La lettre matinale libre

Début Novembre,

C'était aux aurores que Raven c'était réveillée. Le froid matinal et la rosée du matin s'étaient installés sur le parc du château de Poudlard. La jeune fille avait alors mis sa cape, et pris quelques parchemins et plumes pour écrire une lettre à son père.

En effet, cela faisait maintenant quelques jours que l'altercation des toilettes des filles à la suite d'une farce avec sa cousine était passée. Ce n'était pas le fait que la blondinette de Serdeigle, victime de la supercherie, avait mal pris la blague qui la perturbait, mais ses pensées sombres qui s'étaient installées dans sa tête à cause de son énervement. Elle avait peur de son côté obscur et violent qui sommeillait en elle, comme un virus latent attendant le moment propice pour frapper. Son père était le seul à pouvoir l'aider à contrôler et gérer cette partie de sa personnalité. Depuis des années, il lui apprenait à se contrôler, et enfouir tous ses sentiments en elle, que ce soit les bons, les mauvais et autres. Le but étant de ne laisser rien transparaitre pour éviter les problèmes.

Elle s'assit alors dans le creux du tronc d'un gros chêne, qui lui faisait office de dossier et de cocon protecteur du monde extérieur et commença à écrire:

"Cher papa,

Ça a recommencé, mes démons sont revenus...

Tu me connais, je suis toujours de nature farceuse, et j'ai voulu faire une petite boutade à une élève avec Aisling l'autre jour, mais la fille en question l'a super mal pris et la situation a tourné au vinaigre. Elle était énervée, et réprimandait comme si on était des moins que rien, enfin c'est comme ça que je l'ai perçu. Je veux dire, je sais que recevoir de l'eau peut être gênant, mais de la à être aussi méchante dans sa façon d'être... On voulait juste rigoler. Du coup, mon énervement était grandissant. Papa, tu sais comment je peux être impulsive, et vraiment là elle me soulait au plus haut point.
J'ai eu peur un moment sur ce que j'aurais pu lui faire, parce que dans ma tête, c'était comme si je me voyais de l'extérieur et que je pétais un plomb. Tu aurais vu mon regard menaçant dans ma vision, il était effroyable, on aurait dit un monstre incontrôlable. A l'intérieur de moi, je me voyais la plaquer contre le mur, claquer les portes avec ma magie tellement fort que tout tremblait, puis pointer ma baguette au niveau de son cou.
Ne t'inquiète pas, ce que je te raconte ça ne s'est pas passé dans la réalité. C'était dans ma tête. Je suis restée stoïque en vrai.
Mais j'ai peur papa, peur de cette noirceur qui me ronge et commence à faire surface depuis que tu n'es plus avec moi pour m'aider à me contrôler. Je peux exploser d'une minute à l'autre.

J'espère avoir une réponse bientôt. Aide moi s'il te plait ne me laisse pas toute seule...

Raven qui t'aime"


Elle plia alors la lettre et l'inséra dans une enveloppe qu'elle rangea dans sa cape pour la faire envoyer à la volière plus tard. Elle soupira et ferma les yeux, son corps recroquevillé dans le trou du tronc de l'arbre dans lequel elle était appuyait.
Dernière modification par Raven Grayson le 28 mai 2020, 12:23, modifié 1 fois.

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Clémence se réveilla aux aurores, bien plus tôt que d'habitude. Elle n'avait pas envie de rester dans son dortoit en attendant que ses camarades se réveillent. Alors elle enfila sa robe de sorcière au couleur de Serpentard, elle continuait de trouver cette uniforme hideux mais commençait à s'y habituer. Elle attrapa son sac bordeaux ornés de pin's, elle n'avait pas besoin de regarder dedans, elle savait qu'il y avait tout ce qui lui faillait dedans, de la nourriture, de l'eau et son matériel de dessin. Elle sortit du dortoir. Il n'y avait personne dans la salle commune non plus. Elle sortit sur la pointe des pieds et monta les escaliers, elle ne savait pas trop où aller, elle se rappela qu'elle adorait dessiner les paysages matinaux avec la rosée du matin avant d'aller à Poudlard, elle ne voyait pas pourquoi ses goûts auraient changés alors elle se dirigea vers le parc. Elle savait exactement où elle voulait aller, elle prit la direction du grand chêne. Une fois qu'elle y fut presque, elle aperçut une silhouette qui semblait écrire quelque chose peut être une lettre ou un devoir. La personne glissa son parchemin sous sa cape et se recroquevilla contre l'arbre. Clémence s'approcha à pas de loup et dit d'une voie douce :

- Bonjour, tout va bien ?

La jeune fille qui était recroquevillé sohd l'arbre n'avait pas l'air d'aller mal mais Clémence trouvait ça bizarre.



@Raven Grayson

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Toujours recroquevillée dans son arbre, Raven se laissait aller petit à petit à se qui ressemblait à une sieste extérieure. L'endroit était tellement confortable et chaleureux, on s'y sentait un sécurité et seul avec nous même. Un sentiment doux et de plénitude régnait: "Que c'est bon de faire le vide", pensa la jeune fille. Peut-être que d'avoir poser des mots sur papier sur ses sentiments avait été libérateur d'un grand poids, et qu'elle savait que son père allait lui répondre dans les jours prochains. C'était déjà suffisant pour elle. Elle savait qu'elle n'avait pas le choix et qu'elle devait composer avec, malgré la difficulté qu'elle éprouvait.

Alors qu'elle planait dans ses esprits, Raven entendit une petite voix la saluer. Elle ouvrit doucement ses yeux vert et regarda d'un air interrogateur la jeune fille qui se trouvait en face d'elle. La gryffone n'avait pas entendu la fillette inconnue qui devait par les couleurs de sa robe être une Serptendard.
Elle passa alors sa main dans sa chevelure rousse, laissant entrevoir sa cicatrice sur sa main droite et dit calmement: "Je fais si peur que ça? Tout va bien je me suis réveillée tôt pour profiter du paysage et j'ai finit par m'assoupir ici. Le trou est assez grand pour nous deux si tu veux te joindre à moi". Raven finit par sourire à sa camarade et à analyser son comportement. Elle la fixait pour anticiper ses mouvements, ses émotions et réponses. Puis elle aperçut dans le sac de l'élève des papiers griffonnés, laissant apparaitre des dessins de paysages qu'elle trouvait plutôt bien réussis et repris: "Tu dessines? Est-ce-que je peux voir?"

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Un petit sourire se dessina sur le visage de Clémence, laissant apparaître ses fossettes, il était rare que la jeune fille exprime ses émotions par son visage avec les inconnus, généralement elle gardait un visage de marbre, elle le fesait depuis son enfance au prés des enfants moldu, en particulier avec les trop curieux, elle avait peur d'en dévoiler trop.

- Non tu ne fais pas peur mais c'est.... Inhabituel de trouver des gens dehors aussi tôt. Surtout recroquevillé contre un arbre Ajouta t-elle en espérant que la jeune fille ne le prenne pas mal.

Elle accepta l'invitation et s'assit à côté de la jeune fille.
Décidément, me réveiller tot me met de bonne humeur pensa t-elle. En effet, en temps normal Clémence ne se serait même pas arrêté pour parler à la jeune fille. Elle aurait été autre part. Elle en profita pour examiner la jeune fille, elle était rousse avec de beaux yeux émeraudes, elle aperçu une petite cicatrice sur la main droite.
Elle à l'air créative et ambitieuse pensa Clémence qui aimait essayer de deviner la personnalité des personnes a qui elle parlait. Elle mis son sac bordeaux ornés de pin's sur ses genoux et sortit son carnet de dessin, dans celui ci c'était surtout des paysages ou des objets magiques tel que le retourneur de temps où un rapeltout qui étaient dessiné.

- Bien sûr, tiens .

Elle tendit le carnet à la jeune fille qui lui avait demander de voir ses dessins.

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Raven émis des éclatements de rire quand elle entendit la remarque de sa camarade. C'est vrai que se recroqueviller dans un arbre n'était pas une activité particulièrement courante, ce qui pouvait paraitre ridicule. Cependant, la protection que lui offrait le tronc d'arbre valait la peine de passer pour quelqu'un de bizarre et d'étrange.

La Serpentard s'assit alors à côté de la Gryffone sans vraiment d'hésitation, ce qui fit sourire la jeune fille. Puis, Clémence tendit son carnet de dessin, que Raven pris avec grande précaution, comme s'il s'agissait d'un objet très précieux qu'il ne fallait en aucun cas abimé. Elle savait à quel point l'art et les dessins pouvait être un travail qui prenait du temps et elle se voyait mal abimer les affaires de l'inconnue.

Elle feuilleta les pages, comme une critique d'art, s'arrêta par moment sur les dessins qu'elle affectionnait particulièrement.
"C'est juste... magnifique vraiment. J'aimerais bien dessiner comme ça, mais malheureusement je n'ai pas ce talent. Ça m'arrive d'écrire de temps en temps. Tu fais ça depuis longtemps? Cela t'arrive de faire des portraits?", dit-elle calmement en contemplant avec attention le livre avec admiration. Paysage, objet magique, une farandole de sujets et de thématiques s'enchainaient à travers les recueils.

"Au fait, je m'appelle Raven, et toi? J'ai carrément oublié de te demander", déclara-t-elle en se tournant rapidement vers la dessinatrice prodigieuse, avec un air joviale et bienveillant. Elle était curieuse de savoir son nom, elle s'imaginait bien quelque chose sonnant comme des syllabes artistiques, quelque chose de suave et doux.

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La jeune fille prit le carnet avec une grande précaution, comme on le ferait avec un objet précieux, cela fit sourire la jeune Serpentard.
Clémence était génée par les compliments de la jeune fille, heureusement Clémence ne rougissait presque jamais donc la gène ne se voyait pas sur son visage :

- Merci beaucoup, oui ça m'arrive de faire des portraits mais ils ne sont pas dans ce carnet. Je sais pas trop je dessine depuis l'école moldu que je trouvais ennuyante, trop banale comparé au monde magique. Mais j'ai rien contres les moldus ou les nés moldus, enfait, il n'y a pas trop de différence à mes yeux. La jeune fille prit conscience qu'elle s'éloignait du sujet de discussion. Tu écris quoi ? Des poèmes ? Des textes ? Des histoires ? Elle n'était pas sur qu'il y ait une véritable différence entre ses deux dernières propositions. La jeune fille fit une pause, consciente qu'elle parlait beaucoup. Clémence, elle préférait lire plutôt qu'écrire.
Raven, c'était ainsi que se nommait la jeune fille. Clémence aimait beaucoup ce prénom.

- Raven, c'est joli comme prénom ! Moi c'est Clémence Lowen.

Elle se rappela soudainement du parchemin que Raven avait glissé dans sa poche avant que Clémence s'approche :

- Le bout de parchemin que tu as mis dans ta poche, c'est un texte ou un poème que tu as écrit ?


@Raven Grayson, désolée pour ce retard !

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Raven feuilletait le carnet de Clémence avec précaution. Elle était fascinée par tous ces dessins de qualité. Elle entendait vaguement ce que disait la serpentard, tellement qu’elle était focalisée sur les papiers.
La jeune fille parlait de moldus, comme quoi elle n’avait rien contre. C’était plutôt drôle car on avait l’impression qu’elle essayait de se justifier de quelque chose, alors que la rouge et or ne portait pas vraiment de jugement sur ce que pouvait penser les gens. Pour elle, chacun était libre d’avoir ses propres convictions, ou croyance. A vrai dire, elle était plutôt neutre sur le sujet de guerre entre moldus/sorciers, car elle était de sang mêlée, elle ne savait pas vraiment où se placer dans ce monde. Cependant, si elle voyait une quelconque injustice, elle n’hésiterait pas à se défendre, ainsi que les siens. La survie était ce qui l’animait plus que tout dans ce monde.
Elle scruta alors la fillette en face d’elle. Clémence, c’était son nom, qui sonnait de façon douce. Est-ce-que cette jeune fille était à la hauteur de son nom à avoir cette vertu de pardonner aux gens? Un sourire se dessina alors sur le visage de Raven, qui au plus profond d’elle savait que ce prénom était en contraste avec sa rancune envers les personnes qui lui font du tort.

La question de sa camarade sur ce qu’elle venait plus tôt de ranger dans sa poche, arrêta le fil de ses pensées.

J’écris de tout oui, des textes sur ce que je peux ressentir, parfois des chansons, je chante beaucoup, mais quand je suis seule.”

Elle marqua un temps de pause, hésitant à révéler la nature de son écrits, de sa lettre. Elle ne connaissait pas très bien cette nouvelle connaissance, et le moindre mot sur sa personnalité profonde peut se révéler être une faille dont les “autres” peuvent se servir contre elle.

“Oh ça! Rien d’inintéressant, j’écrivais juste à mon père, on parle de quidditch rien de plus”, dit elle sans expression, avec un ton calme et un sourire au lèvre.

Elle savait qu’elle mentait, mais sa vraie nature ne sera pas révélée de si tôt.

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- Ça doit être beau ce que tu écris alors, tout est plus beau quand il y'a des sentiments ou de l'émotion. Oh c'est vrai ? Le Quidditch j'adore ça aussi, quelle est ton équipe préférée ? Je peux te demander de quoi vous parliez sans être indiscrète ?

Trop tard, la question était posée, tant pis si elle semblait indiscrète, et puis après tout, le Quiddicth n'était pas vraiment un sujet personnel, mais plutôt un sujet auquel tout le monde pouvait s'y mêler, mais si la jeune fille, Raven, ne voulait pas lui dire, elle comprendrait. D'ailleurs, Clémence espérait rentrer dans l'équipe de Quidditch de Serpentard lors de sa deuxième année, en dehors de la danse c'était le sport qu'elle préférait. Elle regarda Raven et se demanda comment pouvait être la jeune fille, quelqu'un qui avait besoin d'exprimer ses sentiments avait forcément une histoires ou des événements à raconter. Elle se tourna dans les yeux et chercha son regard pour essayer de le déchiffrer.

- Raven, pourquoi tu écris ? Je veux dire, quelqu'un qui va toujours bien, qui a une vie dite parfaite n'a pas besoin d'écrire ce qui ressent, étant donné que tout roule pour lui et qu'il est heureux. Fin, tu vois, il a pas besoin de raconté qu'il est tout le temps heureux, c'est répétitif. Après, je peux totalement me trompé, ce n'est que mon point de vu.

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La jeune Serpentard questionna beaucoup la Gryffone. Elle se sentait analyser, comme si Clémence essayait de percer la moindre parcelle de son esprit. Les yeux noisettes de la brunette étaient braqués sur Raven, un air interrogateur qui se reflétait par la même occasion dans les questions posées.

Pénétrer son esprit, c'était une chose que la rouquine ne voulait surtout pas expérimenter, car ce qu'il y avait dans sa tête était d'une complexité extrême et difficile à comprendre. Impossible pour elle-même, de déceler les mystères de son mental, ce qui est pour elle assez surprenant. Cependant, la raison pour laquelle, personne ne devait lire en elle était, la noirceur intérieure qui l'habitait, et tiraillait son esprit. Cette dernière était rieuse, moqueuse, guettait le moment pour frapper, notamment le soir, tel un prédateur nocturne.

"Si les gens découvrait ce que je pensais, ils auraient sûrement très peurs. Ils pourraient aussi s'en servir contre moi, je serais vulnérable, et je ne veux pas être vulnérable.", se disait la rouge et or.

Afin de détourner l'attention de sa camarade, Raven se leva et grimpa dans l'arbre pour s'assoir sur une branche, pas trop en hauteur pour que Clémence puisse l'entendre.
"J'aime bien le club des Flaquemare, ma mère y jouait quand elle était plus jeune. Donc c'est un peu notre équipe de coeur disons. Mais les Irlandais sont pas mal non plus!", déclara-t-elle en souriant.
- Je demandais simplement des conseils à mon père, parce que je rêverai être attrapeur dans mon équipe de Quidditch à Gryffondor. Il l'était d'ailleurs attrapeur à Serpentard tiens! Enfin rien de plus quoi, les trucs banaux. Elle savait pertinemment qu'elle mentait, mais elle s'était arrangée pour ne pas que cela se voit, en adoptant un air stoïque, et jovial, tout en parlant de manière fluide. C'était quelque chose qu'elle tenait d'ailleurs de son père.

La jeune fille balançait ses jambes dans le vide, tout en sifflotant et en réfléchissant à ce qu'elle allait encore dire sur ses écrits. D'un côté, la Serpentard avait vu juste, l'inspiration de certains écrits, notamment les plus sincères, arrive dans la plupart des cas dans les pires moments, les pires chutes de moral. C'était parfois le cas pour Raven, qui se servait de cela comme échappatoire.

"Tu sais Clémence, par moment oui même les gens les plus heureux du monde, peuvent avoir des baisses de moral. Je pense que c'est là où on écrit le mieux, mais après, l'inspiration peut venir comme ça, genre par exemple, j'écris beaucoup sur le thème du voyage, parce que j'adore voyager. Mes textes, je les écris quand je ne suis pas chez moi, toujours quand je suis en déplacement. En tout cas, c'est comme ça que je marche. Mais je vois ton point de vue. Après ça détend beaucoup, je t'en montrerai peut-être un, un jour, car je ne les ai pas sur moi là."
, affirma-t-elle.

Raven observait la jeune fille, toujours avec un sourire au coin. Elle cherchait aussi à l'analyser, car elle était intriguée par sa personnalité. "Qui se cache derrière cette fille curieuse? Es-tu du genre a avoir des noirs secrets?", dit-elle d'un ton moqueur tout en riant.

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Clémence vit Raven monter dans l'arbre avec une agilité impressionnante. La jeune fille dans l'arbre parlait des écrits, la jeune Serpentard ne capta qu'un mot sur deux. Son esprit avait dévier sur le Quidditch.

- Oui je suis d'accord, ils ne sont pas mal du tout ! Moi j'aimerais intégrer l'équipe de Serpentard, mais je ne sais pas a quel post. Pour l'instant, je m'orienterai plus vers batteuse, bien que tout les post m'intéressent ! Et bien, j'ai hâte de lire ça !

La jeune fille rejoint Raven sur l'arbre, elle n'avait pas monté l'arbre avec autant de facilité et d'agilité que la jeune fille, elle s'était d'ailleurs écorché la main, mais elle se trouvait là, assises sur une branche non loin de celle de Raven.
Est ce qu'elle avait des secrets noirs ? Non, du moins pas a sa connaissance, qui sait ce que sa famille lui réserverait encore comme surprise ? La jeune Serpentard n'avait rien à cacher, encore moins de noir. A part peut être qu'elle s'était violemment énervé contre une élève en primaire ou bien qu'elle avait brûlé la main d'une Serdaigle il y'a presque un mois.

- Derrière cette fille curieuse, se cache une autre fille curieuse. Plus sérieusement, non. Je peux être violente des fois, généralement je m'en tiens aux insultes mentales. Bien qu'en primaire, je me suis énervée contre une élève, je maîtrisais pas encore mes émotions et la magie. Disons que le vent s'est subitement réveillée. Apparemment, je ferais peur a voir étant donné qu'après, ils m'appelaient tous le monstre ou la sorcière. Bon ils avaient raison d'un certain sens.
Récemment, j'ai également brûlée une élève et j'ai peut être dis des trucs pas très sympa. Mais je l'aime pas, elle l'avait méritée.


En revanche Clémence n'était pas dupe. Raven avait un ou des secrets, la jeune Serpentard était bien décidé à percer ce mystère. Alors elle prononça d'une voix douce :

- Et toi ? Qui es tu vraiment Raven ? Tu sais, je suis pas du genre à juger ni à dénigrer, sauf quand on me cherche.

Toujours avec ce même regard intrigué, la jeune fille attendit la réponse de sa camarade.

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