Les nouveaux traits
D'abord un tant soit peu rassurée, l'Ecossaise à l'accent marqué le remercia en gardant une main à l'arrière de la tête de sa fille. «Tant mieux merci.» La gamine cherchait inlassablement à se tourner pour à nouveau avoir sous les yeux l'homme rigolo plutôt que les tables et chaises vides, à défaut de quelques traces de boissons et miettes sur quelques tables précédemment occupées. «Mamannn, mais j'ai des questions qu'il a pas répondu l'monsieur!» Râla-t-elle, face à quoi Aalana la "réprimanda" dans un faux murmure, en gardant un œil sur cet homme dont l'état ne la rassurait pas.
Son regard bifurqua sur le verre vide face à lui et profitant de son silence prolongé, Aalana entama quelques petits pas en arrière pour s'éloigner, avant de s'arrêter quand il s'adressa à nouveau à elle alors que Nélya n'avait de cesse de se tortiller pour tenter de regarder l'homme. Après tout, elle aussi voulait parler! L'Ecossaise chercha au fond d'elle la magnanimité de son mari, en espérant qu'elle ait ne serait-ce qu'un peu déteint sur elle avant d'ouvrir la bouche en portant un regard presque méfiant sur l'homme. «Hum-» Mais elle fut coupée par Nélya qui -aidée par ses mains plaquées sur le poitrail de sa mère et les bras tendus- pencha la tête en arrière, manquant presque de tomber des bras de sa mère. «T'as une tache toute rouge sur ta tête! Et tes yeux y sont p'tits comme ça!» Aussitôt elle plissa les yeux, avant de n'être remise en place par sa mère qui lui ouvrit de grands yeux en lui lançant un regard réprobateur. «Nélya, maintenant il va falloir te calmer. Le monsieur parle avec maman, d'accord?» Elle tourna les yeux vers l'homme, passant quelques secondes à considérer les éléments pointés par sa fille avant de s'humidifier les lèvres pour tenter de retrouver son calme et s'empêcher de le fixer d'avantage pour enfin lui répondre d'un ton pressé, qui semblait presque à la limite de l'agacement, et mettre un terme à cette situation. «Hé bien, Vous avez les traits fins, c'est vrai, ce qui pour un enfant se rapproche de traits féminins.» Déclara-t-elle d'abord avant de poursuivre pour tenter de peut-être adoucir ses propos et calmer le drêle d'énergumène qu'elle avait sous les yeux. «Mais pas de là à ressembler à une femme, non...»
Et si Aalana ne pensait qu'à conclure cette conversation pour la reléguer au rang de souvenir, Nélya, elle, ne semblait pas prête à lâcher l'affaire. «Mais! Siiiii maman! R'garde! Le monsieur il-» Aalana retint un soupir, comme si une trop forte inspiration risquer de faire craquer ses nerfs trop tendus. «Nélya, on ne-» Mais avant de pouvoir la reprendre, la mère se redressa en reculant par réflexe face doigt accusateur de l'homme, les bras refermés dans un geste protecteur autour de sa fille en toisant l'homme, sourcils froncés. «Monsieur. Si l'alcool vous empêche à ce point de vous tenir face une enfant, vous devriez arrêter de boire.» Sa voix résonna froidement, même aux oreilles de Nélya qui observa sa mère quelques secondes.
Aalana recula ensuite pour retourner derrière le comptoir, histoire de s'assurer une protection supplémentaire pour sa fille en surveillant le jeune homme d'un œil aiguisé. Franchement, est-ce qu'elle devait le mettre à la porte ou appeler la police? Ou plutôt les pompiers pour un lavage d'estomac? Mais la question se reformula dans son esprit: Devait-elle prendre en pitié un homme qu'elle ne connaissait pas, saoul en pleine journée et qui se disputait sur son apparence avec son innocente fille à peine âgée de 5 ans? Evidemment que non. C'était le rôle de Jacob ça. Elle reprit un ton plus ferme en posant sa fille à terre. «Bon, monsieur que vous soyez un homme ou une femme, ce n'est pas mon problème: vous êtes client qui risque de devenir problématique et voilà tout. Alors payez ce que vous avez consommé si ce n'est pas fait, et quittez l'établissement.»
@Redose Omniak
en vrai, j'ai une excuse pour tout ce retard... J'avais mes exams
mais tout de même, pardon
Son regard bifurqua sur le verre vide face à lui et profitant de son silence prolongé, Aalana entama quelques petits pas en arrière pour s'éloigner, avant de s'arrêter quand il s'adressa à nouveau à elle alors que Nélya n'avait de cesse de se tortiller pour tenter de regarder l'homme. Après tout, elle aussi voulait parler! L'Ecossaise chercha au fond d'elle la magnanimité de son mari, en espérant qu'elle ait ne serait-ce qu'un peu déteint sur elle avant d'ouvrir la bouche en portant un regard presque méfiant sur l'homme. «Hum-» Mais elle fut coupée par Nélya qui -aidée par ses mains plaquées sur le poitrail de sa mère et les bras tendus- pencha la tête en arrière, manquant presque de tomber des bras de sa mère. «T'as une tache toute rouge sur ta tête! Et tes yeux y sont p'tits comme ça!» Aussitôt elle plissa les yeux, avant de n'être remise en place par sa mère qui lui ouvrit de grands yeux en lui lançant un regard réprobateur. «Nélya, maintenant il va falloir te calmer. Le monsieur parle avec maman, d'accord?» Elle tourna les yeux vers l'homme, passant quelques secondes à considérer les éléments pointés par sa fille avant de s'humidifier les lèvres pour tenter de retrouver son calme et s'empêcher de le fixer d'avantage pour enfin lui répondre d'un ton pressé, qui semblait presque à la limite de l'agacement, et mettre un terme à cette situation. «Hé bien, Vous avez les traits fins, c'est vrai, ce qui pour un enfant se rapproche de traits féminins.» Déclara-t-elle d'abord avant de poursuivre pour tenter de peut-être adoucir ses propos et calmer le drêle d'énergumène qu'elle avait sous les yeux. «Mais pas de là à ressembler à une femme, non...»
Et si Aalana ne pensait qu'à conclure cette conversation pour la reléguer au rang de souvenir, Nélya, elle, ne semblait pas prête à lâcher l'affaire. «Mais! Siiiii maman! R'garde! Le monsieur il-» Aalana retint un soupir, comme si une trop forte inspiration risquer de faire craquer ses nerfs trop tendus. «Nélya, on ne-» Mais avant de pouvoir la reprendre, la mère se redressa en reculant par réflexe face doigt accusateur de l'homme, les bras refermés dans un geste protecteur autour de sa fille en toisant l'homme, sourcils froncés. «Monsieur. Si l'alcool vous empêche à ce point de vous tenir face une enfant, vous devriez arrêter de boire.» Sa voix résonna froidement, même aux oreilles de Nélya qui observa sa mère quelques secondes.
Aalana recula ensuite pour retourner derrière le comptoir, histoire de s'assurer une protection supplémentaire pour sa fille en surveillant le jeune homme d'un œil aiguisé. Franchement, est-ce qu'elle devait le mettre à la porte ou appeler la police? Ou plutôt les pompiers pour un lavage d'estomac? Mais la question se reformula dans son esprit: Devait-elle prendre en pitié un homme qu'elle ne connaissait pas, saoul en pleine journée et qui se disputait sur son apparence avec son innocente fille à peine âgée de 5 ans? Evidemment que non. C'était le rôle de Jacob ça. Elle reprit un ton plus ferme en posant sa fille à terre. «Bon, monsieur que vous soyez un homme ou une femme, ce n'est pas mon problème: vous êtes client qui risque de devenir problématique et voilà tout. Alors payez ce que vous avez consommé si ce n'est pas fait, et quittez l'établissement.»
@Redose Omniak
en vrai, j'ai une excuse pour tout ce retard... J'avais mes exams
Quand y'a des PBM, y'a la KAN qui s'en mêle !
18ans|#800000| Résurrectrice de la Fanfare|Participez au Coucou Rapeltout|référence physique: Meika Woollard; modifiée
Les nouveaux traits
J'arrive pas à croire qu'elle aussi s'y met, c'est une scène digne d'une comédie tragique.
Moi ça me fait pas rire, qu'on se fiche ainsi de ma tête et de mes traits. J'ai jamais demandé à ressembler à ça, et j'ai encore moins demandé à vivre ainsi, et à arriver à maintenant dans la vie. Cette gamine vivra probablement pas ça, elle, et grand bien lui fasse. Mais on sait jamais, on sait jamais qui se cachent derrière nos parents.
J'ai l'impression d'être un adolescent en pleine crise, mais c'est que moi ? Non, c'est maman, elle doit être en crise de son âge aussi fin, je sais pas moi je veux juste un peu de paix, je veux juste plus penser à ça. Je suis qu'un... Je suis qu'un homme, moi. Juste un homme. Je peux pas, je peux pas juste l'ignorer comme ça alors qu'elle m'a toujours tenu dans ses bras, qui, fin, comment pourrais-je juste abandonner une personne dont les grains de beauté sur ses bras, ont imprégnés mes yeux ? Et son odeur aussi, y'a son odeur. Et c'est pas l'odeur de la sueur et de la bière.
Sans transition, je suis ramené sur terre parce qu'apparemment je pourrais devenir dangereux ? Bah, baaah bien sûr que je-, fin, j'suis un sorcier quoi ? Je suis plus fort, c'est normal
Non, elle veut pas dire ça comme ça, c'est un pub moldu ça. Il faut protéger le secret magique. Pourquoi je pense à ça ?
Pourquoi elle dit ça ? J'ai un peu bu mais, mais j'suis paaas, je suis pas fou.
Et pis qui elle est pour me donner des conseils, ça m'enrage, c'est pas ma mère.
Je me lève, ses remarques ont comme, comme le don de me faire écuver en un éclair ou un truc du genre. Je sais pas, elle m'énerve juste. Elle se prend pas pour n'importe qui, surtout après avoir laissé sa mioche me manquer de respect, à moi qui suit un client. Si elle ne peut pas tenir son enfant, qu'elle lui mette une laisse, je suis pas responsable.
- Vous n'êtes d'évidence pas plus capable que moi, un inconnu, de tenir face à une enfant, la votre qui plus est. Derrière ses grands sermonts il y'a une enfant sans éducation qui vient chercher des noises à n'importe qui.
Je suis un client, juste un client, il y'en a des clients. Partout il y'en a. Mais c'est sur moi que ça tombe ? Fais-moi rire. Personne peut tenir tête à un enfant de lui montrer pourquoi c'est lui l'enfant, mais moi, j'ai rien fait de tout ça. Je suis pas ce genre de personne, j'ai rien fait. La sueur perle sur mon front, et mon expression faciale se change. Du dégoût l'ironie.
- Mais oui, ça doit sûrement être moi qui est potentiellement problématique, et en aucun cas laisser traîner une enfant dans un endroit rempli d'alcool et d'individus alcoolisés. Je lui dis en la regardant, de haut en bas, avant de soutenir son regard.
Qu'elle éduque sa gamine celle-là, peut-être que si elle n'était pas si insolente et si elle était plus en place, on en sera pas là. Non, pas peut-être, c'est sûr. Si cette femme avait un tant soit peu la fibre maternelle, ou son instinct, on en serait pas là.
...
Qu'est-ce que je fous, je perds mon calme là ? Je perds mon calme oui. Je dois en finir ici, je serais la personne la plus grande de nous deux. Elle a beau, elle a beau ne pas être le meilleur modèle pour un enfant. Il faut pas non plus agir n'importe comment, j'ai probablement abusé. Je suis vraiment ivre, je crois.
- Désolé ? Je demande, pas trop sûr.
Je ne suis sûr, à ce point, uniquement d'une chose. Je dois partir d'ici. Je paie et je pars. J'arrive, juste pas vraiment à compter. J'écris avec un stylo, des chiffres sur mon poignet pour que ce soit plus simple. Je paie ma consommation en argent moldu, et je rajoute le double. J'ai vraiment déconné.
N'empêche, j'aurais vraiment aimé finir correctement la journée, au lieu de ça je vais sans doute me morfondre sur maman, et cette dame du bar. Tant pis. Je pense en partant, étonnamment droit.
Moi ça me fait pas rire, qu'on se fiche ainsi de ma tête et de mes traits. J'ai jamais demandé à ressembler à ça, et j'ai encore moins demandé à vivre ainsi, et à arriver à maintenant dans la vie. Cette gamine vivra probablement pas ça, elle, et grand bien lui fasse. Mais on sait jamais, on sait jamais qui se cachent derrière nos parents.
J'ai l'impression d'être un adolescent en pleine crise, mais c'est que moi ? Non, c'est maman, elle doit être en crise de son âge aussi fin, je sais pas moi je veux juste un peu de paix, je veux juste plus penser à ça. Je suis qu'un... Je suis qu'un homme, moi. Juste un homme. Je peux pas, je peux pas juste l'ignorer comme ça alors qu'elle m'a toujours tenu dans ses bras, qui, fin, comment pourrais-je juste abandonner une personne dont les grains de beauté sur ses bras, ont imprégnés mes yeux ? Et son odeur aussi, y'a son odeur. Et c'est pas l'odeur de la sueur et de la bière.
Sans transition, je suis ramené sur terre parce qu'apparemment je pourrais devenir dangereux ? Bah, baaah bien sûr que je-, fin, j'suis un sorcier quoi ? Je suis plus fort, c'est normal
Non, elle veut pas dire ça comme ça, c'est un pub moldu ça. Il faut protéger le secret magique. Pourquoi je pense à ça ?
Pourquoi elle dit ça ? J'ai un peu bu mais, mais j'suis paaas, je suis pas fou.
Et pis qui elle est pour me donner des conseils, ça m'enrage, c'est pas ma mère.
Je me lève, ses remarques ont comme, comme le don de me faire écuver en un éclair ou un truc du genre. Je sais pas, elle m'énerve juste. Elle se prend pas pour n'importe qui, surtout après avoir laissé sa mioche me manquer de respect, à moi qui suit un client. Si elle ne peut pas tenir son enfant, qu'elle lui mette une laisse, je suis pas responsable.
- Vous n'êtes d'évidence pas plus capable que moi, un inconnu, de tenir face à une enfant, la votre qui plus est. Derrière ses grands sermonts il y'a une enfant sans éducation qui vient chercher des noises à n'importe qui.
Je suis un client, juste un client, il y'en a des clients. Partout il y'en a. Mais c'est sur moi que ça tombe ? Fais-moi rire. Personne peut tenir tête à un enfant de lui montrer pourquoi c'est lui l'enfant, mais moi, j'ai rien fait de tout ça. Je suis pas ce genre de personne, j'ai rien fait. La sueur perle sur mon front, et mon expression faciale se change. Du dégoût l'ironie.
- Mais oui, ça doit sûrement être moi qui est potentiellement problématique, et en aucun cas laisser traîner une enfant dans un endroit rempli d'alcool et d'individus alcoolisés. Je lui dis en la regardant, de haut en bas, avant de soutenir son regard.
Qu'elle éduque sa gamine celle-là, peut-être que si elle n'était pas si insolente et si elle était plus en place, on en sera pas là. Non, pas peut-être, c'est sûr. Si cette femme avait un tant soit peu la fibre maternelle, ou son instinct, on en serait pas là.
...
Qu'est-ce que je fous, je perds mon calme là ? Je perds mon calme oui. Je dois en finir ici, je serais la personne la plus grande de nous deux. Elle a beau, elle a beau ne pas être le meilleur modèle pour un enfant. Il faut pas non plus agir n'importe comment, j'ai probablement abusé. Je suis vraiment ivre, je crois.
- Désolé ? Je demande, pas trop sûr.
Je ne suis sûr, à ce point, uniquement d'une chose. Je dois partir d'ici. Je paie et je pars. J'arrive, juste pas vraiment à compter. J'écris avec un stylo, des chiffres sur mon poignet pour que ce soit plus simple. Je paie ma consommation en argent moldu, et je rajoute le double. J'ai vraiment déconné.
N'empêche, j'aurais vraiment aimé finir correctement la journée, au lieu de ça je vais sans doute me morfondre sur maman, et cette dame du bar. Tant pis. Je pense en partant, étonnamment droit.
5 ème année RP - Disponible
Renvoyé définitivement de Poudlard
Si on a un rp à commencer, relancez moi parce que j'oublie haha
Les nouveaux traits
Le regard d'Aalana continua à soutenir fermement celui de l'homme en gardant ses mains sur les oreilles de sa fille, de la même manière qu'elle le faisait pendant les repas de famille où les mots grossiers volaient avant même que les assiettes soient pleines. Alors Nélya? Elle l'observa, les yeux ronds et un peu surpris. Elle avait prit l'habitude que sa mère ne couvre ses oreilles que quand Madame Violet parlait. Mais là... elle n'était pas là. Si? Est-ce que sa grand-mère venait d'entrer? Même si la jeune galloise aurait aimé contourné le comptoir trop haut pour elle pour vérifier, elle resta immobile, silencieuse, le regard aussi attentif qu'une enfant de 5 ans pouvait l'avoir, rivé sur sa mère.
Sa mère qui se tourna vers elle quand l'homme prit une pause, et offrit un sourire aussi rassurant que possible à sa fille en lui caressant les cheveux. « Nélya, regarde-moi. Ce monsieur ne sait pas se comporter, ce n’est pas ta faute. » Elle releva vers lui un regard à la colère mal réfrénée derrière son ton méprisant. « Les gens qui parlent comme ça sont ceux qui ont le plus de choses à se reprocher. S'en prendre à une enfant ça en dit long sur vous. ». D'autres paroles bien moins raisonnable lui démangeait la gorge, mais dans ce contexte, malgré la rancune en elle qui naissait -et qu'importe à quel point ce n'était qu'un gamin face à elle, un con est un con- alors que ses paroles tournaient d'une voix insupportable sous son crâne elle plissa les yeux en se contentant de l'observer.
Il n'était peut-être pas juste ivre, mais aussi réellement instable psychologiquement.
Et elle ne pouvait pas simplement le laisser partir comme ça. Après une pauvre excuse qui sonnait comme tout sauf ça à ses yeux. Le voir partir si simplement ne parvenait pas réellement la soulager. Alors elle lâcha Nélya, lui rappelant de rester à la qu'elle occupait avant pour faire ses dessins, et attrapa l'argent en trop au creux de son poing crispé pour le rattraper d'un pas vif. « Vous croyez que rajouter quelques billets va effacer ce que vous venez de dire ? Gardez votre argent, on achète pas le respect. » Sur ces mots elle plaqua la monnaie sur son torse sans attendre qu'il entame le moindre mouvement pour la récupérer et retourna à l'intérieur en pestant, remarquant une seconde trop tard Nélya, qui ne semblait pas décidée à obéir tout de suite.
« Nélya, non! » Le ton était plus soucieux que colérique, mais il ne parvint pas à arrêter la gamine qui agrippa le pantalon de l'homme pour attirer son attention avant de lui tendre une feuille: un dessin, commencé plus tôt, et terminé plus vite qu'elle n'avait jamais terminé un dessin quand sa mère l'avait laissé pour rendre l'argent. « C'est pour toi! Pardon que maman elle t'a grondé. » Le ton était radicalement différent, chantant et pas tranchant, et la gamine lui glissa tant bien que mal le dessin avant de n'être attrapé par les bras de sa mère pour la ramener à sa place, ce qui ne l'empêcha pas de saluer une dernière fois l'homme d'un geste vif de la main.
@Redose Omniak Je pense que ce sera mon dernier post!
et voici le dessin
Sa mère qui se tourna vers elle quand l'homme prit une pause, et offrit un sourire aussi rassurant que possible à sa fille en lui caressant les cheveux. « Nélya, regarde-moi. Ce monsieur ne sait pas se comporter, ce n’est pas ta faute. » Elle releva vers lui un regard à la colère mal réfrénée derrière son ton méprisant. « Les gens qui parlent comme ça sont ceux qui ont le plus de choses à se reprocher. S'en prendre à une enfant ça en dit long sur vous. ». D'autres paroles bien moins raisonnable lui démangeait la gorge, mais dans ce contexte, malgré la rancune en elle qui naissait -et qu'importe à quel point ce n'était qu'un gamin face à elle, un con est un con- alors que ses paroles tournaient d'une voix insupportable sous son crâne elle plissa les yeux en se contentant de l'observer.
Il n'était peut-être pas juste ivre, mais aussi réellement instable psychologiquement.
Et elle ne pouvait pas simplement le laisser partir comme ça. Après une pauvre excuse qui sonnait comme tout sauf ça à ses yeux. Le voir partir si simplement ne parvenait pas réellement la soulager. Alors elle lâcha Nélya, lui rappelant de rester à la qu'elle occupait avant pour faire ses dessins, et attrapa l'argent en trop au creux de son poing crispé pour le rattraper d'un pas vif. « Vous croyez que rajouter quelques billets va effacer ce que vous venez de dire ? Gardez votre argent, on achète pas le respect. » Sur ces mots elle plaqua la monnaie sur son torse sans attendre qu'il entame le moindre mouvement pour la récupérer et retourna à l'intérieur en pestant, remarquant une seconde trop tard Nélya, qui ne semblait pas décidée à obéir tout de suite.
« Nélya, non! » Le ton était plus soucieux que colérique, mais il ne parvint pas à arrêter la gamine qui agrippa le pantalon de l'homme pour attirer son attention avant de lui tendre une feuille: un dessin, commencé plus tôt, et terminé plus vite qu'elle n'avait jamais terminé un dessin quand sa mère l'avait laissé pour rendre l'argent. « C'est pour toi! Pardon que maman elle t'a grondé. » Le ton était radicalement différent, chantant et pas tranchant, et la gamine lui glissa tant bien que mal le dessin avant de n'être attrapé par les bras de sa mère pour la ramener à sa place, ce qui ne l'empêcha pas de saluer une dernière fois l'homme d'un geste vif de la main.
@Redose Omniak Je pense que ce sera mon dernier post!
et voici le dessin
Reducio

Quand y'a des PBM, y'a la KAN qui s'en mêle !
18ans|#800000| Résurrectrice de la Fanfare|Participez au Coucou Rapeltout|référence physique: Meika Woollard; modifiée
Les nouveaux traits
J'entends ce qu'elle dit d'une oreille inattentive et je n'y prêtes pas vraiment attention, je m'en suis vraiment pris à une enfant ? Honnêtement je sais pas, peut-être. J'étais parti du constat que oui, puis peut-être que non au final. Oui je me suis emporté, mais de la dire que je m'en suis pris à elle ? Hmm... Peu importe. Elle n'a pas eu l'air traumatisé, puis jamais je ne ferais de mal à un enfant. Non non non, c'est hors de question. Je suis peut-être stupide, mais je suis pas méchant. Ou peut-être que si après tout, sinon pourquoi maman...
Puis elle vient plaquer de la thune sur mon torse, ça me débecte les gens qui me touchent sans mon consentement, j'irais presque lui en toucher deux mots si j'avais pas mal à la tête, que j'étais pas saoul, ou si je venais pas de voir ma mère. Quoique si j'avais pas mal à la tête, que j'étais pas saoul, ou si je venais pas de voir ma mère, j'en serais jamais arrivé là.
Je sens quelque chose tirer sur mon pantalon alors que je grimace toujours, je me le suis encore accroché à un clou sérieux ? Quelle idée. Mais en tournant la tête, non. C'est la petite ! Qu'est-ce qu'elle me veut... Nélya ? J'entends l'ouïe ballante.
Je veux surtout pas qu'on s'imagine quoique ce soit, pourquoi elle me tient ici, j'ai l'impression de saouler et désaouler sans logique, on m'a servi de l'alcool magique ou c'est juste ma préoccupation. Je sais parfaitement que mon discernement est altéré, mais dans une telle situation je peux pas... Je peux pas...
Oula, je peux pas me relâcher. Je reste immobile, à la regarder du haut de mon mètre... D'un bon quasi-deux mètres cette petite créature à ma jambe. Et même si j'aimerais la pousser en balançant la jambe, j'ai bien trop peur de la blesser, et je ne compte pas poser la main sur elle pour l'arracher à mon pantalon, ni partir avec elle comme accessoire ce serait stupide, je veux pas d'un enfant et encore moins de celui d'un autre. Quelle galère, laissez-moi me morfondre en paix comme l'abruti que je représente sérieux.
Mais à la voir, elle me tend une feuille, et il s'agit pas d'un billet que j'ai laissé tombé de mon torse sans prendre la peine de le ramasser, aucune envie de le ramasser. Je me demande bien ce qu'elle me donne du coup, une amende ? Un ordre d'éloignement de la brasserie ?
Je déplie le papier et...
Je suis sans voix. J'aimerais lui dire que c'est pas sa faute, ni même celle de sa mère si je me suis fait "grondé", j'aurais aimé lui dire, j'espère que ça ne la pèsera pas trop décidemment...
J'suis vraiment nul.
Mais c'est qu'une enfant, dans une semaine elle se souciera de... Je sais pas moi, de la lune, des tétines, ou que sais-je ce que les enfants aiment. Je lui rend son geste vif de la main, puis je range le dessin dans ma poche. Peut-être bien que c'est pas une si mauvaise journée après tout.
Puis elle vient plaquer de la thune sur mon torse, ça me débecte les gens qui me touchent sans mon consentement, j'irais presque lui en toucher deux mots si j'avais pas mal à la tête, que j'étais pas saoul, ou si je venais pas de voir ma mère. Quoique si j'avais pas mal à la tête, que j'étais pas saoul, ou si je venais pas de voir ma mère, j'en serais jamais arrivé là.
Je sens quelque chose tirer sur mon pantalon alors que je grimace toujours, je me le suis encore accroché à un clou sérieux ? Quelle idée. Mais en tournant la tête, non. C'est la petite ! Qu'est-ce qu'elle me veut... Nélya ? J'entends l'ouïe ballante.
Je veux surtout pas qu'on s'imagine quoique ce soit, pourquoi elle me tient ici, j'ai l'impression de saouler et désaouler sans logique, on m'a servi de l'alcool magique ou c'est juste ma préoccupation. Je sais parfaitement que mon discernement est altéré, mais dans une telle situation je peux pas... Je peux pas...
Oula, je peux pas me relâcher. Je reste immobile, à la regarder du haut de mon mètre... D'un bon quasi-deux mètres cette petite créature à ma jambe. Et même si j'aimerais la pousser en balançant la jambe, j'ai bien trop peur de la blesser, et je ne compte pas poser la main sur elle pour l'arracher à mon pantalon, ni partir avec elle comme accessoire ce serait stupide, je veux pas d'un enfant et encore moins de celui d'un autre. Quelle galère, laissez-moi me morfondre en paix comme l'abruti que je représente sérieux.
Mais à la voir, elle me tend une feuille, et il s'agit pas d'un billet que j'ai laissé tombé de mon torse sans prendre la peine de le ramasser, aucune envie de le ramasser. Je me demande bien ce qu'elle me donne du coup, une amende ? Un ordre d'éloignement de la brasserie ?
Je déplie le papier et...
Je suis sans voix. J'aimerais lui dire que c'est pas sa faute, ni même celle de sa mère si je me suis fait "grondé", j'aurais aimé lui dire, j'espère que ça ne la pèsera pas trop décidemment...
J'suis vraiment nul.
Mais c'est qu'une enfant, dans une semaine elle se souciera de... Je sais pas moi, de la lune, des tétines, ou que sais-je ce que les enfants aiment. Je lui rend son geste vif de la main, puis je range le dessin dans ma poche. Peut-être bien que c'est pas une si mauvaise journée après tout.
5 ème année RP - Disponible
Renvoyé définitivement de Poudlard
Si on a un rp à commencer, relancez moi parce que j'oublie haha