Mo chroí, Éirinn O.L

Mo chroí, Éirinn - Mon cœur, l'Irlande

☽ Dans les rues de Dublin, Irlande ☾
Samedi 27 mai 2051, fin d’après-midi

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Eileen avait profité du premier week-end libre qu’elle avait depuis le début de son stage pour regagner l’Irlande. Cela faisait depuis les vacances de Noël qu’elle n’était pas rentrée. Entre les cours et les entraînements qu’elle s’imposait en vue du Tournoi de l’Excellence en septembre, elle n’avait pas trouvé le temps de revenir au pays.

Mais maintenant, elle était là. Et elle fut agréablement surprise de voir qu’en cette fin de mois de mai, le temps était particulièrement clément, malgré des températures encore douces. De toute façon, le mauvais temps ne l’aurait pas empêchée de sortir. Elle avait alors décidé de profiter du ciel dégagé pour se balader dans les rues de Dublin. Elle avait envie, et surtout besoin, de se reconnecter avec son pays, son ambiance, ses parfums et ses sons.

C’est vêtue d’une jupe longue marron foncé lui arrivant à mi-mollet et d’un pull en laine blanc, par-dessus lequel elle avait enfilé son long manteau noir, qu’elle sortit de la demeure familiale. Le bruit de ses pas résonna dans les rues de la capitale irlandaise qu’elle arpenta une bonne partie de l’après-midi. Après avoir quitté son quartier, la jeune femme avait rejoint le centre de Dublin, qui était plein à craquer, accueillant autant de touristes que de Dublinois.

La vieille ville était toujours aussi belle, avec la cathédrale Saint-Patrick et le jardin qui l’entourait, ou encore le château. Elle avait ensuite fait un détour par le parc St. Stephen’s Green où elle se posa un moment, sur un banc faisant face au petit lac. Là, elle passa une vingtaine de minutes à observer les canards, cygnes et autres animaux dont l’étendue d’eau était l’écosystème.

Eileen repartit ensuite vers le centre de la ville, et notamment Grafton Street qui était toujours aussi fréquentée que dans ses souvenirs. C’était son dernier arrêt avant de rentrer chez elle, mais elle avait décidé de flâner encore un peu, happée par l’ambiance qui émanait de la rue. Entre les musiques qui s’échappaient des bars et les différents spectacles de rue, l’atmosphère qui y régnait était plus que festive.

Elle s’arrêta à la périphérie d’un petit groupe qui entourait un musicien qui donnait une représentation de violon, se laissant entraîner par sa musique.

@Owen Locke, et voilà, enfin ! :)

« Free will does exist, it's just fucking hard.»
Étudiante à la GEAD - Membre de l’UDS [#601070]