Once upon a time...

Cabane du Garde-Chasse, Poudlard
Dimanche 10 Septembre 2051, aux alentours de 10h
Avec @Cinaed Wallace
Spiller (instrumental version)- Cécile Corbel
Once upon a time, in a land far, far away.. There was a giant.1
1Il était une fois, dans un pays fort lointain, un géant.
Sur le chemin de la cabane, l'enfant sifflotait. Un air qui n'avait pas de nom, qui n'en avait pas encore trouvé et n'en trouverait probablement jamais.
Elle s'en moquait. L'air résonnait juste à son coeur.
Elle s'en moquait, car elle était de retour à Poudlard. Ce n'était plus tout à fait pareil. Certains venaient à manquer.
Mais il y avait tout de même des accords répétitifs. Sa baguette, bien au chaud dans sa paume, le goût divin des toasts du petit déjeuner, la vue de la Tour Ouest. Et puis les visages, pour la plupart, étaient bel et bien toujours présents.
Alors elle sifflotait, marchait gaiement. Ses pas s'étaient depuis longtemps égarés lorsqu'elle arriverait à la Cabane du Garde-Chasse.
Lorsqu'elle s'arrêterait, ne sachant pas bien où aller à présent. Faire demi tour ne sonnait pas bien. Mais s'aventurer plus loin.. Et bien il n'y avait pas grand chose. Des citrouilles géantes, un drôle de quelque chose dans l'air. Son sifflotement s'arrêterait, figé dans un dernier écho, étouffé par le vent.
Et ce fut alors qu'elle le vit. Le Géant.
Une simple silhouette. Un peu reculée dans l'ombre, comme s'il n'attendait que le regard de la petite et de sa trop grande imagination.
Et puis, parce que la curieuse s'approcha, des détails. Des détails qui ne correspondait pas à ceux d'un géant. Pas de grandes oreilles, de nez proéminent ou d'habits boueux. Pas d'air agressif, quoiqu'elle ne devinait que son profil.
Au lieu de cela, des longs cheveux noirs et.. soyeux. Des traits fins. Et des vêtements drapés. Elle comprit alors qu'elle s'était trompé.
Ce n'était pas un Géant. C'était un Elfe.
La réalisation venant la frapper, ses doigts se serreraient autour de la lanière de sa sacoche. Les lèvres viendraient se serrer, réprimant l'exclamation qui voulait surgir. Les pas, eux, ne furent retenus.
Ainsi elle courut. Pas si vite, mais courut quand même. S'arrêtant net sur le côté de la silhouette, freinant sur ses talons. Oubliant toutes manières ou principes de bonne société. Donnant des sueurs froides à une grande mère qu'elle ne connaissait même pas. Et se penchant, de manière à ce que son regard croise celui de l'Elfe, que sa tête soit visible, cheveux tombant en bataille mais que son corps reste protégé par l'arbre. Et par sa sacoche serrée tout contre elle.
Un comportement tout à fait risible. Ce n'était cependant pas tout les jours que l'on croisait un Elfe.
414 mots
@Cinaed Wallace Si toi, et Edwin, voulez bien de moi.
@Cinaed Wallace Si toi, et Edwin, voulez bien de moi.
Deuxième Année- Serdaigle・Inscrite à la Chronologie・color=#00364a・Fiche PR・Marrainage
Cour de la Semeuse de Discorde - avatar par le merveilleux Orion #OsonsOrion
Once upon a time...
PNJ Joker (3/12)

Edwin Wellhister,
19 ans, 7ème année.
Serpentard, Né moldu.
Le mois de Septembre avait débuté avec la dernier année d'Edwin à Poudlard. C'était étrange pour lui de se dire que, bientôt, il ne remettrait plus les pieds ici. Et c'était encore plus étrange de ressentir ce mélange de tristesse et de nostalgie préventive qu'il sentait monter en lui quand il était seul. Après tout, il avait tout donné - plus jeune - pour quitter Poudlard. Il avait réussi d'ailleurs, même si sa mère avait fait le plus gros du travail. Le château avait été une prison, puis était devenu un rêve lointain et finalement il y était retourné comme on retrouve un vieil ami, ou peut-être comme on retrouve la maison de nos grands parents. Il s'y sentait chez lui, mais pas d'une manière qui le pousserait à rester ici à jamais. Comme une pause de la vie, un instant hors du temps qui semblait s'écouler différement à Londres et à Dublin.
Dire que tout ceci serait bientôt de l'histoire ancienne le faisait ressentir des tonnes de choses étranges sur lesquelles il ne savait pas trop mettre de nom. Mais, au lieu de laisser tout ça l'ensevelir, il avait prit une décision claire : si c'était la dernière année qu'il devait passer ici pour le restant de sa vie, autant faire en sorte qu'elle compte. Plus question de s'angoisser sur ses résultats - surtout qu'ils s'étaient nettement améliorés avec l'aide de ses professeurs et des médecins. Plus question non plus de perdre son temps à hésiter à être lui-même. Cet été, il avait prit plusieurs résolutions et s'était fait un point d'honneur à les mettre à exécution dès son retour de Poudlard.
M'enfin, il se sentait toujours pressé par une force invisible à choisir vite ce qu'il souhaitait faire de sa vie, mais il essayait de ne pas trop y penser durant la journée, bien conscient que ça ne faisait que le ralentir dans tout le reste. Edwin était un adulte, un vrai maintenant, alors il se comporterait avec la confiance en soi d'un adulte. Enfin, à peu près. Autant qu'il pourrait, tout du moins.
Alors, ce matin là et après son footing, comme la veille, il avait décidé de s'habiller un peu plus comme il le voulait au lieu de se balader dans les couloirs avec son uniforme. Ces dernières années, il était toujours resté très soft même quand il avait le droit de s'habiller différemment alors autant prendre l'habitude de choisir des tenues personnalisées maintenant qu'il en avait le courage. La seule différence avec cet été était qu'il avait retiré son vernis et s'était contenté d'un maquillage très doux pour les yeux pour ne pas risquer de se manger une remarque ou, pire, une retenue. Malgré le fait que les adultes lui faisaient moins peur qu'avant, l'idée de pouvoir se prendre une sanction l'angoissait toujours beaucoup.
Et, avec son pantalon et sa chemise lavande, il s'était acharné à attacher joliment un foulard à sa taille avant de quitter les cachots, sa sacoche sur la hanche et sa guitare dans le dos. Nette amélioration des dernières années, il avait arrêté de la cacher dans sa chambre à Dublin comme un bien rare et avait accepté que l'emmener à Poudlard ne le ferait pas bruler dans les flammes de l'enfer. Et puis, une partie de lui trouvait ça agréable de pouvoir jouer quelques fois en salle commune ou dehors pour quelques élèves qui l'appréciaient et qu'il appréciait tout autant. C'était toujours quelque chose d'intime pour lui, qui lui faisait se retourner l'estomac de crainte qu'on lui prenne et lui rejette à la figure mais force était d'avouer que, depuis qu'il ne s'entourait de que belles personnes, son entourage lui semblait être une sécurité supplémentaire pour exprimer ses passions et non pas une cage supplémentaire.
Il faisait beau et naturellement, ses pas le portèrent jusqu'aux alentours de la cabane du garde-chasse. Il adorait cet endroit mais n'avait pas autant l'occasion de s'y balader que le reste du parc. La majorité du temps qu'il passait dans le parc lui servait à courir pour se dégourdir les jambes et la cervelle et c'était difficile d'aller courir ici sans prendre le risque de se fracasser les chicots par terre avec la belle pente qu'il fallait dévaler pour arriver jusqu'au petit potager plein de citrouilles.
Il rejoignit son arbre fétiche, celui qui lui permettait d'observer la serre de loin et toutes les plantes qui la composaient et y posa en équilibre l'étui de sa guitare avant de se pencher en arrière, les mains dans le bas du dos pour s'étirer. Parfois, il se sentait l'âme d'une vieille personne avec ses vertèbres qui craquaient comme si elles avaient déjà vécu mille vies, et il n'imaginait pas ce que ce serait dans vingt ans. Enfin, il ne s'imaginait pas dans vingt ans tout court, donc ça aidait.
Edwin passa sa main gauche sous la sangle de sa sacoche pour s'en débarrasser et, du coin de l'œil, aperçu un mouvement. Il tourna la tête d'un geste fluide, le mouvement de sa main avortée et là, à moitié cachée par l'arbre se tenait une jeune fille qui l'observait. Penchée vers l'avant, elle donnait l'impression d'être prête à tomber à la renverse et la position et ses petits yeux curieux lui tirèrent un rire sincère. Salut ! lui dit-il, tout sourire et les fossettes creusées.
La jeune fille devait être dans ses premières années à Poudlard, si Edwin devait deviner. Ce n'était pas tant la taille - tout le monde lui semblait petit en comparaison avec la perche qu'il était - mais plus par son visage encore marqué par les contours ronds de l'enfance. Il avait peu souvent l'occasion de se mêler aux années inférieures, surtout aux élèves qui n'étaient pas répartis à Serpentard et une partie de lui imaginait sans mal que les premières années ne devaient pas venir vers lui parce qu'il était trop imposant en taille pour ne pas paraître menaçant. Surtout que - il l'avouait sans gêne - il avait souvent tendance à tirer une tête de trois pieds de longs quand il réfléchissait.
Il finit de retirer sa sacoche et, la main prenant appui sur l'arbre, se pencha également sur le côté. La position n'était pas super agréable parce que, voulant se mettre à la hauteur de l'autre, il eut l'impression de plier en deux un spaghettis cru, mais ça ne faisait rien. Tu as besoin de quelque chose par hasard, ou est-ce que tu fais un cache cache ? il lui fit un clin d'œil et ajouta : Si oui, j'ai gagné, j'ai des yeux de lynx tu vois ?

Edwin Wellhister,
19 ans, 7ème année.
Serpentard, Né moldu.
Le mois de Septembre avait débuté avec la dernier année d'Edwin à Poudlard. C'était étrange pour lui de se dire que, bientôt, il ne remettrait plus les pieds ici. Et c'était encore plus étrange de ressentir ce mélange de tristesse et de nostalgie préventive qu'il sentait monter en lui quand il était seul. Après tout, il avait tout donné - plus jeune - pour quitter Poudlard. Il avait réussi d'ailleurs, même si sa mère avait fait le plus gros du travail. Le château avait été une prison, puis était devenu un rêve lointain et finalement il y était retourné comme on retrouve un vieil ami, ou peut-être comme on retrouve la maison de nos grands parents. Il s'y sentait chez lui, mais pas d'une manière qui le pousserait à rester ici à jamais. Comme une pause de la vie, un instant hors du temps qui semblait s'écouler différement à Londres et à Dublin.
Dire que tout ceci serait bientôt de l'histoire ancienne le faisait ressentir des tonnes de choses étranges sur lesquelles il ne savait pas trop mettre de nom. Mais, au lieu de laisser tout ça l'ensevelir, il avait prit une décision claire : si c'était la dernière année qu'il devait passer ici pour le restant de sa vie, autant faire en sorte qu'elle compte. Plus question de s'angoisser sur ses résultats - surtout qu'ils s'étaient nettement améliorés avec l'aide de ses professeurs et des médecins. Plus question non plus de perdre son temps à hésiter à être lui-même. Cet été, il avait prit plusieurs résolutions et s'était fait un point d'honneur à les mettre à exécution dès son retour de Poudlard.
M'enfin, il se sentait toujours pressé par une force invisible à choisir vite ce qu'il souhaitait faire de sa vie, mais il essayait de ne pas trop y penser durant la journée, bien conscient que ça ne faisait que le ralentir dans tout le reste. Edwin était un adulte, un vrai maintenant, alors il se comporterait avec la confiance en soi d'un adulte. Enfin, à peu près. Autant qu'il pourrait, tout du moins.
Alors, ce matin là et après son footing, comme la veille, il avait décidé de s'habiller un peu plus comme il le voulait au lieu de se balader dans les couloirs avec son uniforme. Ces dernières années, il était toujours resté très soft même quand il avait le droit de s'habiller différemment alors autant prendre l'habitude de choisir des tenues personnalisées maintenant qu'il en avait le courage. La seule différence avec cet été était qu'il avait retiré son vernis et s'était contenté d'un maquillage très doux pour les yeux pour ne pas risquer de se manger une remarque ou, pire, une retenue. Malgré le fait que les adultes lui faisaient moins peur qu'avant, l'idée de pouvoir se prendre une sanction l'angoissait toujours beaucoup.
Et, avec son pantalon et sa chemise lavande, il s'était acharné à attacher joliment un foulard à sa taille avant de quitter les cachots, sa sacoche sur la hanche et sa guitare dans le dos. Nette amélioration des dernières années, il avait arrêté de la cacher dans sa chambre à Dublin comme un bien rare et avait accepté que l'emmener à Poudlard ne le ferait pas bruler dans les flammes de l'enfer. Et puis, une partie de lui trouvait ça agréable de pouvoir jouer quelques fois en salle commune ou dehors pour quelques élèves qui l'appréciaient et qu'il appréciait tout autant. C'était toujours quelque chose d'intime pour lui, qui lui faisait se retourner l'estomac de crainte qu'on lui prenne et lui rejette à la figure mais force était d'avouer que, depuis qu'il ne s'entourait de que belles personnes, son entourage lui semblait être une sécurité supplémentaire pour exprimer ses passions et non pas une cage supplémentaire.
Il faisait beau et naturellement, ses pas le portèrent jusqu'aux alentours de la cabane du garde-chasse. Il adorait cet endroit mais n'avait pas autant l'occasion de s'y balader que le reste du parc. La majorité du temps qu'il passait dans le parc lui servait à courir pour se dégourdir les jambes et la cervelle et c'était difficile d'aller courir ici sans prendre le risque de se fracasser les chicots par terre avec la belle pente qu'il fallait dévaler pour arriver jusqu'au petit potager plein de citrouilles.
Il rejoignit son arbre fétiche, celui qui lui permettait d'observer la serre de loin et toutes les plantes qui la composaient et y posa en équilibre l'étui de sa guitare avant de se pencher en arrière, les mains dans le bas du dos pour s'étirer. Parfois, il se sentait l'âme d'une vieille personne avec ses vertèbres qui craquaient comme si elles avaient déjà vécu mille vies, et il n'imaginait pas ce que ce serait dans vingt ans. Enfin, il ne s'imaginait pas dans vingt ans tout court, donc ça aidait.
Edwin passa sa main gauche sous la sangle de sa sacoche pour s'en débarrasser et, du coin de l'œil, aperçu un mouvement. Il tourna la tête d'un geste fluide, le mouvement de sa main avortée et là, à moitié cachée par l'arbre se tenait une jeune fille qui l'observait. Penchée vers l'avant, elle donnait l'impression d'être prête à tomber à la renverse et la position et ses petits yeux curieux lui tirèrent un rire sincère. Salut ! lui dit-il, tout sourire et les fossettes creusées.
La jeune fille devait être dans ses premières années à Poudlard, si Edwin devait deviner. Ce n'était pas tant la taille - tout le monde lui semblait petit en comparaison avec la perche qu'il était - mais plus par son visage encore marqué par les contours ronds de l'enfance. Il avait peu souvent l'occasion de se mêler aux années inférieures, surtout aux élèves qui n'étaient pas répartis à Serpentard et une partie de lui imaginait sans mal que les premières années ne devaient pas venir vers lui parce qu'il était trop imposant en taille pour ne pas paraître menaçant. Surtout que - il l'avouait sans gêne - il avait souvent tendance à tirer une tête de trois pieds de longs quand il réfléchissait.
Il finit de retirer sa sacoche et, la main prenant appui sur l'arbre, se pencha également sur le côté. La position n'était pas super agréable parce que, voulant se mettre à la hauteur de l'autre, il eut l'impression de plier en deux un spaghettis cru, mais ça ne faisait rien. Tu as besoin de quelque chose par hasard, ou est-ce que tu fais un cache cache ? il lui fit un clin d'œil et ajouta : Si oui, j'ai gagné, j'ai des yeux de lynx tu vois ?
1110
Comte Wallace, chevalier Modératus, Seigneur des Sylves - Aaron Bagans
Aussi polyvalente qu'un Fa dièse d'après la grande Abigail Grey
"Ton perso il a passé plus de temps à pécho qu'à taffer" - Nyxis Calderon[/size ]
Aussi polyvalente qu'un Fa dièse d'après la grande Abigail Grey
"Ton perso il a passé plus de temps à pécho qu'à taffer" - Nyxis Calderon[/size ]
Once upon a time...
L 'Elfe revêtit de nombreux masques, de nombreux mythes. On le conte Alfe Noire, la créature malfaisante du monde souterrain. On le cite Alfe Clair, créatures de l'air, lumineuses et bénéfiques. On le peint, ou du moins, un moldu du nom de Tolkien le fit, comme les créatures dotées de facultés créatrices hors du commun qui cultivent un art de vie fait de douceur et d'harmonie.
Nul ne sait d'où il vient, nul ne le clame. Aux humains, il est trop majestueux, trop divin. Au Petit Peuple, il porte dans ses parures les façades humaines.
L 'enfant connait tout cela. Elle a lu chaque ligne qu'elle n'ait jamais su trouver. Du bout des doigts, elle a caressé les dessins de son grand livre de contes. Les traits délicats, les longs cheveux et les parures de soie.
L'enfant ignore, cependant, les lois et les usages. Ou du moins, comment réagir lorsque la créature elle même semble les bafouer.
Salut, c'est commun, normal, terriblement humain.
Elle ne laisse pas l'éventualité que le géant ne soit qu'un élève lui traverser l'esprit. C'est impossible, et c'est terriblement ennuyant.
Les sourcils se froncent, le corps se recule. Se redresse. Les pas, timides mais téméraires, voudrait s'avancer. Pour le regarder, sans se courber. Pour le regarder droit dans les yeux, même si cela lui causerait de se casser les cervicales. Il s'avance à sa place. Elle fixe ses prunelles dans les siennes. Y cherche la malice, ou la sagesse peut être.
Elle ne répond pas, elle observe. Si sa mère était là, elle lui ferait l'un de ses regards noirs. Mais Mam's n'est pas là, et ne règne plus ni foi ni loi.
Besoin de quelque chose?, elle secoue la tête. De gauche à droite, de droite à gauche. Besoin de rien, non. Que pourrait proposer un Elfe à une Serdaigle de prem- deuxième année. A la réflexion, tout probablement.
Une partie de cache-cache. Elle hausse un sourcil. Non, elle ne jouait pas. Elle était un peu grande pour ces futilités. Enfin, elle avait partagé un jeu de telle sorte avec sa Luciole il n'y avait qu'une semaine à peine, mais l'Elfe n'avait pas besoin de le savoir. Elle redresse le menton.
Des yeux de lynx.
"Logique, comme tous les Elfes", elle entend ses mots. Elle ne devrait pas les entendre. Les mains se plaquent sur la bouche, les yeux s'ouvrent grands, les joues chauffent sous les paumes.
Logique, mais vrai. Et toute mortifiée qu'elle était- est ce que c'est impoli de dire quelque chose comme ça? - un fait ne lui échappait pas. Si l'Elfe avait gagné, elle lui devait peut être quelque chose.
Le Petit Peuple ne se mélangeait pas aux humains pour le plaisir, pas même aux sorciers. Il venait pour quelque chose, ne serais-ce que l'amusement d'une quelconque farce. Mais elle n'avait rien. Ni bourse pleine, ni clochettes brillants, pas même de premier enfant né. Certainement pas d'enfant premier né. Que voulait-il? Son âme?
Gloups.
493 mots
@Cinaed Wallace
@Cinaed Wallace
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