Il faut vivre pour manger et non manger pour vivre
Janvier 2046
22h, cuisines
Privé @Siobhán Benedict
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Elle avait tenté de dormir. Vraiment. Elle s'était retournée dans ses draps blancs, les froissant entre ses mains et tentant vainement de compter les moutons. Pourtant... Rien n'y avait vraiment fait. Son ventre la tiraillait, gargouillait sans lui laisser un seul instant de répit. Merlin, elle mourrait de faim ! Lydia ne comprenait pas pourquoi elle avait eu du plomb - non pas dans les ailes - dans l'estomac lors du dîner. Elle n'avait pas mangé grand chose ; un fruit par là, un verre de jus de citrouille par ci. Et voilà que la nuit, tandis que les tables avaient été débarrassées et que les elfes n'étaient plus en service, elle avait envie de manger, une envie dévorante et obsédante.
Elle était descendue des escaliers en soupirant. La jeune Holmes avait failli se perdre, Poudlard était un vrai dédale et même après une année et demie passée ici, on pouvait encore et toujours se perdre. Elle espérait ne pas croiser d'adultes ou de fantômes, cela aurait été vraiment gênant. Une fringale nocturne, on a mieux comme excuse imparable.
La fillette s'était déjà rendue près de la poire à chatouiller et savait les raisons de ce nom. Chatouiller une poire... Elle secoua la tête, un sourire un brin moqueur sur les lèvres. Il n'y avait vraiment qu'à Poudlard qu'on trouvait des phénomènes comme cela. La magie pouvait être amusante, au service de la fantaisie et elle trouvait joli cet emploi. C'était ce qu'il lui plaisait dans le fait d'être sorcière : une multitude de possibilités, de sorts à lancer, de potions à créer ou de créatures à découvrir. Le monde moldu était plus... Uniforme ? Elle avait l'impression de tout connaître, alors qu'elle n'avait que 12 ans. Le monde sorcier offrait sans cesse un renouveau.
Elle posa sa main sur le tableau et regarda ou se trouvait une poire. Pas facile de trouver, il faisait noir ! Elle se baissa et entendit un faible rire monter du tableau quand elle passa sa main dessus. Trouvé ! Lydia continua de chatouiller, elle se sentait ridicule, avant de toucher une poignée de porte. Elle l'abaissa avec précaution et rentra.
Il ne faisait pas très clair ici non plus. L'atmosphère était si agréable ! Elle aperçut quelques elfes en train de vaquer à leurs occupations. Il s'agissait maintenant de trouver de la nourriture car c'était le but de sa visite ; rappelons le. Elle n'osait pas demander aux elfes, que penseraient-ils de sa venue ?
- Hey !
C'était tout ce que la brunette avait trouvé à dire. Elle attendit une quelconque réponse en tendant l'oreille. Pour une fois, elle n'avait pas envie d'être seule dans cette pièce trop grande, au milieu de la nuit. Un peu de compagnie ne serait pas de refus.
#5d9686
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Il faut vivre pour manger et non manger pour vivre
En habituée des fringales nocturnes, il était courant pour Siobhán de descendre jusqu'aux sous-sols, passer la main sur la poire chatouilleuse de l'immense tableau garni et se glisser dans les cuisines pour y prendre un en-cas, parfois même échanger quelques mots avec un elfe qui passait par-là, et ce suffisamment fréquemment qu'elle pouvait désormais refaire le chemin les yeux fermés, ce qui s'avérait utile lorsqu'un préfet traînait dans les couloirs (chose fréquente) et qu'allumer sa baguette d'un Lumos aurait hurlé sa position à tout le château ; c'était donc un petit rituel auquel elle s'adonnait dès que la faim clouait ses yeux grands ouverts sur le baldaquin rouge et que son estomac la tiraillait trop pour qu'elle puisse endurer la douleur jusqu'à ce que le sommeil la trouve.
Alors ce soir, elle avait chaussé ses plus belles chaussettes (blanches) remontées par-dessus son pantalon de pyjama (noir) dans lequel était fourré son t-shirt (vert) ; par-dessus, un vieux sweat à fermeture éclair que Siobhán avait daigné récupérer auprès de l'ex-petit-ami de son frère qui s'apprêtait à envoyer ce bout de souvenir valser dans la poubelle, et ainsi vêtue elle était descendue en douce et en douceur pour venir se glisser jusque dans les coulisses de l'école, tout cela avec l'assurance et l'audace de quelqu'un qui ne s'était jamais fait prendre.
Donc elle était là, debout dans l'entrebâillement de la porte. Elle avait marché les yeux vagabonds, mais évitant curieusement ce qui se profilait devant elle, et c'était peut-être pour cela (également confortée par l'idée qu'elle ne croiserait personne, parce qu'elle n'avait croisé personne au cours de ses précédentes expéditions) qu'elle s'était laissée surprendre par la petite silhouette qui l'avait précédée dans la pièce et elle avait laissé s'échapper un sursaut et un juron à voix haute. Elle s'en remit très rapidement (trois inspirations et une série de clignements d'yeux) et vint se poster à la hauteur de l'autre visiteuse. « Une élève de première ou deuxième année ? Troisième ? Petite de toute façon. »
- Toi aussi t'as faim ? Tu vas prendre quoi ? Je me demande s'ils ont encore des clémentines, sinon je prendrais des pommes ou un truc comme ça. Peut-être du pain sinon.
Elle s'était faite avenante, spontanée et naturelle.
alt+0225 || #5A0D0D || 5e année RP
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Il faut vivre pour manger et non manger pour vivre
Une ombre s'était faufilée, une présence s'était invitée à côté d'elle. Lydia avait sursauté brusquement et étouffé à grande peine un cri de surprise. Il ne fallait pas non plus réveiller tout le château !
C'était un garçon. Ou une fille. Ou une créature, type abraxan. Enfin non, pas un cheval ailé. Plutôt une chose de type humain qui lui parlait, d'une voix intelligible et claire d'ailleurs. La voix lui demandait ce qu'elle souhaitait prendre, la fillette en déduisit que la personne aussi avait faim et était venue là dans le but d'apaiser les gargouillements de son ventre. C'était sûrement un ou une habitué des lieux vu son ton rassuré. Bien qu'elle eut fait plusieurs sorties la nuit à Poudlard, la jeune Holmes n'était pas rassurée, vraiment pas très rassurée. Même les elfes en train de s'activer auprès des chaudrons lui faisaient peur.
- Euh...
Sa voix hésitante résonnait dans l'immense pièce qu'étaient les cuisines. Ce borborygme était tout ce qu'elle avait trouvé à dire ; pathétique. Elle prit son courage à demain, rajusta ses manches de haut de pyjama et adressa à nouveau la parole à la fille - elle était sûre que c'en était une - en face.
- J'ai juste... Faim.
*Sans blague.* Il fallait vite vite qu'elle enchaîne, sinon elle allait être des plus ridicules. Et déjà c'était un peu gênant la situation dans laquelle elle se trouvait.
- Du coup j'suis venue ici, fin comme toi j'imagine. Et je préfèrerais prendre un truc sucré, un gâteau je pense. T'en dis quoi ? C'est peut-être mieux les fruits ?
Bon. Elle s'était transformée en moulin à paroles. Sa dernière phrase avait double sens pour elle. Elle avait été effrayée de son poids sur la balance cet été et n'avait plus osé remonter sur cet objet satanique ensuite. Fallait-il qu'elle maigrisse ? Et pour ça, des fruits ou un gâteau ?
Elle se sentait soudainement très perdue.
C'était un garçon. Ou une fille. Ou une créature, type abraxan. Enfin non, pas un cheval ailé. Plutôt une chose de type humain qui lui parlait, d'une voix intelligible et claire d'ailleurs. La voix lui demandait ce qu'elle souhaitait prendre, la fillette en déduisit que la personne aussi avait faim et était venue là dans le but d'apaiser les gargouillements de son ventre. C'était sûrement un ou une habitué des lieux vu son ton rassuré. Bien qu'elle eut fait plusieurs sorties la nuit à Poudlard, la jeune Holmes n'était pas rassurée, vraiment pas très rassurée. Même les elfes en train de s'activer auprès des chaudrons lui faisaient peur.
- Euh...
Sa voix hésitante résonnait dans l'immense pièce qu'étaient les cuisines. Ce borborygme était tout ce qu'elle avait trouvé à dire ; pathétique. Elle prit son courage à demain, rajusta ses manches de haut de pyjama et adressa à nouveau la parole à la fille - elle était sûre que c'en était une - en face.
- J'ai juste... Faim.
*Sans blague.* Il fallait vite vite qu'elle enchaîne, sinon elle allait être des plus ridicules. Et déjà c'était un peu gênant la situation dans laquelle elle se trouvait.
- Du coup j'suis venue ici, fin comme toi j'imagine. Et je préfèrerais prendre un truc sucré, un gâteau je pense. T'en dis quoi ? C'est peut-être mieux les fruits ?
Bon. Elle s'était transformée en moulin à paroles. Sa dernière phrase avait double sens pour elle. Elle avait été effrayée de son poids sur la balance cet été et n'avait plus osé remonter sur cet objet satanique ensuite. Fallait-il qu'elle maigrisse ? Et pour ça, des fruits ou un gâteau ?
Elle se sentait soudainement très perdue.
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L'hésitation de la petite fit douter Siobhán : l'avait-elle effrayée ? Visiblement pas assez pour la faire taire, c'était une bonne nouvelle. Une main dans la poche, les yeux levés sur les étagères les plus hautes, elle se frotta le menton, prenant cet air que les adultes aiment tant arborer lorsqu'ils font mine de réfléchir à quelque chose de crucial.
- Mmh c'est déjà ça. Moi aussi j'ai faim.
C'est lorsque son regard redescendit qu'elle découvrit que la fille avait bougé et lui faisait maintenant face. Elle n'avait pas l'air bien méchante, tout au contraire, mais ne semblait pas non plus en parfaite confiance pour autant. Mi-figue, mi-raisin, excepté qu'elle douta que la présence de la fille eut été motivée par l'attrait des figues séchées et des raisins secs qui, Siobhán en était sûre, n'étaient au goût de personne.
Revenons à nos gloutons. La question lui parut étrange : pourquoi une telle préoccupation ? Puis presque aussitôt elle crut en comprendre la teneur après avoir examiné les deux options l'une (le gâteau) après l'autre (les fruits) et dessina donc la conclusion suivante :
- Ça dépend du gâteau et du fruit. Quand je prends des fruits je ne me brosse pas les dents une deuxième fois parce que ça n'est pas trop sucré et le goût ne reste pas longtemps, c'est frais et ça ne donne pas soif. Je ne prends presque jamais de gâteaux ou de restes de plats cuisinés parce que ça a tendance à rester plus longtemps et ça devient vite désagréable.
Puis elle se souvint que la question ne lui était pas adressée, enfin elle l'était, mais la réponse donnée ne l'impactait pas elle, mais la petite.
- Enfin, je dis ça mais ça dépend des goûts, ça dépend de toi. Si t'as envie de prendre un gâteau, vas-y, c'est le moment pour se faire plaisir : les elfes ne diront rien et il n'y a personne pour te juger -
Campée sur ses pointes de pieds elle s'interrompit pour renifler bruyamment avec la certitude d'avoir reconnu l'effluve gingembrée de pains d'épices tout juste sortis du four. Il n'en était rien, alors elle reprit :
- Surtout pas moi. Pense juste à te brosser les dents après parce que les carries c'est vraiment pas cool.
Elle pointa d'un doigt assuré et connaisseur une série d'étagères lointaine, tout au fond de la salle (pour y accéder, il leur faudrait passer devant les quatre tables et la floppée d'elfes qui peuplaient encore les cuisines à cette heure) et en fit le commentaire de son contenu :
- Là-bas il y a les paniers avec les fruits frais - elle pivota pour désigner un des fourneaux dont Sabky, le grand manitou des cuisines, venait de sortir une demi-douzaine miche de la taille d'une jeune citrouille. Songeuse, elle poursuivit. Et là le pain pour demain, mais on peut prendre dans les restes d'aujourd'hui. Si tu préfères des gâteaux, Everhart m'a dit qu'ils mettaient ceux à la framboise sous les cloches à côté des pains frais, donc je suppose qu'il y a les autres pâtisseries avec aussi...
Les principaux objets de leur intérêt présentés, elle tourna ses talons (en chaussettes) pour faire à nouveau face à sa benjamine.
- Alors, t'as décidé ?
Siobhán s'impatientait, mais parce qu'elle appréciait la compagnie et car l'atmosphère régnant dans les cuisines était loin d'être désagréable (chaleur et fumets suffisaient à la convaincre de profiter de l'instant), elle se contentait de trépigner silencieusement.
- Mmh c'est déjà ça. Moi aussi j'ai faim.
C'est lorsque son regard redescendit qu'elle découvrit que la fille avait bougé et lui faisait maintenant face. Elle n'avait pas l'air bien méchante, tout au contraire, mais ne semblait pas non plus en parfaite confiance pour autant. Mi-figue, mi-raisin, excepté qu'elle douta que la présence de la fille eut été motivée par l'attrait des figues séchées et des raisins secs qui, Siobhán en était sûre, n'étaient au goût de personne.
Revenons à nos gloutons. La question lui parut étrange : pourquoi une telle préoccupation ? Puis presque aussitôt elle crut en comprendre la teneur après avoir examiné les deux options l'une (le gâteau) après l'autre (les fruits) et dessina donc la conclusion suivante :
- Ça dépend du gâteau et du fruit. Quand je prends des fruits je ne me brosse pas les dents une deuxième fois parce que ça n'est pas trop sucré et le goût ne reste pas longtemps, c'est frais et ça ne donne pas soif. Je ne prends presque jamais de gâteaux ou de restes de plats cuisinés parce que ça a tendance à rester plus longtemps et ça devient vite désagréable.
Puis elle se souvint que la question ne lui était pas adressée, enfin elle l'était, mais la réponse donnée ne l'impactait pas elle, mais la petite.
- Enfin, je dis ça mais ça dépend des goûts, ça dépend de toi. Si t'as envie de prendre un gâteau, vas-y, c'est le moment pour se faire plaisir : les elfes ne diront rien et il n'y a personne pour te juger -
Campée sur ses pointes de pieds elle s'interrompit pour renifler bruyamment avec la certitude d'avoir reconnu l'effluve gingembrée de pains d'épices tout juste sortis du four. Il n'en était rien, alors elle reprit :
- Surtout pas moi. Pense juste à te brosser les dents après parce que les carries c'est vraiment pas cool.
Elle pointa d'un doigt assuré et connaisseur une série d'étagères lointaine, tout au fond de la salle (pour y accéder, il leur faudrait passer devant les quatre tables et la floppée d'elfes qui peuplaient encore les cuisines à cette heure) et en fit le commentaire de son contenu :
- Là-bas il y a les paniers avec les fruits frais - elle pivota pour désigner un des fourneaux dont Sabky, le grand manitou des cuisines, venait de sortir une demi-douzaine miche de la taille d'une jeune citrouille. Songeuse, elle poursuivit. Et là le pain pour demain, mais on peut prendre dans les restes d'aujourd'hui. Si tu préfères des gâteaux, Everhart m'a dit qu'ils mettaient ceux à la framboise sous les cloches à côté des pains frais, donc je suppose qu'il y a les autres pâtisseries avec aussi...
Les principaux objets de leur intérêt présentés, elle tourna ses talons (en chaussettes) pour faire à nouveau face à sa benjamine.
- Alors, t'as décidé ?
Siobhán s'impatientait, mais parce qu'elle appréciait la compagnie et car l'atmosphère régnant dans les cuisines était loin d'être désagréable (chaleur et fumets suffisaient à la convaincre de profiter de l'instant), elle se contentait de trépigner silencieusement.
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Il faut vivre pour manger et non manger pour vivre
L’individu des cuisines – elle n’avait aucune idée de qui cela pouvait être – était une personne importante. Lydia en était pratiquement persuadée, il n’y avait qu’à voir comment la fille lui avait parlé, comment elle avait justifié ses choix, pour savoir ça. Elle aurait pu dire n’importe quoi, la brunette aurait répondu « oui d’accord, si tu veux ».
Parce qu’elle avait l’air d’être une personne importante. Etait-ce la nuit qui donnait cette impression, les lueurs vacillantes des bougies créant des ombres sur le visage de l’individu, était-ce sa voix assurée et calme ? Etait-ce donc tout cela qui donnait envie à Lydia d’approuver au moindre mot, même le plus anodin ou stupide ?
Cela pouvait également être l’état d’hébétude dans lequel elle se trouvait ; la faim, la nuit, une petite escapade dans les cuisines, elle n’y était pas habituée.
La fille finit par lui demander clairement ce que Lydia allait prendre. Elle semblait s’impatienter mais pas dérangée pour autant, c’était paradoxal et étrange.
« Merci pour ces explications, c’est gentil. »
Il n’y avait pas sujet plus sérieux que la nourriture et l’individu semblait en être une experte. Peut-être avait-elle été cuisinière dans une époque antérieure ? Peut-être que Lydia était stupide de penser cela et que c’était totalement hors-sujet ? *Oui, possiblement.* La fille avait cité Everhart dans sa tirade, nom qui rappela à la petite Holmes des souvenirs. Elle refusa de prendre un gâteau à la framboise, il allait être associé à l’adversaire Rouge et Or qu’elle avait vue dans les tribunes une fois.
« Je vais prendre un verre de jus de citrouille et mh… Une poignée de myrtilles ? J’sais pas si les sorciers mangent des fruits de saison. Et toi, tu prends quoi ? »
Parce qu’elle avait l’air d’être une personne importante. Etait-ce la nuit qui donnait cette impression, les lueurs vacillantes des bougies créant des ombres sur le visage de l’individu, était-ce sa voix assurée et calme ? Etait-ce donc tout cela qui donnait envie à Lydia d’approuver au moindre mot, même le plus anodin ou stupide ?
Cela pouvait également être l’état d’hébétude dans lequel elle se trouvait ; la faim, la nuit, une petite escapade dans les cuisines, elle n’y était pas habituée.
La fille finit par lui demander clairement ce que Lydia allait prendre. Elle semblait s’impatienter mais pas dérangée pour autant, c’était paradoxal et étrange.
« Merci pour ces explications, c’est gentil. »
Il n’y avait pas sujet plus sérieux que la nourriture et l’individu semblait en être une experte. Peut-être avait-elle été cuisinière dans une époque antérieure ? Peut-être que Lydia était stupide de penser cela et que c’était totalement hors-sujet ? *Oui, possiblement.* La fille avait cité Everhart dans sa tirade, nom qui rappela à la petite Holmes des souvenirs. Elle refusa de prendre un gâteau à la framboise, il allait être associé à l’adversaire Rouge et Or qu’elle avait vue dans les tribunes une fois.
« Je vais prendre un verre de jus de citrouille et mh… Une poignée de myrtilles ? J’sais pas si les sorciers mangent des fruits de saison. Et toi, tu prends quoi ? »
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Il faut vivre pour manger et non manger pour vivre
La petite était si calme, si silencieuse. Sa voix toute douce portait juste assez pour se faire entendre au-dessus du brouhaha des cuisines, ce que Siobhán trouva agréable (non pas qu'elle aime particulièrement le silence, mais elle en avait peu l'habitude, car dès qu'il pointait le bout de son nez, elle ou un autre brailleur de son âge se précipitait pour le combler de fanfaronnades). C'est donc tout naturellement qu'elle répondit, admettant à elle-même qu'elle n'était pas particulièrement encline à se taire.
- De rien. J'aime bien parler.
Plus largement, elle aimait montrer qu'elle savait, et expliquer était une bonne manière de prouver qu'on connaissait le sujet, si ça n'était la meilleure. Tout ça sûrement parce qu'on la prenait souvent pour plus bête qu'elle n'était.
- On est à Poudlard, on mange de tout toute l'année ici. Des citrouilles toute l'année dans nos verres et des fraises à tous les desserts. J'aime bien les myrtilles ! Ça fait longtemps que je n'en ai pas mangé. Donc je vais en prendre comme toi, et puis une pomme. On y va, donc ?
Pour atteindre les paniers de fruits, il y avait la salle à traverser. Donc Siobhán se mit au pas, le choisissant cependant suffisamment lent pour que sa benjamine puisse la rattraper sans effort. En marchant, elle songea plus sérieusement aux implications que pouvait avoir un gâteau, par rapport à un fruit, n'en trouva pas d'autre que celles qu'elle avait énoncées, et revint très vite vers son interlocutrice en caricaturant l'air grave et sérieux des adultes, ou des élèves qui se prennent pour des adultes :
- Tu crois que si je prends cinq myrtilles, ça compte pour mes cinq fruits de la journée ? Genre, tu sais... Cinq fruits et légumes par jour, tout ça.
Elle se gratta le menton, puis souffla d'amusement vis-à-vis de sa propre intervention (c'était bon pour son ego).
- De rien. J'aime bien parler.
Plus largement, elle aimait montrer qu'elle savait, et expliquer était une bonne manière de prouver qu'on connaissait le sujet, si ça n'était la meilleure. Tout ça sûrement parce qu'on la prenait souvent pour plus bête qu'elle n'était.
- On est à Poudlard, on mange de tout toute l'année ici. Des citrouilles toute l'année dans nos verres et des fraises à tous les desserts. J'aime bien les myrtilles ! Ça fait longtemps que je n'en ai pas mangé. Donc je vais en prendre comme toi, et puis une pomme. On y va, donc ?
Pour atteindre les paniers de fruits, il y avait la salle à traverser. Donc Siobhán se mit au pas, le choisissant cependant suffisamment lent pour que sa benjamine puisse la rattraper sans effort. En marchant, elle songea plus sérieusement aux implications que pouvait avoir un gâteau, par rapport à un fruit, n'en trouva pas d'autre que celles qu'elle avait énoncées, et revint très vite vers son interlocutrice en caricaturant l'air grave et sérieux des adultes, ou des élèves qui se prennent pour des adultes :
- Tu crois que si je prends cinq myrtilles, ça compte pour mes cinq fruits de la journée ? Genre, tu sais... Cinq fruits et légumes par jour, tout ça.
Elle se gratta le menton, puis souffla d'amusement vis-à-vis de sa propre intervention (c'était bon pour son ego).
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Lydia regarda autour d’elle. Elle avait un peu, un petit peu, peur du noir. Enfin, ce n’était pas vraiment une peur du noir (c’était honteux d’avouer qu’elle avait peur de la nuit, celle-ci avait été sa protectrice et confidente pendant tant de temps) plutôt un besoin d’être rassurée. L’individu importante remplissait ce rôle à merveille. Elle déclara d’ailleurs qu’elle aimait parler – on pouvait donc compter sur elle pour meubler le silence légèrement effrayant.
La jeune Holmes se demanda si elle, elle aimait parler. Elle ne savait pas vraiment… Il y avait eu certains évènements qui l’avait poussée à parler, certaines choses qui nécessitaient que le dialogue se crée mais aimait-elle entendre sa voix pour autant ? Difficile à dire ; elle aurait pourtant aimé trancher la question avec la même clairvoyance que son interlocutrice.
« Oui on y va, hâte de manger ces myrtilles ! »
En chemin, elle se fit la réflexion que le réchauffement climatique était vraiment un problème d’incompétents moldus. Les sorciers n’avaient pas à s’embarrasser des fruits ou légumes de saison, ils respectaient la nature un point c’est tout. Bon, ils tordaient un peu la nature pour en extraire de la magie, mais ce n’était pas si grave. Moins grave en tout cas que l’autre peuple dont le souffle, au lieu d’être transparent et de s’envoler dans l’air, devenait noir, opaque et pollué.
Lydia sourit en entendant la question de la fille. Des fossettes se formèrent aux deux coins de ses lèvres.
« Bonne question mais je pense que c’est un peu de la triche… Par contre, est-ce que si tu prends deux carottes et trois myrtilles ça marche ? »
Les diététiciens ne s’étaient jamais vraiment exprimés sur la question, c’était fort regrettable. En attendant la réponse de l’individu, la brunette chercha des yeux le panier de fruits rouges mais ne le trouva pas tout de suite, à cause de l’obscurité.
La jeune Holmes se demanda si elle, elle aimait parler. Elle ne savait pas vraiment… Il y avait eu certains évènements qui l’avait poussée à parler, certaines choses qui nécessitaient que le dialogue se crée mais aimait-elle entendre sa voix pour autant ? Difficile à dire ; elle aurait pourtant aimé trancher la question avec la même clairvoyance que son interlocutrice.
« Oui on y va, hâte de manger ces myrtilles ! »
En chemin, elle se fit la réflexion que le réchauffement climatique était vraiment un problème d’incompétents moldus. Les sorciers n’avaient pas à s’embarrasser des fruits ou légumes de saison, ils respectaient la nature un point c’est tout. Bon, ils tordaient un peu la nature pour en extraire de la magie, mais ce n’était pas si grave. Moins grave en tout cas que l’autre peuple dont le souffle, au lieu d’être transparent et de s’envoler dans l’air, devenait noir, opaque et pollué.
Lydia sourit en entendant la question de la fille. Des fossettes se formèrent aux deux coins de ses lèvres.
« Bonne question mais je pense que c’est un peu de la triche… Par contre, est-ce que si tu prends deux carottes et trois myrtilles ça marche ? »
Les diététiciens ne s’étaient jamais vraiment exprimés sur la question, c’était fort regrettable. En attendant la réponse de l’individu, la brunette chercha des yeux le panier de fruits rouges mais ne le trouva pas tout de suite, à cause de l’obscurité.
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Siobhán fut ravie que son enthousiasme vis-à-vis de la collation qui les attendait était partagé, et ajouta à l'affirmation de sa jeune camarade un « Fantastique ! » bien senti.
- Je sais pas trop, je dirais que ça peut aussi se baser sur la taille des légumes et des fruits, et puis ça dépend de la quantité. Par exemple il faut au moins une poignée de myrtilles pour égaler ce qu'on peut manger sur une pomme, donc si tu manges une myrtille, ça ne doit pas compter comme si tu mangeais une pomme.
Elle maudit le système de santé publique pour sa mauvaise communication. Il fallait changer ça.
- On pourrait faire des unités, compter qu'il faut tant de grammes de végétaux pour faire une portion de fruits qui compte pour un fruit, ce serait plus pertinent.
A mettre un pied devant l'autre elles arrivèrent rapidement aux étagères, et là Siobhán (après quelques secondes à se demander si la fillette trouverait par elle-même) se hissa sur la pointe des pieds (un escabeau était appuyé contre le meuble pour permettre aux elfes d'accéder à son sommet, mais du poids de ses quinze printemps Siobhán équivalait sûrement, en masse, trois elfes et demi. Utiliser la petite échelle serait donc déraisonnable, d'autant plus que l'adolescente était grandement taillée) et du bout des doigts fit délicatement glisser vers le bord un panier en osier finement tressé et chapeauté d'un couvercle arrondi, grossièrement étiqueté « Fruits des bois » ; avec le plus grand soin elle s'efforça de le maintenir horizontal lorsqu'il atteint le vide et délicatement elle ramena ses talons chaussettés au sol.
Elle fit passer le panier dans sa main droite seulement, et de la gauche en retira le couvre-chef, et exécuta une révérence burlesque :
- Si Madame veut, voilà pour elle.
Toutes les heures étaient bonnes pour la comédie, disait-elle.
- Je sais pas trop, je dirais que ça peut aussi se baser sur la taille des légumes et des fruits, et puis ça dépend de la quantité. Par exemple il faut au moins une poignée de myrtilles pour égaler ce qu'on peut manger sur une pomme, donc si tu manges une myrtille, ça ne doit pas compter comme si tu mangeais une pomme.
Elle maudit le système de santé publique pour sa mauvaise communication. Il fallait changer ça.
- On pourrait faire des unités, compter qu'il faut tant de grammes de végétaux pour faire une portion de fruits qui compte pour un fruit, ce serait plus pertinent.
A mettre un pied devant l'autre elles arrivèrent rapidement aux étagères, et là Siobhán (après quelques secondes à se demander si la fillette trouverait par elle-même) se hissa sur la pointe des pieds (un escabeau était appuyé contre le meuble pour permettre aux elfes d'accéder à son sommet, mais du poids de ses quinze printemps Siobhán équivalait sûrement, en masse, trois elfes et demi. Utiliser la petite échelle serait donc déraisonnable, d'autant plus que l'adolescente était grandement taillée) et du bout des doigts fit délicatement glisser vers le bord un panier en osier finement tressé et chapeauté d'un couvercle arrondi, grossièrement étiqueté « Fruits des bois » ; avec le plus grand soin elle s'efforça de le maintenir horizontal lorsqu'il atteint le vide et délicatement elle ramena ses talons chaussettés au sol.
Elle fit passer le panier dans sa main droite seulement, et de la gauche en retira le couvre-chef, et exécuta une révérence burlesque :
- Si Madame veut, voilà pour elle.
Toutes les heures étaient bonnes pour la comédie, disait-elle.
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Il faut vivre pour manger et non manger pour vivre
La personne importante – son interlocutrice – lui parlait désormais de mathématiques, de mathématiques diététiques. Non seulement cela rimait mais en plus ce sujet était tout à fait utile, pertinent, intéressant, ou que sais-je.
« Oui mais considère-t-on que le fruit de référence c’est une pomme ? »
Et bim. La vraie question était là.
Les yeux de Lydia commençaient doucement à s’habituer à l’obscurité ambiante, elle pouvait distinguer plus nettement les petits elfes qui profitaient de leur temps libre dans les cuisines et les différents aliments entassés sur les étagères. Des jus de citrouille, des petits fours dans lesquels on avait plantés élégamment des cure-dents, un amas de nourriture qui faisait gargouiller le ventre de Lydia et envoyait en ruines ses promesses de faire attention à sa ligne. *Ma ligne sera une courbe, au pire.* Pour l’heure, elle contemplait avec envie tous les fruits, légumes, pâtisseries et farandoles d’aliments qui se trouvaient face à elle.
Elle fut soulagée que ce soit l’importante inconnue qui lui amène le panier. Celle-ci était drôlement adroite, le récipient d’osier n’avait pas été facile à récupérer. Elle fit une révérence à la jeune Holmes.
« Merci Manant, vous pouvez disposer à présent. » lui répondit-elle avec un air faussement pompeux et hautain.
Les cuisines pratiquement vides avec comme effets de lumière le feu brûlant dans l’âtre, comme fond de décor les étagères de nourriture et les différents fours ; tout cela ne faisait-il pas un beau décor pour jouer la comédie ? Les jeunes filles étaient prêtes pour rejouer une nouvelle version des Fourberies de Scapin : les Fourberies de la Faim.
J'apprécie grandement ce rp
« Oui mais considère-t-on que le fruit de référence c’est une pomme ? »
Et bim. La vraie question était là.
Les yeux de Lydia commençaient doucement à s’habituer à l’obscurité ambiante, elle pouvait distinguer plus nettement les petits elfes qui profitaient de leur temps libre dans les cuisines et les différents aliments entassés sur les étagères. Des jus de citrouille, des petits fours dans lesquels on avait plantés élégamment des cure-dents, un amas de nourriture qui faisait gargouiller le ventre de Lydia et envoyait en ruines ses promesses de faire attention à sa ligne. *Ma ligne sera une courbe, au pire.* Pour l’heure, elle contemplait avec envie tous les fruits, légumes, pâtisseries et farandoles d’aliments qui se trouvaient face à elle.
Elle fut soulagée que ce soit l’importante inconnue qui lui amène le panier. Celle-ci était drôlement adroite, le récipient d’osier n’avait pas été facile à récupérer. Elle fit une révérence à la jeune Holmes.
« Merci Manant, vous pouvez disposer à présent. » lui répondit-elle avec un air faussement pompeux et hautain.
Les cuisines pratiquement vides avec comme effets de lumière le feu brûlant dans l’âtre, comme fond de décor les étagères de nourriture et les différents fours ; tout cela ne faisait-il pas un beau décor pour jouer la comédie ? Les jeunes filles étaient prêtes pour rejouer une nouvelle version des Fourberies de Scapin : les Fourberies de la Faim.
J'apprécie grandement ce rp
#5d9686
entre en 5ème année RP -
post-pause
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Il faut vivre pour manger et non manger pour vivre
Siobhán se redressa, fit un pas de côté et tendit son bras libre pour attraper un torchon (qu'elle déposa en travers de son poignet, imitant alors serveurs des restaurants autant que servants des demeures). Elle avait initié le jeu et voilà qu'elle s'y prenait. Aussi, son amusement était décuplé par la vingtaine de centimètres qui séparaient le haut du crâne de la fillette du sien : le contraste était comique.
Elle rivait des yeux inquisiteurs sur son interlocutrice, une paire de lunettes rondes glissées sur le bout de son nez aurait pu la transformer aussi bien en ermite bibliothécaire qu'en directrice redoutable - quoique : le t-shirt vert, le pantalon de pyjama et le vieux sweat rendraient Siobhán clownesque quelque soit le personnage choisi.
- Madame est-elle sûre ? Ne voudrait-elle pas autre chose ? Nous avons également du farci de butternut, des pommes de terre au potiron et des cucurbitacées en gratin. Ou peut-être du jus de citrouille ? C'est notre meilleur cru, automne 2045 !
Avec le plus grand naturel elle fit marche-arrière, et s'abaissa pour répondre à la question première, sur le ton de la confidence et tout en gobant une myrtille tous les cinq mots (environ, personne ne comptait vraiment).
- La pomme c'est un peu le fruit (myrtille) de référence en Europe en tout cas (myrtille) c'est facile à dessiner, c'est bon et pas très cher parce que c'est local (myrtille) et surtout ça va dans les gâteaux et les salades. (myrtille) Alors que tu ne fais pas des gâteaux au kiwi ni des pizzas à l'ananas. Par contre peut-être qu'en Asie ou en Australie, ils ont un autre fruit de référence.
Il fallait toujours penser que la Grande-Bretagne n'était pas le centre du monde. Et là s'arrêtait sa réflexion ; hop ! Raclement de gorge, redressement net et voix modulée : Siobhán avait remis son uniforme et parodiait l'aigreur des domestiques afin de s'enquérir des désirs de sa camarade.
- Si madame veut, la prestigieuse cantine collective de Poudlard propose plusieurs techniques de dégustation. On a par exemple Assis au sol, En marchant, En marchant dans une autre direction ou encoreAdossé au mur. J'ai ma petite préférence pour En marchant dans "encore une autre direction".
Habituellement, elle mangeait en retournant au dortoir, ou s'offrait une ballade nocturne et digestive, observant alors le château sous un autre angle : vidé de ses élèves et ses professeurs, où ne résonnaient plus que les chuchotements erratiques des fantômes et le crépitement ininterrompu des chandeliers.
Ce RP me plaît également beaucoup.
Elle rivait des yeux inquisiteurs sur son interlocutrice, une paire de lunettes rondes glissées sur le bout de son nez aurait pu la transformer aussi bien en ermite bibliothécaire qu'en directrice redoutable - quoique : le t-shirt vert, le pantalon de pyjama et le vieux sweat rendraient Siobhán clownesque quelque soit le personnage choisi.
- Madame est-elle sûre ? Ne voudrait-elle pas autre chose ? Nous avons également du farci de butternut, des pommes de terre au potiron et des cucurbitacées en gratin. Ou peut-être du jus de citrouille ? C'est notre meilleur cru, automne 2045 !
Avec le plus grand naturel elle fit marche-arrière, et s'abaissa pour répondre à la question première, sur le ton de la confidence et tout en gobant une myrtille tous les cinq mots (environ, personne ne comptait vraiment).
- La pomme c'est un peu le fruit (myrtille) de référence en Europe en tout cas (myrtille) c'est facile à dessiner, c'est bon et pas très cher parce que c'est local (myrtille) et surtout ça va dans les gâteaux et les salades. (myrtille) Alors que tu ne fais pas des gâteaux au kiwi ni des pizzas à l'ananas. Par contre peut-être qu'en Asie ou en Australie, ils ont un autre fruit de référence.
Il fallait toujours penser que la Grande-Bretagne n'était pas le centre du monde. Et là s'arrêtait sa réflexion ; hop ! Raclement de gorge, redressement net et voix modulée : Siobhán avait remis son uniforme et parodiait l'aigreur des domestiques afin de s'enquérir des désirs de sa camarade.
- Si madame veut, la prestigieuse cantine collective de Poudlard propose plusieurs techniques de dégustation. On a par exemple Assis au sol, En marchant, En marchant dans une autre direction ou encoreAdossé au mur. J'ai ma petite préférence pour En marchant dans "encore une autre direction".
Habituellement, elle mangeait en retournant au dortoir, ou s'offrait une ballade nocturne et digestive, observant alors le château sous un autre angle : vidé de ses élèves et ses professeurs, où ne résonnaient plus que les chuchotements erratiques des fantômes et le crépitement ininterrompu des chandeliers.
Ce RP me plaît également beaucoup.
alt+0225 || #5A0D0D || 5e année RP
Rendez le repos dominical