Donatella Orlov
- Statut :
- Sang-Mélé
- Naissance :
- 10 mai 2039
- Nationalité :
- Anglaise
- Résidence :
- Tinworth, Angleterre
- Fonction :
- Première année, Serpentard
- Baguette :
- 24,8 cm en bois de noyer et ventricule de dragon
Informations PJ
1e Année RP | 1e Année devoir | Promo 2051/2051 | Serpentard
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Présence sur PFR
Très présente
Liens utiles
Bla | Bla | Bla | Bla | Bla
Délai réponses RP
Environ deux semaines
Délai réponses hiboux
Dans la journée
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J’aimais bien être remarquée, être vue pour ce que je savais faire de mieux. N’est-il pas agréable de susciter l’admiration face à une passion ? Être le centre de l’attention est quelque chose de puissant, surtout quand nous agissons sans vraiment y réfléchir. Et surtout quand nous sommes la seule chose importante dans la vie de quelqu’un. C’était le cas avec ma mère.
Dans notre maison à Tinworth, je suis à peu près la seule occupation de maman. Elle aime me brosser les cheveux, me faire toutes sortes de coiffures, me coudre de nouveaux vêtements ou bien simplement me lire des histoires de sorcières quand je suis blotti dans ses bras. Souvent, aussi, elle me fait lever les yeux et les contemple durant de longues minutes, lâchant quelques sanglots sourds Mes iris lui rappellent ceux de papa et pourtant, maman n’est plus attachée à lui, mais la beauté des yeux d’un homme de l’Est, encore plus ceux d’un homme qu’on a aimé, rappelle, dit-elle, de douloureux souvenirs.
Papa, de son prénom Andrian Orlov, était un Moldu russe aux yeux bleus et aux cheveux blonds. Il avait marié maman et lui avait fait un enfant. Peu de temps avant ma naissance, maman s’était vue en incapacité de continuer de vivre dans le mensonge de ses aptitudes magiques. Surtout que je risquais moi-même de finir sorcière. Alors elle lui avait révélé ses études à l’école magique de Poudlard, présenté sa baguette et résumé l’histoire du Monde magique.
Papa ne l’a jamais cru. Il est resté avec elle quelques semaines encore après la Grande Révélation, puis il a lâchement fui, laissant tout de même un mot d’explication et quelques billets – il fuyait, certes, mais un homme de l’Est est galant et il avait des principes.
Et c’est comme ça qu'Isla Orlov déménagea à Tinworth, seule, pas vraiment, puisque Donatella Orlov était née, le jour de l’anniversaire de son père, mais également avec ses iris.
Globalement, mon enfance se passa calmement. Je fus élevé à la façon sorcière et ma mère m’éduqua à la maison. J’étais une fille assez solitaire – n’ayant ni frères ni sœurs –, mais je ne m’ennuyais jamais. À partir de mes 5 ans, je me pris de passion pour la danse classique, que maman m’inculquait avec une discipline sévère. Bientôt, j’avais d’innombrables tutus cousus à la main ainsi que des bases solides et fiables. Mon monde n’était que danse.
Entre autres, Maman avait décidé d’ouvrir un petit bar sorcier qui accueillait des fidèles ou bien des admirateurs, parfois venu de loin pour goûter à son fabuleux Whisky-Pur-Feu.
En grandissant, mon corps se développa et des boutons apparurent sur mon visage. Ces défauts, bien que normaux, me causèrent néanmoins de gros complexes. Mais en prenant soin de mon corps, j’arrivai petit à petit à les oublier. Mes cheveux étaient épais, longs et bruns, tout comme ceux de maman. Je ne les entretenais pas beaucoup mais ils avaient toujours un bel aspect. Mes lèvres étaient pulpeuses bien qu’un peu gercées, et mes dents droites. Quant à mon corps, j’avais la chance d’une génétique avantageuse qui me permettait une silhouette élancée et une taille fine, parfaite pour la danse que j’exerçais.
Au niveau du caractère, plus je grandissais, plus j’étais rêveuse, souvent dans ma tête, dans mon monde de danse. Je lisais aussi beaucoup, ce qui développait au fur et à mesure mon intelligence. J’étais une fille souriante. Pas vraiment confiante, mais plutôt fière. J’étais également quelqu’un de sportif, mes séances de danse étaient journalières et pouvaient atteindre les 4 heures de répétitions Exigeante aussi. Extravertie, mais pas très bavarde, quoiqu’un peu avec les bonnes personnes. En réalité, c’était là tout le point : je changeais en fonction des gens.