Le piĂšge des sirĂšnes PNJ

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Deux jours
Plus que deux jours avant le quatorze février 2051

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Au seuil de fĂ©vrier, Lilith s’était enfin rĂ©conciliĂ©e ou, du moins, avait rassemblĂ© trois, quatre Ă©clats de son amitiĂ© brisĂ©e dans l’ombre humide des cachots. Depuis, Alexander, Nina et Summer, elle respiraient enfin. PortĂ©e par ses nouvelles inspirations, elle laissait Ă©chapper des chants graves, appris de ValĂ©rie. Lilith n’était pas dans la chorale. Elle refusait de se mĂȘler aux autres, par peur de les effrayer ou de s’effrayer elle-mĂȘme. FantĂŽme depuis octobre, elle aspirait Ă  retirer sa vilaine peau astrale pour redevenir sorciĂšre Ă  part entiĂšre. Mais pour cela, elle devait affronter son pire ennemi : son obsession pour Matthew. Elle devait enterrer cet amour noirci par le monstre avide qu’elle nourrissait depuis son douziĂšme anniversaire. Nul besoin d’un troisiĂšme Ɠil pour comprendre qu'un protego ferait l’affaire, autrement dit, une amourette.

Lilith n'avait jamais oubliĂ©e Katherine. Mais cette derniĂšre semblait indiffĂ©rente. Il faut dire que personne ne s’intĂ©ressait vraiment Ă  elle. Lilith n’était pas un canon de beautĂ© : plus asperge qu’ĂȘtre humain, cheveux courts, yeux noirs, visage carrĂ© brisĂ© par un menton pointu, nez aquilin et dents du bonheur qui n’enthousiasmaient guĂšre ses camarades. Elle aimait pourtant son grain de beautĂ©, juste Ă  cĂŽtĂ© de l’Ɠil droit. Parfois, dans ses instants de folie, Lilith rĂȘvait d’une potion capable d’envoĂ»ter quiconque croiserait son chemin. Elle n’avait pas d’exigences particuliĂšres
 du moins tant que l’élu n’était pas trop petit, pas trop mat, pas aux yeux chocolat noir, pas brun aux cheveux bouclĂ©s, pas aux joues rondes, pas souriant
 en somme, tout ce qui faisait Matthew.

Comme Ă  son habitude, Lilith n’avait pas refermĂ© la porte — de toute façon, elle ne fermait rien. Juste les relations, qu’elle s’efforçait de rafistoler. Elle chantait, sa voix grave et puissante rĂ©sonnant dans la piĂšce, comme si elle cherchait dĂ©jĂ  son ou sa future valentine.
DerniÚre modification par Lilith McKey le 2 juin 2026, 11:50, modifié 1 fois.

Lilith BrĂ­d McKey ⋆ ✓Dys ⋆ 3e annĂ©e RP ⋆ #84774d
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Le piĂšge des sirĂšnes PNJ
Ulysse et la sirĂšne Ă  voix de braise

Petite apartĂ©. Par pure charitĂ© (et parce qu’il n’était Ă©videmment pas prĂȘt Ă  assumer cette petite aventure), nous tairons le vĂ©ritable prĂ©nom du garçon ici prĂ©sent. Nous l’appellerons donc Ulysse. Il traversera ce rĂ©cit rocambolesque pour s’éclipser avant mĂȘme que nous ayons pu espĂ©rer le connaĂźtre
 ou comprendre ce qu’il foutait franchement lĂ . Mais, pour ceux qui se poseraient la question, un certain dessin retrouvĂ© dans le carnet de Lilith donne une vague idĂ©e de sa "ressemblance"... Ă  vous de juger.

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Hum... revenons Ă  nos niffleurs. Elle chantait, sa voix grave et puissante remplissant la piĂšce, dĂ©jĂ  Ă  la recherche de son futur valentin... qui, par malheur, poussa la porte entrouverte. Notre Ulysse savourait la musique, inconscient que les ailes des sirĂšnes commençaient dĂ©jĂ  Ă  se refermer sur lui. Il s’assit Ă  cĂŽtĂ© du piano ensorcelĂ©. Lilith, concentrĂ©e sur la musique et les conseils de la cheffe de chƓurs, ne l’entendit mĂȘme pas. Lorsqu’elle ouvrit enfin les yeux, elle vit son camarade. Elle ne le connaissait que de vue, un deuxiĂšme annĂ©e, comme elle. GĂȘnĂ©e, elle resta muette, mais sous cette façade bouillonnait une colĂšre fĂ©roce
 la colĂšre de ceux qui en ont assez de se faire approcher trop prĂšs par des inconscients. Lilith Ă©tait dĂ©sormais cĂ©lĂšbre dans son genre de teigne
 l’incapable qui avait Ă©chouĂ© Ă  s’évader de Poudlard, la furie qui faisait perdre des points Ă  sa maison comme si c’était un sport, l’imbĂ©cile capable de saboter le peu d’amis qu’elle possĂ©dait. Bref, entre les sĂ©quelles laissĂ©es Ă  ses victimes et ses frasques incessantes, elle Ă©tait devenue le troll officiel des Gryffondor — et elle en avait parfaitement conscience, contrairement Ă  lui.

Il avait des yeux d’innocence, pas naĂŻfs au point d’ĂȘtre idiots, mais le genre de mec Ă  la vie bien rangĂ©e
 exactement ce qui exaspĂ©rait notre sorciĂšre, dont la sienne Ă©tait un bordel sans nom. Mais Lilith fit un effort : elle rangea ses flammes et les dĂ©guisa en caresses. «T’es qui ?» Enfin, des caresses, un peu, indisciplinĂ©es, hein...

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Le piĂšge des sirĂšnes PNJ
Brisant enfin le silence, "Ulysse" se décide enfin à raconter sa récente mésaventure.
J’étais lĂ , parfaitement occupĂ© Ă  profiter de mes vacances — ce qui, Ă  treize ans, est une activitĂ© extrĂȘmement sĂ©rieuse. L’aprĂšs-midi m’appartenait, pas de devoirs urgents, pas de catastrophe en vue, le paradis. Mon plan Ă©tait simple, filer en douce vers la salle de rĂ©pĂ©titions. Un endroit gĂ©nĂ©ralement calme, parfois dĂ©sert, bref, idĂ©al pour un esprit supĂ©rieur comme le mien. Sauf que cette fois, ce ne fut pas dĂ©sert. J’entendis une trĂšs belle voix. Et croyez-moi, ça me coĂ»te terriblement de l’admettre. Vraiment. Si je pouvais effacer ce moment de l’histoire de la sorcellerie, je le ferais. Toujours est-il que, comme le plus spectaculaire des imbĂ©ciles, j’ai changĂ© de trajectoire. J’ai pivotĂ©, abandonnant toute prudence, et je me suis prĂ©cipitĂ© vers cette voix — vers ce qui allait devenir la plus grande erreur stratĂ©gique de toute ma vie.

Lilith

Une fille Ă  la rĂ©putation Ă©pouvantable. On m’avait prĂ©venu, plusieurs fois, de ne jamais m’en approcher. On m’avait parlĂ© du danger, maintes fois. Mais moi, je dĂ©testais juger avant de connaĂźtre. GrossiĂšre erreur. Depuis ce jour, je fais comme tout le monde : je me fie aux apparences. On ne m’y reprendra plus. Jamais. Elle m’a fixĂ© avec ces yeux-lĂ  — vous savez, ceux qui transpercent un garçon comme moi — et m’a demandĂ©, un peu abruptement, qui j’étais. Alors je lui ai rĂ©pondu. Effacez ce mot tout de suite, je vous ai vus ! On a dit que, pour l’histoire, je m’appelle Ulysse. C’était notre deal : je raconte, et vous ne donnez mon prĂ©nom Ă  personne. Bien. J’en Ă©tais oĂč, dĂ©jĂ  ? Ah oui


Lilith prit donc mon nom sans me donner le sien. Pas trĂšs fair-play, dĂ©jĂ  un petit avertissement, mĂȘme si je passais beaucoup trop de temps Ă  admirer son sombre regard. Bon, ce n’était pas le regard le plus enjĂŽleur du monde, loin de lĂ . PlutĂŽt contrariĂ©, va savoir pourquoi. Je ne la comprenais pas du tout. Moi, avec les gens de mon Ăąge, ça n’a jamais Ă©tĂ© un problĂšme, mais elle Ă©tait complĂštement ravagĂ©e. Mais comme j’étais plutĂŽt sympa (chose qui n’a pas bougĂ© malgrĂ© le traumatisme), on a quand mĂȘme rĂ©ussi Ă  Ă©changer un semblant de discussion.

«Tu chantes bien», lui ai-je dit.
Elle m’a rĂ©pondu : «Je sais».

Et je n’ai pas pu m’empĂȘcher de penser, qu’elle avait vraiment une Ă©norme citrouille, cette nana. L’ambiance Ă©tait vraiment devenue lourde, trop lourde pour moi, mais je tenais le coup, parce que, mĂȘme si ça me tue de le dire... je l’aimais bien. Je lui ai demandĂ© si elle faisait partie de la chorale, et elle m’a juste fait un signe de tĂȘte. Plus je parlais, plus elle se taisait. Déçu, j’ai fait pareil. Puis... elle m’a demandĂ© si elle pouvait m’embrasser. CarrĂ©ment bizarre. Mais j’avais grave envie, alors j’ai dit oui. On l’a fait. Et c’était Ă©trange. Dans les histoires, ça paraĂźt fou, mais mon monde n’a pas bougĂ©. Mon cƓur battait comme un dingue, mais tout le reste tranquille. Elle aussi semblait un peu déçue, alors on l’a refait. Encore et encore, pour s’entraĂźner, pour trouver ce moment de bascule. Et Ă  un moment, je crois, que c’est venu. AprĂšs ça, on a dĂ©cidĂ© de se mettre ensemble. Et lĂ , j’ai compris que le mot "horreur" avait enfin un vrai visage. Son visage. Lilith. SĂ©rieusement, mĂȘme les dĂ©traqueurs auraient pris leurs capes Ă  leur cou.

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Pour oublier son obsession, pour redevenir une personne normale, pour reconquĂ©rir l’amitiĂ© perdue avec Matthew, Lilith froissa sa colĂšre en boule, la coinça contre son amour-propre et prit les devants. Il n’était pas si moche. PlutĂŽt mignon, mĂȘme. Du moins au dĂ©but. Avant le drame. Avant que tous les souvenirs ne se dĂ©forment, falsifiĂ©s sans l’aide d’aucune magie — car l’imagination est parfois bien plus redoutable que la magie noire. Lilith lui demanda si elle pouvait l’embrasser. Elle sentait qu’elle lui plaisait. Peut-ĂȘtre aimait-il les mauvaises filles, celles qui ont un goĂ»t d’interdit. Allez savoir. C’était la premiĂšre fois que quelqu’un s’approchait d’elle d’une façon qui laissait entendre autre chose que de l’amitiĂ©. Lilith l’avait tout de suite remarquĂ© — contrairement Ă  Matthew, dont elle n’avait jamais rien soupçonnĂ©. Mais, Ă  sa dĂ©charge, Matthew Ă©tait son meilleur ami alors que lui n’était qu’un inconnu, collant Ă  souhait.

Ils s’embrassĂšrent, déçus l’un comme l’autre, et pourtant ils continuĂšrent — mais pas pour la mĂȘme raison. Lui tĂątonnait, comme s’il cherchait la bascule magique pour rendre ce baiser parfait et l’impressionner en mĂȘme temps. Alors qu'Ă  chaque baiser, Lilith sentait ses pensĂ©es se brouiller, emportant avec elles le motif de son courroux. Elle aimait cette sensation. Un peu trop, peut-ĂȘtre. Alors elle fit en sorte de l’avoir toujours prĂšs d’elle. Il deviendrait sa potion calmante — et accessoirement son petit ami. Plus besoin d’aller Ă  l’infirmerie, oĂč elle n’avait de toute façon plus mis les pieds depuis l’annĂ©e derniĂšre, depuis Elijah. Ils sortirent de la salle comme si de rien n’était, terminant la journĂ©e sans un mot, retrouvant le semblant de vie qu’ils affichaient d’ordinaire. Aucun des deux ne voulait avouer ce secret naissant. Nul besoin d’ĂȘtre Merlin pour lire entre les lignes : il n’osait pas, par peur pour sa rĂ©putation, tandis que notre sorciĂšre redoutait les regards — des acromentules travestis en enfants, tapis dans l’ombre, leurs yeux Ă©normes et globuleux Ă©teignant tout espoir, tels des dĂ©traqueurs du dimanche.

Pourtant, avant de se coucher, Lilith avait dĂ©jĂ  tout organisĂ©. Dans son lit, la couette remontĂ©e jusqu’au sommet de son crĂąne, sa baguette projetait de la lumiĂšre sur les draps pendant qu'elle traçait minutieusement son plan. Horaires, rendez-vous, accords tacites... tout Ă©tait consignĂ©, fixĂ©, prĂȘt Ă  ĂȘtre suivi Ă  la lettre. Elle comptait bien l’utiliser jusqu’à la derniĂšre goutte, ayant dĂ©sormais dĂ©cidĂ© d’ĂȘtre meilleure pour ses amis. Les autres n’entraient pas dans l’équation, et malgrĂ© son statut officiel de petit ami, il appartenait toujours Ă  cette catĂ©gorie. Mais l’emploi du temps qu’elle imposait ne convenait pas Ă  Ulysse. Il rĂąlait. Et plus il rĂąlait, plus elle l’embrassait — pour ne pas s’énerver, pour ne pas le briser, tout en gardant l’ascendant sur lui. Elle ne voyait pas qu’à force de vouloir tout contrĂŽler, elle fissurait davantage ce qu’elle prĂ©tendait prĂ©server.

Ils étaient à peine à leur deuxiÚme jour de relation. Autant dire que ça promettait.

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Ulysse racle sa gorge pour debunker Lilith, afin que personne ne se fasse avoir par son charme d’hippogriffe

Le lendemain arriva, tranquille en apparence, et j’étais plutĂŽt soulagĂ©. J’avais peur qu’elle veuille se montrer et ça, non merci. Je l’aimais bien, hein, mais je n’avais aucune envie d’en parler avec mes potes, vraiment trop coincĂ©s. Je sais que je suis devenu pareil aujourd’hui — on ne me refera pas le mĂȘme coup. Bref, avant que je puisse retourner Ă  mes occupations sĂ©rieuses, elle est arrivĂ©e comme un Ă©clair. Elle m’a foncĂ© dessus, m’a attrapĂ© la veste et l’a arrachĂ©e comme si c’était rien. Et puis elle m’a tirĂ© vers elle, loin de tous les regards. Terriblement dĂ©rangeant. Un peu excitant aussi, faut l’avouer. Mais encore un signe que, lĂ , tout de suite, il aurait fallu que je prenne mon balai et que je disparaisse Ă  toute vitesse.

Elle Ă©tait un peu plus grande que moi — ce qui, pour moi, est dĂ©jĂ  pas mal, mais elle, c’était une vraie asperge. J’ai dĂ» lever un peu la tĂȘte pour l’embrasser et l’écouter. Elle me montra son vieux carnet tout abĂźmĂ©, rempli d’un plan diabolique pour s’embrasser chaque jour sans se faire attraper. Je lui ai fait trop d’effet, et son cerveau complĂštement ravagĂ© a fini par exploser — littĂ©ralement, elle Ă©tait devenue encore plus folle. En rigolant, je lui ai dit non. Mais avec elle, impossible de refuser. Alors on l’a fait, encore et encore, parce que c’était elle qui me confundotait en fait, avec son petit air autoritaire mais trop mignon. Au dĂ©but, ça allait, mais le soir... lĂ , c’était vraiment fatiguant. Une journĂ©e, ok, mais pas deux. Lilith voulait recommencer, moi, plus du tout. Alors, aprĂšs une bonne nuit de sommeil, j’ai pris mon courage Ă  deux mains. J’avais oubliĂ© Ă  quel point elle Ă©tait tĂ©mĂ©raire : un vrai hippogriffe, tĂȘtu, fier et complĂštement dĂ©traquĂ©. MĂȘme physiquement, elle y ressemblait, non ?

Petit apartĂ© du narrateur (dixit journaliste) : «Oui, t’as raison».

Pendant cette Saint-Valentin, qui lui tenait un peu trop Ă  cƓur, elle voulait que je sois toujours lĂ , encore plus que la veille, et elle a refusĂ© mon refus. Du coup, j’ai dit oui, oui, mais je ne l’ai pas rejointe, spoiler : elle n’a pas aimĂ©. En pleurs, elle est venue me trouver alors que je m’étais rĂ©fugiĂ© tout en haut de la tour d’astronomie, espĂ©rant un minimum d’intimitĂ©... Haha, ratĂ©. Elle, qui dĂ©teste parler aux gens, a quand mĂȘme rĂ©ussi Ă  me trouver. Et lĂ , j’ai compris : ok, c’est officiel, cette fille est un vrai chaos ambulant. Elle m’a criĂ© dessus, prĂȘte Ă  me jeter des trucs — heureusement, il n’y avait rien sous la main. Je lui ai dit de se calmer. Elle a sorti sa baguette. LĂ , j’ai un peu paniquĂ©. Je lui ai dit que je ne voulais plus d’elle, qu’elle Ă©tait trop sourde pour m’écouter et que je voulais rester seul. Juste ce mot : seul. Et lĂ ... catastrophe.

Elle s’est mise Ă  pleurer encore plus fort. Pas un petit pleur charmant, hein, un truc genre tornade de larmes qui te fait te sentir minuscule, complĂštement Ă©crasĂ©. Elle s’est effondrĂ©e par terre, et moi... j’étais paralysĂ©. Totalement. J’avais juste envie de disparaĂźtre, de me cacher sous mon lit et de ne jamais revenir. J’ai essayĂ© de l’aider, mais rien. Nada. ComplĂštement inutile. Et ensuite, elle m’a criĂ© dessus, m’a insultĂ©, et m’a ordonnĂ© de ne plus jamais la regarder. J’ai obĂ©i. Je l’avais quittĂ©e, mais sĂ©rieux, je crois que je n’ai jamais Ă©tĂ© aussi traumatisĂ© de toute ma vie. Et je parle pas d’un cauchemar, non, lĂ  c’était rĂ©el. Maintenant que t’as ton papier, vire.

Nous n’aurons plus rien d’Ulysse, ni de Lilith. À ce jour, cet amour trop Ă©phĂ©mĂšre, pour ĂȘtre vrai, reste classĂ©.
DerniÚre modification par Lilith McKey le 21 mars 2026, 13:54, modifié 2 fois.

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FIN

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