lui manquait parfois, les week-ends à la plage à naviguer avec papa quand il faisait bon, ou les balades avec maman, les histoires dans le salon et travailler dans l’atelier. Sa vie à Poudlard était tellement différente, mais il ne pourrait pas dire qu’il préfère un lieu à l’autre. C’était différent et il vivait des tas de choses géniales dans les deux cas.
-C’est vrai qu’il doit u avoir des tas de rues dans une grande ville comme ça ! Et tu dessines quoi ? Des gens ? Les arbres des parcs ? D’ailleurs c’est quoi les arbres des parcs ? Des sapins, des hêtres ?
Après tout il n’y avait pas de parc là où il était. C’était paumé chez lui, il y avait la nature tout autour et aucune raison de la créer artificiellement. En plus il y avait des tas d’histoires sur Londres, certaines rues étaient connues même dans le monde sorcier et certaines histoires restaient communes aux deux mondes, comme celles des tueurs célèbres des rues Londoniennes.
Finalement il avait des tas de questions, sur cette vie dans la capitale Britannique. Vivre dans une grande ville, c’était tellement différent que vivre isolé de tout autour de la nature.
Gabriel Yates -Deuxième année - PR - Corsaire des mers
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Membre de la secte du Calamar
Au fil des idées entremêlées
Matthew avait cessé de faire tourner son crayon entre ses doigts. Une plage juste à côté de la maison, un bateau, un atelier et même une forêt derrière le jardin… Plus Gabriel parlait, plus il avait l’impression qu’il décrivait quatre endroits différents. Il essaya d’imaginer tout ça. Est-ce qu’on entendait les vagues depuis la chambre ? Est-ce qu’on retrouvait du sable jusque dans la maison ?
— Attends, ton père a un atelier chez vous ? Avec des outils et tout ?
Il jeta un regard aux branches dans l’herbe. D’un coup, ça lui paraissait moins étonnant que Gabriel ait envie de construire une planche volante. Matthew, lui, avait surtout l’habitude de garder ses idées dans son carnet. C’était pratique : même quand elles étaient ratées, elles ne prenaient pas beaucoup de place.
Il griffonna « voile : plus tard » dans un coin de leur dessin pour ne pas oublier, puis réfléchit à la question des arbres. Il connaissait bien certains parcs de Londres, mais les noms des arbres, c’était une autre histoire.
— Des sapins, pas trop. Des platanes, des marronniers… Je crois. En vrai, j’en dessine plein sans savoir comment ils s’appellent.
Il eut un sourire un peu gêné. Il faudrait peut-être qu’il emprunte un livre là-dessus. Ce serait quand même dommage de dessiner le même arbre pendant des années et de ne pas connaître son nom.
— Sinon, je dessine surtout les rues, les maisons, les vitrines… Et les gens, parfois. Mais eux, ils bougent avant que j’aie fini, c’est pénible.
Il feuilleta son carnet jusqu’à trouver le dessin d’une devanture, avec une fenêtre trop grande et une cheminée qui penchait. Dans un coin, il avait ajouté des flèches pour se rappeler par où il était passé. Il montra la page à Gabriel, puis retourna à leur étrange dessin de balais. Maintenant, il se demandait comment c’était, une forêt derrière sa maison. Est-ce que Gabriel en connaissait tous les chemins ?
Une feuille morte vint se poser sur le carnet. Matthew la chassa du bout du doigt, puis regarda Gabriel. Il avait presque oublié leurs deux branches à force de l’écouter parler de chez lui. Pourtant, il avait encore beaucoup de questions. Celle sur l’atelier lui revint la première.
— Et t’as déjà fabriqué quoi là-dedans ? À part des pièges avec du fil de pêche, je veux dire.
Il sourit et reposa son crayon sur le dessin, prêt à ajouter ce que Gabriel lui indiquerait.
— Attends, ton père a un atelier chez vous ? Avec des outils et tout ?
Il jeta un regard aux branches dans l’herbe. D’un coup, ça lui paraissait moins étonnant que Gabriel ait envie de construire une planche volante. Matthew, lui, avait surtout l’habitude de garder ses idées dans son carnet. C’était pratique : même quand elles étaient ratées, elles ne prenaient pas beaucoup de place.
Il griffonna « voile : plus tard » dans un coin de leur dessin pour ne pas oublier, puis réfléchit à la question des arbres. Il connaissait bien certains parcs de Londres, mais les noms des arbres, c’était une autre histoire.
— Des sapins, pas trop. Des platanes, des marronniers… Je crois. En vrai, j’en dessine plein sans savoir comment ils s’appellent.
Il eut un sourire un peu gêné. Il faudrait peut-être qu’il emprunte un livre là-dessus. Ce serait quand même dommage de dessiner le même arbre pendant des années et de ne pas connaître son nom.
— Sinon, je dessine surtout les rues, les maisons, les vitrines… Et les gens, parfois. Mais eux, ils bougent avant que j’aie fini, c’est pénible.
Il feuilleta son carnet jusqu’à trouver le dessin d’une devanture, avec une fenêtre trop grande et une cheminée qui penchait. Dans un coin, il avait ajouté des flèches pour se rappeler par où il était passé. Il montra la page à Gabriel, puis retourna à leur étrange dessin de balais. Maintenant, il se demandait comment c’était, une forêt derrière sa maison. Est-ce que Gabriel en connaissait tous les chemins ?
Une feuille morte vint se poser sur le carnet. Matthew la chassa du bout du doigt, puis regarda Gabriel. Il avait presque oublié leurs deux branches à force de l’écouter parler de chez lui. Pourtant, il avait encore beaucoup de questions. Celle sur l’atelier lui revint la première.
— Et t’as déjà fabriqué quoi là-dedans ? À part des pièges avec du fil de pêche, je veux dire.
Il sourit et reposa son crayon sur le dessin, prêt à ajouter ce que Gabriel lui indiquerait.
✎ ── 410 mots, @Gabriel Yates
Au fil des idées entremêlées
Il hocha vivement la tête à la question de Matthew avant d’attraper le tuteur qu’ils avaient trouvé avec Calianor pour voir où il pourrait l’installer. En même temps il écoutait Matthew. Il dessinait les rues et les bâtiments ? C’était un vrai artiste alors ? De ceux qui s’assoient sur un banc et qui sortent un carnet pour dessiner ce qu’ils ont devant eux ? C’est courageux et plutôt stylé Gabriel devait l’avouer. Même si lui, le dessin ça ne l’avait jamais intéressé plus que ça. Il dessinait parfois, des créatures aquatiques de son esprit quand il était plus jeune, un kraken qui coule un bateau. Mais il n’avait jamais voulu aller plus loin, apprendre vraiment à dessiner ou même améliorer ses dessins. Il s’en fichait pas mal, lui son côté artiste s’exprimait par la danse qu’il pratiquait intensément. Du sport artistique quoi.
-Stylé, mais t’as raison, les gens devraient s’arrêter pour toi, c’est le minimum !
Un rire passa les lèvres du blond alors qu’il avait planté son tuteur entre les deux morceaux de bois. Il n’avait pas d’idée précise, mais intégrer sa voile au mécanisme était le plus simple. Comme ça, ça lui permettait de créer quelque chose qui s’adapte à n’importe quel balai. C’était l’objectif, juste créer les deux bagues, alors s’il y intégrait son mat et sa voile, ce serait certainement le plus simple.
-J’aide papa parfois à l’atelier. J’ai déjà fabriqué des bijoux pour l’anniversaire de ma maman avec des coquillages ou des cordes de bateau usées. Avec mon frère on avait fabriqué un arc et des flèches aussi.
Il en passait du temps dans cet atelier, mais des créations cent pourcent faites par lui… Il n’y en avait pas tant, en même temps, il n’avait que douze ans, son papa ne le laissait pas seul dans l’atelier avec les outils. De toute façon il ne pouvait pas non plus tout utiliser, vu que beaucoup des travaux de papa nécessitaient de la magie. Il utilisait beaucoup sa baguette pour créer, ce que Gabriel ne pouvait pas encore faire, il n’avait pas encore un niveau suffisant en sortilèges. C’est peut-être pour ça qu’il voulait tant progresser dans cette matière.
-Mais je ne fais pas de pièges à part pour moi.
Il laissa échapper un petit rire. C’est vrai que la première impression de Matthew ne devait pas être très positive et ne reflétait en rien l’habilité du garçon. Pourtant, il en avait ! Mais parfois, à vouloir aller trop vite, on s’emmêlait, au premier sens du terme.
-Quand on manipule des tas de trucs ça arrive, c’est certain que t’as de moins de risques que ça t’arrive avec un crayon.
Il pointa du doigt le crayon de Matthew, qui leur servait aujourd’hui également de bobine de fil. Mais vous avez l’image non ?
-Stylé, mais t’as raison, les gens devraient s’arrêter pour toi, c’est le minimum !
Un rire passa les lèvres du blond alors qu’il avait planté son tuteur entre les deux morceaux de bois. Il n’avait pas d’idée précise, mais intégrer sa voile au mécanisme était le plus simple. Comme ça, ça lui permettait de créer quelque chose qui s’adapte à n’importe quel balai. C’était l’objectif, juste créer les deux bagues, alors s’il y intégrait son mat et sa voile, ce serait certainement le plus simple.
-J’aide papa parfois à l’atelier. J’ai déjà fabriqué des bijoux pour l’anniversaire de ma maman avec des coquillages ou des cordes de bateau usées. Avec mon frère on avait fabriqué un arc et des flèches aussi.
Il en passait du temps dans cet atelier, mais des créations cent pourcent faites par lui… Il n’y en avait pas tant, en même temps, il n’avait que douze ans, son papa ne le laissait pas seul dans l’atelier avec les outils. De toute façon il ne pouvait pas non plus tout utiliser, vu que beaucoup des travaux de papa nécessitaient de la magie. Il utilisait beaucoup sa baguette pour créer, ce que Gabriel ne pouvait pas encore faire, il n’avait pas encore un niveau suffisant en sortilèges. C’est peut-être pour ça qu’il voulait tant progresser dans cette matière.
-Mais je ne fais pas de pièges à part pour moi.
Il laissa échapper un petit rire. C’est vrai que la première impression de Matthew ne devait pas être très positive et ne reflétait en rien l’habilité du garçon. Pourtant, il en avait ! Mais parfois, à vouloir aller trop vite, on s’emmêlait, au premier sens du terme.
-Quand on manipule des tas de trucs ça arrive, c’est certain que t’as de moins de risques que ça t’arrive avec un crayon.
Il pointa du doigt le crayon de Matthew, qui leur servait aujourd’hui également de bobine de fil. Mais vous avez l’image non ?
Gabriel Yates -Deuxième année - PR - Corsaire des mers
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Au fil des idées entremêlées
Matthew releva aussitôt la tête à l’histoire de l’arc. Il avait presque oublié les branches par terre et le crayon autour duquel il avait enroulé leur fil. Gabriel avait fabriqué un arc avec son frère ? Un vrai, pas un jouet acheté dans une boutique ? Il essaya de s’imaginer les deux garçons dans l’atelier de leur père, entourés d’outils et de morceaux de bois. Chez lui, une telle construction aurait probablement pris toute la table du salon.
— Vous avez vraiment réussi à tirer des flèches avec ? C’est trop bien, ça !
Il aurait voulu en savoir plus, mais son regard retomba sur le tuteur que Gabriel venait de planter entre les deux branches. Le projet prenait forme sous ses yeux et, pour une fois, ce n’était pas seulement quelque chose qu’il imaginait sur une page. Il rapprocha son carnet pour comparer son dessin avec ce qu’il avait devant lui. Il lui manquait toujours une voile, et son mât était beaucoup trop petit sur le papier. Il le rallongea d’un trait rapide.
À la remarque sur le crayon, Matthew leva sa bobine improvisée. Un morceau de fil pendait lamentablement au bout, et la mine avait laissé une trace grise sur son pouce.
— Fais attention, il a déjà survécu à pas mal de choses, ce crayon. Je suis pas sûr qu’il soit d’accord avec toi.
Il eut un petit rire, puis posa délicatement le fil enroulé à côté de son carnet. Une feuille morte, assez grande et presque entière, était tombée tout près de son genou. Il la ramassa et la tint à la verticale derrière le tuteur, juste pour voir. En plissant les yeux, on pouvait presque prétendre que c’était une voile. Presque.
Bon, il nous manque surtout une vraie voile. Et deux vrais balais. En fait, il nous manque presque tout.
— Regarde, ça pourrait faire un peu comme ça, non ?
Il lâcha un côté de la feuille pour pointer l’endroit où elle devrait être fixée. Évidemment, elle se replia aussitôt sur elle-même. Matthew la regarda, déçu pendant une demi-seconde, avant de sourire.
— Bon. Pas avec une feuille, alors. Mais si on arrive déjà à faire tenir le mât, ce serait pas mal.
Il rendit sa place à la feuille dans l’herbe et leva les yeux vers Gabriel, prêt à suivre ses idées plutôt qu’à inventer la suite tout seul.
— Vous avez vraiment réussi à tirer des flèches avec ? C’est trop bien, ça !
Il aurait voulu en savoir plus, mais son regard retomba sur le tuteur que Gabriel venait de planter entre les deux branches. Le projet prenait forme sous ses yeux et, pour une fois, ce n’était pas seulement quelque chose qu’il imaginait sur une page. Il rapprocha son carnet pour comparer son dessin avec ce qu’il avait devant lui. Il lui manquait toujours une voile, et son mât était beaucoup trop petit sur le papier. Il le rallongea d’un trait rapide.
À la remarque sur le crayon, Matthew leva sa bobine improvisée. Un morceau de fil pendait lamentablement au bout, et la mine avait laissé une trace grise sur son pouce.
— Fais attention, il a déjà survécu à pas mal de choses, ce crayon. Je suis pas sûr qu’il soit d’accord avec toi.
Il eut un petit rire, puis posa délicatement le fil enroulé à côté de son carnet. Une feuille morte, assez grande et presque entière, était tombée tout près de son genou. Il la ramassa et la tint à la verticale derrière le tuteur, juste pour voir. En plissant les yeux, on pouvait presque prétendre que c’était une voile. Presque.
Bon, il nous manque surtout une vraie voile. Et deux vrais balais. En fait, il nous manque presque tout.
— Regarde, ça pourrait faire un peu comme ça, non ?
Il lâcha un côté de la feuille pour pointer l’endroit où elle devrait être fixée. Évidemment, elle se replia aussitôt sur elle-même. Matthew la regarda, déçu pendant une demi-seconde, avant de sourire.
— Bon. Pas avec une feuille, alors. Mais si on arrive déjà à faire tenir le mât, ce serait pas mal.
Il rendit sa place à la feuille dans l’herbe et leva les yeux vers Gabriel, prêt à suivre ses idées plutôt qu’à inventer la suite tout seul.
✎ ── 396 mots, @Gabriel Yates
Au fil des idées entremêlées
Il hocha vivement la tête à la question de son camarade. Oui ils avaient tiré des flèches. Bon, elles n’étaient pas parties bien loin et n’allaient pas toujours droit. Mais c’était mieux que rien. De toute façon c’était largement suffisant pour s’amuser. Jouer aux aventurier ou aux Elfes des bois, comme avec Paige.
Il posa ses yeux sur le crayon. Il avait donc un vécu ? Déjà il avait certainement vu plus de rue et de ruelles que Gabriel dans sa vie. Mais peut-être avait-il une histoire encore plus grande ? Peut-être était-il passé dans les mains d’un écrivain d’histoires qu’il pouvait lire le soir ? Dans les mains d’un peintre, perdu entre pigments et pinceaux à croquer des paysages magnifiques ? Ou alors avait-il roulé dans l’herbe fraiche d’un parc, entre marronniers et platanes, évité de peu un étang, revenu par une pierre qui abritait des insectes ?
-C’est un super crayon alors ! Un crayon aventurier !
Ria Gabriel en s’imaginant le crayon avec un cape volant derrière lui. Quand Matthew évoqua la voile, le Poufsouffle se déplaça pour tenter de voir ce qu’il voulait dire.
-Les voiles de planche à voire sont grandes et ont une voile en triangle, un peu arrondie sur laquelle se trouve une barre pour qu’on s’y accroche.
Il mima le geste pour tenter de se faire comprendre un maximum.
-Mais si on veut que la voile se range avec le mécanisme entre les deux balais, il faudrait qe cette partie soit également mobile. Qu’elle puisse s’emboiter dans le mat quoi… Mais ça rajoute pas mal de complications. C’est pour ça que je voulais d’abord me concentrer sur l’attache des balais.
Il savait que ça n’allait pas être facile, mais il compatit sur le club d’artisanat magique pour l’aider à faire vivre et naitre son projet.
-J’ai hâte d’en parler à Miss McNiel au club d’artisanat magique pour voir ce qu’elle en pense. Tu connais le club d’artisanat magique ?
C’est un de ces nouveaux clubs favori. Bon, il restait derrière le club de course, mais c’était quand même super sympa. D’ailleurs il avait vraiment hâte que les courses reprennent. Ca lui manquait cette sensation de vitesse et d’adrénaline durant les virages et la satisfaction de passer un obstacle.
Il posa ses yeux sur le crayon. Il avait donc un vécu ? Déjà il avait certainement vu plus de rue et de ruelles que Gabriel dans sa vie. Mais peut-être avait-il une histoire encore plus grande ? Peut-être était-il passé dans les mains d’un écrivain d’histoires qu’il pouvait lire le soir ? Dans les mains d’un peintre, perdu entre pigments et pinceaux à croquer des paysages magnifiques ? Ou alors avait-il roulé dans l’herbe fraiche d’un parc, entre marronniers et platanes, évité de peu un étang, revenu par une pierre qui abritait des insectes ?
-C’est un super crayon alors ! Un crayon aventurier !
Ria Gabriel en s’imaginant le crayon avec un cape volant derrière lui. Quand Matthew évoqua la voile, le Poufsouffle se déplaça pour tenter de voir ce qu’il voulait dire.
-Les voiles de planche à voire sont grandes et ont une voile en triangle, un peu arrondie sur laquelle se trouve une barre pour qu’on s’y accroche.
Il mima le geste pour tenter de se faire comprendre un maximum.
-Mais si on veut que la voile se range avec le mécanisme entre les deux balais, il faudrait qe cette partie soit également mobile. Qu’elle puisse s’emboiter dans le mat quoi… Mais ça rajoute pas mal de complications. C’est pour ça que je voulais d’abord me concentrer sur l’attache des balais.
Il savait que ça n’allait pas être facile, mais il compatit sur le club d’artisanat magique pour l’aider à faire vivre et naitre son projet.
-J’ai hâte d’en parler à Miss McNiel au club d’artisanat magique pour voir ce qu’elle en pense. Tu connais le club d’artisanat magique ?
C’est un de ces nouveaux clubs favori. Bon, il restait derrière le club de course, mais c’était quand même super sympa. D’ailleurs il avait vraiment hâte que les courses reprennent. Ca lui manquait cette sensation de vitesse et d’adrénaline durant les virages et la satisfaction de passer un obstacle.
Gabriel Yates -Deuxième année - PR - Corsaire des mers
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Au fil des idées entremêlées
Matthew baissa les yeux vers son crayon, puis le souleva devant lui en prenant un air sérieux. Un crayon aventurier. Il fallait reconnaître que ça sonnait beaucoup mieux que « vieux crayon tout mâchouillé au bout ». Et après cette histoire de fil de pêche, il aurait sûrement mérité un peu de repos.
— Il faudra que je lui dessine une cape, alors.
Il fit voler le crayon quelques secondes au-dessus de son carnet, avant de se rappeler que le fil était toujours enroulé autour. Une boucle glissa et vint lui chatouiller le poignet. Matthew immobilisa aussitôt son héros improvisé. Il n’allait quand même pas recommencer à emmêler tout le matériel alors qu’ils venaient de le sauver.
Il suivit ensuite les gestes de Gabriel avec attention. Une voile triangulaire, une barre pour se tenir… D’accord, celle qu’il avait dessinée était un peu petite, et surtout il n’avait pas prévu l’endroit où mettre les mains. Il essaya d’effacer un trait avec le bout de son doigt, ce qui étala seulement le crayon sur la feuille. Tant pis. Il dessina une barre à travers la voile, puis observa les deux branches au sol. Gabriel avait raison : s’ils essayaient de tout faire en même temps, ils allaient se retrouver avec quinze morceaux de bois, trois kilomètres de ficelle et probablement un nouveau nœud autour d’une cheville.
Et encore, on n’a même pas sorti de vrais balais.
— Oui, commençons par les attaches. La voile peut attendre un peu.
Il reprit son premier dessin, celui avec les deux cercles, et ajouta un second petit système à l’autre bout des branches. Puis il plaça deux doigts sur les morceaux de bois, comme pour les empêcher de bouger, et essaya de se représenter Gabriel debout dessus. Son dessin avait beau être de travers, il commençait enfin à lui servir à quelque chose.
— Tu crois que ça tiendrait mieux avec deux attaches, une devant et une derrière ?
La mention du club d’artisanat lui fit relever la tête. Il connaissait bien le club, et l’idée de pouvoir y apporter autre chose que ses dessins lui plaisait beaucoup. Surtout un projet aussi étrange qu’une planche à voile volante. Il imaginait déjà la tête des autres devant leurs deux branches et leur crayon recouvert de fil.
— Oui, j’y vais aussi ! On pourrait montrer ton idée à Miss McNiel. Enfin, peut-être avec un dessin un peu moins gribouillé que le mien.
Il tourna le carnet vers Gabriel, laissant apparaître ses cercles, ses flèches et sa voile approximative. Il avait encore plein de questions, mais il préférait commencer par voir si sa nouvelle idée d’attaches avait du sens.
— Il faudra que je lui dessine une cape, alors.
Il fit voler le crayon quelques secondes au-dessus de son carnet, avant de se rappeler que le fil était toujours enroulé autour. Une boucle glissa et vint lui chatouiller le poignet. Matthew immobilisa aussitôt son héros improvisé. Il n’allait quand même pas recommencer à emmêler tout le matériel alors qu’ils venaient de le sauver.
Il suivit ensuite les gestes de Gabriel avec attention. Une voile triangulaire, une barre pour se tenir… D’accord, celle qu’il avait dessinée était un peu petite, et surtout il n’avait pas prévu l’endroit où mettre les mains. Il essaya d’effacer un trait avec le bout de son doigt, ce qui étala seulement le crayon sur la feuille. Tant pis. Il dessina une barre à travers la voile, puis observa les deux branches au sol. Gabriel avait raison : s’ils essayaient de tout faire en même temps, ils allaient se retrouver avec quinze morceaux de bois, trois kilomètres de ficelle et probablement un nouveau nœud autour d’une cheville.
Et encore, on n’a même pas sorti de vrais balais.
— Oui, commençons par les attaches. La voile peut attendre un peu.
Il reprit son premier dessin, celui avec les deux cercles, et ajouta un second petit système à l’autre bout des branches. Puis il plaça deux doigts sur les morceaux de bois, comme pour les empêcher de bouger, et essaya de se représenter Gabriel debout dessus. Son dessin avait beau être de travers, il commençait enfin à lui servir à quelque chose.
— Tu crois que ça tiendrait mieux avec deux attaches, une devant et une derrière ?
La mention du club d’artisanat lui fit relever la tête. Il connaissait bien le club, et l’idée de pouvoir y apporter autre chose que ses dessins lui plaisait beaucoup. Surtout un projet aussi étrange qu’une planche à voile volante. Il imaginait déjà la tête des autres devant leurs deux branches et leur crayon recouvert de fil.
— Oui, j’y vais aussi ! On pourrait montrer ton idée à Miss McNiel. Enfin, peut-être avec un dessin un peu moins gribouillé que le mien.
Il tourna le carnet vers Gabriel, laissant apparaître ses cercles, ses flèches et sa voile approximative. Il avait encore plein de questions, mais il préférait commencer par voir si sa nouvelle idée d’attaches avait du sens.
✎ ── 440 mots, @Gabriel Yates
Au fil des idées entremêlées
Il était repartit dans des dessins et Gabriel lui portant ses bâtons pour trouver m’emplacement idéal des attaches pour pouvoir également y insérer le mat. Il écoutant le Gryffondor qui commentait dans son dos et alors que ses deux branches partaient toutes les deux dans deux sens différents le Poufsouffle se retourna vers son camarade de promotion.
-Ouais pas con.
Lâcha-t-il avant de reposer les bouts de bois au sol. Avoir deux points d’attache assurerait de la stabilité et en plus quand il rajouterait la voile ce serait certainement plus pratique pour le rangement. Il s’accroupit au niveau de ses branches en hochant doucement la tête.
-T’as raison une attache à l’avant et une à l’arrière. Et pour qu’elles soient ajustées au balai il faudra utiliser la magie je pense.
Certainement avec reducio et amplificatum. Mais il n’avait appris ni l’un ni l’autre de ses sortilèges et ne savait même pas comment imprégner un sort à un objet. L’évidence frappa Gabriel. Ce projet allait être bien plus long que ce qu’il pensait. Imaginer, sculpter, empeigner, savoir quels sorts ou quelles runes utiliser… Ce projet allait certainement évoluer avec lui mais ne se ferait pas en une simple année. C’était un projet de longue haleine. Mais ce n’était pas grave, il avait vraiment envie de voir naitre sa planche à voile volante. Rien que pour craner une fois qu’il l’aurait et puis, ça avait quelque chose de galvanisant de travailler sur un projet d’envergure.
Il se redressa d’un coup et attrapa les morceaux de bois.
-Bon, assez réfléchit pour aujourd’hui. Comme dirait papa, il faut laisser mûrir les idées.
Il s’approcha d’un arbre creux dans lequel il fit glisser tout son matériel. C’était sa cachette spéciale à morceaux de bois pour son projet. Il cachait pas mal de trucs dans le parc de Poudlard finalement. Entre les flèches pour l’arc qu’il avait cédé à Paige, ces morceaux de bois pour visualiser son projet de planche à voile… Mais bon, il était certain qu’il n’était pas le seul à le faire.
-Je compte sur toi pour ne rien dire sur la présence de ces branches ici. Secret !
Dit-il en revenant vers Matthew tout sourire et en pointant du pouce derrière son dos. Même si ce n’était que des morceaux de bois que personne ne convoiterait, ils étaient précieux pour le blondinet.
-En tous cas ton dessin restera bien mieux que mes explications foireuses. Je comptais en discuter avec elle de toute façon, mais c’ets trop bien qu’on se retrouve au club. On pourra voir pour travailler ensemble dessus de temps en temps en parallèle de projets plus persos.
Il sourit à son pote. Il était content d’avoir des amis au club d’artisanat magique. Il savait qu’il y retrouverait également Archibald. Comme ça ils pourraient former un trio d’artisans en herbe !
-Euh… Je peux reprendre le fil de pêche, merci pour l’aide et l’enroulage !
Il tendit la main vers le garçon afin qu’il puisse y déposer le fil avant de commencer à marcher vers le château.
-On rentre ?
Il voulait retrouver d’autres camarades pour jouer ensemble ou discuter, il en avait marre de réfléchir à son projet et en plus le temps passait, il ne voulait pas passer toute son après-midi comme un savant fou sur son ébauche de projet.
-Ouais pas con.
Lâcha-t-il avant de reposer les bouts de bois au sol. Avoir deux points d’attache assurerait de la stabilité et en plus quand il rajouterait la voile ce serait certainement plus pratique pour le rangement. Il s’accroupit au niveau de ses branches en hochant doucement la tête.
-T’as raison une attache à l’avant et une à l’arrière. Et pour qu’elles soient ajustées au balai il faudra utiliser la magie je pense.
Certainement avec reducio et amplificatum. Mais il n’avait appris ni l’un ni l’autre de ses sortilèges et ne savait même pas comment imprégner un sort à un objet. L’évidence frappa Gabriel. Ce projet allait être bien plus long que ce qu’il pensait. Imaginer, sculpter, empeigner, savoir quels sorts ou quelles runes utiliser… Ce projet allait certainement évoluer avec lui mais ne se ferait pas en une simple année. C’était un projet de longue haleine. Mais ce n’était pas grave, il avait vraiment envie de voir naitre sa planche à voile volante. Rien que pour craner une fois qu’il l’aurait et puis, ça avait quelque chose de galvanisant de travailler sur un projet d’envergure.
Il se redressa d’un coup et attrapa les morceaux de bois.
-Bon, assez réfléchit pour aujourd’hui. Comme dirait papa, il faut laisser mûrir les idées.
Il s’approcha d’un arbre creux dans lequel il fit glisser tout son matériel. C’était sa cachette spéciale à morceaux de bois pour son projet. Il cachait pas mal de trucs dans le parc de Poudlard finalement. Entre les flèches pour l’arc qu’il avait cédé à Paige, ces morceaux de bois pour visualiser son projet de planche à voile… Mais bon, il était certain qu’il n’était pas le seul à le faire.
-Je compte sur toi pour ne rien dire sur la présence de ces branches ici. Secret !
Dit-il en revenant vers Matthew tout sourire et en pointant du pouce derrière son dos. Même si ce n’était que des morceaux de bois que personne ne convoiterait, ils étaient précieux pour le blondinet.
-En tous cas ton dessin restera bien mieux que mes explications foireuses. Je comptais en discuter avec elle de toute façon, mais c’ets trop bien qu’on se retrouve au club. On pourra voir pour travailler ensemble dessus de temps en temps en parallèle de projets plus persos.
Il sourit à son pote. Il était content d’avoir des amis au club d’artisanat magique. Il savait qu’il y retrouverait également Archibald. Comme ça ils pourraient former un trio d’artisans en herbe !
-Euh… Je peux reprendre le fil de pêche, merci pour l’aide et l’enroulage !
Il tendit la main vers le garçon afin qu’il puisse y déposer le fil avant de commencer à marcher vers le château.
-On rentre ?
Il voulait retrouver d’autres camarades pour jouer ensemble ou discuter, il en avait marre de réfléchir à son projet et en plus le temps passait, il ne voulait pas passer toute son après-midi comme un savant fou sur son ébauche de projet.
Gabriel Yates -Deuxième année - PR - Corsaire des mers
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Membre de la secte du Calamar
Au fil des idées entremêlées
Matthew observa Gabriel ramasser ses branches, un peu surpris que la séance se termine déjà. Il allait proposer de faire un dernier essai avec le fil puis se ravisa. Après tout, ils avaient commencé par délivrer Gabriel d'un piège qu'il avait fabriqué tout seul. Mieux valait peut-être s'arrêter pendant qu'ils étaient encore tous les deux entiers.
Il se releva à son tour et épousseta ses genoux. Quand Gabriel lui montra l'arbre creux, Matthew suivit son geste et prit aussitôt un air innocent.
— Quel arbre ? Je vois pas d'arbre, moi.
Il fixa ostensiblement le ciel pendant deux secondes, avant de craquer et de rire. Bon, pour la discrétion, il faudra repasser. Au moins, il ne risquait pas d'oublier l'endroit. Il trouvait ça plutôt malin, d'ailleurs, de cacher son matériel dehors plutôt que de tout ramener au dortoir, lui qui avait déjà assez de mal à retrouver ses affaires dans sa malle.
Gabriel lui réclama son fil de pêche et Matthew baissa les yeux vers son crayon, toujours emmailloté, en faisant une grimace.
— Ah, oui. Attends, faut libérer le crayon maintenant.
Il essaya de retirer les boucles d'un coup. Mauvaise idée car, maintenant, elle restèrent coincées autour de la pointe. Il les fit glisser une par une, la langue légèrement sortie sous l'effet de la concentration, et finit par tendre le fil à Gabriel avec un sourire victorieux.
— Et, voilà. Deux sauvetages dans l'après-midi, quand même.
Le jeune sorcier glissa le crayon dans son carnet et rangea le tout dans son sac. L'idée de se retrouver au club d'artisanat lui plaisait bien. Il n'avait jamais travaillé sur quelque chose d'aussi gros, et Gabriel avait l'air de vraiment savoir ce qu'il voulait fabriquer. Ça lui donnait envie d'essayer pour de bon.
— On demandera à Miss McNiel pour les attaches, elle saura sûrement comment les faire tenir !
Il rejoignit Gabriel sur le chemin du château puis lui lança un regard en coin.
— Par contre, quand ta planche volera, c'est toi qui montes dessus en premier, hein. Moi, je regarde si elle sait atterir.
Il partit d'un rire et accéléra le pas pour marcher à sa hauteur.
Il se releva à son tour et épousseta ses genoux. Quand Gabriel lui montra l'arbre creux, Matthew suivit son geste et prit aussitôt un air innocent.
— Quel arbre ? Je vois pas d'arbre, moi.
Il fixa ostensiblement le ciel pendant deux secondes, avant de craquer et de rire. Bon, pour la discrétion, il faudra repasser. Au moins, il ne risquait pas d'oublier l'endroit. Il trouvait ça plutôt malin, d'ailleurs, de cacher son matériel dehors plutôt que de tout ramener au dortoir, lui qui avait déjà assez de mal à retrouver ses affaires dans sa malle.
Gabriel lui réclama son fil de pêche et Matthew baissa les yeux vers son crayon, toujours emmailloté, en faisant une grimace.
— Ah, oui. Attends, faut libérer le crayon maintenant.
Il essaya de retirer les boucles d'un coup. Mauvaise idée car, maintenant, elle restèrent coincées autour de la pointe. Il les fit glisser une par une, la langue légèrement sortie sous l'effet de la concentration, et finit par tendre le fil à Gabriel avec un sourire victorieux.
— Et, voilà. Deux sauvetages dans l'après-midi, quand même.
Le jeune sorcier glissa le crayon dans son carnet et rangea le tout dans son sac. L'idée de se retrouver au club d'artisanat lui plaisait bien. Il n'avait jamais travaillé sur quelque chose d'aussi gros, et Gabriel avait l'air de vraiment savoir ce qu'il voulait fabriquer. Ça lui donnait envie d'essayer pour de bon.
— On demandera à Miss McNiel pour les attaches, elle saura sûrement comment les faire tenir !
Il rejoignit Gabriel sur le chemin du château puis lui lança un regard en coin.
— Par contre, quand ta planche volera, c'est toi qui montes dessus en premier, hein. Moi, je regarde si elle sait atterir.
Il partit d'un rire et accéléra le pas pour marcher à sa hauteur.
✎ ── 360 mots, @Gabriel Yates