Au rendez-vous de nos promesses
mardi 6 août 2017 - après-midi
@Megan Arrington
@Megan Arrington
Eridan était, présentement, un petit cocktail d'émotions et de pensées qui menaçait à tout moment d'exploser. Il y avait la joie et l'excitation bien sûr, à l'idée de retrouver celle qu'il n'avait pas vu pendant plus d'un mois et qui lui manquait affreusement, mais aussi le stress de savoir si son séjour chez lui a Godric's Hollow allait bien se passer et lui plaire. Il était également anxieux à l'idée que ses parents, surtout sa mère pour être honnête, ne gâche tout. Joséphine lançait d'ailleurs régulièrement des regards en coin à son fils unique que ce dernier n'arrivait pas à interpréter. Depuis Noël dernier, la communication avec sa mère était extrêmement compliquée. Pourtant, il s'était toujours très bien entendu avec elle et avait de nombreux sujets de conversations, mais la française était devenue extrêmement susceptible et intrusive dès que le prénom Megan arrivait sur la table. Ce qui n'avait pas manqué d'arriver au cours du mois de juillet qu'il avait passé en France dans sa famille maternelle. Sa grand-mère, ravie de revoir son petit-fils après toutes ses années, lui avait posé beaucoup de questions et s'était intéressée gentiment à la Poufsouffle. Puis, ses cousines s'en étaient donné à cœur joie, trop heureuses de voir leur cousin rougir à la moindre remarque. Et finalement, ces nombreuses discussions et disputes où Eridan argumentait pour que sa mère accepte qu'il invite la jeune fille chez eux lorsqu'ils seraient rentrés.
Le serdaigle ne s'était presque pas reconnu dans ces disputes et ce n'est qu'après avoir fait semblant d'accepter le refus de sa mère en disant que soit, si c'était ainsi, il prendrait un appartement une fois qu'il serait majeur pour faire ce qu'il voulait que sa mère après avoir boudé encore pendant presque deux jours avait finalement cédé et accepté de recevoir la petite amie de son fils. Et elle va dormir où ? avait lancé Joséphine, le sourcil arqués peu de temps après avoir concédé à la requête de son fils. Sans presque rougir, Eridan avait répondu qu'elle dormirait dans sa chambre, s'empressent d'ajouter qu'il la lui laissait et que lui pourrait dormir dans un lit qu'ils installeraient dans la bibliothèque. Certes, ils n'avaient pas de chambre d'amis, mais était-ce si grave ? Il l'avait d'ailleurs précisé à Megan dans les quelques lettres qu'il lui avait envoyé, la distance entre Cambridge et la France était bien trop grande pour être en contact avec elle quotidiennement. Cela avait semblé convenir à la Poufsouffle.
L'idée de partager la nuit avec sa petite amie lui avait naturellement traversé l'esprit de nombreuses fois, mais jamais il n'avait formulé l'idée. Ni par écrit et encore moins à l'oral. Rien qu'imaginer aborder ce sujet avec Megan le rendait malade et le terrifiait. Après avoir vérifié pour la 50ème fois que sa chambre était impeccable, que son lit dont il avait changé les draps était fait à la perfection et que des serviettes de bain avaient été ajoutées à la salle d'eau pour la jeune fille, le garçon descendit dans le salon. Il avait, pendant quelques secondes, songé à attendre son arrivée en ne faisant rien d'autre que regarder l'horloge, mais son état de nervosité était tel qu'il n'arrivait pas à masquer ses émotions. Il s'était donc empresser d'attraper le premier livre qui lui tombait sous la main pour se planquer derrière en faisant semblant de le lire.
Étudiant AESM, Filière en enchantements, spécialité Alchimie (2050/2051)
Ancien Serdaigle - #004080 - Fiche personnage - Fiche PR
Au rendez-vous de nos promesses
Plus d’un mois entier sans le voir - et il faut ajouter à ça que nos échanges par lettres étaient moins soutenus que lors des dernières vacances - c’était long, vraiment long. Heureusement, les quelques jours passés chez Orphéa puis la lettre de Jwala ont aidé à me distraire un peu pour ne pas penser tout le temps à mon petit ami, mais il est assez clair que dès que la date a été fixée, je me suis mise à compter les heures jusqu’à celle-ci.
Je sautille donc partout depuis ce matin alors que je termine de faire mon sac, faisant particulièrement attention à ne rien oublier, mais aussi à être présentable pour tout à l’heure. Si je n’ai pas trop prêté attention à l’impression que j’allais laisser aux parents d’Orphéa puisque j’allais surtout passer du temps avec la bande - même si je n’ai pas fait n’importe quoi non plus - je dois admettre que je suis bien plus stressée de ce côté-là, cette fois. En plus, j’ai cru comprendre que j’étais un sujet un peu délicat à aborder dans la famille d’Eridan, ce qui n’aide pas franchement…
Cependant, la joie de pouvoir retrouver mon petit ami surpasse complètement ces différentes sources d’inquiétude, et j’ai même l’impression que Papa, qui va m’accompagner, est au final plus stressé que moi.
« Tu t’en vas encore ? » demande la voix d’Adam depuis la porte de la chambre, me faisant sursauter au passage.
« Encore, ça va je suis pas partie toutes les vacances, » ris-je, « et puis je reviens demain. »
Déjà demain… D’un côté, c’est vraiment fou de pouvoir me rendre chez le Serdaigle et encore plus de pouvoir y dormir - la question d’où lors de nos derniers échanges m’a perturbée un peu plus que ce que j’aurais pensé - mais ces deux jours au milieu des deux mois vont très certainement passer à une vitesse folle.
Mes yeux s’attardant sur l’heure qu’il est, ma tension monte d’un cran en voyant la position des aiguilles. Ça va bientôt être le moment de faire le trajet ! Je me relève d’un bond, entendant juste un soupir de la part d’Adam au moment où je récupère mon sac pour descendre les marches de la maison. Il faut dire que le petit garçon me colle de plus en plus depuis que sa première rentrée à Poudlard approche et que tout ça devient de plus en plus concret pour lui. En tout cas, c’est l’impression que j’ai eue.
« On y va ? » je demande, assez visiblement plus stressée que d’habitude, en voyant Papa devant la cheminée.
« On peut y aller. »
« Attendeeeez ! »
La voix de Doug venant de derrière moi, je suis tout de même surprise en sentant ses petits bras m’agripper pour une étreinte, avant de faire de même avec Papa.
« C’est booon ! » reprend le bambin avant de retourner à ses activités.
Cette petite interruption a au moins le mérite de me détendre un peu, et je fais un petit signe d’au revoir à Maman avant d’entrer dans le foyer avec un peu de poudre verte dans la main.
« Maison des Lowell, rue du Bicorne, Godric’s Hollow, » prononcé-je en faisant attention à n’écorcher aucun mot.
Un petit voyage dans le réseau des cheminées plus tard et me voilà dans une pièce que je ne connais pas. Bon, ça n’a pas l’air d’être un endroit étrange donc je n’ai pas dû me tromper ou mal prononcer quelque chose.
« Bonjour ! » je dis en m’avançant d’un pas pour laisser la place à Papa, qui arrive justement quelques instants après moi et salue lui aussi les occupants de la pièce.
Si je m’attarde un peu sur celle-ci, sa disposition et sa décoration deviennent des sujets un peu dérisoires à mes yeux tant j’ai l’impression que mon cœur va exploser lorsque je le vois enfin. Il est là ! Juste là, avec un livre, et j’ai bien du mal à détacher mon regard de mon petit ami alors que mon père se présente. J’ai l’impression que je ne l’ai pas vu depuis une éternité.
« Zachary Arrington, je suis le père de Megan. Je reviens la chercher demain ? »
Battant des cils, je parviens finalement à regarder ailleurs même si mes yeux reviennent encore à Eridan, et je tourne la tête pour faire un petit sourire aux autres personnes présentes.
Je sautille donc partout depuis ce matin alors que je termine de faire mon sac, faisant particulièrement attention à ne rien oublier, mais aussi à être présentable pour tout à l’heure. Si je n’ai pas trop prêté attention à l’impression que j’allais laisser aux parents d’Orphéa puisque j’allais surtout passer du temps avec la bande - même si je n’ai pas fait n’importe quoi non plus - je dois admettre que je suis bien plus stressée de ce côté-là, cette fois. En plus, j’ai cru comprendre que j’étais un sujet un peu délicat à aborder dans la famille d’Eridan, ce qui n’aide pas franchement…
Cependant, la joie de pouvoir retrouver mon petit ami surpasse complètement ces différentes sources d’inquiétude, et j’ai même l’impression que Papa, qui va m’accompagner, est au final plus stressé que moi.
« Tu t’en vas encore ? » demande la voix d’Adam depuis la porte de la chambre, me faisant sursauter au passage.
« Encore, ça va je suis pas partie toutes les vacances, » ris-je, « et puis je reviens demain. »
Déjà demain… D’un côté, c’est vraiment fou de pouvoir me rendre chez le Serdaigle et encore plus de pouvoir y dormir - la question d’où lors de nos derniers échanges m’a perturbée un peu plus que ce que j’aurais pensé - mais ces deux jours au milieu des deux mois vont très certainement passer à une vitesse folle.
Mes yeux s’attardant sur l’heure qu’il est, ma tension monte d’un cran en voyant la position des aiguilles. Ça va bientôt être le moment de faire le trajet ! Je me relève d’un bond, entendant juste un soupir de la part d’Adam au moment où je récupère mon sac pour descendre les marches de la maison. Il faut dire que le petit garçon me colle de plus en plus depuis que sa première rentrée à Poudlard approche et que tout ça devient de plus en plus concret pour lui. En tout cas, c’est l’impression que j’ai eue.
« On y va ? » je demande, assez visiblement plus stressée que d’habitude, en voyant Papa devant la cheminée.
« On peut y aller. »
« Attendeeeez ! »
La voix de Doug venant de derrière moi, je suis tout de même surprise en sentant ses petits bras m’agripper pour une étreinte, avant de faire de même avec Papa.
« C’est booon ! » reprend le bambin avant de retourner à ses activités.
Cette petite interruption a au moins le mérite de me détendre un peu, et je fais un petit signe d’au revoir à Maman avant d’entrer dans le foyer avec un peu de poudre verte dans la main.
« Maison des Lowell, rue du Bicorne, Godric’s Hollow, » prononcé-je en faisant attention à n’écorcher aucun mot.
Un petit voyage dans le réseau des cheminées plus tard et me voilà dans une pièce que je ne connais pas. Bon, ça n’a pas l’air d’être un endroit étrange donc je n’ai pas dû me tromper ou mal prononcer quelque chose.
« Bonjour ! » je dis en m’avançant d’un pas pour laisser la place à Papa, qui arrive justement quelques instants après moi et salue lui aussi les occupants de la pièce.
Si je m’attarde un peu sur celle-ci, sa disposition et sa décoration deviennent des sujets un peu dérisoires à mes yeux tant j’ai l’impression que mon cœur va exploser lorsque je le vois enfin. Il est là ! Juste là, avec un livre, et j’ai bien du mal à détacher mon regard de mon petit ami alors que mon père se présente. J’ai l’impression que je ne l’ai pas vu depuis une éternité.
« Zachary Arrington, je suis le père de Megan. Je reviens la chercher demain ? »
Battant des cils, je parviens finalement à regarder ailleurs même si mes yeux reviennent encore à Eridan, et je tourne la tête pour faire un petit sourire aux autres personnes présentes.
Auxiliaire de soins en formation (N. St-Mangouste) - 19 ans - #783F04
Poufsouffle - Promotion 2043-2050
"Seul on va plus vite, ensemble on va plus loin !" #PouffyFamily
Au rendez-vous de nos promesses
Eridan bondit sur ses pieds en voyant la cheminée s'activer, son livre toujours en main. Il se retenait autant que possible pour ne pas sourire niaisement, mais dès que son regard croisa celui de Megan, il ne put se retenir davantage. « Salut ! » Souffla le garçon qui ne quittait pas des yeux sa petite amie et dont seule sa réserve le retenait de combler la distance entre eux pour la prendre dans ses bras immédiatement. Si les yeux du garçon brillaient d'affection, Joséphine elle, observait la poufsouffle d'un drôle d'air, n'hésitant pas à la dévisager et la juger comme s'il s'agissait de sa plus grande rivale. La française se reprit néanmoins très vite alors que le père de la jeune fille arrivait à son tour dans le petit salon des Lowell. Ce n'était pas très grand, mais confortable. La cheminée était encadrée par deux bibliothèques remplies de bibelots, souvenirs, photos et livres. Des canapés et fauteuils, un tapis moelleux au sol et une table basse, où un vase et les derniers numéros des mensuels auxquels étaient abonnés la famille trainait, complétait cette petite partie de la pièce. En effet, sur la gauche, derrière l'un des canapés, on pouvait voir la salle à manger. La table n'était pas grande, mais suffisante pour la petite famille. Des beaux buffets complétaient la pièce, où trônait à nouveau des fleurs et photos d'Eridan lorsqu'il était enfant. Si la cuisine n'était qu'à peine visible, le jardin d'hiver lui, qui prolongeait la salle à manger se devinait facilement, de même que la cours pavée et le jardin au-dehors.
Ce n'est qu'en entendant la voix, à l'accent français prononcé, de sa mère qui saluait les nouveaux arrivants qu'Eridan réussi à s'arracher de sa contemplation. « Bienvenue, » disait la femme. « Joséphine, la maman d'Eridan. Enchantée. Oui, demain, en fin d'après-midi, il me semble... » Se tournant en direction de son fils, elle leva le sourcil d'un air interrogateur pour lui demander confirmation. « Oui, parfait. » Répondit le serdaigle qui se retenait tant bien que mal de ne pas ajouter un "le plus tard possible". Réalisant qu'il en avait oublié la politesse, il se tourna vers l'homme pour le saluer le plus poliment possible en rougissant légèrement, honteux de son comportement. « Bonjour monsieur. » C'était le père de sa petite amie et voilà qu'il se comportait comme le pire Troll des Montagnes.
L'adolescent patientait tant bien que mal, n'attendant qu'une chose : que l'homme se décide à repartir. Il se voyait déjà entrainer la poufsouffle à l'étage pour l'embrasser et tâchait de masquer autant que possible son impatience à l'idée de se retrouver en tête à tête avec elle, mais c'était sans compter sur sa mère qui ne semblait pas vouloir laisser les deux tourtereaux vaquer à leurs occupations de si tôt et qui proposa chaleureusement : « je peux vous offrir à boire avant que vous ne repartiez ? Une tasse de thé ? » Le sourire d'Eridan se figea en entendant la question de sa mère. Essayant de ne rien laisser transparaitre, il attendit la réponse de l'homme, son cerveau tournant à plein régime pour trouver une excuse pour quitter le salon pendant quelques minutes si jamais il venait à accepter.
Trouvant que déposer le sac de Megan dans sa chambre n'était pas si mal et faute de mieux, l'aiglon entraina sa petite amie à sa suite en déclarant : « viens, on va déposer ton sac le temps que le thé soit prêt. » Certes la magie faisait des merveilles, mais il fallait tout de même laisser le temps aux herbes d'infuser. Précédent la jeune fille, Eridan quitta la pièce par la porte qui faisait face à la cheminée et donnait dans le petit vestibule. À droite se trouvait la porte d'entrée, tandis qu'à gauche, un couloir desservait la cuisine et différentes pièces. Désignant chacune des directions, le garçon commenta juste avant de s'engager dans l'escalier : « par là c'est la cuisine et là y'a la chambre de mes parents, des toilettes et le bureau de mon père. Je te montrerais plus tard. Ma chambre est là-haut. »
Arrivé en haut, Eridan tourna immédiatement sur la droite et invita de la main la jeune fille à pénétrer dans la petite pièce, repoussant sans le moindre scrupule à plus tard la suite de la visite et les pièces de l'étage. Fermant la porte derrière lui, le garçon ne se retient pas une minute de plus avant de l'attirer contre lui pour l'étreinte. « Tu m'as tellement manqué... » La chambre du garçon, impeccablement rangée, n'était pas très décorée. Un lit, un petit bureau devant la fenêtre et une armoire, tout ce qu'il y avait de plus basique. Il y avait aussi le perchoir d'Hermès, vide pour l'instant. Seule une photo, de Megan en compagnie de ses deux frères qu'il avait reçu à Noël dernier, trônait sur sa table de chevet en compagnie du petit phénix animé qu'il avait reçu de ses parents pour ses seize ans.
Ce n'est qu'en entendant la voix, à l'accent français prononcé, de sa mère qui saluait les nouveaux arrivants qu'Eridan réussi à s'arracher de sa contemplation. « Bienvenue, » disait la femme. « Joséphine, la maman d'Eridan. Enchantée. Oui, demain, en fin d'après-midi, il me semble... » Se tournant en direction de son fils, elle leva le sourcil d'un air interrogateur pour lui demander confirmation. « Oui, parfait. » Répondit le serdaigle qui se retenait tant bien que mal de ne pas ajouter un "le plus tard possible". Réalisant qu'il en avait oublié la politesse, il se tourna vers l'homme pour le saluer le plus poliment possible en rougissant légèrement, honteux de son comportement. « Bonjour monsieur. » C'était le père de sa petite amie et voilà qu'il se comportait comme le pire Troll des Montagnes.
L'adolescent patientait tant bien que mal, n'attendant qu'une chose : que l'homme se décide à repartir. Il se voyait déjà entrainer la poufsouffle à l'étage pour l'embrasser et tâchait de masquer autant que possible son impatience à l'idée de se retrouver en tête à tête avec elle, mais c'était sans compter sur sa mère qui ne semblait pas vouloir laisser les deux tourtereaux vaquer à leurs occupations de si tôt et qui proposa chaleureusement : « je peux vous offrir à boire avant que vous ne repartiez ? Une tasse de thé ? » Le sourire d'Eridan se figea en entendant la question de sa mère. Essayant de ne rien laisser transparaitre, il attendit la réponse de l'homme, son cerveau tournant à plein régime pour trouver une excuse pour quitter le salon pendant quelques minutes si jamais il venait à accepter.
Trouvant que déposer le sac de Megan dans sa chambre n'était pas si mal et faute de mieux, l'aiglon entraina sa petite amie à sa suite en déclarant : « viens, on va déposer ton sac le temps que le thé soit prêt. » Certes la magie faisait des merveilles, mais il fallait tout de même laisser le temps aux herbes d'infuser. Précédent la jeune fille, Eridan quitta la pièce par la porte qui faisait face à la cheminée et donnait dans le petit vestibule. À droite se trouvait la porte d'entrée, tandis qu'à gauche, un couloir desservait la cuisine et différentes pièces. Désignant chacune des directions, le garçon commenta juste avant de s'engager dans l'escalier : « par là c'est la cuisine et là y'a la chambre de mes parents, des toilettes et le bureau de mon père. Je te montrerais plus tard. Ma chambre est là-haut. »
Arrivé en haut, Eridan tourna immédiatement sur la droite et invita de la main la jeune fille à pénétrer dans la petite pièce, repoussant sans le moindre scrupule à plus tard la suite de la visite et les pièces de l'étage. Fermant la porte derrière lui, le garçon ne se retient pas une minute de plus avant de l'attirer contre lui pour l'étreinte. « Tu m'as tellement manqué... » La chambre du garçon, impeccablement rangée, n'était pas très décorée. Un lit, un petit bureau devant la fenêtre et une armoire, tout ce qu'il y avait de plus basique. Il y avait aussi le perchoir d'Hermès, vide pour l'instant. Seule une photo, de Megan en compagnie de ses deux frères qu'il avait reçu à Noël dernier, trônait sur sa table de chevet en compagnie du petit phénix animé qu'il avait reçu de ses parents pour ses seize ans.
Étudiant AESM, Filière en enchantements, spécialité Alchimie (2050/2051)
Ancien Serdaigle - #004080 - Fiche personnage - Fiche PR
Au rendez-vous de nos promesses
Si je suis intriguée et un peu intimidée par le fait de voir pour la première fois la mère d’Eridan, mes yeux ont encore trop de mal à se décoller de celui-ci pour que je me rende réellement compte de la manière dont je suis observée. Ou même du regard plein de curiosité que Papa laisse trainer sur mon petit ami.
Cependant, mon attention revient cette fois totalement sur Joséphine lorsqu’elle commence à parler. Parce que oui, je sais qu’elle vient de France et a donc certainement un accent mais… Le plus lointain que je connaisse doit être celui irlandais d’Ennis, et je crois que je ne m’attendais pas vraiment à en entendre un au final. C’est donc un peu déstabilisée que je hoche la tête également, formulant la même pensée qu’Eridan mais n’osant pas le dire à voix haute non plus.
Tandis que mon regard revient une énième fois sur ce dernier, Papa acquiesce lui aussi en faisant un pas en arrière, avant de s’arrêter net à la question de l’autre adulte. Oh, il vont discuter là alors ? J’admets que là tout de suite, je préfèrerais être directement avec Eridan, mais bon…
« Oh, bien sûr, c’est gentil merci. »
Je ne crois pas que ce soit trop perceptible, mais je sens bien que Papa est surpris et pas super à l’aise avec cette idée. Peut-être qu’il voulait vite retourner voir Maman pour lui raconter ce qu’il a pu voir, mais là il en aura encore plus à dire au moins.
Avançant doucement vers les canapés, pas trop sûre de si c’est là qu’il faut aller ou non, je me retrouve surprise par l’initiative prise par le Serdaigle. Aller déposer mon sac et voir un peu plus de la maison, ça me va très bien, et je hausse les sourcils en partant à sa suite.
« D’accord ! »
Suivant donc mon petit ami jusqu’à la sortie de la pièce, je jette un coup d’œil vers toutes les directions qu’il me donne pour avoir une première vue sur les pièces, avant de venir attraper ses doigts avec ma main libre une fois qu’on est hors de vue des deux adultes. Ce n’est qu’un petit contact, mais il fait battre mon cœur plus fort en me faisant me rendre compte d’à quel point juste ça m’a déjà manqué.
Une fois en haut, j’ai à peine le temps de faire de même pour voir ce qui est où - et le garçon ne m’a cette fois pas donné d’indications - que je me retrouve dans sa chambre, et surtout dans ses bras.
« Toi aussi tu m’as trop manqué, » je murmure en me serrant encore plus contre lui.
Comme à chaque fois que je me retrouve là, je n’ai vraiment plus envie de bouger. Je profite donc de ces quelques instants pour sentir à la fois son odeur et son contact, avant de finalement relever les yeux pour l’embrasser une fois, deux fois, trois fois… J’ai l’impression que ce ne serait jamais assez mais je reviens quand même poser ma tête sur son épaule. J’ai envie d’encore poser mes lèvres sur les siennes, mais je suis déjà terriblement bien juste là.
Maintenant que je suis blottie tout contre Eridan, je peux détailler un peu mieux le reste de sa chambre. Mes yeux se posent ainsi sur les différents meubles qui la composent, avant de s’arrêter sur un élément étrangement familier.
« Oh, c’est la photo que je t’avais envoyée ? » demandé-je, amusée.
J’en ai bien l’impression en tout cas, comme je crois reconnaître mes deux frères en premier plan avec moi derrière. Ça remonte aux dernières vacances d’hiver, et de ce que je peux en voir, ça me montre que Doug a encore grandi. Mais surtout, ça me fait très plaisir de voir que ce que j’avais pris avec mon appareil se trouve ici. Je n’ai pu les apercevoir que très brièvement mais il m’a semblé voir des photos d’Eridan en bas, ça me donne envie d’aller les voir de plus près tiens. Mais à ce moment, je profite surtout du fait d’être juste là avec lui - il faudra bien qu’on redescende de toute manière.
Cependant, mon attention revient cette fois totalement sur Joséphine lorsqu’elle commence à parler. Parce que oui, je sais qu’elle vient de France et a donc certainement un accent mais… Le plus lointain que je connaisse doit être celui irlandais d’Ennis, et je crois que je ne m’attendais pas vraiment à en entendre un au final. C’est donc un peu déstabilisée que je hoche la tête également, formulant la même pensée qu’Eridan mais n’osant pas le dire à voix haute non plus.
Tandis que mon regard revient une énième fois sur ce dernier, Papa acquiesce lui aussi en faisant un pas en arrière, avant de s’arrêter net à la question de l’autre adulte. Oh, il vont discuter là alors ? J’admets que là tout de suite, je préfèrerais être directement avec Eridan, mais bon…
« Oh, bien sûr, c’est gentil merci. »
Je ne crois pas que ce soit trop perceptible, mais je sens bien que Papa est surpris et pas super à l’aise avec cette idée. Peut-être qu’il voulait vite retourner voir Maman pour lui raconter ce qu’il a pu voir, mais là il en aura encore plus à dire au moins.
Avançant doucement vers les canapés, pas trop sûre de si c’est là qu’il faut aller ou non, je me retrouve surprise par l’initiative prise par le Serdaigle. Aller déposer mon sac et voir un peu plus de la maison, ça me va très bien, et je hausse les sourcils en partant à sa suite.
« D’accord ! »
Suivant donc mon petit ami jusqu’à la sortie de la pièce, je jette un coup d’œil vers toutes les directions qu’il me donne pour avoir une première vue sur les pièces, avant de venir attraper ses doigts avec ma main libre une fois qu’on est hors de vue des deux adultes. Ce n’est qu’un petit contact, mais il fait battre mon cœur plus fort en me faisant me rendre compte d’à quel point juste ça m’a déjà manqué.
Une fois en haut, j’ai à peine le temps de faire de même pour voir ce qui est où - et le garçon ne m’a cette fois pas donné d’indications - que je me retrouve dans sa chambre, et surtout dans ses bras.
« Toi aussi tu m’as trop manqué, » je murmure en me serrant encore plus contre lui.
Comme à chaque fois que je me retrouve là, je n’ai vraiment plus envie de bouger. Je profite donc de ces quelques instants pour sentir à la fois son odeur et son contact, avant de finalement relever les yeux pour l’embrasser une fois, deux fois, trois fois… J’ai l’impression que ce ne serait jamais assez mais je reviens quand même poser ma tête sur son épaule. J’ai envie d’encore poser mes lèvres sur les siennes, mais je suis déjà terriblement bien juste là.
Maintenant que je suis blottie tout contre Eridan, je peux détailler un peu mieux le reste de sa chambre. Mes yeux se posent ainsi sur les différents meubles qui la composent, avant de s’arrêter sur un élément étrangement familier.
« Oh, c’est la photo que je t’avais envoyée ? » demandé-je, amusée.
J’en ai bien l’impression en tout cas, comme je crois reconnaître mes deux frères en premier plan avec moi derrière. Ça remonte aux dernières vacances d’hiver, et de ce que je peux en voir, ça me montre que Doug a encore grandi. Mais surtout, ça me fait très plaisir de voir que ce que j’avais pris avec mon appareil se trouve ici. Je n’ai pu les apercevoir que très brièvement mais il m’a semblé voir des photos d’Eridan en bas, ça me donne envie d’aller les voir de plus près tiens. Mais à ce moment, je profite surtout du fait d’être juste là avec lui - il faudra bien qu’on redescende de toute manière.
Auxiliaire de soins en formation (N. St-Mangouste) - 19 ans - #783F04
Poufsouffle - Promotion 2043-2050
"Seul on va plus vite, ensemble on va plus loin !" #PouffyFamily
Au rendez-vous de nos promesses
Eridan laissa l'odeur de sa petite amie l'enivrer, provoquant une accélération de son rythme cardiaque. Enfin ! Après toutes ses longues semaines sans pouvoir la voir, il pouvait enfin la serrer contre lui. Merlin savait combien cela avait été long. L'aiglon sourit alors qu'elle lui chuchotait quelques mots tout en se blottissant un peu plus. Son sourire se fit encore plus niais après que la jeune fille l'ait embrassé, et cela, à trois reprises. Il avait naturellement rendu les baisers, se montrant même plus passionné qu'à son habitude. « Ça aussi ça m'avait manqué, » chuchota le garçon à l'oreille de Megan tout en enfouissant son nez dans sa chevelure blonde. Le garçon profitait de chaque seconde. Bien vite, il allait devoir se décoller d'elle. Car même s'il n'en avait pas du tout envie, malheureusement, ils allaient devoir redescendre d'un moment à l'autre auprès de leurs parents.
Tournant la tête dans la direction que Megan observait, Eridan hocha tant bien que mal la sienne du fait qu'elle était tout contre celle de la poufsouffle. « Oui, » commença par répondre le garçon un peu gêné de se rendre compte qu'il avait oublié de la ranger. « Je n'en ai pas d'autres en fait... Tu as pris ton appareil ? Sinon ce n'est pas grave, on pourra en faire quand je viendrais à Cambridge. Ça pourrait être chouette de prendre des photos de nous deux. Enfin, j'aimerais beaucoup. » La fin de sa phrase, le serdaigle l'avait prononcé dans un souffle, manquant cruellement d'assurance.
Tournant à nouveau sa tête, il vola un baiser à Megan avant de grimacer en prenant la parole. « Il va falloir qu'on descende. Ne serait-ce que pour s'assurer que ma mère ne dit pas des bêtises à ton père... » Malgré ces mots, Eridan retarda encore l'échéance de quelques minutes avant de faire un pas en arrière. Ses mains, qu'il avait placées dans le dos de la jeune fille pour la serrer contre lui, glissèrent sur ses flancs. Il la tient ainsi, par la taille, quelques petites secondes avant de laisser ses mains quitter son corps. Pas question pour autant de rompre tout contact pour autant. Eridan s'empressa d'attraper la main de la jeune fille pour enlacer leurs doigts avant de l'entraîner doucement à sa suite pour quitter la petite pièce et rebrousser chemin. « Donc, ça c'était ma chambre. Que je te laisse, comme convenu. » Dans le couloir, il désigna quelques portes tout en disant : « là il y a une salle de bain, le bureau de ma mère et la bibliothèque. C'est là où j'ai installé mon lit pour cette nuit. Mais on visitera mieux tout à l'heure si tu veux. »
Descendant l'escalier en prenant, cette fois-ci, son temps, le garçon s'arrêta juste avant d'être visible pour voler un dernier bisou à sa petite amie. Mais lorsqu'il pénétra dans le petit salon, il fronça les sourcils en le voyant vide. Tournant la tête sur le droite, il aperçut les deux adultes, installés dans la petite cour. « Ha ils se sont installés dehors, viens ! » lança-t-il à Megan avant de la précéder, d'un ton qui manquait cruellement d'enthousiasme. Reprenant ses explications sur la visite quelque peu expéditive, Eridan poursuivait tout en longeant la table de la salle à manger : « du coup, là, c'est le salon. Et c'est aussi là qu'on dine. » Montrant de sa main droite l'ouverture qui donnait sur la cuisine, « là, comme tu vois c'est la cuisine, y a une porte aussi qui donne sur l'entrée. Souvent on prend le petit-déjeuner dedans et le déjeuner aussi quand on est que ma mère et moi. » Traversant la baie vitrée qui était ouverte, le petit couple arriva dans la véranda, elle-même ouverte sur la petite cour et le jardin de la maison.
Là, installé à une petit table, Josephine et le père de Megan prenaient le thé. « Ha vous revoilà ! » S'exclama Jospéhine en s'interrompant avant de demander « tu veux du thé mon chéri ? » en prononçant le surnom affectif dans sa langue natale « Megan tu bois également du thé ? » Le geste suspendu, la femme attendait une réponse pour servir les tasses et la lui tendre auquel cas, tandis que le serdaigle s'installait sur la chaise à côté de sa mère laissant la chaise entre lui et le père de Megan pour cette dernière. Eridan était un peu mal à l'aise et cela se voyait. Surtout face au regard inquisiteur de sa mère. Certes, elle lui avait posé une question et il avait hoché de la tête pour montrer que oui, il prendrait du thé, mais elle agissait bizarrement. Et puis le fait qu'ils s'étaient tu à leur arrivée ne mettait pas le garçon davantage en confiance.
Tournant la tête dans la direction que Megan observait, Eridan hocha tant bien que mal la sienne du fait qu'elle était tout contre celle de la poufsouffle. « Oui, » commença par répondre le garçon un peu gêné de se rendre compte qu'il avait oublié de la ranger. « Je n'en ai pas d'autres en fait... Tu as pris ton appareil ? Sinon ce n'est pas grave, on pourra en faire quand je viendrais à Cambridge. Ça pourrait être chouette de prendre des photos de nous deux. Enfin, j'aimerais beaucoup. » La fin de sa phrase, le serdaigle l'avait prononcé dans un souffle, manquant cruellement d'assurance.
Tournant à nouveau sa tête, il vola un baiser à Megan avant de grimacer en prenant la parole. « Il va falloir qu'on descende. Ne serait-ce que pour s'assurer que ma mère ne dit pas des bêtises à ton père... » Malgré ces mots, Eridan retarda encore l'échéance de quelques minutes avant de faire un pas en arrière. Ses mains, qu'il avait placées dans le dos de la jeune fille pour la serrer contre lui, glissèrent sur ses flancs. Il la tient ainsi, par la taille, quelques petites secondes avant de laisser ses mains quitter son corps. Pas question pour autant de rompre tout contact pour autant. Eridan s'empressa d'attraper la main de la jeune fille pour enlacer leurs doigts avant de l'entraîner doucement à sa suite pour quitter la petite pièce et rebrousser chemin. « Donc, ça c'était ma chambre. Que je te laisse, comme convenu. » Dans le couloir, il désigna quelques portes tout en disant : « là il y a une salle de bain, le bureau de ma mère et la bibliothèque. C'est là où j'ai installé mon lit pour cette nuit. Mais on visitera mieux tout à l'heure si tu veux. »
Descendant l'escalier en prenant, cette fois-ci, son temps, le garçon s'arrêta juste avant d'être visible pour voler un dernier bisou à sa petite amie. Mais lorsqu'il pénétra dans le petit salon, il fronça les sourcils en le voyant vide. Tournant la tête sur le droite, il aperçut les deux adultes, installés dans la petite cour. « Ha ils se sont installés dehors, viens ! » lança-t-il à Megan avant de la précéder, d'un ton qui manquait cruellement d'enthousiasme. Reprenant ses explications sur la visite quelque peu expéditive, Eridan poursuivait tout en longeant la table de la salle à manger : « du coup, là, c'est le salon. Et c'est aussi là qu'on dine. » Montrant de sa main droite l'ouverture qui donnait sur la cuisine, « là, comme tu vois c'est la cuisine, y a une porte aussi qui donne sur l'entrée. Souvent on prend le petit-déjeuner dedans et le déjeuner aussi quand on est que ma mère et moi. » Traversant la baie vitrée qui était ouverte, le petit couple arriva dans la véranda, elle-même ouverte sur la petite cour et le jardin de la maison.
Là, installé à une petit table, Josephine et le père de Megan prenaient le thé. « Ha vous revoilà ! » S'exclama Jospéhine en s'interrompant avant de demander « tu veux du thé mon chéri ? » en prononçant le surnom affectif dans sa langue natale « Megan tu bois également du thé ? » Le geste suspendu, la femme attendait une réponse pour servir les tasses et la lui tendre auquel cas, tandis que le serdaigle s'installait sur la chaise à côté de sa mère laissant la chaise entre lui et le père de Megan pour cette dernière. Eridan était un peu mal à l'aise et cela se voyait. Surtout face au regard inquisiteur de sa mère. Certes, elle lui avait posé une question et il avait hoché de la tête pour montrer que oui, il prendrait du thé, mais elle agissait bizarrement. Et puis le fait qu'ils s'étaient tu à leur arrivée ne mettait pas le garçon davantage en confiance.
Étudiant AESM, Filière en enchantements, spécialité Alchimie (2050/2051)
Ancien Serdaigle - #004080 - Fiche personnage - Fiche PR
Au rendez-vous de nos promesses
Dans les bras de mon petit ami, je suis vraiment heureuse de retrouver le contact de ses lèvres sur les miennes. Par Merlin, c’était tellement long, un mois entier - et même un peu plus que ça ! Serrée contre lui, sa réponse me fait sourire alors que je reporte enfin mon attention sur le reste de sa chambre.
Si ça me fait un peu drôle d’avoir la confirmation d’Eridan que la photo exposée ici est bien celle de mes frères et moi que j’avais envoyée il y a déjà quelques mois, ce n’est rien comparé à la prise de conscience du fait que j’ai laissé mon appareil à Cambridge. Dans ma réalisation, j’ouvre quelques instants la bouche sans qu’aucun son n’en sorte. Mais pourquoi je n’y ai pas pensé ? J’aimerais beaucoup prendre des photos avec le Serdaigle, moi aussi… Rah ! Je suis presque sûre d’où je l’ai laissé dans ma chambre, en plus, mais ça m’est sorti de la tête au moment de faire mon sac !
« Oh non zut, je l’ai oublié… » dis-je finalement avec une grimace aussi désolée que déçue, tout en relevant le visage vers Eridan. « Mais on en fera quand tu viendras ! Et puis à Poudlard aussi sinon ! J’aimerais beaucoup en avoir avec toi aussi… »
Je termine ma phrase en reposant ma tête contre lui, avant de la redresser presque immédiatement pour l’embrasser encore. Acquiesçant doucement lorsque le garçon rappelle qu’il va bien falloir redescendre - je préfèrerais rester encore un peu là, juste avec lui - sa manière de le formuler me fait avoir un petit rire nerveux.
« Je me demande ce qu’ils ont dit, » je souffle, restant pour le moment collée à mon petit ami.
Ça m’interroge réellement, mais l’envie de rester dans cette étreinte est pour le moment plus forte. Je savoure donc celle-ci jusqu’à ce qu’Eridan fasse finalement un pas en arrière, et je me redresse un peu à contrecœur même si c’est pour mieux le regarder, tandis que ses mains arrivent sur mes hanches. Mes paumes toujours dans son dos, je suis troublée par le frisson qui parcourt le mien.
Je garde quelques instants mes yeux dans ceux noisette du Serdaigle avant de reculer à mon tour, m’empressant toutefois de serrer sa main dans la mienne.
« Oui, » dis-je simplement pour confirmer qu’on avait bien convenu la même chose alors que je sors de la pièce à sa suite.
Tout en marchant, j’essaie de jeter un coup d’œil aux autres salles qu’il me désigne, mais je crois qu’en effet, une autre visite sera plus pratique si on ne veut pas trop tarder à redescendre. J’apprécie également beaucoup le petit bisou bonus, et c’est avec le sourire que j’arrive en bas des escaliers. Celui-ci est toutefois rapidement suivi par un froncement de sourcils en voyant que les deux adultes ont disparu du salon. Papa n’est pas déjà reparti, si ? Eridan a visiblement la réponse à mon interrogation et ma main toujours dans la sienne, je le suis jusqu’au dehors en écoutant ses explications. La maison a l’air vraiment sympathique, et je suis étonnée de voir le jardin.
« Oui, s’il vous plaît, » acquiescé-je à la question de Joséphine tout en m’asseyant sur la chaise libre.
Si ce court moment passé avec mon petit ami m’a quelque peu requinquée, je reste quand même un peu intimidée par la situation qui m’est bien inédite. Eridan n’a pas l’air beaucoup mieux, et je peux voir que Papa n’est pas particulièrement à l’aise, même s’il est quand même plus détendu que tout à l’heure.
Remerciant ensuite la mère du Serdaigle une fois que je suis servie, j’attends que la préparation soit assez infusée pour la porter à mes lèvres. Je ne sais pas de quoi les adultes étaient en train de parler, mais ils ne sont pas obligés de s’interrompre pour nous.
« Oh, » reprends-je ensuite avec une grimace en me tournant vers Papa, « tu crois que tu pourrais aller rechercher mon appareil photo ? Je l’ai oublié… »
Mon père semble réfléchir avant d’envoyer un regard plus interrogateur aux habitants du lieu.
« Si ça ne vous dérange pas que je fasse l’aller-retour… » hésite-t-il. « Et si tu sais où tu l’as laissé ? »
Je hoche vivement la tête avant de lui indiquer : je visualise parfaitement où l’appareil se trouve, et même les divers objets qui l’entourent dans la malle que j’ai déballée en rentrant de Poudlard le mois dernier. Cette précision est certainement un argument du côté de Papa en tout cas, et le voilà assez rapidement debout, déjà prêt à transplaner dans l’autre sens. J’imagine qu’il peut avoir aussi hâte de retourner à la maison, de son côté - et en le connaissant.
Si ça me fait un peu drôle d’avoir la confirmation d’Eridan que la photo exposée ici est bien celle de mes frères et moi que j’avais envoyée il y a déjà quelques mois, ce n’est rien comparé à la prise de conscience du fait que j’ai laissé mon appareil à Cambridge. Dans ma réalisation, j’ouvre quelques instants la bouche sans qu’aucun son n’en sorte. Mais pourquoi je n’y ai pas pensé ? J’aimerais beaucoup prendre des photos avec le Serdaigle, moi aussi… Rah ! Je suis presque sûre d’où je l’ai laissé dans ma chambre, en plus, mais ça m’est sorti de la tête au moment de faire mon sac !
« Oh non zut, je l’ai oublié… » dis-je finalement avec une grimace aussi désolée que déçue, tout en relevant le visage vers Eridan. « Mais on en fera quand tu viendras ! Et puis à Poudlard aussi sinon ! J’aimerais beaucoup en avoir avec toi aussi… »
Je termine ma phrase en reposant ma tête contre lui, avant de la redresser presque immédiatement pour l’embrasser encore. Acquiesçant doucement lorsque le garçon rappelle qu’il va bien falloir redescendre - je préfèrerais rester encore un peu là, juste avec lui - sa manière de le formuler me fait avoir un petit rire nerveux.
« Je me demande ce qu’ils ont dit, » je souffle, restant pour le moment collée à mon petit ami.
Ça m’interroge réellement, mais l’envie de rester dans cette étreinte est pour le moment plus forte. Je savoure donc celle-ci jusqu’à ce qu’Eridan fasse finalement un pas en arrière, et je me redresse un peu à contrecœur même si c’est pour mieux le regarder, tandis que ses mains arrivent sur mes hanches. Mes paumes toujours dans son dos, je suis troublée par le frisson qui parcourt le mien.
Je garde quelques instants mes yeux dans ceux noisette du Serdaigle avant de reculer à mon tour, m’empressant toutefois de serrer sa main dans la mienne.
« Oui, » dis-je simplement pour confirmer qu’on avait bien convenu la même chose alors que je sors de la pièce à sa suite.
Tout en marchant, j’essaie de jeter un coup d’œil aux autres salles qu’il me désigne, mais je crois qu’en effet, une autre visite sera plus pratique si on ne veut pas trop tarder à redescendre. J’apprécie également beaucoup le petit bisou bonus, et c’est avec le sourire que j’arrive en bas des escaliers. Celui-ci est toutefois rapidement suivi par un froncement de sourcils en voyant que les deux adultes ont disparu du salon. Papa n’est pas déjà reparti, si ? Eridan a visiblement la réponse à mon interrogation et ma main toujours dans la sienne, je le suis jusqu’au dehors en écoutant ses explications. La maison a l’air vraiment sympathique, et je suis étonnée de voir le jardin.
« Oui, s’il vous plaît, » acquiescé-je à la question de Joséphine tout en m’asseyant sur la chaise libre.
Si ce court moment passé avec mon petit ami m’a quelque peu requinquée, je reste quand même un peu intimidée par la situation qui m’est bien inédite. Eridan n’a pas l’air beaucoup mieux, et je peux voir que Papa n’est pas particulièrement à l’aise, même s’il est quand même plus détendu que tout à l’heure.
Remerciant ensuite la mère du Serdaigle une fois que je suis servie, j’attends que la préparation soit assez infusée pour la porter à mes lèvres. Je ne sais pas de quoi les adultes étaient en train de parler, mais ils ne sont pas obligés de s’interrompre pour nous.
« Oh, » reprends-je ensuite avec une grimace en me tournant vers Papa, « tu crois que tu pourrais aller rechercher mon appareil photo ? Je l’ai oublié… »
Mon père semble réfléchir avant d’envoyer un regard plus interrogateur aux habitants du lieu.
« Si ça ne vous dérange pas que je fasse l’aller-retour… » hésite-t-il. « Et si tu sais où tu l’as laissé ? »
Je hoche vivement la tête avant de lui indiquer : je visualise parfaitement où l’appareil se trouve, et même les divers objets qui l’entourent dans la malle que j’ai déballée en rentrant de Poudlard le mois dernier. Cette précision est certainement un argument du côté de Papa en tout cas, et le voilà assez rapidement debout, déjà prêt à transplaner dans l’autre sens. J’imagine qu’il peut avoir aussi hâte de retourner à la maison, de son côté - et en le connaissant.
Auxiliaire de soins en formation (N. St-Mangouste) - 19 ans - #783F04
Poufsouffle - Promotion 2043-2050
"Seul on va plus vite, ensemble on va plus loin !" #PouffyFamily
Au rendez-vous de nos promesses
Désolé, petit changement de la couleur de parole de la mère d'Eridan, mais le gris me faisait trop mal aux yeux ... Je passe en violet
À la mention des photos qu'ils pourraient prendre à Cambridge puis à Poudlard, le garçon hocha de la tête, tout sourire. Sa joie n'était pas le moins du monde entachée par l'absence de l'appareil photo. Il aurait d'ailleurs été malvenu de sa part d'émettre un reproche alors qu'il n'y avait pas pensé avant. Et puis, ce n'était que partie remise. Il hocha une seconde fois de la tête à la remarque de la poufsouffle, signalant par là que lui aussi aimerait savoir ce que leurs parents se disaient, mais cette fois, c'était clairement une grimace qui étirait les lèvres d'Eridan. Les deux jeunes n'eurent pas la réponse à leur question. À peine venaient-ils de les rejoindre, que les deux adultes s'interrompaient. Joséphine fit le service et si Eridan se creusait la tête pour chercher quoi dire, ce fut Megan qui rompit le silence.
Le père de sa petite amie semblait presque trop heureux d'avoir une occasion de s'échapper. En tout cas, c'est ce que pensa Eridan en le voyant se lever presque immédiatement, tandis que lui-même se tassait un peu plus sur sa chaise d'embarras. « Bien sur, pas de problème, » déclara tranquillement Joséphine, qui ne semblait pas contrariée du tout. « Par contre on ne peut pas transplaner dans la maison, il faut aller sur le seuil de la porte, venez, je vous y accompagne. » Elle marqua un temps de pause, invitant le père de Megan à la suivre avant de reprendre : « après, je ne veux pas vous retenir, vous avez sûrement beaucoup mieux à faire. N'hésitez pas auquel cas, bien que je suis ravi de vous avoir pour prendre le thé. Sinon, nous pourrions, avec mon mari, vous inviter à dîner avec votre femme ? Et vos autres enfants, si vous en avez ? »
L'idée de récupérer l'appareil photo et le départ des deux adultes permis à Eridan de relâcher légèrement la pression. Il avala une gorgée de son thé, grimaçant à cause de la brûlure de la boisson encore beaucoup trop chaud avant d'avouer dans un chuchotement à Megan. « Je suis vraiment super content de te retrouver, mais ça fait bizarre non ? Je veux dire... Personne n'est jamais venu chez moi, je suis vraiment content hein, tu m'as beaucoup manqué... Mais, ça me fait bizarre. » Conscient que ses mots employés sonnaient étrange, il ajouta pour changer la discussion, baissant d'un ton et surveillant que sa mère n'arrive pas alors qu'il parlait d'elle. « Faudra qu'on arrive à s'éclipser, dès que ton père sera parti bien sûr, mais sinon, ma mère ne va pas nous lâcher... »
Megan n'eut quelques secondes pour répondre avant que Joséphine ne revienne, un sourire un peu faux accroché sur les lèvres. Elle toisa Megan quelques secondes, la jugeant du regard, avant de déclarer : « Je suis vraiment ravie de faire ta connaissance. Eridan m'a parlé de toi bien sûr, mais assez peu et ... » « Maman ! » Protesta le garçon en utilisant la langue maternelle de Joséphine tout en lui faisant les gros yeux pour lui intimer d'arrêter. Il revient vite à l'anglais pour lui demander et changer de conversation : « vous parliez de quoi avant qu'on arrive, vous vous êtes interrompus... » Tout en sirotant une gorgée de son thé, la quadragénaire répondit laconiquement : « de vous bien sûr. »
À la mention des photos qu'ils pourraient prendre à Cambridge puis à Poudlard, le garçon hocha de la tête, tout sourire. Sa joie n'était pas le moins du monde entachée par l'absence de l'appareil photo. Il aurait d'ailleurs été malvenu de sa part d'émettre un reproche alors qu'il n'y avait pas pensé avant. Et puis, ce n'était que partie remise. Il hocha une seconde fois de la tête à la remarque de la poufsouffle, signalant par là que lui aussi aimerait savoir ce que leurs parents se disaient, mais cette fois, c'était clairement une grimace qui étirait les lèvres d'Eridan. Les deux jeunes n'eurent pas la réponse à leur question. À peine venaient-ils de les rejoindre, que les deux adultes s'interrompaient. Joséphine fit le service et si Eridan se creusait la tête pour chercher quoi dire, ce fut Megan qui rompit le silence.
Le père de sa petite amie semblait presque trop heureux d'avoir une occasion de s'échapper. En tout cas, c'est ce que pensa Eridan en le voyant se lever presque immédiatement, tandis que lui-même se tassait un peu plus sur sa chaise d'embarras. « Bien sur, pas de problème, » déclara tranquillement Joséphine, qui ne semblait pas contrariée du tout. « Par contre on ne peut pas transplaner dans la maison, il faut aller sur le seuil de la porte, venez, je vous y accompagne. » Elle marqua un temps de pause, invitant le père de Megan à la suivre avant de reprendre : « après, je ne veux pas vous retenir, vous avez sûrement beaucoup mieux à faire. N'hésitez pas auquel cas, bien que je suis ravi de vous avoir pour prendre le thé. Sinon, nous pourrions, avec mon mari, vous inviter à dîner avec votre femme ? Et vos autres enfants, si vous en avez ? »
L'idée de récupérer l'appareil photo et le départ des deux adultes permis à Eridan de relâcher légèrement la pression. Il avala une gorgée de son thé, grimaçant à cause de la brûlure de la boisson encore beaucoup trop chaud avant d'avouer dans un chuchotement à Megan. « Je suis vraiment super content de te retrouver, mais ça fait bizarre non ? Je veux dire... Personne n'est jamais venu chez moi, je suis vraiment content hein, tu m'as beaucoup manqué... Mais, ça me fait bizarre. » Conscient que ses mots employés sonnaient étrange, il ajouta pour changer la discussion, baissant d'un ton et surveillant que sa mère n'arrive pas alors qu'il parlait d'elle. « Faudra qu'on arrive à s'éclipser, dès que ton père sera parti bien sûr, mais sinon, ma mère ne va pas nous lâcher... »
Megan n'eut quelques secondes pour répondre avant que Joséphine ne revienne, un sourire un peu faux accroché sur les lèvres. Elle toisa Megan quelques secondes, la jugeant du regard, avant de déclarer : « Je suis vraiment ravie de faire ta connaissance. Eridan m'a parlé de toi bien sûr, mais assez peu et ... » « Maman ! » Protesta le garçon en utilisant la langue maternelle de Joséphine tout en lui faisant les gros yeux pour lui intimer d'arrêter. Il revient vite à l'anglais pour lui demander et changer de conversation : « vous parliez de quoi avant qu'on arrive, vous vous êtes interrompus... » Tout en sirotant une gorgée de son thé, la quadragénaire répondit laconiquement : « de vous bien sûr. »
Étudiant AESM, Filière en enchantements, spécialité Alchimie (2050/2051)
Ancien Serdaigle - #004080 - Fiche personnage - Fiche PR
Au rendez-vous de nos promesses
Soulagée en entendant que Papa va pouvoir aller chercher l’appareil photo que j’ai oublié à la maison, je l’observe suivre la mère d’Eridan plus loin en lui répondant que ça aurait été avec plaisir pour le dîner mais qu’un contretemps le contraint à décliner. Depuis la chaise sur laquelle je suis assise, je me dis que c’est peut-être simplement que je ne suis pas au courant de ce fameux contretemps, mais je ne peux m’empêcher de demander s’il dit également ça pour refuser poliment parce que toute ma famille ne pourra pas être présente. On ne sait pas encore si Doug sera moldu ou sorcier après tout, et de toute manière Maman ne peut pas entrer dans Godric’s Hollow.
Un certainement questionnement a donc pris le pas sur mon soulagement ressenti plus tôt, et ce n’est qu’en entendant le chuchotement de mon petit ami que ma tasse à la main, je sors finalement de mes pensées.
« Ça me fait bizarre aussi, » je réponds en prenant un air complice, « mais je pense que ce sera pareil quand tu viendras, il y a jamais personne de Poudlard qui est venu chez moi. »
Je n’ai toutefois pas le temps de plus développer sur le fait que j’ai bien envie qu’on se retrouve à nouveau juste tous les deux, sa mère étant déjà de retour. Ne me rendant qu’à moitié compte de tout le jugement qu’il y a dans son air et dans sa phrase, je ne suis toutefois pas surprise par ce que je vois : j’avais bien entendu parler au travers de nos correspondances avec le Serdaigle que ça avait l’air d’être un sujet compliqué voire conflictuel. Par contre, je suis plus étonnée d’entendre Eridan lever la voix, tant ce n’est pas ce que je vois de lui à Poudlard. En même temps, c’est sa mère, c’est logique que ce soit différent d’avec ses camarades ou les professeurs… Mais je ne peux retenir un petit regard surpris.
Je ne sais toutefois pas non plus si le changement de conversation qu’il opère m’arrange bien ou non. Certes, j’avais aussi envie de savoir, mais… La réponse de Joséphine me gêne presque, et je ne sais pas quoi répondre de plus qu’un « Ah bon ? » à mi-voix et accompagné d’un petit sourire qui se veut poli.
Heureusement, le retour de Papa signe la fin de cet instant des plus étranges, et je me lève pour récupérer l’appareil photo sorcier tout en remerciant mon père.
« Il était exactement là où tu m’avais dit, » dit-il avant de se tourner vers la mère et le fils. « Je vais devoir y aller, je ne vais pas vous embêter plus longtemps. Merci pour le thé. »
Lui souriant alors que je reprends une gorgée de thé, je lui rends sa salutation avant que mes yeux ne reviennent vers mon petit ami. J’ai hâte de me retrouver à nouveau simplement avec lui, mais je me demande aussi comment les moments où sa mère sera là vont se passer, maintenant. C’est un peu bizarre, elle a l’air sympathique mais en même temps pas complètement.
Un certainement questionnement a donc pris le pas sur mon soulagement ressenti plus tôt, et ce n’est qu’en entendant le chuchotement de mon petit ami que ma tasse à la main, je sors finalement de mes pensées.
« Ça me fait bizarre aussi, » je réponds en prenant un air complice, « mais je pense que ce sera pareil quand tu viendras, il y a jamais personne de Poudlard qui est venu chez moi. »
Je n’ai toutefois pas le temps de plus développer sur le fait que j’ai bien envie qu’on se retrouve à nouveau juste tous les deux, sa mère étant déjà de retour. Ne me rendant qu’à moitié compte de tout le jugement qu’il y a dans son air et dans sa phrase, je ne suis toutefois pas surprise par ce que je vois : j’avais bien entendu parler au travers de nos correspondances avec le Serdaigle que ça avait l’air d’être un sujet compliqué voire conflictuel. Par contre, je suis plus étonnée d’entendre Eridan lever la voix, tant ce n’est pas ce que je vois de lui à Poudlard. En même temps, c’est sa mère, c’est logique que ce soit différent d’avec ses camarades ou les professeurs… Mais je ne peux retenir un petit regard surpris.
Je ne sais toutefois pas non plus si le changement de conversation qu’il opère m’arrange bien ou non. Certes, j’avais aussi envie de savoir, mais… La réponse de Joséphine me gêne presque, et je ne sais pas quoi répondre de plus qu’un « Ah bon ? » à mi-voix et accompagné d’un petit sourire qui se veut poli.
Heureusement, le retour de Papa signe la fin de cet instant des plus étranges, et je me lève pour récupérer l’appareil photo sorcier tout en remerciant mon père.
« Il était exactement là où tu m’avais dit, » dit-il avant de se tourner vers la mère et le fils. « Je vais devoir y aller, je ne vais pas vous embêter plus longtemps. Merci pour le thé. »
Lui souriant alors que je reprends une gorgée de thé, je lui rends sa salutation avant que mes yeux ne reviennent vers mon petit ami. J’ai hâte de me retrouver à nouveau simplement avec lui, mais je me demande aussi comment les moments où sa mère sera là vont se passer, maintenant. C’est un peu bizarre, elle a l’air sympathique mais en même temps pas complètement.
Auxiliaire de soins en formation (N. St-Mangouste) - 19 ans - #783F04
Poufsouffle - Promotion 2043-2050
"Seul on va plus vite, ensemble on va plus loin !" #PouffyFamily
Au rendez-vous de nos promesses
Si Joséphine avait été un peu déçue de voir le père de Megan refuser l'invitation, elle n'en laissa rien paraître, hochant poliment de la tête en disant qu'elle comprenait totalement. Eridan lui était aux anges d'être de nouveau en tête-à-tête avec la jeune fille, bien qu'il savait pertinemment que sa mère reviendrait vite. Il devait vraiment réussir à trouver une idée pour qu'ils s'éclipsent. Cela allait contrarier Joséphine, mais Eridan s'en fichait. S'isoler avec Megan. Le garçon n'avait plus que cette idée là en tête. Il avait passé tout le mois de juillet en compagnie de sa famille après tout, il était tout à fait normal qu'il profite de la poufsouffle à présent. La quadragénaire revient rapidement, empêchant Eridan de répondre autrement que par un sourire à sa petite amie.
Il commença à se creuser la tête tandis que sa mère continuait de jeter des regards en coin à la blonde. Elle s'apprêtait à la questionner à nouveau quand le père de Megan fut de retour, coupant la conversation et donnant une idée à Eridan. La mère et le fils saluèrent le père de Megan, Joséphine allant même jusqu'à le raccompagner pour la seconde fois. Le garçon sauta immédiatement sur l'occasion et lança à sa petite amie : « et si on allait se promener dans Godric's Hollow ?! » Le large sourire qui étirait les lèvres du garçon trahissait son enthousiasme alors qu'il attendait une réponse, qu'il espérait positive, à sa proposition. Megan ne tarda pas à accepter1.
L'aiglon termina rapidement sa tasse de thé, grimaçant un peu sous la chaleur avant de se relever tandis que Joséphine les rejoignait pour la seconde fois. Face au froncement de sourcil de sa mère, Eridan déclara qu'ils allaient se promener dans le village sans vraiment lui demander son avis. Que ce soit pour cette raison ou tout simplement parce qu'ils sortaient, toujours est-il que la femme n'était pas ravie par cette annonce et elle ne s'en cachait pas. « Ne rentrez pas trop tard. » déclara-t-elle simplement un peu froidement avant de se réinstaller. Eridan, qui la connaissait par cœur, savait très belle qu'elle allait se mettre à bouder, mais pour l'heure il s'en fichait et fit signe à Megan de le suivre.
« Pfff ! » souffla Eridan d'exaspération si tôt le petit portail de la maison dépassé. Cela ne ressemblait guère à l'étudiant de se laisser emporter de la sorte, mais il avait besoin en l'instant d'exprimer sa frustration. « Qu'est-ce qu'elle peut m'agacer par moment ! Elle n'arrête pas d'être sur mon dos. Je me doutais qu'elle allait être comme ça, même si j'avais espéré que non... » Après avoir soufflé une nouvelle fois, Eridan se tourna vers sa petite amie, un sourire d'excuse accroché aux lèvres. « Pardon, je m'agace alors que je devrais être juste trop content de te retrouver. Et en plus je le suis, donc je vais arrêter de penser à ma mère et ne penser qu'à toi. » Glissant son pouce sur la joue de Megan, il ajouta timidement et plus bas : « tu m'as vraiment trop trop manqué ... »
1 Action vue avec Megan.
Il commença à se creuser la tête tandis que sa mère continuait de jeter des regards en coin à la blonde. Elle s'apprêtait à la questionner à nouveau quand le père de Megan fut de retour, coupant la conversation et donnant une idée à Eridan. La mère et le fils saluèrent le père de Megan, Joséphine allant même jusqu'à le raccompagner pour la seconde fois. Le garçon sauta immédiatement sur l'occasion et lança à sa petite amie : « et si on allait se promener dans Godric's Hollow ?! » Le large sourire qui étirait les lèvres du garçon trahissait son enthousiasme alors qu'il attendait une réponse, qu'il espérait positive, à sa proposition. Megan ne tarda pas à accepter1.
L'aiglon termina rapidement sa tasse de thé, grimaçant un peu sous la chaleur avant de se relever tandis que Joséphine les rejoignait pour la seconde fois. Face au froncement de sourcil de sa mère, Eridan déclara qu'ils allaient se promener dans le village sans vraiment lui demander son avis. Que ce soit pour cette raison ou tout simplement parce qu'ils sortaient, toujours est-il que la femme n'était pas ravie par cette annonce et elle ne s'en cachait pas. « Ne rentrez pas trop tard. » déclara-t-elle simplement un peu froidement avant de se réinstaller. Eridan, qui la connaissait par cœur, savait très belle qu'elle allait se mettre à bouder, mais pour l'heure il s'en fichait et fit signe à Megan de le suivre.
« Pfff ! » souffla Eridan d'exaspération si tôt le petit portail de la maison dépassé. Cela ne ressemblait guère à l'étudiant de se laisser emporter de la sorte, mais il avait besoin en l'instant d'exprimer sa frustration. « Qu'est-ce qu'elle peut m'agacer par moment ! Elle n'arrête pas d'être sur mon dos. Je me doutais qu'elle allait être comme ça, même si j'avais espéré que non... » Après avoir soufflé une nouvelle fois, Eridan se tourna vers sa petite amie, un sourire d'excuse accroché aux lèvres. « Pardon, je m'agace alors que je devrais être juste trop content de te retrouver. Et en plus je le suis, donc je vais arrêter de penser à ma mère et ne penser qu'à toi. » Glissant son pouce sur la joue de Megan, il ajouta timidement et plus bas : « tu m'as vraiment trop trop manqué ... »
1 Action vue avec Megan.
Étudiant AESM, Filière en enchantements, spécialité Alchimie (2050/2051)
Ancien Serdaigle - #004080 - Fiche personnage - Fiche PR
Au rendez-vous de nos promesses
Essayant toujours de savoir comment je devrais me positionner par rapport à la mère d’Eridan, je ne peux m’empêcher d’être quelque peu soulagée quand celui-ci, profitant du fait que l’adulte soit allée raccompagner Papa, me propose d’aller plutôt dans Godric’s Hollow. Forcément, je connais bien mal la ville étant donné que je ne m’y suis rendue qu’une seule fois pour son inauguration. Le discours que j’y avais d’ailleurs entendu n’avait pas été des plus plaisants, et il avait grandement contribué à redonner un souffle au MERLIN une fois les examens passés. Mais même en dehors de ces questions, je suis réellement curieuse de visiter un peu plus la ville sorcière, et le fait de pouvoir être juste avec Eridan ne fait qu’accentuer cette impression.
C’est donc avec un sourire que j’accepte la proposition du Serdaigle, même si mon enthousiasme reste un peu plus mesuré que le sien. Terminant moi aussi ma tasse de thé, je me lève et suis le garçon qui va prévenir sa mère de notre sortie, ne sachant juste pas vraiment quel air adopter lorsque je constate que celle-ci n’a toujours pas l’air de très bonne humeur. Ainsi, je hoche simplement la tête en guise de réponse, tout en jetant un regard à Eridan.
Ce n’est qu’une fois dehors que je sens la tension redescendre enfin. Visiblement, je n’étais pas la seule à en avoir conscience puisque mon petit ami commence lui aussi par parler de ce sujet, s’énervant visiblement du comportement de sa mère. Ouvrant la bouche pour répondre, je suis toutefois interrompue et attendrie par son geste.
« Tu m’as trop manqué aussi, » dis-je dans un petit sourire en allant chercher sa main pour l’attraper, avant d’avoir une petite grimace. « Mais t’es sûr que ça va aller pour ta mère, c’est pas gênant ? Tu sais ce qui se passe ? »
Intriguée par le comportement de l'adulte, je suis aussi bien intimidée par celui-ci. C’est que c’est la mère de mon petit ami, par Merlin ! Alors, forcément, s’il y a quelque chose qui ne va pas et à quoi je peux remédier… Lançant un regard au Serdaigle, mes yeux reviennent ensuite vers la rue dans laquelle il habite et que je peux maintenant un peu mieux découvrir. Même si ça me gêne un peu plus maintenant que j’ai vu la réaction de la mère d’Eridan à ce sujet, je suis vraiment contente de pouvoir passer du temps juste avec lui ; mais ça ne me dit pas où aller dans la capitale sorcière, ni même si le garçon avait des idées en tête sur des choses à voir.
« Tu voulais aller quelque part en particulier ? » je reprends. « Je connais pas bien… Je t’avais dit, j’ai fait que l’inauguration. »
Il y a certainement des endroits intéressants à visiter dans le coin, même si ça me fait me rendre compte que je ne sais même pas à quel point Godric’s Hollow est grande ou non. Est-ce que c’est plus étendu que mon quartier, plus que Cambridge, encore plus que ça ? Difficile à dire avec le simple aperçu que j’en ai eu il y a quelques mois.
C’est donc avec un sourire que j’accepte la proposition du Serdaigle, même si mon enthousiasme reste un peu plus mesuré que le sien. Terminant moi aussi ma tasse de thé, je me lève et suis le garçon qui va prévenir sa mère de notre sortie, ne sachant juste pas vraiment quel air adopter lorsque je constate que celle-ci n’a toujours pas l’air de très bonne humeur. Ainsi, je hoche simplement la tête en guise de réponse, tout en jetant un regard à Eridan.
Ce n’est qu’une fois dehors que je sens la tension redescendre enfin. Visiblement, je n’étais pas la seule à en avoir conscience puisque mon petit ami commence lui aussi par parler de ce sujet, s’énervant visiblement du comportement de sa mère. Ouvrant la bouche pour répondre, je suis toutefois interrompue et attendrie par son geste.
« Tu m’as trop manqué aussi, » dis-je dans un petit sourire en allant chercher sa main pour l’attraper, avant d’avoir une petite grimace. « Mais t’es sûr que ça va aller pour ta mère, c’est pas gênant ? Tu sais ce qui se passe ? »
Intriguée par le comportement de l'adulte, je suis aussi bien intimidée par celui-ci. C’est que c’est la mère de mon petit ami, par Merlin ! Alors, forcément, s’il y a quelque chose qui ne va pas et à quoi je peux remédier… Lançant un regard au Serdaigle, mes yeux reviennent ensuite vers la rue dans laquelle il habite et que je peux maintenant un peu mieux découvrir. Même si ça me gêne un peu plus maintenant que j’ai vu la réaction de la mère d’Eridan à ce sujet, je suis vraiment contente de pouvoir passer du temps juste avec lui ; mais ça ne me dit pas où aller dans la capitale sorcière, ni même si le garçon avait des idées en tête sur des choses à voir.
« Tu voulais aller quelque part en particulier ? » je reprends. « Je connais pas bien… Je t’avais dit, j’ai fait que l’inauguration. »
Il y a certainement des endroits intéressants à visiter dans le coin, même si ça me fait me rendre compte que je ne sais même pas à quel point Godric’s Hollow est grande ou non. Est-ce que c’est plus étendu que mon quartier, plus que Cambridge, encore plus que ça ? Difficile à dire avec le simple aperçu que j’en ai eu il y a quelques mois.
Auxiliaire de soins en formation (N. St-Mangouste) - 19 ans - #783F04
Poufsouffle - Promotion 2043-2050
"Seul on va plus vite, ensemble on va plus loin !" #PouffyFamily