Vitamine T comme Tortuga

Ce sujet regroupe une série de OS relatant des moments de vacances de Leo et Bertie dans le cadre de leur voyage à Tortuga durant l'été 2051. Les posts ne sont pas datés et l'ordre n'est pas nécessairement chronologique.
Bertie et Leo sont allongées sur des transats, chacune sirotant un cocktail.
– Bertie ?
– Ouais ?
– On a trop bien fait d’venir ici.
Bertie se tourne vers Leo, abaissant ses lunettes de soleil juste assez pour pouvoir regarder par dessus le bord.
– T’as d’la chance que je sois assez douée aux fléchettes pour gagner nos paris.
– C’est toi qu’as d’la chance que je confonde précision et précipitation.
Bertie glousse.
Silence. Les regard tournés vers l’horizon.
– C’est un coucher de soleil de dingue quand même.
– J'te jure. On dirait que quelqu'un a sorti la palette de couleurs et a choisi ce qu'il y a de plus kitch possible. C'est fou que ce soit vrai, c'est fou ce qu'elle fait la nature.
Bertie pose son verre sur la petite table entre leurs transats et attrape un sachet qu'elle ouvre. Elle fourre une poignée de cacahuètes dans sa bouche et articule tout en mâchant :
– Quelle belle parole de citadine !
Leo roule des yeux.
– Meuf.
Leo tire bruyamment sur la paille de sa boisson bientôt vide.
– J'te rappelle que t'es tout aussi citadine que moi.
Bertie rigole.
Leo désigne le sachet.
– Eh tu m'en files ?
Bertie pioche une cacahuète dans le sachet. Elle se redresse, s'installe en tailleurs sur son transat, face à Leo.
– Ouvre la bouche !
Leo a à peine le temps de réfléchir qu'une cacahuète vole dans sa direction.
La cacahuète finit sa trajectoire quelque part dans le sable.
– J'étais pas prête, j'étais pas prête attends !
À son tour, Leo se redresse et s'assoit de manière à faire face à Bertie.
– Ok réessaie !
Bertie sort une deuxième cacahuète du sachet.
– Trois, deux un...
Leo penche la tête en arrière, attrape la cacahuète dans les airs. Elle lève ses deux bras, les index pointés vers le ciel en signe de la victoire.
– Yeaaaaaah ! Championnes !
Leo mastique d'un air triomphant.
– Qu'est-ce que j'te disais ? Je sais viser comme une pro, pas qu'aux fléchettes.
– Pffff !
– Quoi pffff ! C'est ouais Bertie, t'as raison !
Leo lèves yeux au ciel, dissimule tant bien que mal un sourire.
– Ouais Bertie, t'as raison. Contente ?
Bertie sourit et s'installe à nouveau confortablement sur le transat, les mains dans la nuque.
– Contente.
ˈli(ː)əʊ ˈʤɪnʤə
Flash McQueen, Flash McWin
Vitamine T comme Tortuga
–Bertiiiiiiie ! Bertie regaaarde !
Debout sur son Comète 260, Leo, vole au-dessus de l'eau en frôlant les vagues. Malgré les sourcils froncés et le bout de la langue collée contre la lèvre supérieure dans un signe de concentration, elle ne peut s'empêcher de lancer de brèves oeillades en direction de la plage où Bertie est allongée, lunettes de soleil sur le nez et livre à la main. Elle regarde, hein, on est d'accord, elle regarde ? L'anglaise parcourt encore quelques mètres, décrit un virage pour revenir en sens inverse, jette un nouveau coup d'oeil vers Bertie qui à présent, a relevé les lunettes de soleil, abaissé son livre et semble effectivement en train de regarder. À nouveau, Leo s'époumone pour communiquer malgré la distance :
–Regarde j'ai réussi à –
Évidemment que c'est à ce moment-là que son balai se prend une vague de côté, perturbant l'équilibre de la batteuse qui tombe tête la première dans les flots.
Secouant la tête d'un air amusé, Bertie remet ses lunettes de soleil en place et reprend sa lecture. Pas que les prouesse de surf sur balai de son amie ne l'intéressent pas, mais c'est littéralement toutes les deux minutes qu'elle se fait interpeller de la sorte – que ce soit pour une vague particulièrement belle sur laquelle la rousse s'apprête à surfer, un virage serré qu'elle vient approximativement de maîtriser, ou Circé sait quoi. Mais elle l'aime bien, leur dynamique de la matinée. Elle qui se prélasse sur la plage, qui a enfin le temps d'avancer dans son roman – chose pour laquelle elle n'a que peu de temps avec tout le programme proposé – et Leo qui s'amuse... à sa façon. Derrière ses lunettes de soleil, Bertie lève encore une fois le regard en direction de son amie.
Tiens, voilà les boucles rousses qui apparaissent justement à la surface. Elle voit Leo cracher de l'eau, se frotter les yeux et dégager d'un geste de la main quelques mèches dégoulinantes qui lui tombent sur le visage tandis. L'autre main est déjà posée sur son balai qu'elle pêche de l'eau. Quelques secondes plus tard à peine, là voilà qui grimpe à nouveau sur le Comète.
Non sans un nouveau sourire amusé, Bertie se détourne et retrouve les personnages de son livre – pour de bon, cette fois. Enfin... jusqu'à ce que Leo l'appellera la prochaine fois pour lui montrer sa prochaine petite prouesse.
Debout sur son Comète 260, Leo, vole au-dessus de l'eau en frôlant les vagues. Malgré les sourcils froncés et le bout de la langue collée contre la lèvre supérieure dans un signe de concentration, elle ne peut s'empêcher de lancer de brèves oeillades en direction de la plage où Bertie est allongée, lunettes de soleil sur le nez et livre à la main. Elle regarde, hein, on est d'accord, elle regarde ? L'anglaise parcourt encore quelques mètres, décrit un virage pour revenir en sens inverse, jette un nouveau coup d'oeil vers Bertie qui à présent, a relevé les lunettes de soleil, abaissé son livre et semble effectivement en train de regarder. À nouveau, Leo s'époumone pour communiquer malgré la distance :
–Regarde j'ai réussi à –
Évidemment que c'est à ce moment-là que son balai se prend une vague de côté, perturbant l'équilibre de la batteuse qui tombe tête la première dans les flots.
Secouant la tête d'un air amusé, Bertie remet ses lunettes de soleil en place et reprend sa lecture. Pas que les prouesse de surf sur balai de son amie ne l'intéressent pas, mais c'est littéralement toutes les deux minutes qu'elle se fait interpeller de la sorte – que ce soit pour une vague particulièrement belle sur laquelle la rousse s'apprête à surfer, un virage serré qu'elle vient approximativement de maîtriser, ou Circé sait quoi. Mais elle l'aime bien, leur dynamique de la matinée. Elle qui se prélasse sur la plage, qui a enfin le temps d'avancer dans son roman – chose pour laquelle elle n'a que peu de temps avec tout le programme proposé – et Leo qui s'amuse... à sa façon. Derrière ses lunettes de soleil, Bertie lève encore une fois le regard en direction de son amie.
Tiens, voilà les boucles rousses qui apparaissent justement à la surface. Elle voit Leo cracher de l'eau, se frotter les yeux et dégager d'un geste de la main quelques mèches dégoulinantes qui lui tombent sur le visage tandis. L'autre main est déjà posée sur son balai qu'elle pêche de l'eau. Quelques secondes plus tard à peine, là voilà qui grimpe à nouveau sur le Comète.
Non sans un nouveau sourire amusé, Bertie se détourne et retrouve les personnages de son livre – pour de bon, cette fois. Enfin... jusqu'à ce que Leo l'appellera la prochaine fois pour lui montrer sa prochaine petite prouesse.
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DOGS DAYS ARE OVER (1/3)
– Oh Leo Leo !
Bertie s'immobilise, la main posée sur l'avant-bras de Leo pour la forcer à faire de même. Elle baisse légèrement la voix et continue :
– Il est encore là aujourd'hui.
– Hein ?
Puis elle le voit. Le reconnaît.
– Oh.
Elles l'ont déjà vu quelques jours plus tôt, ici même, dans les ruelles du quartier de l'Estómago. Brun, grand mais d'une maigreur qui laisse voir ses os : il n'est pas difficile de le reconnaître.
– Et tu veux qu'on fasse quoi, du coup ?
– Toi je sais pas, moi je vais le voir.
Bertie a lâché son bras, les siens sont à présent croisés et son visage trahit une détermination qui lui est familière : elle sait que amie ne changera pas d'avis. Alors Leo hausse les épaules et lâche un soupir de résignation.
– Ok.
Le regard plein de reconnaissance que Bertie lui adresse et suffisant pour qu'elle ne puisse pas être saoulée par le subit changement de programme. De toute façon, elles pourront toujours visiter le Quai des musiciens une autre fois.
Bertie se remet en mouvement, accélère pour éviter de perdre de vue celui qui se faufile entre déjà les passants la tête basse et le pas traînant. Leo la suit tout en restant légèrement en retrait. Il ne lui inspire pas confiance. À tout moment il est agressif, on sait jamais.
Bertie semble ne pas s'en préoccuper. Elle sait que Leo n'est pas bien enchantée, alors elle se retourne et l'interpelle :
– Leo ? Tu serais d'accord de faire le tour des tavernes pour trouver un p'tit truc à manger ? S'il te plaît. Je promet, j'te le revaudrai.
Leo soupire. C'est clairement pas de cette façon qu'elle avait prévu de passer l'aprem, mais le ton suppliant de son amie la fait flancher.
– Ok. Essaie de pas trop t'attacher quand même, genre on r'part bientôt et tout...
Leo secoue la tête et enchaîne :
– Bon. On s'retrouve ici dans une heure ? Tu fais gaffe à toi, hein.
Bertie hoche la tête. Leo s’éloigne déjà et elle lui lance encore :
– On part bientôt mais sache partirai pas d’ici sans ce chien !
Puis elle se remet en quête de la pauvre bête errante qui a touché son cœur en plein dans le mille.
SUITE PDV BERTIE | SUITE PDV LEO (à venir)
ˈli(ː)əʊ ˈʤɪnʤə
Flash McQueen, Flash McWin