Tu es sûrement une sorcière
Ta mère parle de ce qui s’est passé entre 44 et 45. T’avais quel âge, toi ? Tu plisses les yeux, calculant rapidement. Sept ans, peut-être même bientôt huit. Ici, cette histoire ne vous a pas trop affectés. L’hystérie qui a secoué l’Angleterre n’a eu aucun impact sur votre cité, et pour cause : vos problèmes à vous étaient bien plus réels que l’existence de pseudo-sorciers. Alors voir ta mère marcher dedans te fait grimacer. Comment peut-elle croire à ces âneries ? Et puis, ce n’est pas ta faute si des ampoules explosent dès que t’es en colère. Juste une coïncidence, c’est tout.
Tu te renfrognes dans ton coin de canapé, mais soudain, un bruit te fait sursauter : une tasse vient de se briser. Ta mère l’a lâchée, figée par ce qui vient de se produire sous vos yeux ébahis, juste après que l’autre ait prononcé Failamalle. Quand le salon se retrouve miraculeusement rangé—une chose rare en temps normal—Mme Vermillon conclut :
"Non, ce n'était pas un canular, la magie existe, et les sorciers doivent apprendre à la contrôler."
Ta mère est aussi bouche bée que toi. Mais contrairement à elle, tu ne tardes pas à réagir—mal, certes, mais comment es-tu censée réagir, franchement ? La colère rampe sous ta peau comme une bête furieuse, et d’un bond, tu quittes le canapé, t’engouffrant dans le couloir sans même un regard en arrière.
"J’ai pas le temps pour vos putains de conneries !"
Derrière toi, Maria se réveille enfin et enchaîne aussitôt :
"Asher Lucinda Thatch, tu vas revenir ici tout de suite !"
Mais t’as déjà atteint ta chambre, le sang battant contre tes tempes. T’as envie de claquer la porte pour bien leur faire comprendre que non, tu ne comptes pas revenir. Sauf que cette fichue porte t’a été retirée depuis bien des années. Alors, à défaut, tu attrapes ton sac, quelques affaires en vrac et ton skate.
Quand tu repasses par le salon, ta mère soupire et te suit jusqu’à l’entrée, tandis que vos voix montent crescendo :
"Où tu comptes aller ?!"
"Chez Kamila."
"Je t’ai déjà dit de ne plus la fréquenter !"
"Ouais, bah elle, au moins, elle veut pas se débarrasser de moi !"
"Mais qu'est-ce que tu racontes !"
Tu te contente de renifler, alors que t'enfiles tes baskets—qui ont connu de meilleurs jours—mais avant que tu n’aies pu ouvrir la porte, Maria t’attrape par le bras.
"Tu restes ici."
Tu serres les dents, le regard planté dans celui de ta mère. Tes doigts crispent la lanière de ton sac, et pendant un instant, t’hésites. Puis, d’un geste brusque, tu te dégages.
"Non !"
La rage bat sous ta peau, mais un bruit dans la cage d’escalier la noie instantanément sous une vague d’inquiétude. Des pas lourds résonnent, des clés s'entrechoquent et ton instinct te hurle de bouger. Tu clignes des yeux, jettes un regard paniqué à la porte, puis t’empresses de retirer tes chaussures avant de faire demi-tour vers ta chambre, le cœur au bord des lèvres.
Peu après, la porte d’entrée s’ouvre et une voix rauque et sèche s’élève :
"C’est qui, celle-là ?"
Maria hésite une seconde avant de répondre, la voix plus faible :
"C’est… Madame Vermillon. Elle est là pour Asher."
Un silence. Puis, plus dur, plus tranchant :
"Elle a encore foutu quoi, ta gosse ?" La porte claque, te faisant sursauter. "Asher, ramène-toi."
Tu déglutis, immobile, la respiration irrégulière. L’angoisse te broie la gorge, tes jambes te supplient de ne pas bouger. Mais tu sais que si tu tardes, ce sera pire.
"Ne me fais pas répéter !"
Alors tu sors, faussement nonchalante, les bras croisés pour cacher tes mains tremblantes. Joe pointe le canapé et tu t’y installes sans discuter. Joe retrouve son cendrier, regardant la pièce avec un froncement de sourcils, avant de s'installer dans son fauteuil, soupirant.
"Bien. Vous lui voulez quoi à Asher ? Elle a encore fait une connerie ?" Il n'y a rien d'avenant dans sa voix, uniquement de la dureté marqué par les cigarettes qu'il avale dans la journée. Il dépose le cendrier sur la table basse, puis fait signe vers Elliot qui s'amuse à mordiller sa couverture. Maria vient le prendre doucement et Joe le récupère avec autant de précaution. Aussitôt, Elliot s'amuse avec les chaines de son collier, tout souriant, tandis que son père s'installe confortablement dans le fauteuil, attendant une réponse.
Aucun soucis
Et voici la famille dysfonctionnel au complet !
Tu te renfrognes dans ton coin de canapé, mais soudain, un bruit te fait sursauter : une tasse vient de se briser. Ta mère l’a lâchée, figée par ce qui vient de se produire sous vos yeux ébahis, juste après que l’autre ait prononcé Failamalle. Quand le salon se retrouve miraculeusement rangé—une chose rare en temps normal—Mme Vermillon conclut :
"Non, ce n'était pas un canular, la magie existe, et les sorciers doivent apprendre à la contrôler."
Ta mère est aussi bouche bée que toi. Mais contrairement à elle, tu ne tardes pas à réagir—mal, certes, mais comment es-tu censée réagir, franchement ? La colère rampe sous ta peau comme une bête furieuse, et d’un bond, tu quittes le canapé, t’engouffrant dans le couloir sans même un regard en arrière.
"J’ai pas le temps pour vos putains de conneries !"
Derrière toi, Maria se réveille enfin et enchaîne aussitôt :
"Asher Lucinda Thatch, tu vas revenir ici tout de suite !"
Mais t’as déjà atteint ta chambre, le sang battant contre tes tempes. T’as envie de claquer la porte pour bien leur faire comprendre que non, tu ne comptes pas revenir. Sauf que cette fichue porte t’a été retirée depuis bien des années. Alors, à défaut, tu attrapes ton sac, quelques affaires en vrac et ton skate.
Quand tu repasses par le salon, ta mère soupire et te suit jusqu’à l’entrée, tandis que vos voix montent crescendo :
"Où tu comptes aller ?!"
"Chez Kamila."
"Je t’ai déjà dit de ne plus la fréquenter !"
"Ouais, bah elle, au moins, elle veut pas se débarrasser de moi !"
"Mais qu'est-ce que tu racontes !"
Tu te contente de renifler, alors que t'enfiles tes baskets—qui ont connu de meilleurs jours—mais avant que tu n’aies pu ouvrir la porte, Maria t’attrape par le bras.
"Tu restes ici."
Tu serres les dents, le regard planté dans celui de ta mère. Tes doigts crispent la lanière de ton sac, et pendant un instant, t’hésites. Puis, d’un geste brusque, tu te dégages.
"Non !"
La rage bat sous ta peau, mais un bruit dans la cage d’escalier la noie instantanément sous une vague d’inquiétude. Des pas lourds résonnent, des clés s'entrechoquent et ton instinct te hurle de bouger. Tu clignes des yeux, jettes un regard paniqué à la porte, puis t’empresses de retirer tes chaussures avant de faire demi-tour vers ta chambre, le cœur au bord des lèvres.
Peu après, la porte d’entrée s’ouvre et une voix rauque et sèche s’élève :
"C’est qui, celle-là ?"
Maria hésite une seconde avant de répondre, la voix plus faible :
"C’est… Madame Vermillon. Elle est là pour Asher."
Un silence. Puis, plus dur, plus tranchant :
"Elle a encore foutu quoi, ta gosse ?" La porte claque, te faisant sursauter. "Asher, ramène-toi."
Tu déglutis, immobile, la respiration irrégulière. L’angoisse te broie la gorge, tes jambes te supplient de ne pas bouger. Mais tu sais que si tu tardes, ce sera pire.
"Ne me fais pas répéter !"
Alors tu sors, faussement nonchalante, les bras croisés pour cacher tes mains tremblantes. Joe pointe le canapé et tu t’y installes sans discuter. Joe retrouve son cendrier, regardant la pièce avec un froncement de sourcils, avant de s'installer dans son fauteuil, soupirant.
"Bien. Vous lui voulez quoi à Asher ? Elle a encore fait une connerie ?" Il n'y a rien d'avenant dans sa voix, uniquement de la dureté marqué par les cigarettes qu'il avale dans la journée. Il dépose le cendrier sur la table basse, puis fait signe vers Elliot qui s'amuse à mordiller sa couverture. Maria vient le prendre doucement et Joe le récupère avec autant de précaution. Aussitôt, Elliot s'amuse avec les chaines de son collier, tout souriant, tandis que son père s'installe confortablement dans le fauteuil, attendant une réponse.
Aucun soucis
Tu es sûrement une sorcière
Alors que je pensais que le plus dur était passé, Asher eu une réaction on ne peut plus imprévue, et alors que je pensais m'approcher et l'aider à accepter cette réalité (plus pratique lorsqu'on est psychomage de faire ce travail), une nouvelle personne fit son entrée. Je n'étais pas sûre de bien comprendre ce qu'il était en train de se passer, mais j'avais la vague impression qu'Asher n'était pas particulièrement la bienvenue, enfin, ou du moins qu'elle collectionnait les bêtises à la pelle... Et pas forcément des petites.
Je me tournais vers le nouveau venu, souriante. "Bonjour monsieur." Un peu de politesse ne faisait pas de mal ? "Asher n'a rien fait, ou du moins rien qui ne nécessite une quelconque inquiétude de votre part. Je suis simplement là pour vous annoncer que votre fille possède des capacités particulières qui l'inscrit automatiquement dans un établissement adaptée à elle. C'est une sorcière, j'étais donc ici pour lui remettre sa lettre d'inscription et en train d'en dire un peu plus à votre femme." expliquais-je alors sans détour, sans me démonter et souriante, cherchant un peu d'aide chez sa mère (même si honnêtement, je ne m'attendais pas à grand chose).
Je me détournais alors quelques instants du père, reportant mon attention sur la principale concernée. "Ta mère ne veut pas se débarrasser de toi, Poudlard est une grande maison qui regroupe tous les jeunes sorciers d’Angleterre, là-bas tu pourras te faire de nouveaux amis et découvrir ta magie. Je comprends que cela puisse être dur pour toi, et pour vous... *je me tournais particulièrement vers la mère* Mais je te garantis que tu seras en sécurité et que l'on prendra soin de toi." expliquais-je alors. "Pour vous aider à découvrir ce monde, une journée va être organisée afin de vous présenter Poudlard ainsi que le monde magique. Je sais que tout ça est loin d'être facile à accepter mais nous tenons à ce que tout se passe au mieux... Vous seriez les bienvenus." terminais-je alors.
Je me tournais vers le nouveau venu, souriante. "Bonjour monsieur." Un peu de politesse ne faisait pas de mal ? "Asher n'a rien fait, ou du moins rien qui ne nécessite une quelconque inquiétude de votre part. Je suis simplement là pour vous annoncer que votre fille possède des capacités particulières qui l'inscrit automatiquement dans un établissement adaptée à elle. C'est une sorcière, j'étais donc ici pour lui remettre sa lettre d'inscription et en train d'en dire un peu plus à votre femme." expliquais-je alors sans détour, sans me démonter et souriante, cherchant un peu d'aide chez sa mère (même si honnêtement, je ne m'attendais pas à grand chose).
Je me détournais alors quelques instants du père, reportant mon attention sur la principale concernée. "Ta mère ne veut pas se débarrasser de toi, Poudlard est une grande maison qui regroupe tous les jeunes sorciers d’Angleterre, là-bas tu pourras te faire de nouveaux amis et découvrir ta magie. Je comprends que cela puisse être dur pour toi, et pour vous... *je me tournais particulièrement vers la mère* Mais je te garantis que tu seras en sécurité et que l'on prendra soin de toi." expliquais-je alors. "Pour vous aider à découvrir ce monde, une journée va être organisée afin de vous présenter Poudlard ainsi que le monde magique. Je sais que tout ça est loin d'être facile à accepter mais nous tenons à ce que tout se passe au mieux... Vous seriez les bienvenus." terminais-je alors.
Psychomage à la Nouvelle Sainte Mangouste depuis fin juillet 2050.
Don't Worry, Be Happy
Tu es sûrement une sorcière
Quand Mlle Vermillon annonce à Joe que tu es une sorcière, l’atmosphère de la pièce se tend aussitôt. L’air devient plus épais, plus lourd. Joe ajuste Elliot sur ses genoux, les sourcils froncés, puis te lance une œillade que tu ressens jusque dans l’estomac.
Maria, elle, s’empare de la lettre d’admission et la tend à Joe, sans un mot. Il l’attrape, l’ouvre, la lit d’un œil méfiant. Pendant ce temps, Mlle Vermillon reprend la parole, sa voix douce mais trop maîtrisée, visiblement calibrée pour apaiser.
Maria lui lance un long regard, sans expression, puis t’en adresse un autre, plus insistant. Elle disparaît ensuite dans la cuisine pour nettoyer la flaque de café et ramasser les débris de tasse éclatée au sol.
Joe renifle. Ses lèvres sont pincées, son visage fermé. Il dépose doucement Elliot, qui file aussitôt explorer les alentours en trottinant. Son père, lui, sort un paquet de cigarettes de la poche intérieure de sa veste, en tire une, l’allume sans se presser. Il hoche vaguement la tête aux propos de Mlle Vermillon qui conclut son discours comme si elle venait d’annoncer une météo capricieuse.
Une fois la lettre reposée sur la table, il se lève, traverse la pièce sans un mot, ouvre une fenêtre et s’y arrête, le regard perdu dans la rue. Dehors, les bruits de la ville s’invitent : moteurs ronflants, cris d’enfants en bas de l’immeuble, éclats d’adolescents qui s’interpellent au loin.
« Une sorcière, hein ? » Il souffle sa fumée vers le vide, d’un air las. « Donc c’était pas un canular, ni une connerie de théorie du complot… » Il plisse les yeux. Ses lèvres restent tendues, comme si parler l’écorche. « J’imagine que ça explique pas mal de trucs. »
Il se retourne lentement vers toi et te jette un regard. Long. Dur. Froid. Il n’y a rien de bienveillant dedans — juste une accusation silencieuse, tenace. Tu détournes les yeux. Tu t’enfonces un peu plus dans le canapé, espérant, ne serait-ce qu’une seconde, pouvoir t’y dissoudre.
« Et quoi ? » crache-t-il. « Vous allez lui apprendre quoi, à cette sale gosse ? Elle serait foutue d’utiliser tout ça pour foutre le feu à des bagnoles. Cette gamine s’énerve pour un rien. Faut pas grand-chose pour qu’elle foute tout en l’air. »
Il se tourne vers Maria, l’air de dire vas-y, dis-le toi aussi, avec cette manière de poser les mots qui laisse peu de place au désaccord. Maria revient de la cuisine avec un torchon mouillé dans les mains. Elle s’arrête, hésite, baisse un peu les yeux. On sent qu’elle voudrait dire quelque chose, mais que ça coince.
« Elle… elle a pas fait exprès, Joe. Elle... » Sa voix est douce, comme si elle parlait trop fort elle-même. Puis elle se ravise aussitôt : « Enfin, je veux dire… tu la connais, elle se contrôle pas toujours, c’est vrai, mais… et puis c'est a cause de Kamila, elle a une mauvaise influence... »
Elle pince les lèvres. C’est pas vraiment une prise de position. Plutôt une tentative timide de calmer le jeu sans t’exposer davantage.
Joe secoue la tête, agacé : « Voilà. Tu vois ? Même toi tu le dis. Elle ira pas, alors, merci pour votre temps Mlle. Vermillon, mais vous pouvez repartir. »
Maria recule légèrement, presque imperceptiblement, et baisse la tête. Elle ne répond plus, tandis que toi, tu serres les poings, les yeux rivés sur tes genoux.
@Mia Vermillon pardon pour mon petit coma !
Maria, elle, s’empare de la lettre d’admission et la tend à Joe, sans un mot. Il l’attrape, l’ouvre, la lit d’un œil méfiant. Pendant ce temps, Mlle Vermillon reprend la parole, sa voix douce mais trop maîtrisée, visiblement calibrée pour apaiser.
Maria lui lance un long regard, sans expression, puis t’en adresse un autre, plus insistant. Elle disparaît ensuite dans la cuisine pour nettoyer la flaque de café et ramasser les débris de tasse éclatée au sol.
Joe renifle. Ses lèvres sont pincées, son visage fermé. Il dépose doucement Elliot, qui file aussitôt explorer les alentours en trottinant. Son père, lui, sort un paquet de cigarettes de la poche intérieure de sa veste, en tire une, l’allume sans se presser. Il hoche vaguement la tête aux propos de Mlle Vermillon qui conclut son discours comme si elle venait d’annoncer une météo capricieuse.
Une fois la lettre reposée sur la table, il se lève, traverse la pièce sans un mot, ouvre une fenêtre et s’y arrête, le regard perdu dans la rue. Dehors, les bruits de la ville s’invitent : moteurs ronflants, cris d’enfants en bas de l’immeuble, éclats d’adolescents qui s’interpellent au loin.
« Une sorcière, hein ? » Il souffle sa fumée vers le vide, d’un air las. « Donc c’était pas un canular, ni une connerie de théorie du complot… » Il plisse les yeux. Ses lèvres restent tendues, comme si parler l’écorche. « J’imagine que ça explique pas mal de trucs. »
Il se retourne lentement vers toi et te jette un regard. Long. Dur. Froid. Il n’y a rien de bienveillant dedans — juste une accusation silencieuse, tenace. Tu détournes les yeux. Tu t’enfonces un peu plus dans le canapé, espérant, ne serait-ce qu’une seconde, pouvoir t’y dissoudre.
« Et quoi ? » crache-t-il. « Vous allez lui apprendre quoi, à cette sale gosse ? Elle serait foutue d’utiliser tout ça pour foutre le feu à des bagnoles. Cette gamine s’énerve pour un rien. Faut pas grand-chose pour qu’elle foute tout en l’air. »
Il se tourne vers Maria, l’air de dire vas-y, dis-le toi aussi, avec cette manière de poser les mots qui laisse peu de place au désaccord. Maria revient de la cuisine avec un torchon mouillé dans les mains. Elle s’arrête, hésite, baisse un peu les yeux. On sent qu’elle voudrait dire quelque chose, mais que ça coince.
« Elle… elle a pas fait exprès, Joe. Elle... » Sa voix est douce, comme si elle parlait trop fort elle-même. Puis elle se ravise aussitôt : « Enfin, je veux dire… tu la connais, elle se contrôle pas toujours, c’est vrai, mais… et puis c'est a cause de Kamila, elle a une mauvaise influence... »
Elle pince les lèvres. C’est pas vraiment une prise de position. Plutôt une tentative timide de calmer le jeu sans t’exposer davantage.
Joe secoue la tête, agacé : « Voilà. Tu vois ? Même toi tu le dis. Elle ira pas, alors, merci pour votre temps Mlle. Vermillon, mais vous pouvez repartir. »
Maria recule légèrement, presque imperceptiblement, et baisse la tête. Elle ne répond plus, tandis que toi, tu serres les poings, les yeux rivés sur tes genoux.
@Mia Vermillon pardon pour mon petit coma !
Tu es sûrement une sorcière
J'essaie de ne pas réagir et de rester calme face à la situation familiale de cette future élève de Poudlard. L'envie de leur prouver que si justement ils s'étaient un peu plus occupés de cette "sale gosse" *comment peut-on sérieusement dire ça devant une gamine de 11 ans ?*, elle ne serait probablement pas comme ça aujourd'hui. La fuite est tellement facile, plus facile de rejeter la faute sur Asher que d'essayer d'assumer ses propres responsabilités. Je regardais la conversation entre les deux parents se dérouler sous mes yeux, pleins d'arguments en tête que je ne pourrais pas sortir sous peine de réduire à zéro toutes mes chances.
"Je suis désolée, mais elle viendra. Pour sa sécurité et la vôtre. À Poudlard, nous lui apprendrons le respect; elle pourra apprendre à contrôler sa magie et donc ses émotions par la même occasion. Elle sera loin de ses fréquentations habituelles donc ne pourra plus mettre le feu aux voitures. Elle sera encadrée par une équipe éducative compétente, qui ne la laissera pas faire ce qu'elle souhaite, mais qui la laissera quand même exploiter tout son potentiel. Si elle le souhaite, elle pourra rentrer pendant les vacances, mais sera tenue au secret magique et aura interdiction d'user de la magie sous peine de grosse sanctions." expliquais-je alors, cherchant les contre-arguments pour faire face aux deux parents.
"Monsieur, si vous le souhaitez elle pourra passer toute l'année scolaire là-bas, vous n'aurez plus à la gérer elle sera complètement en internat sous la surveillance de l'équipe éducative. Madame, nous apprendrons justement à Asher à contrôler ses émotions, ce qui est une partie très importante pour l'apprentissage de la magie. Elle pourra développer son potentiel et découvrir une voie qu'elle n'avait encore probablement jamais imaginé, cela lui ouvrirait une réelle porte pour son avenir, qu'elle puisse faire autre chose, loin de toute mauvaise influences." expliquais-je aux deux parents.
Je m'approche d'Asher qui a les poings serrés. La voir dans cet état me fend le cœur. Je me mets à sa hauteur et attrape son poing que je l'incite à desserer avec tendresse. Si elle refuse je lui montre dans ma main, sinon dans la sienne. "A Poudlard nous t'apprendrons à faire des choses merveilleuses et c'est à toi de choisir ce que tu souhaites faire de ta magie. Tu peux décider de faire apparaître de l'eau et de la contrôler ensuite avec du vent." expliquais-je tout en faisant apparaitre un léger filet d'eau avec *aguamenti* que fit ensuite tourner dans un tourbillon d'air créé par *ventus*. "Ou alors tu peux choisir de disparaître dans un nuage de fumée, te défendre, attaquer à ton tour, changer ta couleur de cheveux, faire une potion qui permet de te soigner ou encore voler dans les airs sur un balai. Tout est possible là-bas, tant que tu respectes le règlement bien sûr" dis-je avec un léger clin d’œil (et si tout le monde le respectait, cela se saurait).
Vraiment désolée pour l'attente
"Je suis désolée, mais elle viendra. Pour sa sécurité et la vôtre. À Poudlard, nous lui apprendrons le respect; elle pourra apprendre à contrôler sa magie et donc ses émotions par la même occasion. Elle sera loin de ses fréquentations habituelles donc ne pourra plus mettre le feu aux voitures. Elle sera encadrée par une équipe éducative compétente, qui ne la laissera pas faire ce qu'elle souhaite, mais qui la laissera quand même exploiter tout son potentiel. Si elle le souhaite, elle pourra rentrer pendant les vacances, mais sera tenue au secret magique et aura interdiction d'user de la magie sous peine de grosse sanctions." expliquais-je alors, cherchant les contre-arguments pour faire face aux deux parents.
"Monsieur, si vous le souhaitez elle pourra passer toute l'année scolaire là-bas, vous n'aurez plus à la gérer elle sera complètement en internat sous la surveillance de l'équipe éducative. Madame, nous apprendrons justement à Asher à contrôler ses émotions, ce qui est une partie très importante pour l'apprentissage de la magie. Elle pourra développer son potentiel et découvrir une voie qu'elle n'avait encore probablement jamais imaginé, cela lui ouvrirait une réelle porte pour son avenir, qu'elle puisse faire autre chose, loin de toute mauvaise influences." expliquais-je aux deux parents.
Je m'approche d'Asher qui a les poings serrés. La voir dans cet état me fend le cœur. Je me mets à sa hauteur et attrape son poing que je l'incite à desserer avec tendresse. Si elle refuse je lui montre dans ma main, sinon dans la sienne. "A Poudlard nous t'apprendrons à faire des choses merveilleuses et c'est à toi de choisir ce que tu souhaites faire de ta magie. Tu peux décider de faire apparaître de l'eau et de la contrôler ensuite avec du vent." expliquais-je tout en faisant apparaitre un léger filet d'eau avec *aguamenti* que fit ensuite tourner dans un tourbillon d'air créé par *ventus*. "Ou alors tu peux choisir de disparaître dans un nuage de fumée, te défendre, attaquer à ton tour, changer ta couleur de cheveux, faire une potion qui permet de te soigner ou encore voler dans les airs sur un balai. Tout est possible là-bas, tant que tu respectes le règlement bien sûr" dis-je avec un léger clin d’œil (et si tout le monde le respectait, cela se saurait).
Vraiment désolée pour l'attente
Psychomage à la Nouvelle Sainte Mangouste depuis fin juillet 2050.
Don't Worry, Be Happy