Le Musée imaginaire

I Was Made For Loving You
J'ai été fait pour t'aimer
J'ai été fait pour t'aimer
sommaire
Binche, Paps et hockey ; septembre 2040 [lien]
chapitre, date [lien]
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Binche, Paps et hockey ; septembre 2040 [lien]
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@Lloyd River
#193b02 — Sainte Miya du Ouin Ouin aka le Miyotaure aka Dame Chaos aka Génie du Mal — i put the "hot" in psychotic
« Si c'est là votre façon d'aimer, je vous prie de me haïr. » — i wrote that at midnight in a shakespearean rage
« Si c'est là votre façon d'aimer, je vous prie de me haïr. » — i wrote that at midnight in a shakespearean rage
Le Musée imaginaire
chapitre 1 ; Binche, Paps et hockey
[weekend de septembre 2040]
[weekend de septembre 2040]
J'aime passer du temps chez les River. J'aime l'ambiance de leur maison, j'aime l'amour qu'ils ont les uns pour les autres, j'aime dîner chez eux, j'aime arriver et voir leur visage s'illuminer. Enfin, le visage de Gladys s'illumine pas trop quand je suis là, je crois qu'elle est pas trop fan de moi, et je suis même certaine qu'elle voudrait mieux pour son fils. Dommage pour elle, je suis juste folle amoureuse de Lloyd, et ça risque pas de changer. Jude, en revanche, elle m'aime bien. Et je lui rends la pareille ; cette meuf est formidable. Beaucoup plus que sa mère, pour sûr.
On peut passer des heures à discuter ensemble, à se passer des clopes et rire comme des hyènes. Elle est pas compliquée Jude, quand elle aime pas un truc, qu'elle est soûlée ou qu'elle a envie de changer de spot, elle le dit. Quand elle kiffe un son qu'elle veut boire un coup ou que sa clope est pas suffisante pour la détendre, elle le dit aussi et on va casser deux trois trucs. C'est un peu la soeur que j'ai jamais eu, et même s'ils se ressemblent avec Lloyd, elle est complètement différente de lui. Moi ça me va, j'aimerais pas qu'ils soient trop pareil. J'aime la folie de Lloyd, j'aime sa musique, la façon dont il gratte sa guitare comme si sa vie end dépendait, j'aime ses sourires fous, j'aime ses regards expressifs, sa bouche qui murmure qu'il m'aime, ses mains sur ma taille et nos danses de cuisine déjantées dans mon appart. Jude est différente, mais je suis grave fan d'elle.
Pourtant, c'est pas elle mon membre préféré de la famille River. Après Lloyd, lui il compte pas il prend la vedette à tous les River du monde. Nan, mon membre préféré c'est de loin...
« Breennaaan ! » je m'exclame en entrant dans la maison.
Ouais, Brennan, le père de Lloyd. C'est devenu mon meilleur poto, on s'entend comme les doigts de la main. Lui et moi on fait bien la paire, je te jure on s'entend méga bien. Je crois qu'il me voit un peu comme sa deuxième fille, et ça tombe bien parce qu'à mes yeux il est une présence dont j'ai besoin, une présence un peu à mi-chemin entre le père et l'oncle. Quoi qu'il en soit, j'aime venir et regarder des matchs de hockey avec lui. Au début j'étais une buse, je captais rien aux règles et je connaissais pas un seul joueur, mais maintenant je m'en sors comme une cheffe.
A peine arrivés, je dépose un baiser sur la joue de Lloyd, retire mes chaussures et me faufile avec agilité jusqu'au salon où je sais que Brennan m'attend pour regarder le match. On est piles à l'heure, cette fois il pourra pas dire qu'on n'a pas fait d'efforts. Mais faut dire qu'on fait gaffe à venir en bus moldu, l'enfer ces trucs, je déteste, alors forcément ça va beaucoup moins vite que si on transplanait simplement pour venir. Mais y'a une règle ici, c'est qu'on n'utilise pas la magie. Au début ça me gonflait vraiment, je râlais à Lloyd et je lui demandais pourquoi c'était pas autorisé. Puis, petit à petit, j'ai appris à faire certaines choses moi-même, sans m'aider de ma baguette. Bon, ça m'a pris un peu de temps, quelques assiettes cassées et beaucoup de crises de nerfs, mais j'ai bien fini par y arriver. Pas de magie chez les River, c'est bizarre mais okay.
Une fois que je suis débarrassée de mes godasses, je laisse Lloyd dans l'entrée et file vers le salon.
« J'ai pas raté le début hein, j'ai pas raté le début ! » je m'exclame, toute contente de le retrouver, m'affalant à côté de lui sur le canap. « J'ai ramené un pack, je dis en montrant mon trésor. Réfrigérées au frigo, même pas à la baguette, vas-y Paps' c'est du vrai de vrai », je continue, fière.
Sur la télé des River, je reconnais les équipes qui s'affrontent.
Parfait, on est juste à l'heure pour le coup d'envoi. Ravie, je décapsule une bière à Brennan puis à moi, je tchin avec lui et prends une première lampée, heureuse de me désaltérer. C'est peut-être un peu cliché de regarder des matchs de hockey sur le canap avec le beau-père en buvant des bières, certains appelleraient ça ridicule — ma famille, par exemple, je sais qu'ils me détesteraient pour la vie que je mène — mais je pourrais pas plus me moquer de leur avis.
Mes cris se mêlent à ceux de Brennan, de même que nos mimiques, nos grimaces ou insultes qui arrivent à glisser dans l'agitation du moment. Je ris, je peste, je soupire, et je crois que jamais je n'ai été aussi heureuse de rester affalée dans un canapé pendant une heure et demi pour regarder des moldus faire du patin et se taper dessus à coup de crosse. Franchement ? J'aime ça.
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825 mots
@Lloyd River
#193b02 — Sainte Miya du Ouin Ouin aka le Miyotaure aka Dame Chaos aka Génie du Mal — i put the "hot" in psychotic
« Si c'est là votre façon d'aimer, je vous prie de me haïr. » — i wrote that at midnight in a shakespearean rage
« Si c'est là votre façon d'aimer, je vous prie de me haïr. » — i wrote that at midnight in a shakespearean rage
Le Musée imaginaire
Mon monde tourne autour d’elle, c’était évident que ma famille deviendrait la sienne. Miya mérite de connaître l’amour d’un père et d’une soeur. D’une mère, ça… ça a toujours été compliqué et je crois que c’est pas prêt de changer. Maman n’aime pas Miya. Elle n’aime pas son humour, elle aime pas ses tatouages, elle aime pas son style vestimentaire, elle aime pas sa voix, elle aime pas son rire, elle aime pas ses manières, elle aime pas qu’elle boive, elle aime pas qu’elle fume, elle aime pas ses cheveux, elle aime pas son travail, elle aime pas sa familiarité… bref, elle aime pas ma Miya. C’est pas grave : je l’aime pour tout ceux qui peuvent pas la blairer.
Papa, il adore Miya. Il adore tout ce que Maman déteste. Il l’appelle Faolan, ça veut dire “petit loup” en irlandais. Et ça lui va si bien. Quand elle rit, j’entends un loup qui joue. Quand elle me crie dessus, je me sens comme un mâle qui se prend un méchant coup de patte sur la truffe. Papa, il voit un petit loup en elle. Papa, il donne pas des surnoms à tout le monde. J’aime tellement qu’il le fasse avec ma Miya.
Il l’appelle aussi sa deuxième fille. Je sais pas qui a commencé à se voir comme le lien de l’autre. Miya l’appelle Pap’s. J’arrive pas à me souvenir si elle était sa fille avant qu’il soit le papa qu’elle mérite. Tout ce que je sais, c’est que les voir ensemble ça me fait du bien, ça me rend heureux, plus heureux que je le serai jamais. Quand elle se jette sur le canapé à côté de mon père, quand elle se joint à lui pour gueuler sur l’arbitre, je me sens retomber amoureux d’elle une seconde fois. J’ai envie que ces moments durent pour toujours. Je veux que tout les jours soient des soirs de match.
Avant, papa se levait du canapé pour accueillir Miya. Maintenant que c’est sa deuxième fille, il reste les fesses dans le canapé et il la laisse venir à lui. C’est comme ça que j’ai su qu’il l’avait adoptée. Et moi, j’observe cette éternelle même scène depuis l’entrée du salon en souriant, observant sans un mot la touffe de cheveux de Miya émerger du canapé à côté du crâne qui se dégarni de Papa.
Si le Paradis existe, je crois qu’il ressemble à ça.
@Miya Ryuū
404 mots
Papa, il adore Miya. Il adore tout ce que Maman déteste. Il l’appelle Faolan, ça veut dire “petit loup” en irlandais. Et ça lui va si bien. Quand elle rit, j’entends un loup qui joue. Quand elle me crie dessus, je me sens comme un mâle qui se prend un méchant coup de patte sur la truffe. Papa, il voit un petit loup en elle. Papa, il donne pas des surnoms à tout le monde. J’aime tellement qu’il le fasse avec ma Miya.
Il l’appelle aussi sa deuxième fille. Je sais pas qui a commencé à se voir comme le lien de l’autre. Miya l’appelle Pap’s. J’arrive pas à me souvenir si elle était sa fille avant qu’il soit le papa qu’elle mérite. Tout ce que je sais, c’est que les voir ensemble ça me fait du bien, ça me rend heureux, plus heureux que je le serai jamais. Quand elle se jette sur le canapé à côté de mon père, quand elle se joint à lui pour gueuler sur l’arbitre, je me sens retomber amoureux d’elle une seconde fois. J’ai envie que ces moments durent pour toujours. Je veux que tout les jours soient des soirs de match.
Avant, papa se levait du canapé pour accueillir Miya. Maintenant que c’est sa deuxième fille, il reste les fesses dans le canapé et il la laisse venir à lui. C’est comme ça que j’ai su qu’il l’avait adoptée. Et moi, j’observe cette éternelle même scène depuis l’entrée du salon en souriant, observant sans un mot la touffe de cheveux de Miya émerger du canapé à côté du crâne qui se dégarni de Papa.
Si le Paradis existe, je crois qu’il ressemble à ça.
@Miya Ryuū
404 mots
Code couleur = #515f80
Employé à la Fausse Danse depuis septembre 2050.
Miyaromantique | Captain Ouin Ouin
Employé à la Fausse Danse depuis septembre 2050.
Miyaromantique | Captain Ouin Ouin