-Un moment de peur par souvenir-
Un lundi de début de Mai - Avant le cours de vol
Année 2045 - 3ème année
Avec @Irene Field
Année 2045 - 3ème année
Avec @Irene Field
Athalée venait de finir de manger son repas et avait un peu de temps devant elle avant de reprendre les cours et de se diriger vers son cours de vol. Athalée appréciait ses moments de pause entre les cours. Elle pouvait ainsi se promener dans le château à la recherche de nouvelles choses à découvrir.
Vêtue de son jean noir habituel, d'une chemise verte et de sa cape de sorcière, Athalée déambulait dans les couloirs pour rejoindre un recoin encore non découvert par ses soins. Elle avait marché pas mal et était arrivée au quatrième étage.
Seulement, après quelques pas au quatrième étage, elle entendit. Elle entendit ce grondement venant de l'extérieur. Celui qui ne lui avait pas manqué depuis la dernière fois où elle avait pu l'entendre. Un bruit sourd qu'elle ne pouvait rater. Qu'elle ne ratait jamais malheureusement. Mais dont elle aurait bien voulu oublier l'existence. Un premier tonnerre se fit entendre, annonçant le début d'un nouvel orage dont elle devrait faire face.
Athalée ne prit même pas le temps de réfléchir. Elle se réfugia au premier endroit qu'elle savait isolé : les toilettes des filles. A cette heure-ci, il ne devait bien y avoir personne, beaucoup était surement déjà en cours, en train de finir de manger, ou ailleurs pour s'occuper. La jeune rousse se pencha vers une fenêtre pour voir dehors. Oui elle avait cette peur et pourtant, chaque fois, elle ne s'empêchait pas d'aller voir, de se retrouver face à cette peur. Ce phénomène si étrange. C'est comme cela que par la fenêtre elle put voir le premier éclair fendre le ciel et éclater l'horizon d'une éclatante lumière.
Athalée eut un rebond de surprise et s'éloigna très vite de cette fenêtre. C'en était trop. Elle se réfugia dans un angle des toilettes, et se colla dos au mur, assise. Elle avait tellement peur. Ça n'était plus possible, comment pourrait-elle rejoindre son cours en début d'après-midi si elle ne voulait plus bouger. De toute façon, comment son cours de vol pourrait-il avoir lieu ? Elle regroupa ses genoux jusqu'à elle, collé à sa poitrine, et attendit.
Un éclair, un tonnerre qui gronda...Et une larme pour la jeune fille en panique.
Elle se retrouva au beau milieu des toilettes des filles, s'en vraiment vouloir partir. En pleurs, elle tentait de couvrir ses oreilles de ses mains pour ne plus entendre ces orages qui se faisait maintenant à répétitions. La pluie battait contre les murs et les vitres du château et l'orage devenait de plus en plus important.
Athalée se retrouva encore une fois seule, assise contre un mur, mains collées aux oreilles, en pleurs, pour éviter de devoir écouter cette chanson de malheur.
"Je suis en sécurité ici.. Le château est solide, je n'ai rien à craindre. Pas vrai papa et maman ? Ça n'arrivera pas encore ?"
On pourrait la prendre pour une folle, mais elle tentait simplement de se rassurer. Une larme vint coulée le long de son visage pâle.
Dernière modification par Athalée Drasilio le 28 mai 2020, 17:48, modifié 1 fois.
- 4ème année RP - 1ère année Devoir -
*Loup/Dragon à ces temps perdus*
-Fière Membre des CROCHEERS -
-Un moment de peur par souvenir-
J'ai retrouvé le plaisir de travailler dans la salle des professeurs. Cela m'arrivait souvent avant que je n'y emménage ; pour pouvoir me concentrer sur mon travail sans être distraite ni par les cris de Louis, ni par mon charmant mari. Mais ce plaisir avait disparu quand Louis et moi avions emménagé ici. Même lorsque je le laissais à Rubeus ou à un elfe de maison, je ne pouvais le sortir de mes pensées. Je savais qu'il n'était pas loin et que je ne devais pas trop tarder à le récupérer. Aujourd'hui, pourtant, j'ai retrouvé ce plaisir. Je sais que Louis est avec Hugh, loin d'ici, et que je peux prendre tout mon temps.
De mon côté, j'ai pu bien avancer sur ma prochaine excursion. Je devrais pouvoir la planifier pour la semaine prochaine, ou la suivante, au plus tard. J'aurais aussi apprécié profiter d'une balade dans le parc, seule, mais ce n'est pas la bonne journée pour cela. Le ciel est couvert et l'orage guette. Il est donc préférable de me pencher sur les copies des élèves de cinquième année, qui passent bientôt leurs BUSE et ont besoin de tous les conseils possibles. Mais avant, et bien qu'une femme distinguée ne parle normalement pas de ces choses-là, je passe faire une pause dans les sanitaires des élèves.
J'entends l'orage éclater avant même de quitter la cabine. Je ne m'attendais pas, en revanche, à tomber sur une jeune fille recroquevillée et en pleurs, les mains collées de chaque côté de son crâne et marmonnant quelque chose. Je me rapproche d'elle et me penche, effleurant doucement son épaule de ma main, en espérant ne pas lui faire peur...
« Miss... Est-ce que tout va bien ? »
Pas la plus intelligente des questions, je le reconnais ; mais pour ma défense, je suis un peu prise de court.
De mon côté, j'ai pu bien avancer sur ma prochaine excursion. Je devrais pouvoir la planifier pour la semaine prochaine, ou la suivante, au plus tard. J'aurais aussi apprécié profiter d'une balade dans le parc, seule, mais ce n'est pas la bonne journée pour cela. Le ciel est couvert et l'orage guette. Il est donc préférable de me pencher sur les copies des élèves de cinquième année, qui passent bientôt leurs BUSE et ont besoin de tous les conseils possibles. Mais avant, et bien qu'une femme distinguée ne parle normalement pas de ces choses-là, je passe faire une pause dans les sanitaires des élèves.
J'entends l'orage éclater avant même de quitter la cabine. Je ne m'attendais pas, en revanche, à tomber sur une jeune fille recroquevillée et en pleurs, les mains collées de chaque côté de son crâne et marmonnant quelque chose. Je me rapproche d'elle et me penche, effleurant doucement son épaule de ma main, en espérant ne pas lui faire peur...
« Miss... Est-ce que tout va bien ? »
Pas la plus intelligente des questions, je le reconnais ; mais pour ma défense, je suis un peu prise de court.
Ça va être une grande, grande, grande journée !
-Un moment de peur par souvenir-
Athalée était en panique. Comment tenir face à cet orage qui grondait face à elle comme une menace permanente qui la hantait ? Peut-être était-elle faible d'avoir cette peur idiote. Peut-être était-elle fragile d'être dans cet état maintenant... Et si elle serait comme ça toute sa vie face au grondement sourd d'un tonnerre ou à la lumière aveuglante d'un éclair qui frappait comme une lame le ciel, elle ferait comment grande et adulte ? C'était ridicule, mais c'était pour le moment impossible de penser qu'elle s'en remettrait et qu'elle arriverait à passer outre cette peur.
Elle sentit doucement une main sur son épaule. Mais ce ne fut pas cette main qui l'a fit sursauter mais plus l'éclair qui venait de frapper à nouveau en dehors. Puis elle vit à travers ses yeux entre-fermés et noyés de larmes, une silhouette penchée au dessus d'elle.
Sa façon de parler... C'était un adulte, enfin une adulte, elle avait une voix de femme. "Mince qu'elle idiote ! Comment je fais, qu'est-ce que je dois faire...
Il suffisait qu'elle réponde...Mais quoi ?
Elle tendit sa main instinctivement vers le bras de la femme, qu'elle ne reconnaissait toujours pas, et lui tint le bras. Il ne fallait pas tenter de comprendre pourquoi elle avait fait cela. Peut-être avait-elle simplement besoin d'un contact.Son autre main qui couvrait toujours son oreille pour couvrir le bruit du tonnerre se mit autour de ses genoux repliés contre son ventre.
Ses yeux embués l'empêchaient de voir qui elle était mais était-elle là pour l'aider ou constater sa faiblesse ?
Il fallait qu'elle lui réponde...
Ce n'était pas claire, mais c'était le mieux qu'elle pouvait dire à l'instant-même. Peut-être comprendrait-elle et pourrait-elle l'aider ? Comment, elle ne savait pas, mais elle espérait.
Un tonnerre retentit au loin. Athalée frissonna et de nouvelles larmes coulèrent le long de ses joues. Pourquoi tant pleurer ? Facile, pour libérer ce qu'elle ressentait. Toute cette peur, cette frustration se traduisait par des larmes. Et là ces larmes coulaient à flots. Elle ne pouvait s'arrêter et ses pleurs devaient sûrement être entendus du dehors des toilettes abandonnées. Elle renifla vite fait: pas très classe mais tant pis.
Athalée leva les yeux vers la silhouette de la femme... Qu'allait-elle faire ou dire...
Excusez moi pour ce retard Miss @Irene Field
Elle sentit doucement une main sur son épaule. Mais ce ne fut pas cette main qui l'a fit sursauter mais plus l'éclair qui venait de frapper à nouveau en dehors. Puis elle vit à travers ses yeux entre-fermés et noyés de larmes, une silhouette penchée au dessus d'elle.
Sa façon de parler... C'était un adulte, enfin une adulte, elle avait une voix de femme. "Mince qu'elle idiote ! Comment je fais, qu'est-ce que je dois faire...
Il suffisait qu'elle réponde...Mais quoi ?
Elle tendit sa main instinctivement vers le bras de la femme, qu'elle ne reconnaissait toujours pas, et lui tint le bras. Il ne fallait pas tenter de comprendre pourquoi elle avait fait cela. Peut-être avait-elle simplement besoin d'un contact.Son autre main qui couvrait toujours son oreille pour couvrir le bruit du tonnerre se mit autour de ses genoux repliés contre son ventre.
Ses yeux embués l'empêchaient de voir qui elle était mais était-elle là pour l'aider ou constater sa faiblesse ?
Il fallait qu'elle lui réponde...
Je ... Non, ça va pas ... Vous entendez ?
Ce n'était pas claire, mais c'était le mieux qu'elle pouvait dire à l'instant-même. Peut-être comprendrait-elle et pourrait-elle l'aider ? Comment, elle ne savait pas, mais elle espérait.
Un tonnerre retentit au loin. Athalée frissonna et de nouvelles larmes coulèrent le long de ses joues. Pourquoi tant pleurer ? Facile, pour libérer ce qu'elle ressentait. Toute cette peur, cette frustration se traduisait par des larmes. Et là ces larmes coulaient à flots. Elle ne pouvait s'arrêter et ses pleurs devaient sûrement être entendus du dehors des toilettes abandonnées. Elle renifla vite fait: pas très classe mais tant pis.
Athalée leva les yeux vers la silhouette de la femme... Qu'allait-elle faire ou dire...
Excusez moi pour ce retard Miss @Irene Field
- 4ème année RP - 1ère année Devoir -
*Loup/Dragon à ces temps perdus*
-Fière Membre des CROCHEERS -
-Un moment de peur par souvenir-
Ah, visiblement, mes projets vont être perturbés. Cette jeune fille ne semble pas aller bien du tout – et elle agrippe désormais mon bras. J'entends quoi ? Je tends l'oreille avant de comprendre qu'elle parle sûrement de l'orage. Bien entendu, je l'entends, il faudrait être sacrément sourd pour ne pas l'entendre.
Elle se remet à pleurer.
Je tente de prendre une voix rassurante :
« Vous voulez parler de l'orage ? Cela vous fait peur ?
Je n'ai moi-même jamais eu peur de l'orage, ou des tempêtes. Comme Hugh, et comme Louis aussi, j'aime ces moments où le ciel semble s'affirmer, comme pour nous rappeler qu'il existe, là, juste au-dessus de nos têtes. Hugh m'a raconté une histoire, un jour d'orage : Le ciel en avait assez que les humains ne le regardent plus, alors il avait déclenché la plus grande tempête qu'on ait jamais connue. Toutes les constructions avaient été emportées, il ne restait plus rien. Les humains n'ont plus eu le choix, ils n'avaient plus rien d'autre à faire : ils ont regardé le ciel. Puis, il m'a dit que le ciel s'appelait Louis. C'est vrai que ce jour-là, il avait particulièrement retourné sa chambre. Enfin, je doute que cette histoire aide la jeune fille terrifiée.
– Il ne faut pas que vous restiez toute seule ici, miss. Je vais vous raccompagner à votre dortoir, d'accord ? À moins que vous ne préfériez voir Mr Mason, l'infirmier ? »
Elle se remet à pleurer.
Je tente de prendre une voix rassurante :
« Vous voulez parler de l'orage ? Cela vous fait peur ?
Je n'ai moi-même jamais eu peur de l'orage, ou des tempêtes. Comme Hugh, et comme Louis aussi, j'aime ces moments où le ciel semble s'affirmer, comme pour nous rappeler qu'il existe, là, juste au-dessus de nos têtes. Hugh m'a raconté une histoire, un jour d'orage : Le ciel en avait assez que les humains ne le regardent plus, alors il avait déclenché la plus grande tempête qu'on ait jamais connue. Toutes les constructions avaient été emportées, il ne restait plus rien. Les humains n'ont plus eu le choix, ils n'avaient plus rien d'autre à faire : ils ont regardé le ciel. Puis, il m'a dit que le ciel s'appelait Louis. C'est vrai que ce jour-là, il avait particulièrement retourné sa chambre. Enfin, je doute que cette histoire aide la jeune fille terrifiée.
– Il ne faut pas que vous restiez toute seule ici, miss. Je vais vous raccompagner à votre dortoir, d'accord ? À moins que vous ne préfériez voir Mr Mason, l'infirmier ? »
Ça va être une grande, grande, grande journée !
-Un moment de peur par souvenir-
Pourquoi fallait-il être aussi faible face à la nature, là pour nous ?
Pourquoi avoir des peurs ? Pourquoi avoir peur d'une chose que tout le monde admire.. Pourquoi avoir peur alors que tous les autres aiment cette chose ?
Athalée le savait, il suffisait d'un accident pour provoquer des traumatismes, des peurs et des faiblesses chez une personne. Il suffisait d'une seule fois pour que toutes les autres fois deviennent des cauchemars !
Elle tenta de répondre simplement et rapidement à la femme qui lui faisait face :
Elle lâcha le bras de la jeune femme pour essuyer ses larmes qui coulaient sans cesse. Mais elle le reprit bien assez rapidement. Elle ne voulait pas être seule mais se sentait si nulle face aux autres, alors la solitude était tout de même la meilleure solution. Elle ne refusa pas pour autant sa présence.
Un éclair retentit, encore et toujours aussi fort.
Elle serra sa prise sur le bras de la jeune femme, pourvu qu'elle ne lui fasse pas mal... même si elle n'était pas la plus forte des filles, dans ces cas-là elle pouvait faire mal, rien que pincer la peau, sans le vouloir ou s'en rendre compte. Mais tout ça, ce n'étaient pas ses préoccupations du moment. Pour le moment elle tentait d'oublier ce qui se passait dehors, en vain.
Elle continuait de tenir fortement le bras de cette femme et de se boucher l'oreille, se toucher les cheveux, enlever ses larmes etc..Avec l'autre main disponible.
Elle leva la tête, ses joues bien plus mouillées qu'au début.
Elle s'abandonna à sa détresse et avouait ce qu'elle ressentait à la femme. Elle ne voyait toujours pas qui elle était alors "madame" semblait approprier pour elle.
Elle s'inquiéta :
Elle baissa la tête, pour la plonger dans ses genoux repliés. Ses larmes coulaient donc maintenant sur ses genoux également. Ses reniflements et ses pleurs retentaient dans ses toilettes tout comme les éclairs et les grondements qui les accompagnaient.
Son corps tremblait sans qu'elle ne puisse y faire quelque chose dès qu'un tonnerre éclatait.
Elle espérait, elle espérait que la femme puisse lui apporter une réponse, la solution.
Elle ne voyait pas comment l'infirmier ou se rendre au dortoir pourrait l'aider.. Le regard des autres était vraiment compliqué. Surtout qu'elle devait simplement attirer la pitié à ce moment-là avec ses pleurs d'enfants et ses réactions face à l'orage..
Elle continuait d'espérer.
Pourquoi avoir des peurs ? Pourquoi avoir peur d'une chose que tout le monde admire.. Pourquoi avoir peur alors que tous les autres aiment cette chose ?
Athalée le savait, il suffisait d'un accident pour provoquer des traumatismes, des peurs et des faiblesses chez une personne. Il suffisait d'une seule fois pour que toutes les autres fois deviennent des cauchemars !
Elle tenta de répondre simplement et rapidement à la femme qui lui faisait face :
Je, oui ça fait peur, ça ME fait peur. C'est affreux, un cauchemar..
Pourquoi il y a de l'orage ?!
Pourquoi il y a de l'orage ?!
Elle lâcha le bras de la jeune femme pour essuyer ses larmes qui coulaient sans cesse. Mais elle le reprit bien assez rapidement. Elle ne voulait pas être seule mais se sentait si nulle face aux autres, alors la solitude était tout de même la meilleure solution. Elle ne refusa pas pour autant sa présence.
Un éclair retentit, encore et toujours aussi fort.
Elle serra sa prise sur le bras de la jeune femme, pourvu qu'elle ne lui fasse pas mal... même si elle n'était pas la plus forte des filles, dans ces cas-là elle pouvait faire mal, rien que pincer la peau, sans le vouloir ou s'en rendre compte. Mais tout ça, ce n'étaient pas ses préoccupations du moment. Pour le moment elle tentait d'oublier ce qui se passait dehors, en vain.
Elle continuait de tenir fortement le bras de cette femme et de se boucher l'oreille, se toucher les cheveux, enlever ses larmes etc..Avec l'autre main disponible.
Je ... Non !
Elle leva la tête, ses joues bien plus mouillées qu'au début.
Je dois voir personne. Personne doit me voir comme ça. Je fais quoi moins après..
Mes camarades pourront se moquer ou m'ignorer non ?! Je ne sais pas s'ils m'aideront.
Et l'infirmier, il ne pourra pas m'aider. C'est un infirmier. Il a une potion pour faire dormir ? Comme ça j'oublie tout.
Je dois faire quoi Madame ?
Mes camarades pourront se moquer ou m'ignorer non ?! Je ne sais pas s'ils m'aideront.
Et l'infirmier, il ne pourra pas m'aider. C'est un infirmier. Il a une potion pour faire dormir ? Comme ça j'oublie tout.
Je dois faire quoi Madame ?
Elle s'abandonna à sa détresse et avouait ce qu'elle ressentait à la femme. Elle ne voyait toujours pas qui elle était alors "madame" semblait approprier pour elle.
Elle s'inquiéta :
Je vous dérange ?
Je suis désolé, ça tombe toujours au mauvais moment et je dérange toujours à chaque fois. Je peux vous laisser, ne vous en faites pas !
Je suis désolé, ça tombe toujours au mauvais moment et je dérange toujours à chaque fois. Je peux vous laisser, ne vous en faites pas !
Elle baissa la tête, pour la plonger dans ses genoux repliés. Ses larmes coulaient donc maintenant sur ses genoux également. Ses reniflements et ses pleurs retentaient dans ses toilettes tout comme les éclairs et les grondements qui les accompagnaient.
Son corps tremblait sans qu'elle ne puisse y faire quelque chose dès qu'un tonnerre éclatait.
Elle espérait, elle espérait que la femme puisse lui apporter une réponse, la solution.
Elle ne voyait pas comment l'infirmier ou se rendre au dortoir pourrait l'aider.. Le regard des autres était vraiment compliqué. Surtout qu'elle devait simplement attirer la pitié à ce moment-là avec ses pleurs d'enfants et ses réactions face à l'orage..
Elle continuait d'espérer.
@Irene Field Excusez-moi pour ce retard !!
- 4ème année RP - 1ère année Devoir -
*Loup/Dragon à ces temps perdus*
-Fière Membre des CROCHEERS -
-Un moment de peur par souvenir-
« Pourquoi il y a de l'orage ? » C'est bien une question d'enfant... La petite ne semble pas se calmer mais, au moins, ça ne la rend pas muette. Il n'y a rien de pire qu'une personne en difficulté qui refuse ou n'est pas en capacité de parler.
Si je comprends bien, le dortoir n'est pas une option, parce qu'elle y croiserait ses camarades. Soit. Même si je trouverais dommage que les moqueries surpassent la compassion. L'infirmerie, dans ce cas. En espérant qu'elle n'accueille actuellement pas trop d'autres élèves ou, en tout cas, des élèves qui ne se soucieront pas une seconde des peurs de leur camarade.
« Vous ne me dérangez pas, je lui assure. Et je ne vous laisserai pas seule dans cet état. Si l'orage vous fait peur, j'imagine que vous serez mieux avec de la compagnie que seule dans des toilettes. Allez, venez avec moi.
Je me relève et lui tend la main pour l'inviter à m'imiter.
– Potion ou pas, M. Mason pourra sûrement vous aider à vous sentir mieux. Peut-être vous autorisera-t-il à passer la nuit à l'infirmerie, pour vous éviter de devoir retourner dans votre dortoir.
Quel dortoir, d'ailleurs ? Je ne connais ni la maison, ni même le prénom de cette élève.
– Comment vous appelez-vous, miss ?
Avec un peu de chance, faire la conversation détournera son attention de l'orage.
Si je comprends bien, le dortoir n'est pas une option, parce qu'elle y croiserait ses camarades. Soit. Même si je trouverais dommage que les moqueries surpassent la compassion. L'infirmerie, dans ce cas. En espérant qu'elle n'accueille actuellement pas trop d'autres élèves ou, en tout cas, des élèves qui ne se soucieront pas une seconde des peurs de leur camarade.
« Vous ne me dérangez pas, je lui assure. Et je ne vous laisserai pas seule dans cet état. Si l'orage vous fait peur, j'imagine que vous serez mieux avec de la compagnie que seule dans des toilettes. Allez, venez avec moi.
Je me relève et lui tend la main pour l'inviter à m'imiter.
– Potion ou pas, M. Mason pourra sûrement vous aider à vous sentir mieux. Peut-être vous autorisera-t-il à passer la nuit à l'infirmerie, pour vous éviter de devoir retourner dans votre dortoir.
Quel dortoir, d'ailleurs ? Je ne connais ni la maison, ni même le prénom de cette élève.
– Comment vous appelez-vous, miss ?
Avec un peu de chance, faire la conversation détournera son attention de l'orage.
Ça va être une grande, grande, grande journée !