A(b)ime moi, j'en (c)rêve
Quand je dis "je t'aime" à Lloyd, c'est différent de tout ce que j'ai connu jusqu'ici. Quand je disais "je t'aime" à Noah, il souriait, il m'embrassait, il me disait que j'étais magnifique. Mais il ne me le disait jamais. Il faisait glisser ses doigts sur mon visage, il corrigeait mon sourire, ma posture, il me transformait à sa manière. Quand je portais ses vêtements, j'avais la sensation de devenir une fille que j'étais pas. Ses présents ne me correspondaient pas, pas plus que ses surnoms. Avec lui je n'étais pas sa Miya comme je suis la Miya de Lloyd. J'étais sa Miya au sens très littéral de la chose. Sa copine, sa petite amie, son amoureuse. Sa fierté, son bijou à exposer. Et je pouvais pas être autre chose que ça, j'avais pas ma propre identité, il m'étouffait sous ce qu'il n'a jamais pu appeler de l'amour. Parce que ça n'en était pas. Je le sais maintenant que je suis tombée folle amoureuse de Lloyd, je le sais maintenant que l'amour me consume. C'était pas de l'amour. Alors que ça. J'observe Lloyd de mes iris noires comme mes cheveux, et tout l'amour que j'y lis est similaire à celle que j'espère qu'il voit dans mon regard. Si seulement je pouvais décrire cet amour.
Ouais, dire "je t'aime" à Lloyd, c'est pas suffisant. Quand je suis avec lui, je deviens qui je veux et qui j'ai vraiment envie d'être. Il fait ressortir le meilleur en moi, avec lui j'ai pas besoin de me cacher, j'ai pas besoin d'être quelqu'un que je suis pas. Je l'aime d'un amour indescriptible et magnifique, un amour qui a complété une partie de mon coeur dont j'connaissais même pas l'existence. Je lui dis que je l'aime parce que je veux qu'il sache que c'est vrai, que je le pense du plus profond de mon coeur, que je le ressens dans chacun de mes os, que cet amour vibre dans tout mon corps et que jamais il s'arrête. Je l'aime tellement que je pourrais le crier sur les toits et sentir que c'est pas encore assez, que je veux lui donner encore plus que tout ça. Je veux qu'il goûte cet amour.
Son pouce s'échoue sur ma joue, la caresse doucement. Un toucher familier, un toucher délicieux. Il va voguer vers mes lèvres, les effleure avec délicatesse, avec tendresse. Son souffle chaud fait frissonner ma peau, et ça n'a rien à voir avec l'air de cette nuit. Sa voix me fait de l'effet physiquement, c'est comme ça. Je lui réponds dans mon sourire, dans mon regard, dans mon buste qui se détend, mes épaules qui descendent, mes poings qui se desserrent.
« Alors faisons en sorte que ça soit notre quotidien de tous les jours », je souffle.
Silencieuse, je l'observe, je l'admire. Il s'éloigne un peu, juste assez pour attraper ses cigarettes et en glisser une entre ses lèvres. Je ne dis rien, je l'observe. Je me gorge de cette vision de lui, de ces gestes que j'ai vus tant de fois répétés et qui toujours me fascinent pour une raison qui me reste encore inconnue. Il l'allume, je vois la flamme faire rougeoyer ses traits, donner une lumière rouge et dorée à ses traits. Mon souffle se coupe, je rate un battement. Il est beau. Il est si beau que ç'en est injuste, que je comprends pas qu'il soit assis sur ce toit avec moi. Puis la flamme s'éteint, la lumière se coupe. Et son visage se dessine dans la nuit claire de mars. Le fond de l'air est frais mais je n'ai pas froid, entre ses bras je n'ai jamais froid. Il tire une taffe, lève la tête pour recracher la fumée loin de moi. Presque sans m'en rendre compte, je fais monter ma main droite jusqu'à sa mâchoire que je dessine légèrement. Je laisse courir mes doigts sur sa peau, jusqu'à ses cheveux dans lesquels ils viennent se perdre. Ses cheveux toujours colorés, toujours parfaits.
Puis il redescend ses yeux sur moi et je rate de nouveau une respiration. Le besoin pressant de lui murmurer un "je t'aime" au creux de l'oreille me prend, mais je me contente de le lui dire avec mes prunelles. Du moins pour l'instant, parce que je résiste mal à l'appel de son sourire.
Il prend ma main, je me laisse faire. Il l'embrasse sans me quitter du regard, et je suis incapable de m'empêcher de sourire. Ses mots me percutent en pleine face, mon coeur bat la chamade. Oh si seulement tu pouvais savoir tout ce que je pense de toi, tout ce que je pourrais faire pour toi. Je t'aime, je t'aime si fort que j'en ai mal, je t'aime si fort que parfois j'ai peur que ça soit trop, que ça soit beaucoup trop. « Je voudrais que toute la vie soit comme ça, je voudrais que notre vie dure pour toujours, je murmure, venant appuyer mon front contre le sien. Je voudrais ne plus jamais devoir te lâcher... » Je dépose un baiser sur son front. Puis sur sa joue. Sa mâchoire. Et je tire sur sa clope, j'inspire la fumée que je recrache en basculant la tête. La fumée se dissipe.
« Ta mère dirait que je t'ait ensorcelé, je le taquine. Que je t'ai jeté un sort, ou que je te manipule, que tu as besoin d'être sauvé... Dis-moi River, est-ce que t'as besoin que je te sauve ? »
Amusée, j'arque un sourcil et incline la tête tout près de ses lèvres, près de son sourire, et de son rire rauque. Je l'admire sous toutes les coutures. Sa mère ne m'apprécie pas trop, je crois, et si je m'entends bien avec Jude, je m'entends super bien avec son père. Je crois qu'il me voit déjà comme sa belle fille officielle, comme un membre à part entière de la maison. Ce que je dis n'est qu'une blague, j'ai tout de même du respect pour Gladys et je sais que Lloyd tient à elle, mais n'empêche que, si elle pouvait choisir elle-même, elle trouverait une fille plus sage à son fils.
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1019 mots
Ouais, dire "je t'aime" à Lloyd, c'est pas suffisant. Quand je suis avec lui, je deviens qui je veux et qui j'ai vraiment envie d'être. Il fait ressortir le meilleur en moi, avec lui j'ai pas besoin de me cacher, j'ai pas besoin d'être quelqu'un que je suis pas. Je l'aime d'un amour indescriptible et magnifique, un amour qui a complété une partie de mon coeur dont j'connaissais même pas l'existence. Je lui dis que je l'aime parce que je veux qu'il sache que c'est vrai, que je le pense du plus profond de mon coeur, que je le ressens dans chacun de mes os, que cet amour vibre dans tout mon corps et que jamais il s'arrête. Je l'aime tellement que je pourrais le crier sur les toits et sentir que c'est pas encore assez, que je veux lui donner encore plus que tout ça. Je veux qu'il goûte cet amour.
Son pouce s'échoue sur ma joue, la caresse doucement. Un toucher familier, un toucher délicieux. Il va voguer vers mes lèvres, les effleure avec délicatesse, avec tendresse. Son souffle chaud fait frissonner ma peau, et ça n'a rien à voir avec l'air de cette nuit. Sa voix me fait de l'effet physiquement, c'est comme ça. Je lui réponds dans mon sourire, dans mon regard, dans mon buste qui se détend, mes épaules qui descendent, mes poings qui se desserrent.
« Alors faisons en sorte que ça soit notre quotidien de tous les jours », je souffle.
Silencieuse, je l'observe, je l'admire. Il s'éloigne un peu, juste assez pour attraper ses cigarettes et en glisser une entre ses lèvres. Je ne dis rien, je l'observe. Je me gorge de cette vision de lui, de ces gestes que j'ai vus tant de fois répétés et qui toujours me fascinent pour une raison qui me reste encore inconnue. Il l'allume, je vois la flamme faire rougeoyer ses traits, donner une lumière rouge et dorée à ses traits. Mon souffle se coupe, je rate un battement. Il est beau. Il est si beau que ç'en est injuste, que je comprends pas qu'il soit assis sur ce toit avec moi. Puis la flamme s'éteint, la lumière se coupe. Et son visage se dessine dans la nuit claire de mars. Le fond de l'air est frais mais je n'ai pas froid, entre ses bras je n'ai jamais froid. Il tire une taffe, lève la tête pour recracher la fumée loin de moi. Presque sans m'en rendre compte, je fais monter ma main droite jusqu'à sa mâchoire que je dessine légèrement. Je laisse courir mes doigts sur sa peau, jusqu'à ses cheveux dans lesquels ils viennent se perdre. Ses cheveux toujours colorés, toujours parfaits.
Puis il redescend ses yeux sur moi et je rate de nouveau une respiration. Le besoin pressant de lui murmurer un "je t'aime" au creux de l'oreille me prend, mais je me contente de le lui dire avec mes prunelles. Du moins pour l'instant, parce que je résiste mal à l'appel de son sourire.
Il prend ma main, je me laisse faire. Il l'embrasse sans me quitter du regard, et je suis incapable de m'empêcher de sourire. Ses mots me percutent en pleine face, mon coeur bat la chamade. Oh si seulement tu pouvais savoir tout ce que je pense de toi, tout ce que je pourrais faire pour toi. Je t'aime, je t'aime si fort que j'en ai mal, je t'aime si fort que parfois j'ai peur que ça soit trop, que ça soit beaucoup trop. « Je voudrais que toute la vie soit comme ça, je voudrais que notre vie dure pour toujours, je murmure, venant appuyer mon front contre le sien. Je voudrais ne plus jamais devoir te lâcher... » Je dépose un baiser sur son front. Puis sur sa joue. Sa mâchoire. Et je tire sur sa clope, j'inspire la fumée que je recrache en basculant la tête. La fumée se dissipe.
« Ta mère dirait que je t'ait ensorcelé, je le taquine. Que je t'ai jeté un sort, ou que je te manipule, que tu as besoin d'être sauvé... Dis-moi River, est-ce que t'as besoin que je te sauve ? »
Amusée, j'arque un sourcil et incline la tête tout près de ses lèvres, près de son sourire, et de son rire rauque. Je l'admire sous toutes les coutures. Sa mère ne m'apprécie pas trop, je crois, et si je m'entends bien avec Jude, je m'entends super bien avec son père. Je crois qu'il me voit déjà comme sa belle fille officielle, comme un membre à part entière de la maison. Ce que je dis n'est qu'une blague, j'ai tout de même du respect pour Gladys et je sais que Lloyd tient à elle, mais n'empêche que, si elle pouvait choisir elle-même, elle trouverait une fille plus sage à son fils.
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#193b02 — Sainte Miya du Ouin Ouin aka le Miyotaure aka Dame Chaos aka Génie du Mal — i put the "hot" in psychotic
« Si c'est là votre façon d'aimer, je vous prie de me haïr. » — i wrote that at midnight in a shakespearean rage
« Si c'est là votre façon d'aimer, je vous prie de me haïr. » — i wrote that at midnight in a shakespearean rage
A(b)ime moi, j'en (c)rêve
Ce sera notre quotidien, Miya. Je te le promets. Je ne m’imagine plus vivre avec quelqu’un d’autre que toi. Je veux que tu sois mon paysage du réveil au coucher. Je veux qu’il n’y ai plus que toi qui habite mon coeur. Toi aussi tu en as envie, hein ? Toi aussi, tu veux une éternité à mes côtés. Toi aussi, tu veux que je sois ton Lloyd pour toujours. Je ne dirai plus je t’aime à personne d’autre que toi. C’est comme si j’avais été créé pour t’aimer. C’est débile dis comme ça, hein ? C’est débile. C’est niais. Mais c’est la vérité. Maman m’a conçu pour que je vive l’amour véritable avec cette femme. Cette femme que j’aime et qui m’aime aussi.
Je veux vivre dans ses yeux pour toujours. Je m’y sens important, je m’y sens moi-même. J’ai aucun rôle à jouer avec elle. Je peux être le chien fou qu’elle a rencontré comme l’amoureux qu’elle mérite. Avec Miya, c’est simple de vivre. C’est simple d’être moi.
Je ne veux jamais que ça s’arrête. Et ça ne s’arrêtera jamais. Je nous le promets.
Son front rencontre le mien. Elle me susurre des mots rien qu’à nous, des mots d’amour, des promesse de “pour toujours”. La vie sera comme ça, mon amour. On la bouffera ensemble, ta main dans la mienne, tes yeux dans les miens. Pourquoi ça ne pourrait pas être comme ça, hein ? Tu m’aimes. Je t’aime. Rien ni personne ne pourra nous en empêcher. Si on veut l’éternité ensemble, on l’aura. De toutes façons, avec qui d’autres on pourrait la partager ? Tu es mon âme sœur, bébé. Si on y croit, à ces choses là. J’y croyais pas, avant toi. J’y croirais encore si tu me quittes. Mais tu me quitteras pas. Tu l’as dit, tu l’as dit avec la bouche, le coeur, les yeux : tu ne veux plus me lâcher.
« Alors ne me lâche pas », je murmure quand ses lèvres courent sur ma peau. Reste avec moi, pour toujours. On sait pas faire autrement, de toutes façons.
Miya parle de ma mère. Je ris, je ris franchement. Je lui ris au nez, à ce nez que j’adore venir mordre quand j’ai des pics d’énergie et qu’elle est trop près de moi.
Miya et ma mère… c’est pas quelque chose de beau. C’est la seule tâche sur notre tableau merveilleux. Maman ne la supporte pas. Elle dit que ce n’est pas une gentille fille, que ce n’est pas une fille pour moi, que je peux trouver beaucoup mieux, qu’elle finira par me faire mal, que c’est une fille de mauvais genre, qu’elle parle trop fort, qu’elle rit trop fort, qu’elle est pas assez maline, qu’elle est trop masculine, qu’elle me quittera pour une fille, que c’est toujours comme ça avec elles, que je fais une énorme connerie en la ramenant à la maison, blablabla.
Comme si aimer, c’était une connerie, t’sais.
Quand je ramène Miya à la maison, moi, tu sais ce que je vois ? Je vois qu’elle nous a rassemblé. Jude revient à la maison quand Miya est là. Papa se libère complètement avec elle. Et moi, je traine plus dans la rue depuis Miya. Elle nous a rassemblé, je te dis. Elle a redonné à ma famille les airs qu’elle avait avant. Avant la rue, avant que Jude et Maman s’entrechoquent. C’est la plus belle chose qui me soit arrivé, ma Miya. Maman comprend pas. Maman ne voit qu’une fille de mauvais genre là où moi je vois la femme avec qui je veux passer le reste de ma vie.
Je souris en coin, mes dents se découvrent un peu.
« Ça dépend… tu vas enfiler le costume de Catwoman pour me sauver ? Parce que si c’est ça, ouais, ouais ouais ouais. Je signe pour un sauvetage. » Je m’approche pour venir lui croquer le bout du nez. Ouais, il me tentait, et elle était à proximité de mes dents.
664 mots
Je veux vivre dans ses yeux pour toujours. Je m’y sens important, je m’y sens moi-même. J’ai aucun rôle à jouer avec elle. Je peux être le chien fou qu’elle a rencontré comme l’amoureux qu’elle mérite. Avec Miya, c’est simple de vivre. C’est simple d’être moi.
Je ne veux jamais que ça s’arrête. Et ça ne s’arrêtera jamais. Je nous le promets.
Son front rencontre le mien. Elle me susurre des mots rien qu’à nous, des mots d’amour, des promesse de “pour toujours”. La vie sera comme ça, mon amour. On la bouffera ensemble, ta main dans la mienne, tes yeux dans les miens. Pourquoi ça ne pourrait pas être comme ça, hein ? Tu m’aimes. Je t’aime. Rien ni personne ne pourra nous en empêcher. Si on veut l’éternité ensemble, on l’aura. De toutes façons, avec qui d’autres on pourrait la partager ? Tu es mon âme sœur, bébé. Si on y croit, à ces choses là. J’y croyais pas, avant toi. J’y croirais encore si tu me quittes. Mais tu me quitteras pas. Tu l’as dit, tu l’as dit avec la bouche, le coeur, les yeux : tu ne veux plus me lâcher.
« Alors ne me lâche pas », je murmure quand ses lèvres courent sur ma peau. Reste avec moi, pour toujours. On sait pas faire autrement, de toutes façons.
Miya parle de ma mère. Je ris, je ris franchement. Je lui ris au nez, à ce nez que j’adore venir mordre quand j’ai des pics d’énergie et qu’elle est trop près de moi.
Miya et ma mère… c’est pas quelque chose de beau. C’est la seule tâche sur notre tableau merveilleux. Maman ne la supporte pas. Elle dit que ce n’est pas une gentille fille, que ce n’est pas une fille pour moi, que je peux trouver beaucoup mieux, qu’elle finira par me faire mal, que c’est une fille de mauvais genre, qu’elle parle trop fort, qu’elle rit trop fort, qu’elle est pas assez maline, qu’elle est trop masculine, qu’elle me quittera pour une fille, que c’est toujours comme ça avec elles, que je fais une énorme connerie en la ramenant à la maison, blablabla.
Comme si aimer, c’était une connerie, t’sais.
Quand je ramène Miya à la maison, moi, tu sais ce que je vois ? Je vois qu’elle nous a rassemblé. Jude revient à la maison quand Miya est là. Papa se libère complètement avec elle. Et moi, je traine plus dans la rue depuis Miya. Elle nous a rassemblé, je te dis. Elle a redonné à ma famille les airs qu’elle avait avant. Avant la rue, avant que Jude et Maman s’entrechoquent. C’est la plus belle chose qui me soit arrivé, ma Miya. Maman comprend pas. Maman ne voit qu’une fille de mauvais genre là où moi je vois la femme avec qui je veux passer le reste de ma vie.
Je souris en coin, mes dents se découvrent un peu.
« Ça dépend… tu vas enfiler le costume de Catwoman pour me sauver ? Parce que si c’est ça, ouais, ouais ouais ouais. Je signe pour un sauvetage. » Je m’approche pour venir lui croquer le bout du nez. Ouais, il me tentait, et elle était à proximité de mes dents.
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Code couleur = #515f80
Employé à la Fausse Danse depuis septembre 2050.
Miyaromantique | Captain Ouin Ouin
Employé à la Fausse Danse depuis septembre 2050.
Miyaromantique | Captain Ouin Ouin
A(b)ime moi, j'en (c)rêve
La Gladys, si elle pouvait, elle trouverait une fille parfaite pour Lloyd. Une fille douce, gentille, le genre de fille qui sourit et appelle sa belle-mère "madame", qui la vouvoie, qui va à l'église et qui porte des robes, des jolies fringues. Une fille qui parle poliment, qui connait sa place, qui fait la cuisine et qui rit doucement, discrètement. Une fille rangée, une fille douce, une fille fragile mais sincère, une fille à sauver, une fille princesse, une fille discrète, une fille délicate. Une fille qui est jamais en retard, une fille qui accepte ce qu'on lui demande de faire sans rechigner, une fille qui ne se tatoue pas, qui ne fume pas, qui ne boit pas, qui n'est pas vulgaire, qui a de la retenue, qui s'assied correctement à table, qui a les ongles faits et toujours propres, bien coupés et toujours un peu vernis, pour être beaux. Une fille timide, une fille qui prend pas beaucoup de place, une fille qui a pas besoin de se sentir toujours bien parce qu'elle s'adapte, une fille tranquille, posée.
Ouais, la Gladys elle voudrait ça pour Lloyd. Mais c'est pas du tout le genre de fille que je suis, je suis désolée Gladys. Et je vois mal votre fils tomber fou amoureux de la fille que vous décrivez. Je suis pas sage, moi. Je suis tatouée, je bois de l'alcool, trop d'alcool, je fume des cigarettes et je suis déjà descendue dans un ring. Mes mains ne savent pas faire de couture et ne se sont jamais jointes pour prier, mais elles ont déjà démoli des mâchoires et vaincu des bras de fer. Mes doigts jouent de la guitare, pas de la harpe, et ils se déchaient sur les cordes dans des morceaux de rock, dans des morceaux forts, dans des morceaux qui déchirent les oreilles. Et ma bouche n'est pas sage non plus, elle jure beaucoup, elle prononce des mots grossiers, des mots impies, des mots profanes. Ma bouche aime embrasser Lloyd partout, en public ou en privé. Je suis pas une fille tranquille. J'ai plein d'énergie, je cours, je fais plein de sport mais je suis un désastre en cuisine, je suis incapable de me préparer quoi que ce soit. Mes ongles sont peints de couleurs sombres, désaccordées, juste pour le fun, pour jouer de la guitare ou pour me rouler des clopes.
Je porte des vêtements foncés, des débardeurs, des pantalons, des shorts, des bermudas, des joggings, des t-shirts, des sweat. Mais rarement des robes, rarement des jupes, rarement des cols roulés, rarement des décolletés. Je pose des questions, je fouine, je m'intéresse, je cherche à comprendre. Je tape, je hurle, je crie, je chante, je danse, je bois, je fume. Je suis vraiment pas la femme idéale que Gladys voudrait pour Lloyd mais je m'en fous. Je m'en contrefous même.
Et lui aussi, il s'en fou. Je le sais parce que je le sens rire contre moi tandis que je fais courir mes lèvres sur sa peau, sur son corps, son visage. « Alors ne me lâche pas » qu'il dit, et j'acquiesce, je hoche la tête. Nan, je te lâche pas. J'en suis incapable, tellement incapable que c'est toi qui va finir par me demander de partir mon amour. Un jour tu te lasseras de moi et tu me demanderas de partir, je pense. Parce que je t'aime si fort mon amour, tellement fort que tu ne t'imagines pas à quel point je t'aime. Je t'aime et je te veux toi, je ne veux que toi mon trésor. Je t'aime si fort, je te le jure. Et si ça ne suffit pas, je te le répèterais tous les jours, je te le murmurais tous les jours au creux de l'oreille, au creux de ton cou, tout contre ta peau. Je te dirais "je t'aime", toujours.
« Je te lâche pas, je murmure. Je vais nulle part mon amour... »
Par tous les dieux où voudrais-tu que j'aille ? Je suis folle de toi, je t'aime, je t'aime si fort que je ne veux rien d'autre que toi, que je ne pense qu'à toi, que j'ai l'impression de vivre dans un rêve. Un rêve permanent, un rire suspendu, un baiser volé, une caresse surprise. Tu fais de ma vie un miracle, tu fais de moi une reine, tu fais de nous quelque chose de tellement précieux.
Je le regarde sourire de ce sourire qui dévoile ses dents, et mon coeur se gonfle d'amour devant cette vision, devant ce visage, devant tant d'amour. Oh jamais je n'ai autant aimé, jamais je ne me suis sentie si comprise, jamais je n'ai été si parfaite avec quelqu'un, j'avais je n'ai autant aimé le présent. Je t'aime Lloyd River, et t'es coincé avec moi pour l'éternité faut croire. Je te veux aujourd'hui, demain, et après-demain, et tous les jours qui vont suivre. Je te veux tous les jours de ma vie, tout le temps, sans interruption, parce que tu es ce qui m'est arrivé de plus beau. Tu es une merveille, tu es un pur trésor, une pure beauté, un pur désir. Et un vice, oh oui un vice que j'ai pris dès la seconde où je t'ai vu pour la première fois. Le vice le plus parfait qui soit, oui.
Il croque le bout de mon nez et me fait rire, rire qui s'envole vers les étoiles, tournoie vers elles.
« Catwoman, huh ? je répète, juste au-dessus de sa bouche. T'as d'autres exigences, River ? Je veux dire...ta dévouée servante est prête à satisfaire toutes tes attentes... »
Je dépose un baiser léger, chaste, sur ses lèvre. Le genre qui donne envie de plus, le genre qui ne suffit pas, le genre qui donne envie d'en avoir plus, de profiter plus du contact.
« Pour toi mon amour, tout ce que tu voudras », je murmure avant de l'embrasser.
Mes mains montent vers son visage que je prends délicatement en coupe, avant d'emmener mes doigts se perdre dans ses cheveux, glisser dans ses mèches folles, s'attarder dans son cuir chevelu bien trop doux et trop soyeux pour être réel. Je l'embrasse et je ferme les yeux en même temps. Pour mieux profiter, pour mieux goûter la saveur de ses lèvres, pour mieux sentir les milles et un goûts déposés là. La cigarette. Les boissons qu'on a partagées. Mon prénom. Son amour. Je l'embrasse et il devient le centre de tout l'univers, de tout ce qui peut exister, de tout ce qui est important. Je l'embrasse les yeux clos, les mains dans ses cheveux et je souris contre ses lèvres.
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Ouais, la Gladys elle voudrait ça pour Lloyd. Mais c'est pas du tout le genre de fille que je suis, je suis désolée Gladys. Et je vois mal votre fils tomber fou amoureux de la fille que vous décrivez. Je suis pas sage, moi. Je suis tatouée, je bois de l'alcool, trop d'alcool, je fume des cigarettes et je suis déjà descendue dans un ring. Mes mains ne savent pas faire de couture et ne se sont jamais jointes pour prier, mais elles ont déjà démoli des mâchoires et vaincu des bras de fer. Mes doigts jouent de la guitare, pas de la harpe, et ils se déchaient sur les cordes dans des morceaux de rock, dans des morceaux forts, dans des morceaux qui déchirent les oreilles. Et ma bouche n'est pas sage non plus, elle jure beaucoup, elle prononce des mots grossiers, des mots impies, des mots profanes. Ma bouche aime embrasser Lloyd partout, en public ou en privé. Je suis pas une fille tranquille. J'ai plein d'énergie, je cours, je fais plein de sport mais je suis un désastre en cuisine, je suis incapable de me préparer quoi que ce soit. Mes ongles sont peints de couleurs sombres, désaccordées, juste pour le fun, pour jouer de la guitare ou pour me rouler des clopes.
Je porte des vêtements foncés, des débardeurs, des pantalons, des shorts, des bermudas, des joggings, des t-shirts, des sweat. Mais rarement des robes, rarement des jupes, rarement des cols roulés, rarement des décolletés. Je pose des questions, je fouine, je m'intéresse, je cherche à comprendre. Je tape, je hurle, je crie, je chante, je danse, je bois, je fume. Je suis vraiment pas la femme idéale que Gladys voudrait pour Lloyd mais je m'en fous. Je m'en contrefous même.
Et lui aussi, il s'en fou. Je le sais parce que je le sens rire contre moi tandis que je fais courir mes lèvres sur sa peau, sur son corps, son visage. « Alors ne me lâche pas » qu'il dit, et j'acquiesce, je hoche la tête. Nan, je te lâche pas. J'en suis incapable, tellement incapable que c'est toi qui va finir par me demander de partir mon amour. Un jour tu te lasseras de moi et tu me demanderas de partir, je pense. Parce que je t'aime si fort mon amour, tellement fort que tu ne t'imagines pas à quel point je t'aime. Je t'aime et je te veux toi, je ne veux que toi mon trésor. Je t'aime si fort, je te le jure. Et si ça ne suffit pas, je te le répèterais tous les jours, je te le murmurais tous les jours au creux de l'oreille, au creux de ton cou, tout contre ta peau. Je te dirais "je t'aime", toujours.
« Je te lâche pas, je murmure. Je vais nulle part mon amour... »
Par tous les dieux où voudrais-tu que j'aille ? Je suis folle de toi, je t'aime, je t'aime si fort que je ne veux rien d'autre que toi, que je ne pense qu'à toi, que j'ai l'impression de vivre dans un rêve. Un rêve permanent, un rire suspendu, un baiser volé, une caresse surprise. Tu fais de ma vie un miracle, tu fais de moi une reine, tu fais de nous quelque chose de tellement précieux.
Je le regarde sourire de ce sourire qui dévoile ses dents, et mon coeur se gonfle d'amour devant cette vision, devant ce visage, devant tant d'amour. Oh jamais je n'ai autant aimé, jamais je ne me suis sentie si comprise, jamais je n'ai été si parfaite avec quelqu'un, j'avais je n'ai autant aimé le présent. Je t'aime Lloyd River, et t'es coincé avec moi pour l'éternité faut croire. Je te veux aujourd'hui, demain, et après-demain, et tous les jours qui vont suivre. Je te veux tous les jours de ma vie, tout le temps, sans interruption, parce que tu es ce qui m'est arrivé de plus beau. Tu es une merveille, tu es un pur trésor, une pure beauté, un pur désir. Et un vice, oh oui un vice que j'ai pris dès la seconde où je t'ai vu pour la première fois. Le vice le plus parfait qui soit, oui.
Il croque le bout de mon nez et me fait rire, rire qui s'envole vers les étoiles, tournoie vers elles.
« Catwoman, huh ? je répète, juste au-dessus de sa bouche. T'as d'autres exigences, River ? Je veux dire...ta dévouée servante est prête à satisfaire toutes tes attentes... »
Je dépose un baiser léger, chaste, sur ses lèvre. Le genre qui donne envie de plus, le genre qui ne suffit pas, le genre qui donne envie d'en avoir plus, de profiter plus du contact.
« Pour toi mon amour, tout ce que tu voudras », je murmure avant de l'embrasser.
Mes mains montent vers son visage que je prends délicatement en coupe, avant d'emmener mes doigts se perdre dans ses cheveux, glisser dans ses mèches folles, s'attarder dans son cuir chevelu bien trop doux et trop soyeux pour être réel. Je l'embrasse et je ferme les yeux en même temps. Pour mieux profiter, pour mieux goûter la saveur de ses lèvres, pour mieux sentir les milles et un goûts déposés là. La cigarette. Les boissons qu'on a partagées. Mon prénom. Son amour. Je l'embrasse et il devient le centre de tout l'univers, de tout ce qui peut exister, de tout ce qui est important. Je l'embrasse les yeux clos, les mains dans ses cheveux et je souris contre ses lèvres.
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#193b02 — Sainte Miya du Ouin Ouin aka le Miyotaure aka Dame Chaos aka Génie du Mal — i put the "hot" in psychotic
« Si c'est là votre façon d'aimer, je vous prie de me haïr. » — i wrote that at midnight in a shakespearean rage
« Si c'est là votre façon d'aimer, je vous prie de me haïr. » — i wrote that at midnight in a shakespearean rage
A(b)ime moi, j'en (c)rêve
Son rire pourrait devenir le nouvel hymne à l’amour. Il me fait sourire si fort. Il me rend heureux. Tu me rend heureux, mon amour. Tu donnes à ma vie un sens. Comment qui que ce soit peut voir en toi un démon, hein ? T’es la plus belle chose qui soit. La plus douce qui soit. Moi, je te vois, Miya. Je vois tes combats du quotidien contre toi-même. Je vois la joie que tu donnes aux autres. Je vois à quel point c’est un privilège d’être dans ta vie. Laisse moi faire de toi mon absolue. Mon éternité. Le paysage de tout les matins. Laisse-moi t’aimer jusqu’à ce que la planète explose. Laisse-moi aimer chaque particule qui restera de toi.
Je ferme les yeux quand ses lèvres viennent épouser les miennes. Ça dure trop peu. Ils se rouvrent pour la regarder. Peut-être qu’elle a vu que j’en voulais plus, que je pourrais crever sur place si elle me condamnait à devoir attendre le retour de sa bouche contre la mienne : elle revient. Elle m’embrasse. Elle m’embrasse comme elle m’aime. Fort. Parce que Miya et moi, c’est ça. L’amour qui pulse. L’amour qui casse tout. L’amour qui écrase, qui enveloppe, qui avale.
Je réponds à son baiser. Ma grande main se perd dans ses cheveux pour la tenir plus près, prolonger ce baiser. Oh, Miya. Je pourrais vivre sur ce toit, avec toi, et jamais me plaindre du froid ou de la chaleur, de la faim ou de la soif. Je ne veux respirer que toi. C’est tout ce que je veux. Rien de plus que toi, pour toujours. Voilà tout ce que je veux. Voilà toutes mes exigences.
Toi.
Pour toujours.
Mes lèvres s’écrasent plus fort contre les siennes, juste avant de m’en écarter. Ma main vient chercher la sienne. Mes doigts s’entrelacent avec les siens. Je les glisse jusqu’à mes lèvres. Je les embrasse, les uns après les autres, les yeux fermés pour savourer le goût de ses doigts.
« J’ai une surprise pour toi », je dis en rouvrant les yeux pour les planter dans les siens. « Mais tu vas fermer les yeux si tu veux l’avoir. Et si tu triches... je le jette pour les pigeons. »
374 mots
Je ferme les yeux quand ses lèvres viennent épouser les miennes. Ça dure trop peu. Ils se rouvrent pour la regarder. Peut-être qu’elle a vu que j’en voulais plus, que je pourrais crever sur place si elle me condamnait à devoir attendre le retour de sa bouche contre la mienne : elle revient. Elle m’embrasse. Elle m’embrasse comme elle m’aime. Fort. Parce que Miya et moi, c’est ça. L’amour qui pulse. L’amour qui casse tout. L’amour qui écrase, qui enveloppe, qui avale.
Je réponds à son baiser. Ma grande main se perd dans ses cheveux pour la tenir plus près, prolonger ce baiser. Oh, Miya. Je pourrais vivre sur ce toit, avec toi, et jamais me plaindre du froid ou de la chaleur, de la faim ou de la soif. Je ne veux respirer que toi. C’est tout ce que je veux. Rien de plus que toi, pour toujours. Voilà tout ce que je veux. Voilà toutes mes exigences.
Toi.
Pour toujours.
Mes lèvres s’écrasent plus fort contre les siennes, juste avant de m’en écarter. Ma main vient chercher la sienne. Mes doigts s’entrelacent avec les siens. Je les glisse jusqu’à mes lèvres. Je les embrasse, les uns après les autres, les yeux fermés pour savourer le goût de ses doigts.
« J’ai une surprise pour toi », je dis en rouvrant les yeux pour les planter dans les siens. « Mais tu vas fermer les yeux si tu veux l’avoir. Et si tu triches... je le jette pour les pigeons. »
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Employé à la Fausse Danse depuis septembre 2050.
Miyaromantique | Captain Ouin Ouin
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