À minuit, tout est permis !
31 août 2051, 23h30 passées
Ça fait plus d'une heure que je gigote dans mon lit. Impossible de trouver le sommeil. Je suis bien trop excitée ! J'ai déjà tout essayé : boire un verre de lait, compter le plus loin possible, me concentrer sur ma respiration, mais rien n'y fait.
Papa dort déjà, je l'entends ronfler. Demain, c'est la rentrée. Et demain, je vais à Poudlard, l'école de sorciers. Car oui, je suis une sorcière, et j'ai bien trop hâte d'apprendre à lancer des sortilèges. Mais en attendant, je reste une gamine qui a les yeux grands ouverts au milieu de la nuit, et qui arrive à tout sauf à dormir.
Tant pis ! Qu'à cela ne tienne. Je tends à nouveau l'oreille, pour vérifier que Papa dorme toujours. C'est bon ! La voie est libre. Je me lève du lit, attrape un pull et mes chaussures, et sort sur la pointe des pieds, en priant pour que le parquet ne craque pas avant que j'arrive à destination. Je sors sur le couloir étroit.
J'entraperçois une lueur non loin. Je me dirige alors vers celle-ci, et trouve une fenêtre. La lumière provient des rayons de la Lune, qui sont plus importants cette nuit en raison de la pleine lune. Je m'assois en tailleur près de la fenêtre, et observe le spectacle qui s'offre à moi. Rien de mieux que la Lune et les étoiles pour me détendre un peu. Je distingue la constellation du Sagittaire, et celle de Cassiopée plus loin. Je croise les bras sur le rebord de la fenêtre, et inspire une grande goulée d'air nocturne et frais.
271 mots
@Lewis Blackwood
Voilà ! Passe par ma volière si tu
veux changer quelque chose
@Lewis Blackwood
Voilà ! Passe par ma volière si tu
veux changer quelque chose
À minuit, tout est permis !
Il y a déjà plusieurs heures que Morphée a posé ses douces mains sur moi. Et il y a déjà une heure qu'il est brusquement sorti de la pièce — je crois que lui aussi, il s'est dit que c'était pas une très bonne idée de rester ici.
J'ai fait un cauchemar.
Comme souvent ça m'arrive, d'ailleurs. Et toujours le même concept. Mon père qui me jette dehors car je suis un mauvais fils. Un vilain garçon. Immature. Qui n'écoute pas ses parents. Ma sœur qui pleure mais qui ne peut rien faire. Père lève la main sur elle car maintenant, c'est une jeune fille qui ne pleure plus pour ce genre de choses. Mère essaye de le retenir mais n'y parvient pas. Willow me crie de fuir. Je la regarde une dernière fois et je fuis, en larmes.
Ça finit toujours pareil ; je sens mes joues humides brûler, mes yeux gonfler et je me réveille en sursaut, haletant, par terre à force de me battre avec mes draps. Je sens la présence de Willow tout près de moi, j'écoute son souffle paisible et le calme de la nuit.
Je ne prends pas la peine de me relever, une larme roule sur ma joue. Il fait chaud, ici. Je jette un coup d'œil à ma grande sœur ; elle dort profondément. J'avance à pas de loup vers la porte de la chambre, mon doudou serré fort entre mes doigts. Il fait meilleur ici.
Je me dirige vers l'escalier pour voir comment avance le monde, en bas. Mon poids se dépose sur une marche qui émet un grincement terrible.
J'ai fait un cauchemar.
Comme souvent ça m'arrive, d'ailleurs. Et toujours le même concept. Mon père qui me jette dehors car je suis un mauvais fils. Un vilain garçon. Immature. Qui n'écoute pas ses parents. Ma sœur qui pleure mais qui ne peut rien faire. Père lève la main sur elle car maintenant, c'est une jeune fille qui ne pleure plus pour ce genre de choses. Mère essaye de le retenir mais n'y parvient pas. Willow me crie de fuir. Je la regarde une dernière fois et je fuis, en larmes.
Ça finit toujours pareil ; je sens mes joues humides brûler, mes yeux gonfler et je me réveille en sursaut, haletant, par terre à force de me battre avec mes draps. Je sens la présence de Willow tout près de moi, j'écoute son souffle paisible et le calme de la nuit.
Je ne prends pas la peine de me relever, une larme roule sur ma joue. Il fait chaud, ici. Je jette un coup d'œil à ma grande sœur ; elle dort profondément. J'avance à pas de loup vers la porte de la chambre, mon doudou serré fort entre mes doigts. Il fait meilleur ici.
Je me dirige vers l'escalier pour voir comment avance le monde, en bas. Mon poids se dépose sur une marche qui émet un grincement terrible.
269 — @Ophelia Campbel
Lewis A. Blackwood — 1A (2051/2052) — #08613B
Pour m'identifier hRP, favoriser “Lew” à Lewis !
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