Me gustas tù.
"C’est urgent ?"
Je n’avais pas prévu de parler aussi vite, sans avoir réfléchis, encore moins avec une impatiente si grande. Ma voix n’a pas trembler, et est aussi fade qu’un sachet de thé réutilisé, mais mon intention est réelle. Je n’ai que peu de fois agis sous l’impulsion, pourtant voilà que je viens de le faire après t’avoir agacé pendant une bonne dizaine de minutes.
*Il m’a fait un compliment ?*
Une moquerie peut-être, un compliment j’en suis bien loin, surtout après les bêtises que j’ai dites. Ça ne m’empêche pas de m’avancer pour autant, mes doigts serrer sur les manches de mon manteau de sorcier. Mon cerveau est en ébullition, perdu entre m’excuser, continuer ou fuir les erreurs que je viens d’enchaîner non-stop. Lentement, incertain, je glisse le bout de mes doigts froids contre la paume chaude de ta main, qui en comparaison à la mienne, semble bien plus large.
"Tu m’as dis de serrer ta main tout à l’heure…"
Je ne suis pas sûr que ça soit toujours d’actualité, ni même que tu fasses preuve d’autant de compréhension qu’avant, mais c’est la seule chose concrète qui semble suivre le cours de ce que je souhaite. Je sens mes oreilles chauffées, prenant une jolie couleur rose dragée alors que je redresse mon visage vers le tien, mes yeux aciers figés sur ton visage. Mes traits sont neutres, mais mes iris brillent d’une certaine curiosité alors que ma main se resserre un peu plus sur la tienne.
"Tu es bien la seule personne qui me captive dans ce château."
@Redose Omniak
260 mots
Je n’avais pas prévu de parler aussi vite, sans avoir réfléchis, encore moins avec une impatiente si grande. Ma voix n’a pas trembler, et est aussi fade qu’un sachet de thé réutilisé, mais mon intention est réelle. Je n’ai que peu de fois agis sous l’impulsion, pourtant voilà que je viens de le faire après t’avoir agacé pendant une bonne dizaine de minutes.
*Il m’a fait un compliment ?*
Une moquerie peut-être, un compliment j’en suis bien loin, surtout après les bêtises que j’ai dites. Ça ne m’empêche pas de m’avancer pour autant, mes doigts serrer sur les manches de mon manteau de sorcier. Mon cerveau est en ébullition, perdu entre m’excuser, continuer ou fuir les erreurs que je viens d’enchaîner non-stop. Lentement, incertain, je glisse le bout de mes doigts froids contre la paume chaude de ta main, qui en comparaison à la mienne, semble bien plus large.
"Tu m’as dis de serrer ta main tout à l’heure…"
Je ne suis pas sûr que ça soit toujours d’actualité, ni même que tu fasses preuve d’autant de compréhension qu’avant, mais c’est la seule chose concrète qui semble suivre le cours de ce que je souhaite. Je sens mes oreilles chauffées, prenant une jolie couleur rose dragée alors que je redresse mon visage vers le tien, mes yeux aciers figés sur ton visage. Mes traits sont neutres, mais mes iris brillent d’une certaine curiosité alors que ma main se resserre un peu plus sur la tienne.
"Tu es bien la seule personne qui me captive dans ce château."
@Redose Omniak
260 mots
"I don’t belong in the world.
That’s what it is."
That’s what it is."
Me gustas tù.
La lèvre inférieure de Redose tombe sous la surprise. Ou serait-ce de la confusion ? Le serpentard avait glissé ses doigts dans la main de Redose prétextant qu'il lui avait demandé de la lui serrer plus tôt. Sans oublier qu'il semblait essayer de le retenir ici, toute cette situation ne faisait aucun sens, jusqu'aux prochains mots du jeune blond. "Tu es bien la seule personne qui me captive dans ce château." Ça paraissait être une sorte de déclaration, mais pas une déclaration d'amour, non, une déclaration de curiosité. Les yeux d'Artamiel s'illuminait dans un bleu particulièrement clair que Redose prenait pour de l'ébahissement.
Tout ce qui avait précédé cette interaction se trouvait bien sans trop d'importance, le rouge et or également est une petite fouine curieuse. À l'affût de ce qu'il ne connait pas, ou de ce qu'il ne comprend pas. Et rien n'est plus inconnu et incompréhensible pour lui que l'attention qu'on peut lui porter. Élisabeth et Gideon lui avait témoigné de l'attention, et plusieurs autres personnes, mais ça reste toujours quelque chose de fascinant. Comment des gens qui ne le connaissent pas aussi bien que lui peuvent lui trouver un intérêt que lui-même ne saisit pas.
Redose a beau considérer qu'il se connait trop pour être curieux de lui-même, mais tout de même. Il n'est pas particulièrement beau, tout le monde se fiche que son corps, qui soit-dit-en passant est couvert de cicatrices et de marques hideuses, soit sculpté, et l'intelligence d'une personne n'est pas marquée sur son front.
Le froid glacial de la main du serpentard contrastait avec son attitude particulièrement chaleureuse, ce n'était pas clairement un aveu, mais il essayait de le retenir ici. Ce qui était un aveu, c'est cette déclaration. Redose le captive ? Le garçon ne pouvait penser à autre chose qu'un piège, pourtant, jusque là, cette phrase correspond à son comportement. Il se sont échangés leur carnet, ils en ont appris plus l'un sur l'autre, et il semblait l'attendre... Non, c'est pas bien urgent, pourquoi ? Demande le garçon, tournant lentement autour du serpentard, toujours sa main dans la sienne. Tu veux me retenir ici ? Poursuit Redose.
Tout ce qui avait précédé cette interaction se trouvait bien sans trop d'importance, le rouge et or également est une petite fouine curieuse. À l'affût de ce qu'il ne connait pas, ou de ce qu'il ne comprend pas. Et rien n'est plus inconnu et incompréhensible pour lui que l'attention qu'on peut lui porter. Élisabeth et Gideon lui avait témoigné de l'attention, et plusieurs autres personnes, mais ça reste toujours quelque chose de fascinant. Comment des gens qui ne le connaissent pas aussi bien que lui peuvent lui trouver un intérêt que lui-même ne saisit pas.
Redose a beau considérer qu'il se connait trop pour être curieux de lui-même, mais tout de même. Il n'est pas particulièrement beau, tout le monde se fiche que son corps, qui soit-dit-en passant est couvert de cicatrices et de marques hideuses, soit sculpté, et l'intelligence d'une personne n'est pas marquée sur son front.
Le froid glacial de la main du serpentard contrastait avec son attitude particulièrement chaleureuse, ce n'était pas clairement un aveu, mais il essayait de le retenir ici. Ce qui était un aveu, c'est cette déclaration. Redose le captive ? Le garçon ne pouvait penser à autre chose qu'un piège, pourtant, jusque là, cette phrase correspond à son comportement. Il se sont échangés leur carnet, ils en ont appris plus l'un sur l'autre, et il semblait l'attendre... Non, c'est pas bien urgent, pourquoi ? Demande le garçon, tournant lentement autour du serpentard, toujours sa main dans la sienne. Tu veux me retenir ici ? Poursuit Redose.
5 ème année RP - Disponible
Renvoyé définitivement de Poudlard
Si on a un rp à commencer, relancez moi parce que j'oublie haha
Me gustas tù.
"Oui."
Sèche. Froide. Claire. Ma voix est sans appel tandis que mes oreilles elles, gardent leur légère teinte rosée, cachées sous les mèches de ma tignasse d’or. Je ne m’en cache pas, c’est un fait, je veux te retenir ici. Pas particulièrement dans cet endroit, qui n’est pas forcément des plus approprié pour une quelconque conversation de la sorte. Mais je ne peux plus bouger, ni t’emmener nul part ailleurs, maintenant que ton visage est de nouveau face au mien. A travers mes longs cils blonds, reflétant la lumière comme le ferait le blé en plein soleil, j’observe attentivement les traits de ton visage, en oubliant ma venue ici, la raison de mes poèmes italiens, et ce qui m’a amené jusque là.
*On fait presque la même taille. Deux centimètres d’écart, environ.*
Mon expression se détends peu à peu, mes yeux bleuâtres prenant une lueur analytique, mais plutôt tendre contre ma voix glaciale. Ton regard sombre brille de réflexion, tes cheveux bruns tombent légèrement sur ton front, un certain charme se dégage de toi, authentique, que j’apprécie tout particulièrement. Depuis cette fois, à la librairie, je t’es définis comme une personne franche, avec beaucoup de ressources, aussi chaude que l’est t’as peau contre la mienne. Mes doigts picotent presque douloureusement tant j’y suis peu habitué, mais je ne bouge pas, frôlant simplement l’un de tes doigt, avant d’enrouler le mien autour de celui-ci, comme une tentative de caresse, ma petite paume de glissant naturellement au creux de la tienne.
"Pas forcément- ici, mais avec moi, oui. Je te retiens avec moi, parce que j’en ai envie. Parce que tu m’intrigues."
@Redose Omniak
270 mots
Sèche. Froide. Claire. Ma voix est sans appel tandis que mes oreilles elles, gardent leur légère teinte rosée, cachées sous les mèches de ma tignasse d’or. Je ne m’en cache pas, c’est un fait, je veux te retenir ici. Pas particulièrement dans cet endroit, qui n’est pas forcément des plus approprié pour une quelconque conversation de la sorte. Mais je ne peux plus bouger, ni t’emmener nul part ailleurs, maintenant que ton visage est de nouveau face au mien. A travers mes longs cils blonds, reflétant la lumière comme le ferait le blé en plein soleil, j’observe attentivement les traits de ton visage, en oubliant ma venue ici, la raison de mes poèmes italiens, et ce qui m’a amené jusque là.
*On fait presque la même taille. Deux centimètres d’écart, environ.*
Mon expression se détends peu à peu, mes yeux bleuâtres prenant une lueur analytique, mais plutôt tendre contre ma voix glaciale. Ton regard sombre brille de réflexion, tes cheveux bruns tombent légèrement sur ton front, un certain charme se dégage de toi, authentique, que j’apprécie tout particulièrement. Depuis cette fois, à la librairie, je t’es définis comme une personne franche, avec beaucoup de ressources, aussi chaude que l’est t’as peau contre la mienne. Mes doigts picotent presque douloureusement tant j’y suis peu habitué, mais je ne bouge pas, frôlant simplement l’un de tes doigt, avant d’enrouler le mien autour de celui-ci, comme une tentative de caresse, ma petite paume de glissant naturellement au creux de la tienne.
"Pas forcément- ici, mais avec moi, oui. Je te retiens avec moi, parce que j’en ai envie. Parce que tu m’intrigues."
@Redose Omniak
270 mots
"I don’t belong in the world.
That’s what it is."
That’s what it is."