Recueil d'OS++ Solo Los Angeles Dreams are my reality

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𝖲𝗈𝗆𝗆𝖺𝗂𝗋𝖾
Entre les ailes des anges
Mon cher Milo...
En plein dans l'horreur
A suivre...

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Nous devons croire en notre rêve et l’acquérir.
Nous y sommes presque, à un pas, réfléchis juste.
Nous battons, nous nous efforçons d’y parvenir.
Même s’il est un peu déçu mais, jamais fruste.

Nous faisons de la vie un grand rêve adouci,
Qui apprécie l’effort de ceux qui l’apprécient.
Nous le recherchons, quelle que soit sa couleur.
Chargé de persévérance, plein de douceur.

Extrait du poème Entre Rêve et Réalité de Saber Lahmidi

dessin d'une rue de Los Angeles
Traduction du titre : Les rêves sont ma réalité
Dernière modification par Skye Galloway le 6 sept. 2026, 20:52, modifié 1 fois.

DDM des Serpentard à partir de septembre 2051 - Toujours disponible pour RP ou créer des relations ! - #850000 - Avatar par la fabuleuse Sage Matthews

Recueil d'OS++ Solo Los Angeles Dreams are my reality

Eɴᴛʀᴇ ʟᴇs ᴀɪʟᴇs ᴅᴇs ᴀɴɢᴇs - Jour N°1
Je m'éloigne du Magic'port que nous venons d'emprunter, les enfants sagement à la suite derrière moi. L'enthousiasme et l'excitation rendent mes jambes fébriles et je me demande par quel miracle je ne me suis pas encore écroulée sur la chaussée, envahie par mes rêves devenus réalité. Je suis à Los Angeles. La ville bercée par les anges. Et je vois en chaque plume d'oiseau qui volette près de moi, un signe que le ciel m'accorde, du moins le temps de ce séjour, sa protection.

Ce paysage urbain respire au rythme des flashs des paparazzis, qui arpentent sans relâche ses rues, dans l'espoir quelque peu fou, d'apercevoir une tête connue. Et le temps d'une seconde, c'est ainsi que je me vois. Je m'imagine sur cette affiche juste là, en face, vêtue d'une tenue à la pointe de ce concept stupide et qui m'obsède qu'est la mode, dans une pose débordant de glamour. Je me vois nager dans un océan de diamants pendant que tous applaudissent mes moindres faits et gestes, les rendant grandioses.

Un petit tire sur sa manche et je me retrouve éjectée du petit nuage rose sur lequel je planais, avec une violence qui me donne l'impression qu'on m'a mis un coup de poing dans le ventre. Le sourire béat que j'arborais se transforme en bienveillance et en inquiétude quand je remarque que le petit semble pleurer. Mon coeur fond et je suis certaine de le sentir couler sur le sol quand il me dit que sa mère lui manque. Je prends dans mes bras cet adorable petit. En sentant ses petits bras s'enrouler autour de mon cou et ses pleurs se calmer, mon coeur retrouve sa place dans ma poitrine, vibrant d'amour pour cet enfant qui ne sera jamais mien à mon grand malheur.

Le trajet jusqu'à l'hôtel réservé me paraît bien trop court. Mes yeux ne se sont pas remis de ce décor Moldu, rempli de futiles attrape-touristes, mes doigts n'ont pas encore pu courir sur des magazines people qui n'ont pourtant rien d'intéressant et mes pieds veulent continuer de fouler ce sol grisâtre et désagréable pour pouvoir arpenter de long en large les rues qui se croisent et se recroisent, dessinant cette forme bien organisée que l'on peut voir depuis le ciel.

Je laisse deux de mes collègues parler avec la dame de l'accueil et je vais déposer sur un fauteuil du hall d'entrée le petit dont les paupières se sont fermées, alourdies par le sommeil, durant le trajet. Ses petits camarades se pressent près de lui, en tentant tant bien que mal de murmurer pour ne pas le réveiller. Je suis rapidement submergée de demandes, qu'ils retenaient du mieux qu'ils pouvaient pendant le trajet. Je me mets donc en quête de trouver les toilettes, escortée par un gang de mini sorciers tout excités et qui veulent toucher à tout, ce qui me ralentit considérablement dans ma mission car je dois régulièrement m'arrêter pour leur expliquer qu'ils ne peuvent pas se permettre d'agir comme s'ils étaient chez eux.

Dès je reviens enfin de cette sauvage expédition, je suis prise en embuscade par un groupe de leprauchan qui piaillent pour à leur tour aller faire leurs besoins. Heureusement pour moi, mon collègue s'enquiert du chemin auprès de moi puis déclare se charger de les guider lui-même. Il ne m'aide jamais habituellement, ça doit être la magie des gardiens de la métropole qui m'ont prise en pitié. Reconnaissante, je leur adresse un remerciement silencieux et me dirige vers une autre des personnes travaillant avec moi, qui me tend les clés des chambres de mon étage.

Je devais initialement partager ma chambre avec Ingrid, ma collègue favorite. Seulement, hier soir, elle nous a appelés pour nous informer qu'elle était sévèrement malade et ne se sentait pas de venir. Elle nous rejoindra dès qu'elle ira mieux. Donc, en attendant, j'ai la chambre rien qu'à moi et j'en suis ravie. Je me dépêche d'indiquer aux petits où ils dorment et avec qui puis fonce dans mes modestes appartements.

Le lit grince quand je m'allonge dessus et les couvertures me grattent déjà. Mais je ferme les yeux et fais abstraction de tout ça. Je laisse l'émotion monter et la fille de neuf ans en moi ressortir. Je me revois, à cet âge-là, en train de danser dans le salon et de faire du playback, le volume poussé au maximum possible, sur Britney Spears, m'imaginant dans une immense salle en pleine performance. Mes parents ont pris une tonne de vidéos de ces moments-là et j'aime bien les revoir. Toutefois, en cet instant, je n'en ai pas besoin car c'est comme si j'y étais à nouveau.

Mue par une soudaine montée d'énergie, je me mets debout et d'un bond, attrape la première chose qui me passe sous la main et m'amuse à reproduire la légendaire danse du clip de Oops! I Did It Again. Il ne me manque plus que la tenue rouge et je m'y croirais. Je la refais en boucle un long moment, avant que je n'entende toquer à ma porte. Je réalise alors que je dégouline de sueur. En panique, je cherche quelque chose pour m'essuyer le visage. Pas de chance, la personne derrière la porte choisit de ne pas attendre que j'arrive et ouvre la porte. Les anges ne m'aiment finalement peut-être pas tant que ça car il s'agit de ma camarade de travail "Sang-Pur même si nous ne nous sommes jamais embarrassés de cette idiote de registre", qui m'a toujours méprisée.

Un instant, nous nous fixons. Je suis paralysée et mes joues sont rouges de gêne face à son regard dédaigneux qui me toise de haut en bas. Je n'ai qu'une envie : devenir minuscule et disparaître dans un trou de souris. Sans un mot, elle referme la porte et part. J'hésite une seconde à m'élancer à sa suite.. avant de me dire que la connaissant, elle ne se retournera sûrement pas et je ne ferai que me ridiculiser encore plus, et devant tout le monde cette fois-ci. En plus, cette folle va sûrement inventer je ne sais quel mensonge sur ce qu'elle vient de voir.

La désagréable petite voix dans ma tête me glisse qu'elle était probablement même de l'autre côté de la serrure depuis un petit moment et qu'elle m'écoutait chanter à tue-tête des paroles démodées et clairement pas sorcières depuis un long moment. Je n'aime pas douter des gens mais ce serait bien le genre de cette vipère. Après tout, une fois, ma cheffe était venue me voir dans mon bureau en me demandant si c'était vrai que je pratiquais des rituels sataniques, car madame la peste m'avait vu faire de drôles de gestes en me rendant en salle de pause. Les "drôles de gestes" en question étaient des pas de danse. Je la déteste.

Bien décidée à ne pas laisser cette vilaine femme me gâcher ma journée, je défais ma valise en chantonnant à mi-voix des chansons de Christina Aguilera. Même si elle se colle contre le mur, elle n'entendra normalement rien. Et puis zut quoi ! Même si elle entendait quoi que ce soit, elle ne pourrait pas me ruiner mon séjour. Il s'annonce être bien trop merveilleux pour ça.

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Recueil d'OS++ Solo Los Angeles Dreams are my reality

Mᴏɴ ᴄʜᴇʀ Mɪʟᴏ - Jour N°2
Pᴏᴜʀ : Milo Hamilton,
Tinworth, Angleterre
Pᴀʀ : Skye Galloway
Los Angeles, Etats-Unis


Mon doux prince charmant qui chevauche des dragons,
Je suis hier arrivée à Los Angeles, dans le cadre de cette colonie de vacances que j'attendais avec je pense presque plus d'impatience que les enfants que je suis censée accompagner. Nous sommes ici depuis moins de 24 heures et je peux déjà te dire que jamais, je n'avais vu un aussi bel endroit. Je flotte dans une bulle qui me coupe du reste du monde.

Pour être honnête, je ne crois pas que tu apprécierais tout autant que moi cet endroit. Ici, rien à voir avec les petits villages d'où nous venons toi et moi. La ville est en permanence en mouvement. Même la nuit, elle paraît ne pas connaître la fatigue. Je me dois d'admettre que ce n'est pas très pratique pour dormir. Toute la nuit, c'est des klaxons de voitures Moldues et des hurlements. Mais le plus effrayant de tout, c'est les coups de feu.

Là-bas, les armes sont autorisées. En parlant avec un passant, il m'a assurée qu'elles étaient sévèrement réglementées. Pourtant, on entend un peu trop fréquemment à mon goût des détentes se presser. Dans ces moments-là, j'aimerais être blottie dans tes bras et t'avoir à mes côtés. Tu me manques terriblement...

Hier, nous nous sommes installés à l'hôtel. Tu te souviens de cette collègue dont je t'avais parlé qui ne m'aime pas du tout et essaie de me faire virer ? Je suis persuadée qu'elle mijote quelque chose, elle a agi bizarrement. Ce n'est pas grave, bien sûr, et ce ne sont que des soupçons pour l'instant. J'espère que ça le restera.

A part ça, aujourd'hui, nous nous sommes contentés d'explorer la ville, surtout dans les endroits sorciers. Tous les enfants qu'on accompagne sont des sorciers et beaucoup sont proches d'avoir leur première manifestation accidentelle de magie. On préfère ne pas risquer que l'un d'entre eux fasse une boulette en pleine rue. Je suis tout à fait d'accord même si je suis déçue de ne pas pouvoir découvrir la culture Moldue américaine.

En parlant de ça, j'ai tout de même réussi à me rendre au Walk Of Fame. C'est une allée où les Moldus mettent des étoiles par terre en honneur aux célébrités qu'ils aiment. Je me suis éclipsée de l'hôtel dans la soirée, quand tous étaient au lit pour y aller. Comme tu t'en doutes sûrement, c'est à celle de Britney Spears que j'ai couru. J'ai eu la présence d'esprit d'emmener un vieil appareil photo Moldu donc j'ai pu immortaliser ce moment. Je me sentais toute contente.

Par contre, c'était la première et dernière fois que je marchais seule de nuit dans ces rues. Sur le chemin du retour, j'ai remarqué un homme bizarre derrière moi. Je n'y ai d'abord pas prêté attention et je me suis dite qu'il rentrait simplement chez lui et je m'en suis même voulue de le qualifier de bizarre. Sauf qu'au bout d'un moment, j'ai constaté qu'il empruntait exactement le même chemin que moi. J'ai décidé d'attendre un peu. Au bout de vingt minutes, il n'était pas parti. Il n'était pas très tard et la plupart des commerces étaient encore ouverts alors je me suis engouffrée dans une boutique de souvenirs où une dame était à la caisse. Je me suis approchée d'elle et j'ai engagé la discussion. L'homme s'est éloigné. La madame était adorable ! Elle s'ennuyait très fort donc elle était ravie d'avoir quelqu'un à qui parler. J'ai été triste de repartir. Le reste du chemin s'est déroulé sans soucis particuliers.

Oh et je ne t'ai pas raconté ! Dans la nuit, nous avons eu la désagréable surprise d'apprendre qu'un petit avait fait pipi au lit. Et évidemment, aucun de mes deux collègues qui étaient pourtant censés être ceux s'occupant de ce genre de problèmes pour cette nuit-l), ne voulait s'en occuper alors ils sont venus me réveiller pour me demander de le faire. Quand je leur ai fait remarqué que ce n'était pas à moi de m'occuper de ça, conformément au planning établi tous ensemble, ils m'ont dit que je n'étais pas gentille de refuser de les aider. J'ai cédé...

Bref. A part ça, je me régale ! Les spécialités culinaires du coin ne sont pas incroyables. C'est les Etats-Unis après tout ! Mais ce n'est pas grave, je prends plaisir à les découvrir et à m'imaginer habitante dans un de ces immenses quartiers. Et j'aime bien aussi observer le quotidien des gens, bien plus pressé que le nôtre. C'est fascinant !

Comment vas-tu, toi ? Tu n'as pas de problèmes au travail ? Et Valérie, est-ce qu'elle va bien ? Un jour, on ira en voyage tous les trois, tu verras. Ou tous les deux, entre amoureux aussi ! Il faudrait qu'on s'en fasse d'ailleurs, même si on ne quitte pas le Royaume-Uni. Imagines un séjour dans les rues de Cardiff !

Bref, je t'aime très fort !
Bises,
Skye.
@Valérie Hamilton, la lettre dont je t'avais parlée ! Aucune obligation de répondre :wise:

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